Toujours aussi bonne, Maryse!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit libertin : Toujours aussi bonne, Maryse! Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Toujours aussi bonne, Maryse!
Je voudrais avant tout, Chers Lecteurs et Chères lectrices, vous avertir que je fais pas mal de fautes d’orthographe, je les assume et je m’en excuse. Par contre j’invite les âmes sensibles à mes écarts, de passer leur chemin sur la lecture de mes textes et de changer par la même occasion d’auteur, plus lettré, plus instruis aussi que ma pauvre personne. Il faut de tout pour faire un monde !!!
Également, je suis parfaitement d’accord avec certaines lectrices, en jouit vraiment mieux avec des histoires sans fautes d’orthographes !!!
Blague à part, revenant à ceux qui tolèrent mes fautes… À l’idée de retrouver mon affectueuse coquine Maryse, je presse le pas en direction de chez elle. Décidément, je suis un total obsédé, et fière de l’être !
Maryse m’accueille avec une force démonstration de joie. Alors qu’elle déambule dans la pièce, à ranger. Je passe mon temps à m’intéresser à son cul. J’ai dans mon esprit, comme la sensation d’une source de fumet particulièrement appréciable. Au point de me faire, faire des bêtises.
Maryse doit même se fâcher contre moi pour m’empêcher de la toucher. De peur d’attirer l’attention de Martine, sa fille aussi cochonne qu’elle. Mais ça, je pense que Maryse n’est pas au courant.
- Attends un peu elle ne va pas tarder à partir !
Le pire est que cela est loin de lui déplaire à la coquine. C’est même pour cela qu’elle m’avait fait venir, bien avant le départ de sa fille.
Si bien qu’à peine Martine a-t-elle passé la porte d’entrée que je me précipite sur le cul de Maryse, debout à la fenêtre en train de surveiller sa progéniture en train de s’installer dans la voiture de sa grand-mère.
Je profite qu’elle fasse la discussion avec sa belle-mère pour glisser ma paume sur son pubis. J’exécute quelques mouvements appuyés, sûr qu’elle n’en fera rien pour m’en empêcher !
Je sens son ventre se comprimer comme pour me faciliter le passage. Mes doigts rencontrent ensuite le haut de sa culotte dans laquelle ils n’eurent aucun mal à s’insinuer et à prendre possession de ce qu’elle protège. Mon index repère rapidement ses lèvres entre lesquelles il s’introduit, enregistrant une humidité excessive.
La discussion se prolonge entre les deux femmes. Je pense que Maryse en joue. Je la sens prête à tout moment d’exploser. Ce qui m’encourage de poursuivre mon œuvre d’une caresse légère. Et cela jusqu’à la jouissance. Qu’elle s’offre en silence. Je ressors mon doigt de son sexe. Porte le doigt souillé jusqu’à mes narines avant de l’envoyer rejoindre ma bouche pour une dégustation.
Je dégage une chaise de dessous la table et y pose mes fesses. Attendant patiemment que Maryse, finisse avec sa belle-mère. Sans doute impatiente d’avoir le plat de résistance, voilà qu’elle écoute la chose. Après les saluts, elle verrouille la fenêtre et vient me rejoindre.
Je n’attends même pas qu’elle m’invite à la toucher, que déjà, j’envoie tout de suite mes doigts à l’aventure sur son corps. J’empaume un sein à travers le textile qu’elle porte, le caresser, le soupeser. Maryse se penche pour mieux s’offrir. J’en profite pour sortir sa poitrine de sa cachette. Je vais d’un sein à l’autre avec un plaisir immense. Ne me lassant pas de leur texture et de leur douceur. Je sens que les tétons durcissent. Mes doigts les saisissent, les font rouler. Elle me refoule, pour prendre place sur mes genoux. Je devine rapidement ce qu’elle attend. Ça s’appel du plaisir !
Je pose ma main à l’intérieur de sa cuisse. Je sens alors un frisson sillonner son corps. Sa peau devient grenue. Ma main est vagabonde, vicieuse. Mon pouce joue avec le fond de sa culotte. Se baladant de l’avant vers l’arrière. Une humidité croissante s’installe. Cela en dit long sur son désir.
Je glisse mon doigt jusqu’ à la source. Pose mon annulaire vicieux sur l’entrée de son œillet. Mon index plonge entre ses lèvres pendant que mon majeur roule sur son clitoris. Elle laisse échappée une plainte, se crispe, serrant très fort ma main dont l’index continue à touiller dans son antre, mon annulaire dans le cul. Mon majeur accablant plus que jamais son petit-pois.
Ses plaintes ne laissent aucun doute sur la nature de ses émotions. Elles ont quelque chose de rythmique de saccadé. Elles s’enflamment brusquement pour remonter aussitôt de plus en plus aiguës.
- Putain, tu vas me faire mourir !
Sa voix elle aussi a changé. Elle est rauque, tremble d’impatience. En un tournemain, elle se met à nu. Puis enfin satisfaite, elle se jette sur moi. Se frotte contre moi, va jusqu’à m’introduire un doigt dans l’anus. Me masturbe avec l’autre main.
- Je trouve que tu ne bandes pas assez.
Ce qui était un comble de mon avis !
Avec des cris énervés, elle avance sa bouche au centre de mon corps. Elle enfouit sa figure entre mes fesses et, très excitée, me lèche l’anus à grands coups. Je n’en demande pas mieux. Elle renifle en même temps, tout à fait comme une chienne en chaleur. - Tu aimes ?
- Oh oui… Que j’aime ça…
- Tu en veux… Encore ?
