Toujours bon à prendre.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit libertin : Toujours bon à prendre. Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Toujours bon à prendre.
Quand la responsable de l’association et venu me demander si elle pouvait bénéficier d’une heure supplémentaire pour sa répétition dont la première était programmé à 96 heures de là, j’ai tout de suite accepté. Et cela, bien que je devais reprendre mon service à 4 h 00 le lendemain.
À ses côtés, se tient Émeline, jeune femme aux traits délicats, à qui je lui donne à peine la trentaine.
- Merci Alain, j’espère que cela n’occasionne rien de fâcheux chez toi ?
- T’inquiètes ! Je vais dormir sur place !
- Non ! Me fait-elle, il ne faut surtout pas que cela te pose problème !
Émeline écoute avec un détachement amusé, un demi-sourire sur son visage mutin.
- Tu sais pour ma sécurité, et vue l’heure qu’il est, il est plus sage que je reste sur place !
- Comme tu veux. Mais n’hésite pas à me le dire si cela t’ennui !
- Arrête-toi de te préoccuper pour moi et fait ton boulot, la générale approche.
- Merci Alain ! Tu ne peux pas savoir comment cette prolongation d’heure va m’aider.
Il est 22 h 32 à ma montre quand la paire quitte mon bureau. Je profite de l’instant pour faire des calculs savants. En ajoutant à cette durée, l’heure réclamée par la responsable, à ça, j’adjoins trois quarts d’heure de déplacement pour me rendre jusque chez moi. Conclusion, il est vraiment préférable pour moi de dormir sur place. Sur le clic-clac installer dans la loge d’artiste et établi pour les nécessités du service.
Tout le long de la répétition, j’échange un regard complice avec la fameuse Émeline. La répétition achevée, et comme souvent, chez j’avais vue juste, je ne laissais pas cette jeunette indifférente
Quand je coupe les lumières de la salle, il était exactement 0 h 17 à ma montre.
Je m’apprête à me coucher quand j’entends quand toque à la porte d’entrée. Je fais celui qui n’a rien entendu. Mais très vite, c’est plus fort que moi, je me culpabilise de ne pas m’inquiéter à qui pouvait toquer à la porte de service. Cela peut être ma femme en détresse ?
Alors je passe mon pantalon et vais aux nouvelles. J’y trouve Émeline, la fameuse comédienne du spectacle.
- Je m’excuse de te déranger, mais j’ai oublié ma paire de chaussures. Et il se trouve que j’en ai besoin pour bosser demain.
- Tu as de la chance de me trouver là, à cette heure tardive.
- Je savais que tu étais encore sur les lieux !
- Tu es Devin ?
- Non ! J’ai tendance à laisser traîner mes oreilles un peu partout où il ne faut pas. Un reproche que me fait ma mère. Fait-elle en se dirigeant vers les vestiaires, moi à ses Basques.
Mais alors qu’elle lève ses bras pour attraper ses chaussures sur les étagères, elle taxe mon intérêt par la vue d’un mince bouquet de poils blonds dans le creux de son aisselle. La première question qui me vient à l’esprit, et de me demander si elle prenait la même négligence pour son intimité ? Cette pensée additionnée à la fatigue, cela fait un cocktail explosif chez moi. Une érection d’enfer !
Surtout qu’il éblouit d’elle, une silhouette de top-modèles. Surtout quand elle se trouve sur scène, à bouger pour le besoin de sa chorégraphie. Où je ne m’interdis pas de reluquer ses fesses rebondies, mises en valeur par sa tenue légère de scène, qui laisse apparente une bonne partie de son corps. Il m’arrive même de regretter qu’elle ne porte pas de jupe plus courte. Mais elle reste vraiment attirante, Émeline. Avec ses yeux noirs, un petit nez mutin et surtout une bouche cerise, une bouche gourmande.
Toujours un sourire à chacune de nos rencontres à travers les couloirs de la salle. Brodant inlassablement sur son sujet favori, le besoin de bien s’investir sur la scène.
Mon esprit vagabond au gré de mes drôles de pensées. Où je l’imagine sans mal, perché sur des escarpins, dansant pour moi seul, avec un érotisme consommé. Ondulant sa croupe ronde au rythme de la musique. Seulement vêtue d’un collant.
- Merci Alain ! Me lance-t-elle, me faisant ressortir de ma rêverie.
