Satisfaction!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Satisfaction!
Je suis confortablement installé seul dans le salon de Corinne, attendant qu’elle veuille bien me donner sa chatte à sucer, quand j’entends des voix venant de l’entrée.
- Oui, je te le prête. Fait celle de Corinne.
Très vite des bruits de pas se rapprochant, et une femme m’apparait, inconnue de ma mémoire.
- C’est lui ? Demande-t-elle en se tournant du côté de Corinne. Je ne l’imaginais pas de la sorte.
- Tu veux dire quoi ?
- Enfin, il a plus l’air d’un jeune puceau sortant des jupons de sa mère.
- Peut-être, mais il fait tout ce que je veux, et bien. Tu vas d’en rendre compte par toi-même !
Corinne se tourne vers moi.
- Je te présente Isabelle, une collègue. On partage tout. Alors toi aussi, d’accord ?
Pourquoi pas ! Je me dis à moi-même. Je ne crache jamais à prendre du plaisir. Et Isabelle est appétissante.
- Très bien Alain, mets-toi à poil !
Je me lève, et commence à me dessaper.
- Il a l’air timide ! S’exclame la Isabelle.
- C’est l’air qu’il aime donner. Mais quand il se laisse aller, il ne se retient plus.
Une fois à poil, la nouvelle venue me dévore des yeux.
- Il n’est pas mal du tout !
Je me retrouve la joue contre le coussin et le derrière à l’air. Les deux femmes me triturent les fesses, les couilles en parlant de moi comme d’une bête à la foire, ce qui m’excite encore plus.
- Tu as vu cette queue ! Regarde un peu, un vrai passe-partout !
- Oui et comme tu peux le sentir elle est dure.
- Je le constate, oui…
Je me trémousse, et me prête à leurs attouchements.
- C’est vraiment comme tu me l’as dit, un cochon ?
- Tu le vois bien qu’il aime ça ! Répond Corinne, en faisant tomber un après l’autre ses vêtements sur le sol.
La nouvelle venue fait de même. Je constate que son bas ventre est couvert d’une toison épaisse.
Pris en sandwichs entre leurs deux corps nus. La poitrine d’Isabelle contre mon dos, son ventre contre mes fesses, la poitrine de Corinne écrasant mon torse son ventre creusant mon ventre. Je ressens une émotion profonde.
Elles se frottent contre moi. Corinne fouille ma bouche avec sa langue. Isabelle me donne des frissons dans le dos en le frôlant de la pointe de ses seins. En me mordant la nuque. Elle pousse des gémissements.
Isabelle s’autorise à me mettre un doigt dans l’anus puis elle me lèche la raie et surtout l’anus. Je suis aux anges !
Alors que la bouche de Corinne gobe ma queue.
Après quelques minutes, Corinne nous invite à aller dans la chambre. Sur le lit, nous nous sommes caressés mutuellement. La main de Corinne en train de me branler, alors que la main d’Isabelle masse mes couilles. Nos odeurs se mêlent. Leurs yeux brillent de leurs pommettes sont rouges.
À quelques centimètres du visage d’Isabelle, j’approche ma queue de la fente béante de Corinne. Le vagin distendu. Les chairs roses forment une gangue autour de ma queue. Je coulisse dans son sexe. Elle se masse les seins et geint, visage résulté, bouche grande ouverte. Corinne me supplie de la bourrer, de la défoncer. Je rentre et sors ma queue de plus en plus vite dans son vagin. Corinne se cambre, en hurlant. Je suis déchaîné. Je la défonce à en perdre le souffle, alors qu’elle ahane, se tortille avec ma queue fichée dans le sexe. Elle prend son pied je prends le mien !
Très vite sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Isabelle se presse de nouveau contre moi, ses tétons, dressés s’appuient sur mes pectoraux, je pose mes mains sur sa taille et je la sens frémir sous mes doigts. Corinne nous regarde bienveillante, avant de se décider de prendre le visage d’Isabelle dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue. Elles se galochent sous mes yeux éblouis.
J’attends qu’elles reprennent leurs souffles, pour à mon tour explorer la bouche d’Isabelle. Je caresse sa langue tandis que Corinne nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Ma queue se raidie de nouveau contre le ventre d’Isabelle.
C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence de Corinne tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous observe, heureuse de ce qu’elle voit.
Je prends place face à Isabelle. Cette dernière écarte ses jambes. Elle est totalement offerte à ma vue et le spectacle est des plus charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu, mes bourses gonflées.
Incapable de se contenir, les mains d’Isabelle s’emparent de ma queue. Qu’elle frôle, flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant de sa paume mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains. Par moments elle serre mes couilles entre ses doigts.
-C’est vraiment une belle queue, lâche Isabelle.
-Tu vois je ne t’avais pas mentie ! Répond Corinne en posant ses mains elle-aussi sur ma queue.
