Plaisirs volés.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit libertin : Plaisirs volés. Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Plaisirs volés.
Lors de mon séjour chez mes enfants, je surprends le neveu en train de fourrer son nez dans une lingerie. J’ai tellement fait discret comme toujours chez moi, qu’il ne m’a pas entendu arriver. J’ai tout de suite pensé qu’il s’agissait d’une culotte portée par ma femme. Mais très vite, je me suis persuadé que ce n’était pas possible. Puisque ma femme met sa lingerie dans sa valise. À moins que…
Alors, ni une, ni deux, je m’avance. Comme il ne m’a toujours pas entendu, il faut que je tape du pied, pour qu’enfin il s’aperçoive de ma présence. Néanmoins il se retourne, avec toujours la lingerie collée à ses narines.
- Ce n’est pas ce que tu penses, me lâche-t-i pris de panique.
- T’inquiètes mon grand, je connais déjà cela.
- Ce n’est pas ce que tu crois.
- Oui je sais…Parce que tu sais toi à ce que je pense moi ?
- Oui… Que je suis un détraqué sexuel.
- Pas du tout… Pas du tout. Je dirais même que je compatis avec toi !
- Comment… Comment ça… ?
- Et bien sache que jadis, j’étais pire que toi.
- Raconte…
- J’avais une seule stimulation en me levant tous les matins, celle de trouver au plus vite une culotte de femme à humer.
- Non… Je ne te crois pas… Pas toi…
- Comme je te le dis…
- Et alors ?
- Et alors… Après en avoir une dans ma possession, je me précipite dans ma garçonnière et une fois installé dans un sommier de maille récupérer dans les monstres. Et tout en fantasmant, je hume la petite culotte, sur toutes les coutures !
- Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que tu me fais marcher là !
- Pas du tout. C’est la pure vérité !
- C’est tata qui m’a surpris et qui t’a dit de m’en parler…
- Mais pas du tout. Où vas-tu chercher cela ? Lui fais-je en lui prenant la petite lingerie de sa main.
Après l’avoir scruté sous toutes les coutures, découvrant de la sorte l’endroit le plus riche en émanations, je la porte à mes narines. J’hume la culotte enivré par les senteurs musquées qu’elle exhale, je la promène sur mon visage retenant mon envie de me branler.
- Je te comprends, fais-je en écartant la lingerie de mes narines. Elle sent fort du cul, ta tata…
- Oui, j’ai remarqué, moi aussi.
- Et tu n’aimes pas ?
- Ce n’est pas ce que je préfère, à vrai dire… l’odeur de cul, pas por moi !
- Et je peux savoir quel endroit à ta préférence ?
- L’entrejambe !
- Bon choix ! Mais je te conseille le cul. À force, tu vas d’habitué et tu verras, tu vas en raffoler. Et les pieds dans tout ça ?
- Non pas pour moi.
- Ah ! Mon garçon, tu as encore beaucoup à apprendre. Je te conseille de prendre des collants. Bon pour ton éducation !
- Je vais encore un peu rester si tu veux bien !
- Je te comprends. À plus tard ! Fais-je en quittant le lieu, laissant le jeune homme avec son occupation.
Mais alors que je m’apprête à rentrer dans ma chambre, voilà que je découvre ma belle-fille, la femme de mon fils en train de fouiller mon sac de voyage.
Elle aussi, me tourne le dos. Et comme son neveu plus tôt, ne s’aperçois de rien.
- Je peux savoir ce que tu cherches ? Je lui lance
- Mais… Mais… Rien du tout, fait-elle, rose de confusion.
- Mais si... J’ai bien vu que tu fouillais dans mon sac.
- Je t’assure que non.
- Je devine que c’est du fric, que tu cherches ?
- Pas du tout ! Où vas-tu chercher tout ça ?
Je ferme la porte derrière moi et m’approche d’elle, tout en l’observant longuement avec de grands yeux.
- Alors, si je n’ai pas du fric, tu cherchais quoi dans mon sac ?
- Rien, je te dis !
- Avoue et tu seras à demi pardonné !
- Oui… Enfin non…
- Tu voulais me voler ?
- Mais pas du tout, où vas-tu chercher cela, fait-elle en se redressant.
Je me penche au-dessus du sac.
- À moins que tu cherchais autre chose ?
- Non… Et non…
- Oui, j’ai deviné. En sortant un de mes slips porté. C’est ça que tu cherchais peut-être ?
-Ça ne va pas !
- Mais oui. Tu es une renifleuse de slips portés.
- Mais pas du tout…
Je prends mon slip en résille, le scrute pour trouver l’endroit où a séjourné ma queue pendant qu’il a été porté.
- Sens-moi ça, cochonne, je lui fais, en lui collant mon slip à ses narines.
Elle ferme les yeux tout en humant mon slip.
-Oui c’est ça.
Pas un seul instant elle a essayé de me repousser. Encouragé je lui dis :
- Regarde un peu dans l’état où tu m’as mis ? Lui exhibant la bosse que fait mon érection.
- Oh ! Fait-elle surprise, c’est moi ? Ça ?
- Qui d’autre ? Pour la peine tu vas me soulager !
- Mais… C’est une plaisanterie ?
- Oh que non…, fais-je en sortant ma queue par la braguette de mon pantalon.
- Mais… Mais, je ne sais pas… Si je peux…
- Et pourquoi pas… Si je te l’autorise. Je suis sûr que tu fantasmes en te l’imaginant. Et bien aujourd’hui je t’en donne l’occasion de réalisé ton vœux !
D’un geste très doux, elle s’accapare de ma queue. La maîtrise dont elle fait preuve en me caressant est particulièrement érotique. Entre deux effleurements presque anodins, elle me masturbe en parfaite experte. C’est troublant, délicieux, magique, mais aussi très déstabilisant. Mes codes sensuels et sexuels sont bousculés par cette belle-fille étrange, mais infiniment séduisante.
Mon gland est recouvert de chaudes sécrétions. C’est un régal d’être ainsi son instrument de plaisir. J’évite de la caresser, mais je m’autorise à embrasser sa nuque et à lécher délicatement le creux de son oreille. Elle m’encourage, soupire que c’est délicieux, qu’elle en veut encore plus. J’essaye de prolonger à son maximum la masturbation, qu’elle me prodigue. Jusqu’à moment où n’en pouvant plus, j’ouvre le robinet de ma jouissance. Les jets se succèdent. Cinq ou six salves. Elle en a plein la main de mon sperme.
-J’ai passé un bon moment, je lui fais part.
-Je reconnais que moi aussi.
Elle ajoute à cela quelques remarques très excitantes. Qui les heures suivantes m’ont donné de quoi réfléchir.
Sourire aux lèvres, je l’abandonne à ses occupations.

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Histoire sexe : Une rose rouge
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