Tout a une fin!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Tout a une fin!
Gislaine me reçoit les jambes magnifiées, gainée par un nylon brillant, translucide. J’ai l’impression de recevoir une décharge électrique en les voyants. Je ne peux plus quitter ses jambes du regard, comme aimanté sur eux.
N’étant plus maître de moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de plaquer ma paume sur son genou. À travers la texture du nylon, la chaleur de sa peau se communiquait à la mienne. Je caresse ses jambes, suis la courbe du mollet. Mes phalanges, acquissent une sensibilité extrême, enregistrent le moindre frémissement de sa chair. C’est une sensation particulière, qui m’excitait le plus.
- Comment tu les trouves ?
- Magnifiques !
- C’est grâce à toi…
Pour toute réponse, je fais remonter ma main le long de sa jambe. Effectuant des allers et retours. L’engageant plus haut, jusqu’à la glisser, sous la toile de sa jupe, pour le plus grand bonheur de Ghislaine.
Incapable de me contrôler, voilà que je la déchausse. Lui masse doucement la plante de son pied. Ma pulsion est tellement forte que je ne résiste pas à poser mes lèvres dessus. Tout en suçant ses orteils, avec ma main libre, je lui écarte le compas de ses jambes, et la fais disparaître sous la jupe. Rien ne m’attire davantage que l’intersection de cuisses d’une femme. Ghislaine pince les lèvres. Mes attouchements se font de plus en plus précis sur son intimité. Répondant à ce qu’elle attend de moi. J’aborde la zone sensible de son sexe.
Le haut de la fente est bien visible, car la forte pilosité s’estompe sur les contours du sexe. Je pince comme elle en raffole, la chair tendre et déclenche ainsi chez elle un soubresaut violent. Le nylon de sa culotte est humide sur une large zone. Je palpe les replis de ses lèvres. Ça procure à Ghislaine un degré d’excitation supplémentaire.
La cyprine coule d’elle, déborde sur ses lèvres, forme une tache humide qui s’élargit sur le devant de la culotte. Je tenaille un bout de la lingerie entre le pouce et l’index, pour la tirer vers le bas.
- Lève-toi, me fait-elle.
Je m’exécute impatient de connaitre la suite.
- Mais dit-moi ! Fait-elle en fixant la bosse que fait mon érection sous la toile de mon pantalon. Je te fais autant envie que cela.
- Tu en doutes encore ?
- Tu m’en vois ravie !
Mais ne se contentant plus de la caresser à travers la toile de mon pantalon, elle fait descendre ce dernier le long de mes gambettes. Ma bite apparait à l’air libre comme un ressort. Elle se met à rire et levant les yeux vers moi, me dit :
- Dis donc petit cochon, tu mouilles autant que moi !
L’instant suivant, sa bouche aspire mon gland souillé. Elle y met tout son cœur à la façon de l’aspirer bruyamment. Faisant bercer sa tête rapidement de droite à gauche. Tout en me pompant la bite, elle presse mes couilles tendrement entre les doigts de sa main gauche.
Cette femme a le don de m’émouvoir. C’est bien pour cela que je rends de plus en plus souvent chez elle, pour recueillir aussi, son savoir faire. Puis, pour mon plus grand désarroi, elle recule sa bouche avec un bruit humide. De la salive s’écoule sur les coins de sa bouche. Sa main masse toujours mes couilles. Elle pose son regard sur moi, et me sourit. Je suis alors pris d’une frénésie sale. Je l’oblige de me reprendre en bouche. Elle se soumet à mon caprice. Elle se met en devoir, de me lécher, de me sucer, mon sexe. Cependant, au fil de secondes, d'autres idées dissolues me viennent à l’esprit. je la regardais s’affairer à me faire du bien et dis :
- Ghislaine, je lui dis, en la regardant s’affairer sur ma queue, j’ai une énorme envie de te la mettre…
Elle me recrache, souriant avec bonheur, elle me lâche :
- Oh oui !
Avant d’ajouter :
-Je te dois bien ça, après ce que tu as fait de moi !
