Pour une paire de bas!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
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Récit libertin : Pour une paire de bas! Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Pour une paire de bas!
Ghislaine me confie son besoin d’acheter des bas pour l’invitation de déjeuner qu’elle vient de recevoir. Mais voilà ses finances ne lui permettent pas cet achat. Je me propose de les lui acheter, mais elle refuse.
- Non ! Je ne connais qu’un moyen ! De les soutirer. Me fait-elle ?
- Les grands moyens ! Fais-je.
- Je n’ai pas le choix. J’ai Rachel à nourrir.
- Je pense sans me tromper que tu as ton idée pour ce faire.
- Parfaitement ! Mais j’ai besoin de ton aide.
- Je t’écoute.
- Et bien voilà. Tu connais la mercerie du coin.
- La boutique de madame D…
Madame D est une petite brune à la peau mate, dont le cul large et rebondi m’avait toujours fait rêver. Elle a souvent un air salace au fond de la pupille, l'air de dire : je ne serais pas contre une partie de jambes en l’air, mais je suis mariée.
Et toujours aux pieds une paire de mules rouges, qui m’ont jusqu’alors toujours incitaient mon intention. Dessus, elle oscille et tangue comme un bateau ivre. C’était une femme ensorcelante à la voix mi-acidulée, mi-rauque.
- J’ai remarqué que le présentoir se trouve sur un côté. Entre ce dernier et le comptoir où se trouve ta madame D… Un rayon. Alors, donc, pas de possibilité de me voir. Et au pire, je compte sur toi pour l’occuper.
- De l’occuper ! Mais comment ?
- En lui prodiguant ce que tu fais si bien avec moi, pardi !
- Mais tu es folle. Jamais elle acceptera de se faire toucher par moi.
- C’est là que tu te trompes. Je me suis laissé dire qu’elle était une dévoreuse de jeune homme. Une faiblesse chez elle.
- Maintenant, que tu me le dis, c’est vrai qu’à plusieurs reprises quand j’allais chercher des trucs pour ma mère elle essayait toujours de m’attirer dans l’arrière-boutique.
- Et tu ne la jamais suivis ?
- Non ! À chaque fois la sonnette s’est fait entendre, annonçant l’entrée d’un client. Elle m’avait bien un jour proposé de l’attendre dans l’arrière-boutique, mais comme elle s’était lancé dans une grande discussion avec madame Duval et comme ma mère attendait les boutons pour finir le gilet de la voisine qui venait le chercher dans l’après-midi, je me suis faufilé jusqu’à la sortie.
- Elle ne s’est pas ce qu’elle a manqué !
- Pardon !
- Oui, si elle saurait abstenue de prolonger la discution avec ta madame Du… Du…
- Duval…
- Oui, ta madame Duval et bien elle aurait passé un bon moment.
- Je ne sais pas.
- Non, c’est moi qui te le dis.
- Et tu penses passer à l’action ?
- Cet après-midi si cela ne te dérange pas.
- Je te préviens, je ne vole rien…
- Non… Non… Toi, tu n’as que de l’occuper.
- Si c’est pour ça, je te suis.
- Alors voilà mon plan…
Et elle m’expose son idée. