tout est bon chez Pierrette
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Ce jour-là, je suis en train de bouquiner mon code de la route sur les marches de mon immeuble. C’est alors que la porte s’ouvre à la voisine du cinquième. Elle me salut je la salut à mon tour. Elle s’avance jusqu’à la porte aux lettres et là elle se parler pour elle-même :
- Merde mon sac !
Elle se tourne alors dans ma direction, toujours en train de bouquiner, pas sans avoir jeté dans sa direction quelques coups d’œil.
- Dit Alain cela t’ennuiera d’aller jusqu’à ma voiture et de récupérer mon sac à main. il se trouve que je porte aux pieds des escarpins neuf et que c’est un supplice pour moi d’y retourner. Je ne sais même pas si je vais avoir le courage de monter les cinq étages, pour te dire !
- Mais avec plaisir Madame D…
Je me lève de ma marche et m’avance jusqu’à elle toujours devant les boîtes aux lettres d’où elle me tend les clés de son Opel.
- Si cela ne t’ennui pas, j’aimerais que tu me l’emmènes jusque chez moi.
- Avec plaisir Madame D…
Comme convenu, je récupère la sacoche, mais alors que je m’apprête à monter les marches voilà qu’une envie me vient à l’idée. Celui de savoir si la coquine ne transportera pas un joujou pour femme. Je me place dans un coin du hall et ouvre le sac. Hormis les choses que toute femmes portes dans son sac rien de bien intéressant. Je suis tout de même un peu déçu. Je la voyais plus friponner cette Madame D… Pierrette de son prénom. Mais alors que je m’apprête à refermer le sac mon regard sur un voile que j’ai cru dans un premier temps être un fichu très à la mode à l’époque. Mais il se trouve que c’est un collant. D’une main tremblante due à l’excitation, je sors le précieux sésame de sa cachette et le porte tout de suite à mes narines. C’est l’effluve de son parfum qui me parvient dans un premier temps puis en fouillant bien du nez arrive à déceler celui que seul un sexe peut émettre.
Je pose le sac à terre pour avoir libre cours de mes deux mains, et dans une excitation excecive je me met à la recherche de l’endroit où à séjourner les pieds. Et là, c’est l’extase. Un mélange de cuir et de transpiration que seul peut produire un peton. Je suis aux anges, mais malgré cette exhortation, j’ai conscience qu’il va falloir que j’aille remettre ce Sace et son contenu à sa propriétaire. C’est avec désolation que je me sépare de mon trophée. Je monte les cinq palier qui me séparent de chez elle et sonne à la porte.
Je suis alors dans un état pas croyable quand cette dernière s’ouvre à Pierrette.
- Comme c’est gentil à toi, me fait-elle, en se saisissant de son bien.
- Mais c’est normal.
Elle n’a pas l’air d’avoir remarqué mon érection.
- Je t’offre un coca ?
- Je ne dis pas non.
J’opère rapidement un transfert jusqu’à la cuisine. Des idées folles me traversent l’esprit, alors qu’elle est en train de m’emplir un verre de soda. Je me dis que j’aurais dû me branler dans son collant, ou encore sonner chez elle avec mon sexe fièrement dressé à la main.
Je médite, en me disant, et puis quoi, une paire de gifles oui, et un embarras insurmontable pour moi et mes parents. Toutefois, je dois faire quelque chose. Je me mets donc en quête d’un but.
Je demande pour cela l’autorisation d’utiliser sa salle de bains pour me laver les mains.
- C’est mon sac à main qui t'a salie.
- Oh non Madame D… C’est seulement se je dois prendre un gâteau, il mieux que mes mains soient propre.
- On voit bien là une bonne éducation. Va mon grand.
En entrant, je note d’un coup d’œil le panier de linge sale. Je fouille à la recherche d’un mystérieux trésor caché. Je m’imagine sans mal Madame D… La porter sur son sexe poilu. Je suis excité comme un fou, mais je n'ai pas la présence d’esprit de la remettre en place, je la fourre dans ma poche et je regagnais la cuisine.
Tout en buvant mon coca, je me demande ce qu’elle pratique. Est-ce qu’elle suce ? Oui, probablement, mais est-ce qu’elle avale ? Quelle était sa position préférée ? Et la sodomie, dans ce cul rebondi, ça devait être un régal. Se caressait-elle ? Utilisait-elle ses godes elle-même ?
- Ça va le lycée ?
