Ballade jouissif...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 219 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 512 394 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 713 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Ballade jouissif...
Mon abstinence, alors prolongée de femmes mûres, avait mis mes forces sexuelles à leur maximum. Ma queue se dressait du matin au soir. À chaque fois que je croisais une femme mûre dans le quartier, très vite, je la désirais. Je ne pensais à rien d'autre. C’est peut-être à cela qu'est due la variété d'enfilades qui s’en était suives. La chance advient d'habitude à ceux qui la cherchent.
Un soir, en entrant chez moi, j’ai l’agréable surprise de voir que Maryse et sa famille prennent l’apéritif. Après les avoir salués, je m’assois sur un des fauteuils, sans avoir une drôle de pensé. Mais je suis très déçu de constater que la chère Maryse porte un pantalon.
Très vite, ma perversion m’incite à réaliser l’impensable. De sortir ma queue de sa cachette de toile et de la camoufler derrière mon journal sportif. Là, à l’abri de regards indiscrets, je masse la masse, tout en regardant Maryse faire la discussion, rire. J’attends patiemment qu’elle s’intéresse à moi. Cela dure un certain temps avant que mon vœu ne se réalise. Là tout en lui souriant, j’écarte le journal, exhibant par ce fait, mais queue bandée. Le gland rouge comme une cerise. Son regard va de ma pine à moi. Puis voilà qu’elle lève une main sur sa bouche comme pour s'empêcher de rire. Elle détourne son regard de ma personne, et relance la conversation avec les autres.
De temps à autre, pourtant, elle replonge ses yeux dans ma direction en toute légèreté, et à chaque fois mon réflexe est de lui exposer mon outil à plaisir. Puis de nouveau elle détourne sa tête. Mais cette fois, elle se lève et va dire quelque chose à l’oreille de ma sœur. Je crois deviner le sens de sa discussion. Pris de frousse, je m’oblige à quitter la pièce, malgré-moi. Cela n’empêche pas mon désir de vouloir la posséder intensément.
Je suis sur le chemin me menant au lycée, accompagner de Manu quand une voiture s’arrête à notre hauteur. Je pense tout de suite à une personne voulant un renseignement, mais je reconnais la Renault de Maryse.
Elle me propose de me déposer au lycée. Manu en gars intelligent qu’il est, devine tout de suite ce qui se passe, et poursuit son chemin. Pas sans m’avoir lancé un clin d’œil.
Elle porte une jolie robe sous son manteau ouvert, dont le décolleté carré découvre une bonne moitié de sa généreuse poitrine, assez courte également pour dévoiler, jusqu'aux cuisses, des jambes que je ne me lasse pas de poser mon regard. J’ai comme une prémonition qu'elle est venue ainsi que pour moi !
Le contact de ses seins suite à sa bise, ajoute à cette fragrance sensuelle, sur moi l'effet escompté. Je me mis aussitôt à bander. Une vraie maladie chez-moi ! Je fais tout mon possible pour qu’elle s’en aperçoive.
À un moment, elle tourne du mauvais côté. Je me garde bien de lui soumettre. Attendant patiemment la suite, parce que j’en étais sûr, il y allait voir une conséquence.
Comme je l’avais deviné, elle arrête sa voiture sur le parking d’une des nombreuses tours qui se trouvent dans les quartiers. Là, elle coupe le moteur, actionne le frein à main. Je la sens sûre d’elle.
- Je veux que tu t’expliques sur son geste d'hier.
- Je t’ai toujours trouvée terriblement attirante ma chère Maryse.
- N’es-tu pas en train de m’embobiner Alain ?
- Je suis sincère, je te dis ce qui vient du fond de mon cœur.
- Pourtant, tel n’est pas l’avis de mon mari qui me délaisse pour courir les bars.
- Il se conduit comme un parfait imbécile. Tu n’es pas le genre de femme que l’on néglige.
- Tu trouves ? Fait Maryse qui écarte les jambes avec complaisance.
- Tu possèdes un physique qui ferait perdre la tête à tout homme, fais-je en fixant les cuisses qu’elle me dévoile.
Jugeant que le moment n’est plus aux civilités, futiles, elle retrousse l’ourlet de sa robe, exposant ses cuisses, sa culotte.
- Mon Cher Alain, tu serais capable de me prouver ta sincérité.
- Ce serait une offrande pour moi.
- Si je m’attendais à de telles paroles sortant de ta bouche, fait-elle en passant la main sur sa culotte à hauteur de sa fente vaginale.
Je me gave de ses faits et gestes. Mes yeux vont de ses seins à sa main. Pris dans une spirale souillée, je lâche :
- Quels nichons !
- Waouh ! C’est gentil. Tu m’en vois ravie !
- C’est la pure vérité… j’ajoute.
- Tu veux que je te les montre ?
