LE hasard!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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LE hasard!
Doute D’un geste plus que décidé, je tourne la poignée de la porte où nous avons allongé la chère Nathalie quelques minutes plus tôt, dû à son état d’ébriété. J’avais été pour cette oppération aidé par le maître de maison. J’ai attendu patiemment que tout le monde soit occupé pour m’évader de la soirée. J’entre, et tout de suite, je suis une odeur de sueur d’aiselles de femme abandonee dans son intimitée, m’accueille dans la totale obcurité.
J’entends Nathalie ronflée doucement. Je sors de ma poche mon trousseau de clé de ma voiture où est accroché une petie lampe miniature de poche. Sans prendre aucune retenue, j’éclaire son visage pour m’apercevoir qu’elle possède une belle bouche. Je fais descendre le faisceau de la lampe vers le bas de sa personne. Surtout sur sa grosse poitrine qui déborde de son décolleté. Cette vue est loin d’arranger mon état nerveux. Je ne résiste pas au désir de les voir en entier. Alors pour ça, je tire sur le décolleté de sa robe jusqu’à ce m’apparaissent les aréoles, les mamelons.
Je m’apprête à la téter quand elle cesse de ronfler, pour se retourner. M’exposant son cul. Sans aucune hésitation, j’y pose ma main. Pour la retirer sur le champ sous l’effet de la surprise alors qu’elle vient de lâcher un gros pet tout en grommelant de satisfaction, la cochonne.
Je sens un pétillement gagner mes yeux, je souris pour moi-même. Un picotement né dans mon bas-ventre. Elle a à présent la tête tournée de l’autre côté, une jambe allongée et l’autre fléchie. J’approche mon visage un peu plus près de ses fesses. Le faisceau m’offre le détail de son intimité, dont sa position ouvre et souligne le sillon d’ombre qui mène à mon plaisir.
Peu à peu, le parfum de son intimité vient se mêler à la douceur des odeurs qui baignent la chambre, quelque chose de plus épicé, de plus animal qui agit comme un électrochoc sur mon désir, sur les images qui défilent devant mes yeux, sur mon sexe, qui se met à palpiter insensiblement. Je me place pour mieux observer ce qu’elle m’offre sans le savoir.
Je ris silencieusement en respirant l’odeur malodorante qui titille mes narines. C’est comme si une main invisible s’était emparée de mon ventre. Sans trop réfléchir, je pose ma main sur sa cuisse gainée, découverte.
Comme souhaité, elle ne réagit pas. Encouragé par son inaction, je laisse mes doigts courir sur ses collants. Néanmoins je surveille ses réactions, tandis que ma main monte le long de sa jambe, de plus en plus haut, jsuqu’à disparaître sous l’ourlet de sa robe.
A l’aveuglette, je caresse son intimité à travers le nylon. Surtout qu’elle a omis de se passer un sous-vêtement. Cette absence me rend comme fou de désir. Surtout que l’entrejambe est humecté. Honteux et désorganisé, je reprends ma main que je porte à mes narines.
Comme Nathalie ne réagit toujours pas, je me laisse allé à creuser mon intérêt. Je glisse ma main de nouveau sous l’ourlet, pour la caler sur son sexe, dont je sens sa toison rêche à travers le nylon.
Pris d’une fièvre souillée, j’inserre ma main entre l’élastique du collant et sa peau. Le bout de mes doigts atteint la toison rêche de son pubis. Comme je sens aussi sa peau tiède. Pendant plusieurs minutes, je prends plaisir de caresser délicatement sa toison. Puis je fais dévaler mes doigts jusqu’à ses lèvres intimes.
Je suis pris de sueur, pas qu’il fasse chaud, mais d’appréhension. Je m’attends à chaque seconde qu’elle se réveille et se débat en hurlant. Mais très vite, je m’enlève cette perpective de ma tête, surtout qu’elle se laisse câliner sans entrave, les yeux clos, le souffle régulier. Mes caresses se font de plus en plus appuyées. Je sens son bouton se tarder sous mes doigts. Nathalie bouge dans son somme, ouvrant pour mon plus grand plaisir, les jambes un peu plus. Sans pouvoir m’abdiquer, je doigte son vagin de mon index. Cette fois, le bassin de Nathalie vient à la rencontre de ma caresse.
Je reste ainsi plusieurs secondes, les tempes battantes, sans oser bouger, alors qu’elle se branle sur mon doigt.
Cela dure quelques secondes avant qu’elle s’immobilise. Je décide alors, avec des gestes saccadés, après avoir abandonné ma lampe quelques instants, de faire glisser le collant. Nathalie pousse un soupir et s’ouvre encore plus, sans pour cela se réveiller. Je tire le collant à deux mains, jusque sur ses cuisses, jusqu’à ses pieds. Je me saisis de nouveau de ma lampe et je répète mon exploration sur son intimité. Saturant ma mémoire de clichés. Jamais je n’ai eu autant envie de faire l’amour qu’à cet instant !
Je me laisse tomber sur les genoux, au plus près de ses jambes. Là je caresse des yeux son sexe avec une furieuse envie d’y enfouir ma bouche. Alors je me laisse aller, malgré le risque, je colle mon nez contre sa chatte. Glisse mes narines de plus en plus profondément entre ses lèvres vaginales, odorantes. A tel point que je dois respirer par la bouche pour ne pas mourir étouffé.
Comme j’aime le faire devant une chatte, je sors ma langue et lèche du mieux que je peux l'intérieur de son vagin, jusqu’à ce que j’entende une voix familière, qui me cherche. A regret je quitte mon terrain de jeu. Pas sans approprié le collant de Nathalie.
-Tu faisais quoi ? Me fait ma femme en me voyant descendre les escaliers.