Je profite qu’elle s’avance jusqu’à la sortie pour reluquer ses pieds gainés de résille, sur laquelle je donnerais tout l’or du monde pour y poser mes lèvres, mon nez.
Juste à cette pensée, j’ai un afflux de sang qui s’empresse dans mon sexe, qui se tend incorrigiblement. Heureusement planqué dans le pantalon. J’adore les femmes habillées très sexy, surtout avec les jambes gainées de résilles, élégantes sans être vulgaires, sensuelles. Ce genre d'apparence est primordial à mes yeux, blasons de féminité séductrice, aguichante d’enchantement sexuels.
- Bien ! Me fait-elle, merci encore, tu me sauves la vie.
- De rien Émeline.
- Tu dors vraiment sur place ? Ajoute-t-elle.
- Tu en doutais ? Mais dis-moi, c’est peut-être pour cela que tu es là, pour t’assurer que je dors bien là !
- Va savoir ! Me lâche-t-elle sourire de niaise aux lèvres.
Très vite, je suis envahi par une sale idée. Comme très souvent chez moi.
Alors je me lâche, et par la même occasion, lui propose :
- Je peux te demander une faveur ?
- Je t’écoute !
- J’aimerais bien que tu m’offres ce que tu portes aux jambes !
- En voilà une drôle d’idée. Laisse-t-elle tomber, en me regardant pour voir, si je ne me moquer pas d’elle.
- Je confirme, c’est pour un plaisir personnel. Qui j’en suis sûr restera entre nous.
- Pourquoi pas !
Je réponds avec un sourire amusé.
- J’adore humer ce que je peux provoquer avec mes idées farfelues.
Pour toute réponse, elle a un petit rire mi-narquois, mi-émoustillé, avant de laisser tomber :
- Je ne sais pas si je dois !
- Tellement de réflexion pour si peu de chose !
Elle se met à tousser, comme si elle avait avalé de travers. Ses cils battent. Elle me fixe d’un air effarouché.
- Si… je dis bien si je te le donne, tu ne t'en vanterais pas ?
- C’est ce que je t'ai dit ça restera entre nous.
Je remarque alors qu’elle porte son regard vers ma braguette.
- Tu ne me dupes pas ?
- Pourquoi le ferais-je ?
- Bon alors, je veux bien…
Avec un rire canaille, elle fait glisser son collant sur ses hanches, se courbant en avant pour l’ôter, arrondissant encore par sa posture la sphère de son cul rebondi.
- J’espère que mon cul mérite d’être l’héroïne de tes fantasmes ?
Je reste sans voix. C’est alors que je me dis pour moi-même, que si elle accepte ce petit jeu, elle peut sans doute en accepter une autre, plus osée, celle-là.
- Bon… Me fait-elle, en me tendant la boule de résille. Je ne t’ai rien donné, en est d’accord ?
Et sans attendre ma réponse, et qui d’ailleurs n’est jamais sorti de ma bouche, elle se rechausse, comme pour se donner une contenance. L’excitation me donne la bouche pâteuse, mais surtout des comportements incontrôlés. Comme ne pas attendre d’être seul pour porté la petite lingerie à mes narines. Tout en portant, toujours son attention sur ses pieds, elle me lance.
- Tu as perdu ta... Coupant court sa question devant le tableau qui se joue devant ses yeux.
- Eh bien, si je m’attendais à cela !
Je rétorque un :
- Émeline, tu sens bon !
Elle pose ses escarpins au sol et s’enfuit dans le couloir. Grâce à ses talons qui frappent le sol, je sais parfaitement où elle se dirige. Je la retrouve dans la loge, à quatre pattes sur le clic-clac. L’ourlet de sa jupe retroussée sur son dos. Les globes généreux se séparent, s’ouvrant sur le profond sillon de la raie. Quelques frisottis entourent l’anus très large aux reliefs réguliers qui se détache, brun sombre, sur le bistre de la raie.
Cette fois, je n’ai plus le cœur à parler. Je m’accroupis derrière elle, j’engage ma bouche entre les fesses épanouies. Elle se redresse à demi interrompant mon geste.
- Attention, ajoute-t-elle en me fixant à travers ses longs cils. Une expression aguicheuse sur son visage.
- Tu ne devines même pas à quel point je suis excitée. Comme une grosse salope si tu veux savoir… À l’instant même où tu m’as ouvert la porte. Alors si cela te dit, je suis à toi !