- Tu ferais ça ?
- Je t’exhibe bien ma culotte. Fait-elle en déboutonnant le haut de sa robe.
Assez pour dévoiler, ses mamelons durs au centre de ses aréoles mauves couvertes de chair de poule.
Les yeux brillants d’un éclat pervers, elle se sépare de sa lingerie, et pose ses jambes de chaque côté de son volant. Étalant les chairs rose vif de son con à forte pilosité.
- Voilà coquin, rince-toi bien, l’œil, fait-elle avec un air vicieux.
Je fixe, hypnotisé, le sexe qui bâille de façon obscène.
- Que tu es belle Maryse, tu m’excites, un ordre de toi et je m’exécute !
Elle glisse deux doigts dans son sexe mouillé. Elle les fait entrer et sortir en me fixant.
- Tu vois bien mon trou, salaud ? Fait-elle avec un sourire narquois.
- J’aime tout ce que je vois ! Je réponds de plus en plus excité.
Me gardant bien de ne pas me jeter sur elle.
- Et moi, ça fait longtemps que je rêve d’une autre queue que celle de mon mari !
- Tu veux voir la mienne ?
- Je ne serais pas contre !
Je me déshabille prestement. Exhibant ainsi une queue raide par l’excitation.
Maryse s’agite. Sa respiration est rapide, intense. Son corps tremble. Mon expérience me dicte qu’elle est excitée. D’une voix étrangle elle me dit :
- Je ne peux plus attendre, j’ai besoin d’un homme…
Elle est vraiment en proie à une excitation. À un tel point qu’elle n’arrive plus à se contrôler. Et me sachant très discret, elle se livre à moi. Ses mains caressent sa poitrine, descendent vers son pubis, puis remontent pour recommencer le même chemin, de plus en plus fébriles, déchaînées. Elle m’offre un spectacle d’un érotisme total. J’ai rarement vu une femme dans un tel état ! Brigitte et Bernadette sont des anges en comparaison à elle.
Je regarde avec insistance ses mains qui caressent son corps, comme si elle voulait me monter le chemin à prendre. Mon regard se fixe sur ses gros seins. Ils dégagent une sorte d’épanouissement sexuel. Je me mets à caresser sa poitrine. Je goûte à ses mamelons dilatés.
Elle laisse échapper un gémissement. Je réalise l’intensité de son excitation. Son vagin est littéralement inondé. Je mets ça sur sa faim sexuelle. Les parois sont élastiques. Ils vibrent, réagissent au moindre attouchement.
Elle fait pivoter en arrière le dossier de son siège. Elle s’allonge et m’invite à m’allonger sur le côté. Je me place tête-bêche. Je soulève sa cuisse et pose ma tête sur l’autre, m’en servant comme d’un doux oreiller. Mes lèvres entrent tout de suite en contact avec ses lèvres intimes. Je lèche, suce, mordille, fouille, aspire. Sous ma langue, je sens son bouton enfler. J’investis totalement mon rôle de partenaire. Maryse râle de plaisir. Au fur et à mesure que je continue à la travailler dans ses œuvres vives, cela devient un vrai encouragement de poursuivre ma caresse buccale. Brusquement, un véritable séisme la secoue, accompagné d’un cri rauque. Elle relâche sa jambe supérieure. Je me dégage avant d’être étouffé. Maryse reprend son souffle. Elle se redresse lentement. Elle m’embrasse, goûtant sur ma langue son jus. Puis elle entreprend à petits coups de langue de me nettoyer le visage.
Avec souplesse, elle me chevauche et vient s’empaler. Ma queue est comme aspirée, massée par ses chairs dévorantes et j’ai l’impression que ses dimensions augmentent.
Elle se laisse aller en arrière pour prendre appui sur ses bras, m’offrant ainsi sa poitrine. Je m’en empare, les prends à pleine main, les pétrissant délicatement. De temps à autre, je pince et étire les bouts maintenant durcis. Elle a l’air de bien apprécier le traitement.
Cela ne m’empêche pas de donner des coups de reins. Je vois sur son visage et sens aux ondulations de ses hanches et aux contractions de son vagin qu’elle va bientôt prendre son pied. Avec un cri aigu, prolongé, elle confirme que j’ai vu juste. Elle s'éloigne mes mains de ses seins en murmurant :
- Putain que c’était bon…
Elle se dégage de mon pieu toujours fiché en elle pour reprendre son souffle. Elle le regarde toujours dressée :
- Le pauvre, je ne peux pas le laisser ainsi… Tu as joui ?
- Non… J’ai toujours eu un problème à foutre par là avec de nouvelles partenaires.
- Tiens ! Je ne suis pas la première ?
- Enfin… Heu…
- T’inquiète cela restera entre nous. Et une pipe ça te dirait ?
