Proposition...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Proposition...
Je jouais si bien mon rôle de réservé et de paisible jeune homme quand je parlais à des femmes, me montrant d'une telle prudence que ma mère et ainsi que mon entourage n'ont jamais eu le moindre-soupçon à mon sujet. Apparaissant toujours sur le sujet des filles aussi innocent que l'enfant à naître.
Durant quelques semaines, Maryse prend rapidement l'habitude de venir me chercher elle-même en voiture au lycée. Pour éviter de susciter des soupçons, elle m'attend sur le parking de la tour expérimentale, où je me présente après la récré. Toujours certain d'apercevoir sa petite voiture. Une fois embarquée, elle démarre dans la foulée, sans m'avoir préalablement, chastement, embrassée sur la joue, histoire de ne pas déclencher des commérages qui seraient vite parvenus à l'oreille de personne mal intentionné.
Notre itinéraire, immuable, passe évidemment par la cave ou nous observons un arrêt en forme de pèlerinage sur les lieux de notre premier accouplement. Là, notre rite intime consiste le plus souvent en une levrette terminée en sodomie.
Pendant tout le temps où nous nous trouvons ensemble dans ma garçonnière, nous restons nus et ma queue quitte assez rarement l'un des trois orifices qu'elle me présente tour à tour.
J’ai vécu du reste une période assez heureuse.
Mais ce qui devait arriver arriva, peut-être lassé l’un de l’autre nous avons cassé, me consacrant à 100 % à ma relation avec Brigitte, moins risqué.
Celle-ci ne m'avait pas tout à fait abandonné. De temps à autre, elle m'offrait une virée chez elle, en s'accordant de plus au passage la fantaisie de tromper son mari.
Un jour où justement, nous sommes à poil au milieu de son salon, elle me fait comprendre que, si elle aime beaucoup faire l'amour avec moi, elle préfère vivre avec un homme de son âge plutôt qu'avec un garçon du mien.
- Un jour, ajoute-t-elle, forcément, tu me plaqueras, parce que tu ne me trouveras plus à ton goût. Je serai trop vieille pour toi.
- On n'en est pas encore là.
- Mais je n'ai pas dit qu'on allait se quitter tout de suite.
Encore heureux, car j’ai toujours passé du bon temps avec Brigitte. Cet entretien se déroule dans une ambiance un petit peu surréaliste. Elle tient encore ma bite, en train de ramollir, dans sa main.
Auparavant après lui avoir léché la chatte jusqu'à la faire jouir, je m’amuse à baiser sa bouche comme je l'aurais fait avec sa chatte. J'éjacule en partie sur sa langue, le restant sur son visage. Peu à peu, mon sperme, devenant liquide, dégouline, arrive à porter de sa langue, elle le lèche et l'avale avec gourmandise.
- Dis-moi, me fait-elle. Tu n'as jamais baisé avec une fille de ton âge ?
- Non et je n'y tiens pas. À entendre quelques copains, elles sucent mal, et ne veulent pas faire certains trucs. II faut leur dire qu'on les aime, tout ça. Non, je préfère les vraies femmes, comme toi, qui ont des rondeurs, de l'expérience et du savoir-faire.
- Tu as tort. C'est beau, les filles. C'est fin, c'est frais, ça a la peau douce, du joli minois, des silhouettes élancées. Et puis la valeur n'attend pas le nombre des années. Certaines, même toutes jeunes, se révèlent de bonnes baiseuses. Tu devrais creuser la question.
Je dois bien en effet songer à me poser la question. Bien que cette idée me cause un profond malaise. Jusqu'alors, je n'ai couché en majorité qu'avec des femmes plus âgées que moi.
Bien que selon moi, les filles de mon âge ne sont encore que des « boudins, pas sexy », sans personnalité, sans charme. Incapable de me faire monter aux 7 ciels, même celles qui n'étaient plus vierges. Bref, elles sont nulles.