Elle me coule un long regard. Elle se penche vers l’avant. Bien cambrée, elle écarte les genoux et passe les mains derrière elle pour s’ouvrir davantage les fesses. L’anus se déplisse et la large corolle brune s’écarte sur un cône rosé dans lequel j’engouffre ma langue.
Le sphincter est naturellement souple. Je l’ouvre davantage sous mes baisers. Surexcité, je lèche, lape, descends jusqu’au sexe goûtant le parfum qui s’en dégage.
Émeline garde le silence. Elle pousse de petits râles langoureux en répondant à mes agaceries par des coups de reins rapides. Elle relâche les sphères joufflues de son derrière pour glisser la main entre les cuisses et se caresse mollement passe la paume contre sa fente.

Je contemple l’orifice qui bâille, luisant entre les fesses.
- Tu sais Émeline, je suis toujours partant pour une partie de plaisir avec une belle fille.
- Oh, je ne savais pas que tu étais un sacré vicieux. Tu caches bien ton jeu sous ton beau charme… Fait-elle en m’invitant à prendre place sur le clic-clac.
Elle s’empresse, l’instant d’après de me soulager de mon pantalon et de mon slip. Puis elle tombe à cheval sur mon ventre. Je sens sa chatte huileuse s’encoller à ma peau comme une ventouse. Les mains posées sur mes épaules, les cuisses très écartées, Émeline fait aller et venir son bassin.
- J'ai envie d’être salope avec toi. Cela te dérange ?
- Rien ne me dérange dans l’amour.
Très vite, mon gland trouve son chemin dans son vagin. Mon gland repousse sans effort les parois souples et tièdes. Elle pousse un gémissement de femme excitée.
- Oh, tu es gros ...!
Pesant de tout son poids, elle ingère ma bite jusqu’à la racine. Son vagin se contracte autour de ma queue. Elle mouille abondamment. Son jus tiède coule sur mes couilles. Ses yeux brouillés me font peur. Je suis tombé sur une sacrée ! Une jouissance bestiale se dessine sur son visage. Elle me cause d’une voix méconnaissable.
- Putain ! J’en avais besoin !
Elle soulève son bassin, puis se laissant retomber sur plus elle, Émeline s’agite sur moi. C’est plus elle qui me baise que l’inverse. De son vagin montent des chuintements mouillés. Me prenant les mains, elle se les plaque sur ses seins. J’ai l’impression d’être un instrument de plaisir, ma queue un gode dont elle use pour se faire du bien.
De par ses ondulations, elle me branle avec des gémissements gourmands.
- Oui, continue, je te sens bien, tu me remplis. Oh, avec toi, je sens que je peux tout oser !
- Ne t’en prive pas salope !
Elle gesticule tellement que ma queue déserte son orifice, et s’en va chahuter entre ses fesses. Elle sursaute.
- Ce n’est pas que ta queue, veut m'enculer. Mais oui, on dirait bien, la coquine !
Passant la main derrière elle, elle redresse la verge, se la passe dans le sillon des fesses. Elle insiste sur son anus puis, se soulevant, ajuste le gland à l'entrée de son cul. D’une longue poussée, ma queue coulisse toute entière dans le rectum assoupli.
La souplesse moite de son rectum et sa perversité m’excitent beaucoup, trop pour que je puisse me contrôler longtemps. Je jouis le premier et elle accueille mes coups de reins furieux en tendant sa croupe davantage et contractant son rectum pour mieux serre ma queue qui gicle en elle.
Je glisse ma main par-dessus le renflement de sa hanche vers son ventre son sexe qu’elle n’a cessé de triturer. Je palpe les abords de l’anus que mon sperme rend gluant. Deux doigts glissent aisément dans le conduit dilaté, et j’entame un lent mouvement de va-et-vient.
- Oui… J’adore !
Sentant revenir mon excitation au contact de ce cul chaud et gluant, j’ajoute un troisième doigt et suivant le rythme le branle par-derrière, sans ménagement. Elle gémit voluptueusement, et je sens les parois se contracter autour de mes phalanges avant qu’elle me lance :
- Oui, vas-y fort !
C’est ce que je fais, ma paume claquant avec un bruit mat contre ses fesses tandis que je fouille avec violence son cul, en geignant, n’en finit pas de jouir.
La coquine a passé la nuit avec moi.

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