Je fais oui de la tête. Et là elle entreprend une fellation dans les règles de l’art. Étant déjà au bord de l’explosion, je ne résiste pas longtemps. Je me vide dans sa bouche. Elle me dit, une fois avalé :
-Nous sommes appelé à nous revoir !
Un soir, en entrant chez moi, j’ai l’agréable surprise de voir que Maryse et sa famille prennent l’apéritif. Après les avoir salués, je m’assois sur un des fauteuils, sans avoir une drôle de pensé. Mais je suis très déçu de constater que la chère Maryse porte un pantalon.
Très vite, ma perversion m’incite à réaliser l’impensable. De sortir ma queue de sa cachette de toile et de la camoufler derrière mon journal sportif. Là, à l’abri de regards indiscrets, je masse la masse, tout en regardant Maryse faire la discussion, rire. J’attends patiemment qu’elle s’intéresse à moi. Cela dure un certain temps avant que mon vœu ne se réalise. Là tout en lui souriant, j’écarte le journal, exhibant par ce fait, mais queue bandée. Le gland rouge comme une cerise. Son regard va de ma pine à moi. Puis voilà qu’elle lève une main sur sa bouche comme pour s'empêcher de rire. Elle détourne son regard de ma personne, et relance la conversation avec les autres.
De temps à autre, pourtant, elle replonge ses yeux dans ma direction en toute légèreté, et à chaque fois mon réflexe est de lui exposer mon outil à plaisir. Puis de nouveau elle détourne sa tête. Mais cette fois, elle se lève et va dire quelque chose à l’oreille de ma sœur. Je crois deviner le sens de sa discussion. Pris de frousse, je m’oblige à quitter la pièce, malgré-moi. Cela n’empêche pas mon désir de vouloir la posséder intensément.
Je suis sur le chemin me menant au lycée, accompagner de Manu quand une voiture s’arrête à notre hauteur. Je pense tout de suite à une personne voulant un renseignement, mais je reconnais la Renault de Maryse.
Elle me propose de me déposer au lycée. Manu en gars intelligent qu’il est, devine tout de suite ce qui se passe, et poursuit son chemin. Pas sans m’avoir lancé un clin d’œil.
Elle porte une jolie robe sous son manteau ouvert, dont le décolleté carré découvre une bonne moitié de sa généreuse poitrine, assez courte également pour dévoiler, jusqu'aux cuisses, des jambes que je ne me lasse pas de poser mon regard. J’ai comme une prémonition qu'elle est venue ainsi que pour moi !
Le contact de ses seins suite à sa bise, ajoute à cette fragrance sensuelle, sur moi l'effet escompté. Je me mis aussitôt à bander. Une vraie maladie chez-moi ! Je fais tout mon possible pour qu’elle s’en aperçoive.
À un moment, elle tourne du mauvais côté. Je me garde bien de lui soumettre. Attendant patiemment la suite, parce que j’en étais sûr, il y allait voir une conséquence.
Comme je l’avais deviné, elle arrête sa voiture sur le parking d’une des nombreuses tours qui se trouvent dans les quartiers. Là, elle coupe le moteur, actionne le frein à main. Je la sens sûre d’elle.
- Je veux que tu t’expliques sur son geste d'hier.
- Je t’ai toujours trouvée terriblement attirante ma chère Maryse.
- N’es-tu pas en train de m’embobiner Alain ?
- Je suis sincère, je te dis ce qui vient du fond de mon cœur.
- Pourtant, tel n’est pas l’avis de mon mari qui me délaisse pour courir les bars.
- Il se conduit comme un parfait imbécile. Tu n’es pas le genre de femme que l’on néglige.
- Tu trouves ? Fait Maryse qui écarte les jambes avec complaisance.
- Tu possèdes un physique qui ferait perdre la tête à tout homme, fais-je en fixant les cuisses qu’elle me dévoile.
Jugeant que le moment n’est plus aux civilités, futiles, elle retrousse l’ourlet de sa robe, exposant ses cuisses, sa culotte.
- Mon Cher Alain, tu serais capable de me prouver ta sincérité.
- Ce serait une offrande pour moi.
- Si je m’attendais à de telles paroles sortant de ta bouche, fait-elle en passant la main sur sa culotte à hauteur de sa fente vaginale.
Je me gave de ses faits et gestes. Mes yeux vont de ses seins à sa main. Pris dans une spirale souillée, je lâche :
- Quels nichons !
- Waouh ! C’est gentil. Tu m’en vois ravie !
- C’est la pure vérité… j’ajoute.
- Tu veux que je te les montre ?
- Tu ferais ça ?
- Je t’exhibe bien ma culotte. Fait-elle en déboutonnant le haut de sa robe.
Assez pour dévoiler, ses mamelons durs au centre de ses aréoles mauves couvertes de chair de poule.
