Plaisirs mutuels!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Plaisirs mutuels!
La soirée se passe sans encombre. Pas une seule fois, j’ai cherché a posé mon regard sur elle.
Par contre le lendemain, je me laisse aller de la suivre dans la salle de bain. Surtout que la coquine a omis de verrouiller la porte d’axé. Tenant de prendre un air détaché, je rentre doucement en l’observant du coin de l’œil, debout dans la douche, la douchette à la main. Elle sursaute en m’entendant, se tournant sur le côté en resserrant les cuisses par réflexe. Les yeux un instant agrandis de surprise. Je dépose avec un soin exagéré la serviette, continuant à jouer le rôle d’un homme indifférent.
- Ça va ? Je lui fais.
-Comme tu peux le voir…
Elle se détend, reprenant une tenue bien cambrée, les jambes légèrement écartées pour continuer à se shampouiner. Je la trouve très excitante. Avec son pubis renflé recouvert d’une mousse blonde. Les poils les plus longs détrempés par la douche paraissent presque Châtains et pendent de chaque côté de son sexe charnu.
Je reste planté là à la détailler sous toutes les coutures, la bouche pâteuse tant je suis excité. Comme si elle l’avait deviné et rentre dans mon jeu. Elle se retourne dans la cabine pour se rincer le devant de son corps, me présentant ainsi l’arrière.
Ses fesses sont menues. Elle se penche un instant en les faisant saillir davantage avant de couper l’eau. Debout dans la douche, la serviette plaquée sur son corps. Je vois son regard descendre jusqu’à la bosse que fait mon érection sous mon pantalon.
Elle sort de la cabine. La serviette toujours serrée sur le ventre me laissant admirer le tressautement de ses fesses. Elle ne dit pas un mot. Je sors ma queue de son lit.
- Masturbe-moi.
Elle m’astique doucement le dard devenu gros et dur. Je pousse de petits grognements de satisfaction, comme pour l’encourager. Je lui intime de serrer plus fort et d’aller plus vite. Je la sens gênée et obéissais sans trop regarder. Il lui tourne la tête d’un doigt en marmonnant :
- Regarde ce que tu fais.
Puis je me saisis de sa main libre et la porte résolument sous mes testicules.
-J’adore !
Ma belle-fille est maintenant écarlate. Mais elle s’applique à bien me branler avec sa bonne volonté faute de savoir-faire. Que c’est bon ! Je crois un instant que j’allais avoir un malaise. Un jet de liquide épais et nacré l’atteint sur son ventre, le reste s’écoulant sur ses mains.
- Merci pour ta branlette ! Lui fais-je, sincèrement, en me rajustant.
Mais alors que je m’apprête à quitter la pièce, je l’entends me dire :
- Tu peux verrouiller la porte, s’il te plaît ?
- Comment ça ?
- J’ai un grand besoin de jouir moi-aussi ! Me lance-t-elle alors pour ma plus grande surprise.
À mon retour, elle se tient bien cambrée. Les jambes légèrement écartées. Je la trouve très excitante. Avec son pubis renflé recouvert d’une mousse blonde. Les poils les plus longs détrempés par la douche paraissent presque châtains et pendent de chaque côté de son sexe charnu. Je reste planté là à la détailler sous toutes les coutures, la bouche pâteuse tant je suis encore excité, malgré mon orgasme prit lors de la branlette.
Comme si elle l’avait deviné, elle rentrerait dans mon jeu. Elle se retourne, me présentant ainsi l’arrière. Ses fesses sont menues. Elle se penche un instant en les faisant saillir davantage. Quand elle se redresse, c'est pour poser son regard jusqu’à la bosse que fait mon érection sous mon pantalon.
- Tu Comptes campé là ?
- Et si je te le demande ?
- De… ?
- De te caresser en face de moi. J’aime regarder une femme se faire du bien.
- Là, maintenant…
- Pourquoi, on n’est pas bien là ?
- Comme tu veux ! Fait-elle, en posant son fessier sur la cuvette. Elle écarte un peu plus ses cuisses pour atteindre la jonction entre sa vulve et ses fesses.
Le soupir qu’elle pousse au premier contact de ses doigts avec cette zone apparemment très érogène m’incite à ne plus résister. À mon tour, j’écarte les cuisses, laisse pointer ma verge raide et pose ma main sur la hampe. Satisfaite de mon ascendant sur sa libido, elle me regarde.
Face-à-face, les yeux dans les yeux. Nous adoptons spontanément un rythme parallèle de caresses. Sa respiration devient plus ample. Ce qu’elle m’offre est à la fois irréel et magique. La tension érotique entre nous culmine rapidement. Nous nous regardons intensément, déchiffrant avec délectation les signes de volupté qui apparaît sur nos visages.
Je me branle jusqu’ à déverser des jets de sperme chaud et abondant. Mais voilà qu’elle lance sa main droite vers moi, la positionnant à proximité de mon gland violacé de manière à collecter les derniers jets de sperme qui s’accumulèrent ainsi dans le creux de sa main. Tout en continuant à me branler très lentement, afin d’extraire les dernières gouttes de mon jus, j’approche ma main droite pleine de sperme de son entrejambe et entrepris de caresser ainsi l’intérieur de ses deux cuisses.
Tout cela ajoute de la sensualité à une situation qui n’en manquait pas au départ. Après quelques secondes, elle lâche ma queue et attrape sa serviette. Elle s’essuie avec délicatesse les deux mains, puis entreprend d’en faire de même avec ma queue. Je n’ai pas débandé. Elle savait y faire.