Devant une telle confession de ma part, Brigitte reste devant moi, assise, les cuisses bien écartées, m’exhibant sa chatte poilue.
- Tu n'y connais rien mon pauvre garçon. Comment peux-tu le savoir si tu n'en essaies pas une ? D'abord, les filles sont plus développées que vous, les garçons, au même âge. En fait, tu joues les timides, mais tu ne veux pas le reconnaître. Suppose que je t'en présente une, moi, de fille. Charlotte, une petite-cousine de mon pauvre mari, elle vient passer quelques jours chez nous pendant les vacances de Noël. Elle a tout ce que tu cherches, plein de cheveux, plein de poils et de la poitrine. Pas énorme, mais assez conséquente pour une fille de son âge. Elle a le permis ce qui est un luxe. C'est un service que je veux te rendre, mais aussi une faveur que je te demande.
- Pourquoi ? C'est un cageot ?
- Je ne lui ai jamais connu un copain si tu veux savoir, mais ça fera suffisamment un beau brin de femme, plus tard, quand elle sera mieux formée. Elle est un peu cruche, aussi, mais elle a bon cœur. Elle veut devenir institutrice, plus tard. Tu vois le genre ?
De toute évidence, elle a prémédité sa petite affaire, comme avec sa belle-sœur. Je vois alors Brigitte tirée une photo de son sac à main, qu'elle me tend.
- Tiens, c’est elle !
Ce doit être un cliché pris au lycée au début de l'année. La dénommée Charlotte, est vêtue d'un très vilain chandail vert à rayures jaunes, n'est effectivement pas une beauté transcendante. Front trop large et creux, mâchoire épaisse, traits un peu forts, surtout le nez qui parait légèrement bosselé, sa physionomie présente d'évidents défauts. Cependant, à son avantage, je lui trouve un beau sourire, une dentition éclatante, une peau très blanche, une expression douce, de grands yeux noisette et surtout une magnifique chevelure, rousse, brillante, qui couvre en totalité ses épaules.
- Alors, demande Brigitte, ton verdict ?
- C’est à voir.
Durant quelques semaines, Maryse prend rapidement l'habitude de venir me chercher elle-même en voiture au lycée. Pour éviter de susciter des soupçons, elle m'attend sur le parking de la tour expérimentale, où je me présente après la récré. Toujours certain d'apercevoir sa petite voiture. Une fois embarquée, elle démarre dans la foulée, sans m'avoir préalablement, chastement, embrassée sur la joue, histoire de ne pas déclencher des commérages qui seraient vite parvenus à l'oreille de personne mal intentionné.
Notre itinéraire, immuable, passe évidemment par la cave ou nous observons un arrêt en forme de pèlerinage sur les lieux de notre premier accouplement. Là, notre rite intime consiste le plus souvent en une levrette terminée en sodomie.
Pendant tout le temps où nous nous trouvons ensemble dans ma garçonnière, nous restons nus et ma queue quitte assez rarement l'un des trois orifices qu'elle me présente tour à tour.
J’ai vécu du reste une période assez heureuse.
Mais ce qui devait arriver arriva, peut-être lassé l’un de l’autre nous avons cassé, me consacrant à 100 % à ma relation avec Brigitte, moins risqué.
Celle-ci ne m'avait pas tout à fait abandonné. De temps à autre, elle m'offrait une virée chez elle, en s'accordant de plus au passage la fantaisie de tromper son mari.
Un jour où justement, nous sommes à poil au milieu de son salon, elle me fait comprendre que, si elle aime beaucoup faire l'amour avec moi, elle préfère vivre avec un homme de son âge plutôt qu'avec un garçon du mien.
- Un jour, ajoute-t-elle, forcément, tu me plaqueras, parce que tu ne me trouveras plus à ton goût. Je serai trop vieille pour toi.
- On n'en est pas encore là.
