Une bonne récréation...

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Une bonne récréation... Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Une bonne récréation...
Comme souvent après une réception pour refaire tomber la tension du tresse, j’invite les serveuses à se rassembler autour d’un pot improvisé. Il se trouve que ce soir, seule Corinne était de service.
- Tu as vu Alain, il y a trois bouteilles entamées ? Me fait-elle.
- Oui, j’ai vu. Ça t’en fera plus à boire !
- Je ne prends pas au mot. Surtout du crémant…
- Ah oui… Je n’aurais pas cru ça de toi.
- Je cache bien mon jeu. Me fait-elle en emplissant les verres de crémant.
- Oui, c’est ce que je vois, fais-je avant de porter le verre à mes lèvres.
Puis une discussion se lance entre-nous. Professionnel dans un premier temps. Mais à plusieurs reprises, Corinne a cherché à la dévier, pour la diriger côté cul. Ce qui n’est pas étonnant venant d’elle.
Mais ce soir-là, je n’avais pas la tête à ça, même si Corinne est loin de ne pas être désirable !
Mais peu à peu, l’atmosphère se chauffe. Et plus encore, après que Corinne me demande si elle peut se confesser à moi.
- Et pourquoi, moi ?
- Un besoin de me confesser à quelqu’un. Et tout le monde sait que j’ai le béguin pour toi.
- Pouquoi pas à ton époux ?
- Non surtout pas lui. D’ailleurs comme tu vas le voir, il faut mieux qu’il ne t’apprenne pas. Voilà, au cours d’une réunion de copines autour d’un cocktail, voilà qu’avec mes trois amies du jour, nous venons de parler de cul.
-Ce qui est étonnant de ta part…
-Soit gentil, ne m’interrompe pas, s’il te plaît. Donc exceptionnellement, ce jour-là, l’une d’elles, Sylvie, pour ne pas la citer, nous dit que son nouveau copain est monté comme un taureau. Bien sûr nous avons toutes ris, sur lecoup. Mais très vite, ses paroles m’ont beaucoup troubler. Voilà qu’avant de se séparer, la même Sylvie me fait remarquer mon trouble au cours de la conversation. Elle ajoute que si je désire, je peux profiter des avantages offerts par le sexe de son nouveau copain.
Qu’ils forment un couple très ouvert et qu’elle serait heureuse de voir son copain me la mettre. Bien entendu, j’ai été plus qu’excité par l’idée. Désireuse de ne pas laisser passer une telle occasion.
Depuis cette invite, je n’ai pensé qu’à ça. À en avoir des insomnies. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai invité la Sylvie, avec son étalon. Nous avons passé toute la soirée par discuter. Je portais en toute discrétion mon regard sur la braguette de Hugues, son ami.
Puis l’alcool aidant, voilà que Sylvie me demande si cela me ferait plaisir de voir la queue de son Hugues. J’ai bien fait la fille surprise d’une telle demande. D’ailleurs, cela a fait bien rire le copain.
- Sylvie, tu vois bien que tu enquiquines ta copine ? A-t-il même dit.
- Mais non…
- Comment ça, fait Hugues, réel, tu veux voir ma queue ?
- Aller, lance Sylvie, montre-lui comment est belle.
- C’est ce que tu veux, Corinne, ajoute-t-il.
- Pourquoi pas… Fais-je tout de même un peu confus.
Alors il s’exécute. Sa belle queue commence à grossir. Sylvie n’avait pas menti, il possédait vraiment un pénis énorme. Sylvie me demande en souriant d’approcher. Tandis que je quitte ma place, je sens mon cœur battre la chamade.
Bientôt, nous nous retrouvons tous les trois sur le divan. Sylvie prend l’initiative, elle m’embrasse, me déshabille complètement, me prépare pendant que Hugues nous caresse toutes les deux. Je suis dans tous les états d’excitation. Sylvie m’invite alors de chevaucher son copain. Elle n’a pas besoin de me le dire une seconde fois, que déjà, je commence à m’empaler sur le gland.
Je suis anxieuse, mais mon envie d’orgasme est plus forte. Et petit à petit l’énorme queue écarte mes lèvres intimes et me pénètre. Je commence à le faire glisser dans mon vagin. Il me malaxe les seins et je jouis si fort que je me mets à hurler. Emporté dans un élan d’excitation pas croyable, j’accélère le mouvement de branle. Très vite, je sens un second orgasme poindre son nez. J’ai l’impression que je vais m’évanouir. C’est au tour de Hugues de travailler, il imprime un mouvement des plus viril. Il ne m'en faut pas plus pour me faire craquer une troisième fois. Je suis terrassé par un orgasme terrible. Comme jamais je n’avais connu auparavant. Encourager par mon état, il continue à me pilonner. Je n’en peux plus. Je crie de plus en plus fort.
Sylvie de son côté se caresse à en perdre haleine. De nouveau, je jouis et je sens mon vagin frapper par sa jouissance. Je m’écroule sur le torse haletant de Hugues. Là, je suis éjecté de ma monture par Sylvie, qui se lance à sucer son pote. Je suis très heureuse et les embrasse tendrement comme pour les remercier. Je n’ai vraiment pas regretté cette expérience.
- En ne regrette jamais ses moments, surtout quand on a pris un pied d’enfer.
- À qui tu le dis…
Pendant toute sa confession, elle n’a pas arrêter d’exhiber ses jambes gainées de bas. Dont j’ai aperçus ses cuisses pleines retenu par des jarretières épaisses. En revanche, elle n’a pas cru bon de se passer une culotte. L’espace d’un instant, j’ai eu la vision de son intimité et les bords proéminents de son sexe.