Je mets de longues secondes à reprendre mes esprits. Je viens de me voir prodiguer la plus divine des branlettes, et devant ma belle-fille.
Par contre le lendemain, je me laisse aller de la suivre dans la salle de bain. Surtout que la coquine a omis de verrouiller la porte d’axé. Tenant de prendre un air détaché, je rentre doucement en l’observant du coin de l’œil, debout dans la douche, la douchette à la main. Elle sursaute en m’entendant, se tournant sur le côté en resserrant les cuisses par réflexe. Les yeux un instant agrandis de surprise. Je dépose avec un soin exagéré la serviette, continuant à jouer le rôle d’un homme indifférent.
- Ça va ? Je lui fais.
-Comme tu peux le voir…
Elle se détend, reprenant une tenue bien cambrée, les jambes légèrement écartées pour continuer à se shampouiner. Je la trouve très excitante. Avec son pubis renflé recouvert d’une mousse blonde. Les poils les plus longs détrempés par la douche paraissent presque Châtains et pendent de chaque côté de son sexe charnu.
Je reste planté là à la détailler sous toutes les coutures, la bouche pâteuse tant je suis excité. Comme si elle l’avait deviné et rentre dans mon jeu. Elle se retourne dans la cabine pour se rincer le devant de son corps, me présentant ainsi l’arrière.
Ses fesses sont menues. Elle se penche un instant en les faisant saillir davantage avant de couper l’eau. Debout dans la douche, la serviette plaquée sur son corps. Je vois son regard descendre jusqu’à la bosse que fait mon érection sous mon pantalon.
Elle sort de la cabine. La serviette toujours serrée sur le ventre me laissant admirer le tressautement de ses fesses. Elle ne dit pas un mot. Je sors ma queue de son lit.
- Masturbe-moi.
Elle m’astique doucement le dard devenu gros et dur. Je pousse de petits grognements de satisfaction, comme pour l’encourager. Je lui intime de serrer plus fort et d’aller plus vite. Je la sens gênée et obéissais sans trop regarder. Il lui tourne la tête d’un doigt en marmonnant :
- Regarde ce que tu fais.
Puis je me saisis de sa main libre et la porte résolument sous mes testicules.
-J’adore !
Ma belle-fille est maintenant écarlate. Mais elle s’applique à bien me branler avec sa bonne volonté faute de savoir-faire. Que c’est bon ! Je crois un instant que j’allais avoir un malaise. Un jet de liquide épais et nacré l’atteint sur son ventre, le reste s’écoulant sur ses mains.
- Merci pour ta branlette ! Lui fais-je, sincèrement, en me rajustant.
Mais alors que je m’apprête à quitter la pièce, je l’entends me dire :
- Tu peux verrouiller la porte, s’il te plaît ?
- Comment ça ?
- J’ai un grand besoin de jouir moi-aussi ! Me lance-t-elle alors pour ma plus grande surprise.
À mon retour, elle se tient bien cambrée. Les jambes légèrement écartées. Je la trouve très excitante. Avec son pubis renflé recouvert d’une mousse blonde. Les poils les plus longs détrempés par la douche paraissent presque châtains et pendent de chaque côté de son sexe charnu. Je reste planté là à la détailler sous toutes les coutures, la bouche pâteuse tant je suis encore excité, malgré mon orgasme prit lors de la branlette.
Comme si elle l’avait deviné, elle rentrerait dans mon jeu. Elle se retourne, me présentant ainsi l’arrière. Ses fesses sont menues. Elle se penche un instant en les faisant saillir davantage. Quand elle se redresse, c'est pour poser son regard jusqu’à la bosse que fait mon érection sous mon pantalon.
- Tu Comptes campé là ?
- Et si je te le demande ?
- De… ?
- De te caresser en face de moi. J’aime regarder une femme se faire du bien.
- Là, maintenant…
- Pourquoi, on n’est pas bien là ?
- Comme tu veux ! Fait-elle, en posant son fessier sur la cuvette. Elle écarte un peu plus ses cuisses pour atteindre la jonction entre sa vulve et ses fesses.
Le soupir qu’elle pousse au premier contact de ses doigts avec cette zone apparemment très érogène m’incite à ne plus résister. À mon tour, j’écarte les cuisses, laisse pointer ma verge raide et pose ma main sur la hampe. Satisfaite de mon ascendant sur sa libido, elle me regarde.
Face-à-face, les yeux dans les yeux. Nous adoptons spontanément un rythme parallèle de caresses. Sa respiration devient plus ample. Ce qu’elle m’offre est à la fois irréel et magique. La tension érotique entre nous culmine rapidement. Nous nous regardons intensément, déchiffrant avec délectation les signes de volupté qui apparaît sur nos visages.
Je me branle jusqu’ à déverser des jets de sperme chaud et abondant. Mais voilà qu’elle lance sa main droite vers moi, la positionnant à proximité de mon gland violacé de manière à collecter les derniers jets de sperme qui s’accumulèrent ainsi dans le creux de sa main. Tout en continuant à me branler très lentement, afin d’extraire les dernières gouttes de mon jus, j’approche ma main droite pleine de sperme de son entrejambe et entrepris de caresser ainsi l’intérieur de ses deux cuisses.
Tout cela ajoute de la sensualité à une situation qui n’en manquait pas au départ. Après quelques secondes, elle lâche ma queue et attrape sa serviette. Elle s’essuie avec délicatesse les deux mains, puis entreprend d’en faire de même avec ma queue. Je n’ai pas débandé. Elle savait y faire.
Je mets de longues secondes à reprendre mes esprits. Je viens de me voir prodiguer la plus divine des branlettes, et devant ma belle-fille.
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