Les doigts explore mon gland, taquine le méat d’où suintent quelques gouttes. Les mains s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Corinne repousse Isabelle en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent. Il m’est difficile de détacher mes yeux du sexe d’Isabelle. Ma queue vibre de désir.
- Touche-la, m’ordonne Corinne en ouvrant davantage encore les grandes lèvres d’Isabelle qui halète.
Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fais rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Isabelle qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts s’aventurent à l’entrée de son vagin, pressent son petit anus lui aussi rose et lisse. Corinne, pour sa part, me maintient au bord de l’explosion en me masturbant vigoureusement.
L’instant est absolument divin. Les yeux limpides d’Isabelle accrochent les miens, où mes doigts sur son équateur, baignés de son jus, elle crie son amour. Je me penche vers elle et lui tends ma langue qu’elle suce avec voracité.
Elle me reprend en main et tandis que nous nous branlons mutuellement, je gémis et vibre de tout mon corps. Je jouis à longs jets brûlants qui se répandent sur la main de Corinne. Isabelle n’est pas en reste, elle se tend comme une corde, hurle et toute sa chatte se contracte sous mes doigts inondés.
Tout trois nous sommes émerveillés par le plaisir.
Corinne incorrigible, nous enjambe, tend sa croupe vers moi et m’enjoint de la pénétrer avec mon index et mon majeur encore trempés des sucs d’Isabelle.
Un liquide abondant s’écoule de ses muqueuses vaginales. Je profite jusqu’à plus soif du corps offert en pâture.
Je décolle ses lèvres poisseuses à l‘aide de mes doigts, je les fais clapoter dans son orifice gluant. Elle ondule du bassin en poussant des soupirs. Je retire mes doigts luisants de mouille et je remonte jusqu'à son anus, enduisant la couronne plissée de bave, plaquant les poils sur le pourtour.
- Suce… Suce-moi… Fait Corinne d’une voix suppliante.
Des mots qui ont pour but de décupler ma tension. Dont le sang bat mes tempes jusqu’à m’étourdir. Je fais de mon mieux pour lui offrir du plaisir, plongeant ma langue dans le trou brûlant, déglutissant la mouille qui s’en échappe. L’odeur de crevette envahie mes narines. Assommé, je vais à grands coups de langue. Corinne jouit en poussant une série de râles aigus.
-C’est trop bon ! Mon salaud ! Lâche-t-elle, avant de m’échapper, assouvie, chancelante, comblée.
De son côté Isabelle me sourit. Un sourire de satisfaction.
- Oui, je te le prête. Fait celle de Corinne.
Très vite des bruits de pas se rapprochant, et une femme m’apparait, inconnue de ma mémoire.
- C’est lui ? Demande-t-elle en se tournant du côté de Corinne. Je ne l’imaginais pas de la sorte.
- Tu veux dire quoi ?
- Enfin, il a plus l’air d’un jeune puceau sortant des jupons de sa mère.
- Peut-être, mais il fait tout ce que je veux, et bien. Tu vas d’en rendre compte par toi-même !
Corinne se tourne vers moi.
- Je te présente Isabelle, une collègue. On partage tout. Alors toi aussi, d’accord ?
Pourquoi pas ! Je me dis à moi-même. Je ne crache jamais à prendre du plaisir. Et Isabelle est appétissante.
- Très bien Alain, mets-toi à poil !
Je me lève, et commence à me dessaper.
- Il a l’air timide ! S’exclame la Isabelle.
- C’est l’air qu’il aime donner. Mais quand il se laisse aller, il ne se retient plus.
Une fois à poil, la nouvelle venue me dévore des yeux.
- Il n’est pas mal du tout !
Je me retrouve la joue contre le coussin et le derrière à l’air. Les deux femmes me triturent les fesses, les couilles en parlant de moi comme d’une bête à la foire, ce qui m’excite encore plus.
- Tu as vu cette queue ! Regarde un peu, un vrai passe-partout !
- Oui et comme tu peux le sentir elle est dure.
- Je le constate, oui…
Je me trémousse, et me prête à leurs attouchements.
- C’est vraiment comme tu me l’as dit, un cochon ?
- Tu le vois bien qu’il aime ça ! Répond Corinne, en faisant tomber un après l’autre ses vêtements sur le sol.
La nouvelle venue fait de même. Je constate que son bas ventre est couvert d’une toison épaisse.
Pris en sandwichs entre leurs deux corps nus. La poitrine d’Isabelle contre mon dos, son ventre contre mes fesses, la poitrine de Corinne écrasant mon torse son ventre creusant mon ventre. Je ressens une émotion profonde.
Elles se frottent contre moi. Corinne fouille ma bouche avec sa langue. Isabelle me donne des frissons dans le dos en le frôlant de la pointe de ses seins. En me mordant la nuque. Elle pousse des gémissements.