-J’avais perdu mon portable…
-Oui c’est !
-Si je te le dit.
-Peut-être, sans doute lors du transfert de Nathalie.
-Oui sans doute !
C’est bien la première fois que ma femme se contente de ces quelques mots.
J’entends Nathalie ronflée doucement. Je sors de ma poche mon trousseau de clé de ma voiture où est accroché une petie lampe miniature de poche. Sans prendre aucune retenue, j’éclaire son visage pour m’apercevoir qu’elle possède une belle bouche. Je fais descendre le faisceau de la lampe vers le bas de sa personne. Surtout sur sa grosse poitrine qui déborde de son décolleté. Cette vue est loin d’arranger mon état nerveux. Je ne résiste pas au désir de les voir en entier. Alors pour ça, je tire sur le décolleté de sa robe jusqu’à ce m’apparaissent les aréoles, les mamelons.
Je m’apprête à la téter quand elle cesse de ronfler, pour se retourner. M’exposant son cul. Sans aucune hésitation, j’y pose ma main. Pour la retirer sur le champ sous l’effet de la surprise alors qu’elle vient de lâcher un gros pet tout en grommelant de satisfaction, la cochonne.
Je sens un pétillement gagner mes yeux, je souris pour moi-même. Un picotement né dans mon bas-ventre. Elle a à présent la tête tournée de l’autre côté, une jambe allongée et l’autre fléchie. J’approche mon visage un peu plus près de ses fesses. Le faisceau m’offre le détail de son intimité, dont sa position ouvre et souligne le sillon d’ombre qui mène à mon plaisir.
Peu à peu, le parfum de son intimité vient se mêler à la douceur des odeurs qui baignent la chambre, quelque chose de plus épicé, de plus animal qui agit comme un électrochoc sur mon désir, sur les images qui défilent devant mes yeux, sur mon sexe, qui se met à palpiter insensiblement. Je me place pour mieux observer ce qu’elle m’offre sans le savoir.
Je ris silencieusement en respirant l’odeur malodorante qui titille mes narines. C’est comme si une main invisible s’était emparée de mon ventre. Sans trop réfléchir, je pose ma main sur sa cuisse gainée, découverte.
Comme souhaité, elle ne réagit pas. Encouragé par son inaction, je laisse mes doigts courir sur ses collants. Néanmoins je surveille ses réactions, tandis que ma main monte le long de sa jambe, de plus en plus haut, jsuqu’à disparaître sous l’ourlet de sa robe.
A l’aveuglette, je caresse son intimité à travers le nylon. Surtout qu’elle a omis de se passer un sous-vêtement. Cette absence me rend comme fou de désir. Surtout que l’entrejambe est humecté. Honteux et désorganisé, je reprends ma main que je porte à mes narines.
Comme Nathalie ne réagit toujours pas, je me laisse allé à creuser mon intérêt. Je glisse ma main de nouveau sous l’ourlet, pour la caler sur son sexe, dont je sens sa toison rêche à travers le nylon.
Pris d’une fièvre souillée, j’inserre ma main entre l’élastique du collant et sa peau. Le bout de mes doigts atteint la toison rêche de son pubis. Comme je sens aussi sa peau tiède. Pendant plusieurs minutes, je prends plaisir de caresser délicatement sa toison. Puis je fais dévaler mes doigts jusqu’à ses lèvres intimes.
Je suis pris de sueur, pas qu’il fasse chaud, mais d’appréhension. Je m’attends à chaque seconde qu’elle se réveille et se débat en hurlant. Mais très vite, je m’enlève cette perpective de ma tête, surtout qu’elle se laisse câliner sans entrave, les yeux clos, le souffle régulier. Mes caresses se font de plus en plus appuyées. Je sens son bouton se tarder sous mes doigts. Nathalie bouge dans son somme, ouvrant pour mon plus grand plaisir, les jambes un peu plus. Sans pouvoir m’abdiquer, je doigte son vagin de mon index. Cette fois, le bassin de Nathalie vient à la rencontre de ma caresse.
Je reste ainsi plusieurs secondes, les tempes battantes, sans oser bouger, alors qu’elle se branle sur mon doigt.
Cela dure quelques secondes avant qu’elle s’immobilise. Je décide alors, avec des gestes saccadés, après avoir abandonné ma lampe quelques instants, de faire glisser le collant. Nathalie pousse un soupir et s’ouvre encore plus, sans pour cela se réveiller. Je tire le collant à deux mains, jusque sur ses cuisses, jusqu’à ses pieds. Je me saisis de nouveau de ma lampe et je répète mon exploration sur son intimité. Saturant ma mémoire de clichés. Jamais je n’ai eu autant envie de faire l’amour qu’à cet instant !
Je me laisse tomber sur les genoux, au plus près de ses jambes. Là je caresse des yeux son sexe avec une furieuse envie d’y enfouir ma bouche. Alors je me laisse aller, malgré le risque, je colle mon nez contre sa chatte. Glisse mes narines de plus en plus profondément entre ses lèvres vaginales, odorantes. A tel point que je dois respirer par la bouche pour ne pas mourir étouffé.
Comme j’aime le faire devant une chatte, je sors ma langue et lèche du mieux que je peux l'intérieur de son vagin, jusqu’à ce que j’entende une voix familière, qui me cherche. A regret je quitte mon terrain de jeu. Pas sans approprié le collant de Nathalie.
-Tu faisais quoi ? Me fait ma femme en me voyant descendre les escaliers.
-J’avais perdu mon portable…
-Oui c’est !
-Si je te le dit.
-Peut-être, sans doute lors du transfert de Nathalie.
-Oui sans doute !
C’est bien la première fois que ma femme se contente de ces quelques mots.
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