Alors qu’elle prend la pose. Une fois fait, elle enroule ses bras autour de mon cou. Elle est tellement trempée que je la pénètre aussitôt de toute ma longueur. Elle entoure ma taille avec ses jambes. Je me mets à la baiser brutalement. Lui assénant de grands coups de butoir. Je suis comme encourager dans un plaisir sauvage. Avec une envie féroce de sexe débridé et violent.
Fiévreusement, j’écarte les pans de son chemisier. Lui arrachant quelques boutons dans l’action. Mais c’est loin de préoccuper Ghislaine. Je lui embrasse la poitrine à travers le soutien. En fait sortir un de son bonnet pour le téter, le lécher, le mordre, c’est délicieux. L’amour, c’est exquis, s’il y a encore des personnes qui en doutent !
Nous nous s’embrassons fougueusement, sa chatte dégouline tellement, qu’elle émet des bruits de suintements indécents. Elle répond à tous mes fantaisies avec enthousiasme. Je suis désireux que cette baise dure à l’infinie. Tout son corps frémit. Elle est au bord de l’orgasme. Ses narines évasées, battent la cadence sous sa respiration saccadée. C’est avec plaisir que je l’entends prendre son pied. Puis son corps se raidi. Sa chatte comprime ma bite. Mes couilles sont aspergées par sa chaude cyprine. Ghislaine s’exprime que par des cris. Pousser, je la laboure à fond. Jusqu’à ce qu’une voix hurle dans mon dos :
- Merde ! Qu’est-ce qui se passe ici ! Ce n’est pas vrai ! Qu’est-ce que je vois, tu baises ma fille !
Il ne m’en faut pas plus pour que je me fige, instantanément. Comme c’était le cas pour Ghislaine. J’ai comme l’impression qu’une main glacée serre mon cœur.
Je sais que derrière moi, se trouve la mère de Ghislaine. J’ai reconnu sa voix. Je retarde le face-à-face. Qui risque d’être des plus orageux. Avec toujours ma bite dans la chatte de sa fille. Je ne cherche même pas une explication sensée à cette situation très particulière. Je me recule, me découple. Ma queue a ramollie par l’arrivée intempestive de la mère de Ghislaine. Puis me retourne, et bafouille ;
- Je ne sais pas ce qui… Je…
- Oui c’est ça, casse-toi… Et surtout, ne mets plus jamais tes pieds ici… Tu m’entends ?
- Oui Madame…
N’étant plus maître de moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de plaquer ma paume sur son genou. À travers la texture du nylon, la chaleur de sa peau se communiquait à la mienne. Je caresse ses jambes, suis la courbe du mollet. Mes phalanges, acquissent une sensibilité extrême, enregistrent le moindre frémissement de sa chair. C’est une sensation particulière, qui m’excitait le plus.
- Comment tu les trouves ?
- Magnifiques !
- C’est grâce à toi…
Pour toute réponse, je fais remonter ma main le long de sa jambe. Effectuant des allers et retours. L’engageant plus haut, jusqu’à la glisser, sous la toile de sa jupe, pour le plus grand bonheur de Ghislaine.
Incapable de me contrôler, voilà que je la déchausse. Lui masse doucement la plante de son pied. Ma pulsion est tellement forte que je ne résiste pas à poser mes lèvres dessus. Tout en suçant ses orteils, avec ma main libre, je lui écarte le compas de ses jambes, et la fais disparaître sous la jupe. Rien ne m’attire davantage que l’intersection de cuisses d’une femme. Ghislaine pince les lèvres. Mes attouchements se font de plus en plus précis sur son intimité. Répondant à ce qu’elle attend de moi. J’aborde la zone sensible de son sexe.
Le haut de la fente est bien visible, car la forte pilosité s’estompe sur les contours du sexe. Je pince comme elle en raffole, la chair tendre et déclenche ainsi chez elle un soubresaut violent. Le nylon de sa culotte est humide sur une large zone. Je palpe les replis de ses lèvres. Ça procure à Ghislaine un degré d’excitation supplémentaire.
La cyprine coule d’elle, déborde sur ses lèvres, forme une tache humide qui s’élargit sur le devant de la culotte. Je tenaille un bout de la lingerie entre le pouce et l’index, pour la tirer vers le bas.
- Lève-toi, me fait-elle.
Je m’exécute impatient de connaitre la suite.