Isabelle s’autorise à me mettre un doigt dans l’anus puis elle me lèche la raie et surtout l’anus. Je suis aux anges !
Alors que la bouche de Corinne gobe ma queue.
Après quelques minutes, Corinne nous invite à aller dans la chambre. Sur le lit, nous nous sommes caressés mutuellement. La main de Corinne en train de me branler, alors que la main d’Isabelle masse mes couilles. Nos odeurs se mêlent. Leurs yeux brillent de leurs pommettes sont rouges.
À quelques centimètres du visage d’Isabelle, j’approche ma queue de la fente béante de Corinne. Le vagin distendu. Les chairs roses forment une gangue autour de ma queue. Je coulisse dans son sexe. Elle se masse les seins et geint, visage résulté, bouche grande ouverte. Corinne me supplie de la bourrer, de la défoncer. Je rentre et sors ma queue de plus en plus vite dans son vagin. Corinne se cambre, en hurlant. Je suis déchaîné. Je la défonce à en perdre le souffle, alors qu’elle ahane, se tortille avec ma queue fichée dans le sexe. Elle prend son pied je prends le mien !
Très vite sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Isabelle se presse de nouveau contre moi, ses tétons, dressés s’appuient sur mes pectoraux, je pose mes mains sur sa taille et je la sens frémir sous mes doigts. Corinne nous regarde bienveillante, avant de se décider de prendre le visage d’Isabelle dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue. Elles se galochent sous mes yeux éblouis.
J’attends qu’elles reprennent leurs souffles, pour à mon tour explorer la bouche d’Isabelle. Je caresse sa langue tandis que Corinne nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Ma queue se raidie de nouveau contre le ventre d’Isabelle.
C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence de Corinne tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous observe, heureuse de ce qu’elle voit.
Je prends place face à Isabelle. Cette dernière écarte ses jambes. Elle est totalement offerte à ma vue et le spectacle est des plus charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu, mes bourses gonflées.
Incapable de se contenir, les mains d’Isabelle s’emparent de ma queue. Qu’elle frôle, flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant de sa paume mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains. Par moments elle serre mes couilles entre ses doigts.
-C’est vraiment une belle queue, lâche Isabelle.
-Tu vois je ne t’avais pas mentie ! Répond Corinne en posant ses mains elle-aussi sur ma queue.
Les doigts explore mon gland, taquine le méat d’où suintent quelques gouttes. Les mains s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Corinne repousse Isabelle en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent. Il m’est difficile de détacher mes yeux du sexe d’Isabelle. Ma queue vibre de désir.
- Touche-la, m’ordonne Corinne en ouvrant davantage encore les grandes lèvres d’Isabelle qui halète.
Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fais rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Isabelle qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts s’aventurent à l’entrée de son vagin, pressent son petit anus lui aussi rose et lisse. Corinne, pour sa part, me maintient au bord de l’explosion en me masturbant vigoureusement.
L’instant est absolument divin. Les yeux limpides d’Isabelle accrochent les miens, où mes doigts sur son équateur, baignés de son jus, elle crie son amour. Je me penche vers elle et lui tends ma langue qu’elle suce avec voracité.
Elle me reprend en main et tandis que nous nous branlons mutuellement, je gémis et vibre de tout mon corps. Je jouis à longs jets brûlants qui se répandent sur la main de Corinne. Isabelle n’est pas en reste, elle se tend comme une corde, hurle et toute sa chatte se contracte sous mes doigts inondés.
Tout trois nous sommes émerveillés par le plaisir.
Corinne incorrigible, nous enjambe, tend sa croupe vers moi et m’enjoint de la pénétrer avec mon index et mon majeur encore trempés des sucs d’Isabelle.
Un liquide abondant s’écoule de ses muqueuses vaginales. Je profite jusqu’à plus soif du corps offert en pâture.
Je décolle ses lèvres poisseuses à l‘aide de mes doigts, je les fais clapoter dans son orifice gluant. Elle ondule du bassin en poussant des soupirs. Je retire mes doigts luisants de mouille et je remonte jusqu'à son anus, enduisant la couronne plissée de bave, plaquant les poils sur le pourtour.
- Suce… Suce-moi… Fait Corinne d’une voix suppliante.
Des mots qui ont pour but de décupler ma tension. Dont le sang bat mes tempes jusqu’à m’étourdir. Je fais de mon mieux pour lui offrir du plaisir, plongeant ma langue dans le trou brûlant, déglutissant la mouille qui s’en échappe. L’odeur de crevette envahie mes narines. Assommé, je vais à grands coups de langue. Corinne jouit en poussant une série de râles aigus.
-C’est trop bon ! Mon salaud ! Lâche-t-elle, avant de m’échapper, assouvie, chancelante, comblée.
De son côté Isabelle me sourit. Un sourire de satisfaction.
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