Je suis tiré de ma rêverie et je prends un air hébété, du moins, je suppose.
- Où… où… Tu étais parti où là ? À quoi tu penses ?
- Je ne sais pas si je dois vous le dire.
- Me dire quoi ?
- Laissez tomber…
- Non pas question, je suis du genre curieuse.
- Comme vous voulez et bien sachez que j’ai voulu aller dans votre salle de bains juste pour vous prendre une culotte portée.
- Petit renifleur de culotte.
Je crois déceler dans sa voix une gêne ou un trouble plus exactement.
- C’est que j’ai un faible pour vous, Pierrette.
Je dis n’importe quoi, tout ce qui me passe à l’esprit. Je m’approche d’elle, pour la peloter. Elle ne prend même pas la peine de fuir mes mains. Moi, je sens son téton durci par la caresse et je m’enhardis en passant mon autre main sous son chemisier pour atteindre cette fois-ci sa peau.
- Arrête s’il te plaît, ce n’est pas bien…
Je sens maintenant la pointe de ses deux seins sous mes doigts, et elles sont toutes les deux durcies. Pris dans l’engrenage de l’excitation, je baisse mon pantalon et slip et exhibe mon sexe et je commence à me branler.
Son regard est comme aimanté sur mon sexe et mon mouvement masturbatoire. Dont j’imprime des mouvements de forte amplitude pour bien le décalotter.
Elle défait son chemisier et son soutien-gorge. Je me rapproche et je masse ses seins avec mon autre main, je soupèse ses mamelles lourdes aux larges aréoles roses. Le téton se durcit et son contour se fripe. Je m’abaisse un peu et j’effleure son sein droit avec mon gland. Je la regarde dans les yeux. J’entreprends de lui glisser une main sous l’ourlet de sa jupe. Je m’enhardis, me disant que de toute façon elle aurait du mal à dire non après tout ce qu’elle m’avait laissé faire.
Ma main glisse et trouve instantanément un chemin vers le sillon de son sexe poilu. Elle écarte légèrement les jambes, avançant son bassin en avant. Son sexe est en fusion. Mon doigt trouve facilement son clitoris, et je me mets à le satisfaire en alternance avec un mouvement plus long vers les petites lèvres qui sont largement ouvertes. Elle gémit maintenant de manière contenue, et j’activais ma caresse pour la faire jouir, dans un gémissement plus marqué, son corps se met à trembler, prise de soubresauts.
Je lui remonte les cuisses sur le ventre, et je hume l’odeur forte de son sexe, je passe de coups de langue sur la fente, insistant sur le clitoris. Son corps tremble à chaque fois que je lèche son petit-pois. D’un coup, elle a un autre orgasme, et m’empêche de continuer, c’en est trop pour elle.
Je rentre facilement tellement elle est mouillée et dilatée. Je commence un va-et-vient rythmé. Elle gémit sans retenue, et souffle fort. J’ai ses jambes sur mes épaules, je lèche alternativement chaque pied et ma pénétration était profonde, elle hurle littéralement à chaque fois que je la pénètre à fond. Je profite d’un de ces mouvements pour lui glisser en même temps un doigt dans l’anus. Il y entre facilement avec toute la mouille qu’il y a autour de son petit trou.
D’un coup, j’accélère autant que je le peux mon balancement, elle se met à crier encore une fois. Je me retire puis je la pénètre d’un mouvement violent, après plusieurs séries, je viens placer mon sexe sur son anus. Elle redresse immédiatement la tête et me regarda, elle me dit :
- Non, s’il te plaît, pas par là, c’est sale !
- Rien n’est sale dans la baise….
Et je pousse fermement, en maintenant ses jambes écartées. Elle pousse un ail de douleur avec une grimace, mais mon sexe entre très facilement. Je commence à faire voyager ma queue dans ses entrailles.
- Bien sûr, tu ne diras rien à doudou mon mari, ce sera notre secret.
- Seulement si on recommence. Je réponds en l’aidant de descendre de la table.
- On verra….
- Dis-moi, tu baises la mère G… ?
- Non, pourquoi cette question.
- C’est que c’est souvent que tu l’accompagnes dans la voiture.
- Oui, je l’aide dans son potager.
- C’est sûr avec l’ivrogne qu’elle a comme mari. Mais rien d’autre ?
- Non !