- Mais dit-moi ! Fait-elle en fixant la bosse que fait mon érection sous la toile de mon pantalon. Je te fais autant envie que cela.
- Tu en doutes encore ?
- Tu m’en vois ravie !
Mais ne se contentant plus de la caresser à travers la toile de mon pantalon, elle fait descendre ce dernier le long de mes gambettes. Ma bite apparait à l’air libre comme un ressort. Elle se met à rire et levant les yeux vers moi, me dit :
- Dis donc petit cochon, tu mouilles autant que moi !
L’instant suivant, sa bouche aspire mon gland souillé. Elle y met tout son cœur à la façon de l’aspirer bruyamment. Faisant bercer sa tête rapidement de droite à gauche. Tout en me pompant la bite, elle presse mes couilles tendrement entre les doigts de sa main gauche.
Cette femme a le don de m’émouvoir. C’est bien pour cela que je rends de plus en plus souvent chez elle, pour recueillir aussi, son savoir faire. Puis, pour mon plus grand désarroi, elle recule sa bouche avec un bruit humide. De la salive s’écoule sur les coins de sa bouche. Sa main masse toujours mes couilles. Elle pose son regard sur moi, et me sourit. Je suis alors pris d’une frénésie sale. Je l’oblige de me reprendre en bouche. Elle se soumet à mon caprice. Elle se met en devoir, de me lécher, de me sucer, mon sexe. Cependant, au fil de secondes, d'autres idées dissolues me viennent à l’esprit. je la regardais s’affairer à me faire du bien et dis :
- Ghislaine, je lui dis, en la regardant s’affairer sur ma queue, j’ai une énorme envie de te la mettre…
Elle me recrache, souriant avec bonheur, elle me lâche :
- Oh oui !
Avant d’ajouter :
-Je te dois bien ça, après ce que tu as fait de moi !
Alors qu’elle prend la pose. Une fois fait, elle enroule ses bras autour de mon cou. Elle est tellement trempée que je la pénètre aussitôt de toute ma longueur. Elle entoure ma taille avec ses jambes. Je me mets à la baiser brutalement. Lui assénant de grands coups de butoir. Je suis comme encourager dans un plaisir sauvage. Avec une envie féroce de sexe débridé et violent.
Fiévreusement, j’écarte les pans de son chemisier. Lui arrachant quelques boutons dans l’action. Mais c’est loin de préoccuper Ghislaine. Je lui embrasse la poitrine à travers le soutien. En fait sortir un de son bonnet pour le téter, le lécher, le mordre, c’est délicieux. L’amour, c’est exquis, s’il y a encore des personnes qui en doutent !
Nous nous s’embrassons fougueusement, sa chatte dégouline tellement, qu’elle émet des bruits de suintements indécents. Elle répond à tous mes fantaisies avec enthousiasme. Je suis désireux que cette baise dure à l’infinie. Tout son corps frémit. Elle est au bord de l’orgasme. Ses narines évasées, battent la cadence sous sa respiration saccadée. C’est avec plaisir que je l’entends prendre son pied. Puis son corps se raidi. Sa chatte comprime ma bite. Mes couilles sont aspergées par sa chaude cyprine. Ghislaine s’exprime que par des cris. Pousser, je la laboure à fond. Jusqu’à ce qu’une voix hurle dans mon dos :
- Merde ! Qu’est-ce qui se passe ici ! Ce n’est pas vrai ! Qu’est-ce que je vois, tu baises ma fille !
Il ne m’en faut pas plus pour que je me fige, instantanément. Comme c’était le cas pour Ghislaine. J’ai comme l’impression qu’une main glacée serre mon cœur.
Je sais que derrière moi, se trouve la mère de Ghislaine. J’ai reconnu sa voix. Je retarde le face-à-face. Qui risque d’être des plus orageux. Avec toujours ma bite dans la chatte de sa fille. Je ne cherche même pas une explication sensée à cette situation très particulière. Je me recule, me découple. Ma queue a ramollie par l’arrivée intempestive de la mère de Ghislaine. Puis me retourne, et bafouille ;
- Je ne sais pas ce qui… Je…
- Oui c’est ça, casse-toi… Et surtout, ne mets plus jamais tes pieds ici… Tu m’entends ?
- Oui Madame…
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