Les yeux brillants d’un éclat pervers, elle se sépare de sa lingerie, et pose ses jambes de chaque côté de son volant. Étalant les chairs rose vif de son con à forte pilosité.
- Voilà coquin, rince-toi bien, l’œil, fait-elle avec un air vicieux.
Je fixe, hypnotisé, le sexe qui bâille de façon obscène.
- Que tu es belle Maryse, tu m’excites, un ordre de toi et je m’exécute !
Elle glisse deux doigts dans son sexe mouillé. Elle les fait entrer et sortir en me fixant.
- Tu vois bien mon trou, salaud ? Fait-elle avec un sourire narquois.
- J’aime tout ce que je vois ! Je réponds de plus en plus excité.
Me gardant bien de ne pas me jeter sur elle.
- Et moi, ça fait longtemps que je rêve d’une autre queue que celle de mon mari !
- Tu veux voir la mienne ?
- Je ne serais pas contre !
Je me déshabille prestement. Exhibant ainsi une queue raide par l’excitation.
Maryse s’agite. Sa respiration est rapide, intense. Son corps tremble. Mon expérience me dicte qu’elle est excitée. D’une voix étrangle elle me dit :
- Je ne peux plus attendre, j’ai besoin d’un homme…
Elle est vraiment en proie à une excitation. À un tel point qu’elle n’arrive plus à se contrôler. Et me sachant très discret, elle se livre à moi. Ses mains caressent sa poitrine, descendent vers son pubis, puis remontent pour recommencer le même chemin, de plus en plus fébriles, déchaînées. Elle m’offre un spectacle d’un érotisme total. J’ai rarement vu une femme dans un tel état ! Brigitte et Bernadette sont des anges en comparaison à elle.
Je regarde avec insistance ses mains qui caressent son corps, comme si elle voulait me monter le chemin à prendre. Mon regard se fixe sur ses gros seins. Ils dégagent une sorte d’épanouissement sexuel. Je me mets à caresser sa poitrine. Je goûte à ses mamelons dilatés.
Elle laisse échapper un gémissement. Je réalise l’intensité de son excitation. Son vagin est littéralement inondé. Je mets ça sur sa faim sexuelle. Les parois sont élastiques. Ils vibrent, réagissent au moindre attouchement.
Elle fait pivoter en arrière le dossier de son siège. Elle s’allonge et m’invite à m’allonger sur le côté. Je me place tête-bêche. Je soulève sa cuisse et pose ma tête sur l’autre, m’en servant comme d’un doux oreiller. Mes lèvres entrent tout de suite en contact avec ses lèvres intimes. Je lèche, suce, mordille, fouille, aspire. Sous ma langue, je sens son bouton enfler. J’investis totalement mon rôle de partenaire. Maryse râle de plaisir. Au fur et à mesure que je continue à la travailler dans ses œuvres vives, cela devient un vrai encouragement de poursuivre ma caresse buccale. Brusquement, un véritable séisme la secoue, accompagné d’un cri rauque. Elle relâche sa jambe supérieure. Je me dégage avant d’être étouffé. Maryse reprend son souffle. Elle se redresse lentement. Elle m’embrasse, goûtant sur ma langue son jus. Puis elle entreprend à petits coups de langue de me nettoyer le visage.
Avec souplesse, elle me chevauche et vient s’empaler. Ma queue est comme aspirée, massée par ses chairs dévorantes et j’ai l’impression que ses dimensions augmentent.
Elle se laisse aller en arrière pour prendre appui sur ses bras, m’offrant ainsi sa poitrine. Je m’en empare, les prends à pleine main, les pétrissant délicatement. De temps à autre, je pince et étire les bouts maintenant durcis. Elle a l’air de bien apprécier le traitement.
Cela ne m’empêche pas de donner des coups de reins. Je vois sur son visage et sens aux ondulations de ses hanches et aux contractions de son vagin qu’elle va bientôt prendre son pied. Avec un cri aigu, prolongé, elle confirme que j’ai vu juste. Elle s'éloigne mes mains de ses seins en murmurant :
- Putain que c’était bon…
Elle se dégage de mon pieu toujours fiché en elle pour reprendre son souffle. Elle le regarde toujours dressée :
- Le pauvre, je ne peux pas le laisser ainsi… Tu as joui ?
- Non… J’ai toujours eu un problème à foutre par là avec de nouvelles partenaires.
- Tiens ! Je ne suis pas la première ?
- Enfin… Heu…
- T’inquiète cela restera entre nous. Et une pipe ça te dirait ?
Je fais oui de la tête. Et là elle entreprend une fellation dans les règles de l’art. Étant déjà au bord de l’explosion, je ne résiste pas longtemps. Je me vide dans sa bouche. Elle me dit, une fois avalé :
-Nous sommes appelé à nous revoir !
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Renifleur
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