Et c’est sur ce dernier mot que je quitte, Pierrette. Pas sans repenser à ce qu’elle venait de dire. Déjà, Brigitte m’avait posé la même question. Il faudrait qu’un jour, je m’attarde sur le sujet.
- Merde mon sac !
Elle se tourne alors dans ma direction, toujours en train de bouquiner, pas sans avoir jeté dans sa direction quelques coups d’œil.
- Dit Alain cela t’ennuiera d’aller jusqu’à ma voiture et de récupérer mon sac à main. il se trouve que je porte aux pieds des escarpins neuf et que c’est un supplice pour moi d’y retourner. Je ne sais même pas si je vais avoir le courage de monter les cinq étages, pour te dire !
- Mais avec plaisir Madame D…
Je me lève de ma marche et m’avance jusqu’à elle toujours devant les boîtes aux lettres d’où elle me tend les clés de son Opel.
- Si cela ne t’ennui pas, j’aimerais que tu me l’emmènes jusque chez moi.
- Avec plaisir Madame D…
Comme convenu, je récupère la sacoche, mais alors que je m’apprête à monter les marches voilà qu’une envie me vient à l’idée. Celui de savoir si la coquine ne transportera pas un joujou pour femme. Je me place dans un coin du hall et ouvre le sac. Hormis les choses que toute femmes portes dans son sac rien de bien intéressant. Je suis tout de même un peu déçu. Je la voyais plus friponner cette Madame D… Pierrette de son prénom. Mais alors que je m’apprête à refermer le sac mon regard sur un voile que j’ai cru dans un premier temps être un fichu très à la mode à l’époque. Mais il se trouve que c’est un collant. D’une main tremblante due à l’excitation, je sors le précieux sésame de sa cachette et le porte tout de suite à mes narines. C’est l’effluve de son parfum qui me parvient dans un premier temps puis en fouillant bien du nez arrive à déceler celui que seul un sexe peut émettre.
Je pose le sac à terre pour avoir libre cours de mes deux mains, et dans une excitation excecive je me met à la recherche de l’endroit où à séjourner les pieds. Et là, c’est l’extase. Un mélange de cuir et de transpiration que seul peut produire un peton. Je suis aux anges, mais malgré cette exhortation, j’ai conscience qu’il va falloir que j’aille remettre ce Sace et son contenu à sa propriétaire. C’est avec désolation que je me sépare de mon trophée. Je monte les cinq palier qui me séparent de chez elle et sonne à la porte.
Je suis alors dans un état pas croyable quand cette dernière s’ouvre à Pierrette.
- Comme c’est gentil à toi, me fait-elle, en se saisissant de son bien.
- Mais c’est normal.
Elle n’a pas l’air d’avoir remarqué mon érection.
- Je t’offre un coca ?
- Je ne dis pas non.
J’opère rapidement un transfert jusqu’à la cuisine. Des idées folles me traversent l’esprit, alors qu’elle est en train de m’emplir un verre de soda. Je me dis que j’aurais dû me branler dans son collant, ou encore sonner chez elle avec mon sexe fièrement dressé à la main.
Je médite, en me disant, et puis quoi, une paire de gifles oui, et un embarras insurmontable pour moi et mes parents. Toutefois, je dois faire quelque chose. Je me mets donc en quête d’un but.
Je demande pour cela l’autorisation d’utiliser sa salle de bains pour me laver les mains.
- C’est mon sac à main qui t'a salie.
- Oh non Madame D… C’est seulement se je dois prendre un gâteau, il mieux que mes mains soient propre.
- On voit bien là une bonne éducation. Va mon grand.
En entrant, je note d’un coup d’œil le panier de linge sale. Je fouille à la recherche d’un mystérieux trésor caché. Je m’imagine sans mal Madame D… La porter sur son sexe poilu. Je suis excité comme un fou, mais je n'ai pas la présence d’esprit de la remettre en place, je la fourre dans ma poche et je regagnais la cuisine.
Tout en buvant mon coca, je me demande ce qu’elle pratique. Est-ce qu’elle suce ? Oui, probablement, mais est-ce qu’elle avale ? Quelle était sa position préférée ? Et la sodomie, dans ce cul rebondi, ça devait être un régal. Se caressait-elle ? Utilisait-elle ses godes elle-même ?
- Ça va le lycée ?
Je suis tiré de ma rêverie et je prends un air hébété, du moins, je suppose.
- Où… où… Tu étais parti où là ? À quoi tu penses ?