J’ai bien compris que ce n’était pas un hasard si elle s’était exhibe ainsi.
-Qu’est-ce que tu en penses ? Me fait-elle.
-Pas grand-chose.
-Tu es sûr, me lâche-t-elle en croisant pour la énième fois sa jambe gauche sur la droite. Même si jusqu’alors je n’étais pas tenté par Corinne, sexuellement, le récit additionner à la vue de sa motte richement emmitouflé me donne une tension dans tout mon corps. Comme je n’en avais encore jamais ressenti et qui ne semble pas vouloir partir.
- Mais… s’étonne-t-elle… Je ne rêve pas, mais tu bandes ?
- À la cause de ton histoire…
- Non tu ne vas pas me faire croire que c’est l’histoire.
- Quoi d’autre ? L’alcool.
-Il ne faut pas rester dans ces états. Surtout que je suis moi-même dans un état d’excitation pas croyable… Lâche-t-elle en se séparant de son chemisier.
-Tu fais quoi là ?
-J’ai chaud !
La tentation est-elle, que je me sens d’un coup intéresser par une relation. Surtout devant une si belle poitrine. Que mes doigts se mettent à parcourir. Se rapprochant peu à peu de la cime. Lorsqu’ils se mettent à effleurer ses tétons, un gémissement s’échappe de ses lèvres. Je fais rouler ses mamelons entre mes doigts tandis que son souffle s’accélère. Pris de frénésie voilà, que je me mets à les sucer doucement. Ses gémissements m’encouragent à poursuivre mon œuvre. Je prends le temps de goûter chaque centimètre carré de sa poitrine. Je glisse ma main lentement vers son sexe que je découvre comme elle me l’avait dit, mouillée.
Peu à peu, mes baisers descendent le long de son ventre et rejoignent son pubis délicieusement odorant. Quel délicieux parfum !
Au premier coup de langue, elle pousse un gémissement de plaisir. Ses petites lèvres sont très saillantes et je commence par les embrasser et les suçoter. Enhardi par les cris étouffés qu’elle laisse échapper entre deux respirations saccadées, je poursuis l’exploration de son intimité de ma bouche aventurière !
J’enchaîne plusieurs formules. L’une après l’autre, fait que la mouille ruisselée de son antre. Mais lorsque ma langue s’en va par mégarde sur son clitoris, sa réaction se fait plus intense.
-OUIIIIIIIII !
J’écarte ses lèvres pour mieux atteindre son bouton. Je l’embrasse, le suce, le lèche, le taquine du bout de ma langue. J’ai beaucoup de mal à rester en position tant, son corps gesticule de plaisir. Mon œuvre ne tarde pas à lui procurer un orgasme accompagné d’un cri de plaisir. Je m’acharne plus que jamais sur son sexe, pour lui en donner encore plus de plaisir. Et les orgasmes s’enchainent, un vrai chapelet d’orgasme. Les mâchoires et la langue devenues douloureuse, je me redresse et pose mes lèvres sur les siennes.
-Tu pus la chatte… me fait-elle.
-C’est rien, tu verras quand ta langue jouera avec la mienne…
Elle profite du baiser, pour mettre mon sexe à l’air libre. Elle le touche délicatement du bout des doigts, le caresse, descend vers mes bourses et saisit finalement ma verge à pleine main. Elle se laisse tomber à genoux. Embrasse mon sexe, d’abord par petites touches un peu partout puis gobe mon gland goulûment. La douceur de ses lèvres en recouvre les contours délicatement. Cette caresse me désarme momentanément par sa chaleur et sa moiteur. Sa langue va et vient autour de mon gland, titillant mon méat ou effleurant le frein de mon prépuce. Soudain, je sens une succion qui accentue encore le plaisir ressenti.
Pour ne pas jouir dans sa bouche, je me retire et commence à me branler.
- Cela te dit de me la mettre ? Me fait-elle en se caressant.
- Tu crois que c’est bien ?
- T’occupe…
Et très vite, elle me fait m’asseoir sur une chaise elle prenant place sur moi. Elle guide ma queue, là où elle la désire. Ma queue se trouve profondément ancrée dans sa chatte. Puis elle commence une cavalcade. Elle s’est mise dans un tel état d’excitation, que très vite des spasmes familiers, annonceurs d’un orgasme se fait retentir. Haletante et les yeux fermés, elle gesticule toujours sur mon sexe. Elle est comme prise de convulsion. Puis un cri strident s’échappe de sa bouche.
-Putain… Quel pied ! Me fait-elle, alors qu’elle reprend son souffle, toujours collée sur mon corps.
Nos deux pubis écrasés l’un contre l’autre. Je sens de nouveau spasmes de plaisir sur ma queue surchauffée. Et de nouveau, voilà qu’elle ondule sur ma bite toujours bien raide. Attendant que les vibrations de sa chatte diminuent et qu’elle redescende sur terre.
Mais voilà que dans un dernier frisson, dans une nouvelle cavalcade, elle m’entraîne dans un merveilleux tourbillon de sensations charnelles.
Comme tout à une fin, elle se décide de me libéré. Elle se retire profitant de chaque millimètre de ma queue pour finalement l’extraire de son trou béant et dégoulinant.
-Ça va ? Me fait-elle.
-Oui…
-Je te l’avais dit que j’étais excité.
-Je reconnais que tu ne m’as pas menti sur ton état.
-Tu me prends pour une salope ?
-Et pourquoi, je penserais ça de toi ?
-Avec ce qui vient de se passer…
-On va peut-être oublier ça, tu ne crois pas ?
-Parfaitement Alain, comme tu vas oublier ma confession. Parce que là, tu vois, je t’es menti…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Sacrée coquine cette Corinne 🔥🔥🔥

Cyrille



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