- Mais je n'ai pas dit qu'on allait se quitter tout de suite.
Encore heureux, car j’ai toujours passé du bon temps avec Brigitte. Cet entretien se déroule dans une ambiance un petit peu surréaliste. Elle tient encore ma bite, en train de ramollir, dans sa main.
Auparavant après lui avoir léché la chatte jusqu'à la faire jouir, je m’amuse à baiser sa bouche comme je l'aurais fait avec sa chatte. J'éjacule en partie sur sa langue, le restant sur son visage. Peu à peu, mon sperme, devenant liquide, dégouline, arrive à porter de sa langue, elle le lèche et l'avale avec gourmandise.
- Dis-moi, me fait-elle. Tu n'as jamais baisé avec une fille de ton âge ?
- Non et je n'y tiens pas. À entendre quelques copains, elles sucent mal, et ne veulent pas faire certains trucs. II faut leur dire qu'on les aime, tout ça. Non, je préfère les vraies femmes, comme toi, qui ont des rondeurs, de l'expérience et du savoir-faire.
- Tu as tort. C'est beau, les filles. C'est fin, c'est frais, ça a la peau douce, du joli minois, des silhouettes élancées. Et puis la valeur n'attend pas le nombre des années. Certaines, même toutes jeunes, se révèlent de bonnes baiseuses. Tu devrais creuser la question.
Je dois bien en effet songer à me poser la question. Bien que cette idée me cause un profond malaise. Jusqu'alors, je n'ai couché en majorité qu'avec des femmes plus âgées que moi.
Bien que selon moi, les filles de mon âge ne sont encore que des « boudins, pas sexy », sans personnalité, sans charme. Incapable de me faire monter aux 7 ciels, même celles qui n'étaient plus vierges. Bref, elles sont nulles.
Devant une telle confession de ma part, Brigitte reste devant moi, assise, les cuisses bien écartées, m’exhibant sa chatte poilue.
- Tu n'y connais rien mon pauvre garçon. Comment peux-tu le savoir si tu n'en essaies pas une ? D'abord, les filles sont plus développées que vous, les garçons, au même âge. En fait, tu joues les timides, mais tu ne veux pas le reconnaître. Suppose que je t'en présente une, moi, de fille. Charlotte, une petite-cousine de mon pauvre mari, elle vient passer quelques jours chez nous pendant les vacances de Noël. Elle a tout ce que tu cherches, plein de cheveux, plein de poils et de la poitrine. Pas énorme, mais assez conséquente pour une fille de son âge. Elle a le permis ce qui est un luxe. C'est un service que je veux te rendre, mais aussi une faveur que je te demande.
- Pourquoi ? C'est un cageot ?
- Je ne lui ai jamais connu un copain si tu veux savoir, mais ça fera suffisamment un beau brin de femme, plus tard, quand elle sera mieux formée. Elle est un peu cruche, aussi, mais elle a bon cœur. Elle veut devenir institutrice, plus tard. Tu vois le genre ?
De toute évidence, elle a prémédité sa petite affaire, comme avec sa belle-sœur. Je vois alors Brigitte tirée une photo de son sac à main, qu'elle me tend.
- Tiens, c’est elle !
Ce doit être un cliché pris au lycée au début de l'année. La dénommée Charlotte, est vêtue d'un très vilain chandail vert à rayures jaunes, n'est effectivement pas une beauté transcendante. Front trop large et creux, mâchoire épaisse, traits un peu forts, surtout le nez qui parait légèrement bosselé, sa physionomie présente d'évidents défauts. Cependant, à son avantage, je lui trouve un beau sourire, une dentition éclatante, une peau très blanche, une expression douce, de grands yeux noisette et surtout une magnifique chevelure, rousse, brillante, qui couvre en totalité ses épaules.
- Alors, demande Brigitte, ton verdict ?
- C’est à voir.
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Sacré coquin 😘😘😘
Cyrille
Cyrille