- Je ne sais pas si je dois vous le dire.
- Me dire quoi ?
- Laissez tomber…
- Non pas question, je suis du genre curieuse.
- Comme vous voulez et bien sachez que j’ai voulu aller dans votre salle de bains juste pour vous prendre une culotte portée.
- Petit renifleur de culotte.
Je crois déceler dans sa voix une gêne ou un trouble plus exactement.
- C’est que j’ai un faible pour vous, Pierrette.
Je dis n’importe quoi, tout ce qui me passe à l’esprit. Je m’approche d’elle, pour la peloter. Elle ne prend même pas la peine de fuir mes mains. Moi, je sens son téton durci par la caresse et je m’enhardis en passant mon autre main sous son chemisier pour atteindre cette fois-ci sa peau.
- Arrête s’il te plaît, ce n’est pas bien…
Je sens maintenant la pointe de ses deux seins sous mes doigts, et elles sont toutes les deux durcies. Pris dans l’engrenage de l’excitation, je baisse mon pantalon et slip et exhibe mon sexe et je commence à me branler.
Son regard est comme aimanté sur mon sexe et mon mouvement masturbatoire. Dont j’imprime des mouvements de forte amplitude pour bien le décalotter.
Elle défait son chemisier et son soutien-gorge. Je me rapproche et je masse ses seins avec mon autre main, je soupèse ses mamelles lourdes aux larges aréoles roses. Le téton se durcit et son contour se fripe. Je m’abaisse un peu et j’effleure son sein droit avec mon gland. Je la regarde dans les yeux. J’entreprends de lui glisser une main sous l’ourlet de sa jupe. Je m’enhardis, me disant que de toute façon elle aurait du mal à dire non après tout ce qu’elle m’avait laissé faire.
Ma main glisse et trouve instantanément un chemin vers le sillon de son sexe poilu. Elle écarte légèrement les jambes, avançant son bassin en avant. Son sexe est en fusion. Mon doigt trouve facilement son clitoris, et je me mets à le satisfaire en alternance avec un mouvement plus long vers les petites lèvres qui sont largement ouvertes. Elle gémit maintenant de manière contenue, et j’activais ma caresse pour la faire jouir, dans un gémissement plus marqué, son corps se met à trembler, prise de soubresauts.
Je lui remonte les cuisses sur le ventre, et je hume l’odeur forte de son sexe, je passe de coups de langue sur la fente, insistant sur le clitoris. Son corps tremble à chaque fois que je lèche son petit-pois. D’un coup, elle a un autre orgasme, et m’empêche de continuer, c’en est trop pour elle.
Je rentre facilement tellement elle est mouillée et dilatée. Je commence un va-et-vient rythmé. Elle gémit sans retenue, et souffle fort. J’ai ses jambes sur mes épaules, je lèche alternativement chaque pied et ma pénétration était profonde, elle hurle littéralement à chaque fois que je la pénètre à fond. Je profite d’un de ces mouvements pour lui glisser en même temps un doigt dans l’anus. Il y entre facilement avec toute la mouille qu’il y a autour de son petit trou.
D’un coup, j’accélère autant que je le peux mon balancement, elle se met à crier encore une fois. Je me retire puis je la pénètre d’un mouvement violent, après plusieurs séries, je viens placer mon sexe sur son anus. Elle redresse immédiatement la tête et me regarda, elle me dit :
- Non, s’il te plaît, pas par là, c’est sale !
- Rien n’est sale dans la baise….
Et je pousse fermement, en maintenant ses jambes écartées. Elle pousse un ail de douleur avec une grimace, mais mon sexe entre très facilement. Je commence à faire voyager ma queue dans ses entrailles.
- Bien sûr, tu ne diras rien à doudou mon mari, ce sera notre secret.
- Seulement si on recommence. Je réponds en l’aidant de descendre de la table.
- On verra….
- Dis-moi, tu baises la mère G… ?
- Non, pourquoi cette question.
- C’est que c’est souvent que tu l’accompagnes dans la voiture.
- Oui, je l’aide dans son potager.
- C’est sûr avec l’ivrogne qu’elle a comme mari. Mais rien d’autre ?
- Non !
Et c’est sur ce dernier mot que je quitte, Pierrette. Pas sans repenser à ce qu’elle venait de dire. Déjà, Brigitte m’avait posé la même question. Il faudrait qu’un jour, je m’attarde sur le sujet.
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