- Je ne dis pas non…
- Alors… lèche-moi avant ! Me fait-elle, avec un geste impérieux. J’avance la langue, que je passe dans la fente toute baveuse, d’une tiédeur de fièvre. Mes narines sont envahies par une forte odeur que seul un sexe en effervescence peut diffuser. Elle piaille la cochonne, d’une voix entrecoupée de mots crus.
- Vas-y ! Nettoie Maryse, sale gosse...
J’approche mes narines de son sexe et renifle les poils, comme un chien en chaleur. Son odeur a plus d’effet sur moi que des produits aphrodisiaques existant dans le commerce. Un cocktail de pisse, de sueur, de mouille et des relents de cul. Loin de me refouler, je cherche fiévreusement la fente dans les poils.
Je me mets à la lécher, à m’émoustiller d’entendre Maryse gémir très vite sous ma langue. J’ai une envie folle de me caresser pour l’accompagner dans sa jouissance.
- Oui, encore… Continue comme ça… Lèche bien… Au milieu.
Son vagin aux bords charnus s’ouvre en dégorgeant. J’y vais à grands coups de langue, en produisant des bruits mouillés. Maryse couine tout en tremblant. Je rive mes yeux sur son anus. Son odeur, très forte, me saoule. Je plonge ma langue dans l’anus au goût âcre. Maryse gémit de plaisir en tortillant son postérieur.
- Putain, il n’y a que toi qui fais cela !
Elle se laisse fouiller le cul longtemps. Je mets tant d’ouvrages, que j’en ai des crampes dans les mâchoires à force de trop tirer la langue. Cela ne m’empêche pas de prolonger mon taraudage de l’anus, jusqu’au fond du rectum.
Je sens qu’elle est proche de la jouissance. Et d’un coup, sans m’aviser, voilà qu’elle se met à pisser. Et cela, avec une violence inouïe. Je pense sans me tromper qu’un bon litre de pisse est sorti de son méat. Je bois, et je bois encore à la source. Jusqu’à plus soif. Comme un chien, en me servant de ma langue comme d’une petite pelle, d’une drôle de voix stridente de petite fille, Maryse se met à divaguer.
- Mais c’est qu’il me boit ? Mais oui, il avale vraiment ma pisse ? Mais il est vraiment incroyable ce gamin !
Hors d’elle, elle se redresse, se plante à quatre pattes dans le carrelage. En même temps, elle agite le bassin d’avant en arrière, m’invitant par ce geste à la monter.
Je me place sur le dos incurvé de Maryse qui gémit d’impatience en bougeant. Je n’ai pas eu besoin de tâtonner longtemps pour garer ma queue dans sa chatte. Son vagin béant m’avale. Dedans, c’est chaud et ça ruisselé. J’ai à peine entamé mon mouvement de va-et-vient que je suis pris par une grosse envie de foutre.
- Vite, râle-t-elle. Je n’en peux plus, j’en veux plein la chatte !
Je m’active à lui donner ce qu’elle désire. Mais je n’ai pas assez pour la dame qui laisse tomber :
- Tu peux y aller. Bourre-la… Aussi, longtemps, que tu peux.
Mes couilles claquent contre la fente. Je retire ma queue entièrement pour mieux la replonger dans la chatte l’instant d’après. Secouée avec des gémissements entrecoupés de râles, elle supplie.
- Oh oui ! Encore ! Oh, comme je te sens bien, profond !
Je la travaille à grands coups de reins. À en perdre le souffle. Son corps s’arque pour mon plus grand plaisir. Elle hurle en ruant contre mon bas-ventre.
Elle a un sanglot de contrariété quand je me retire. Mais tout de suite me lèche la queue. Entre deux coups de langue, elle laisse tomber :
- Tu n’as pas joui ?
- Non…
- Mais ce n’est pas bien ça mon chou… ! Il faut que je répare cela !
Le temps de prendre la position et voilà qu’elle opère. Fait que la bague brune s’écarte, gobant mon gland comme une bouche pleine de salive.
Maryse à un étrange, ronronnement de satisfaction. Je suis comme gobé par une bouche sans dent. L’impression d’être serré dans une gaine brûlante et moelleuse. Une fois entièrement investie, elle s’immobilise. Trois-quatre secondes. Puis, elle se met d’elle-même à remuer. Une animation étonnante, une sorte d’ondulation du bas du corps qui fait entrer et sortir ma queue. Un mouvement qui va en s’accélérant, tandis qu’elle se met à haleter et à geindre. Elle lâche d’une voix rauque.
- Viens… Oui, encule-moi bien !
C’est fabuleusement bon. Elle bouge avec adresse, augmentant mes sensations. Elle respire fort et balbutie des choses incompréhensibles. Elle aime vraiment ça. J’accélère un peu le mouvement de branle.
- Oui… Halète-t-elle. Oui… Plus fort… Mets-moi là bien profond !
Le temps n’existe plus. Il n’y a que cette extase, ce plaisir inouï. Soudain, elle se cabra et gémit.
- Je vais jouir… Oui, je jouis. J’aime être prise par le cul…
Avec un grognement sourd, serrant plus durement les hanches de Maryse, je lâche ma semence au fond de ses reins, tout en hurlant. Elle a pris peur, avant de lâcher :
- Oui, vas-y arrose le cul de Maryse… Seul, toi arroses si bien le cul de salope de Maryse… Oui… Oui, ça vient… Oui, je vais partir… Je pars… Oui, je jouis…
- C’est bien tout ça, mais il va falloir que tu partes maintenant pour mon beau. Je ne veux pas que mon mari te trouve ici seul avec moi.
- Oui, je comprends…

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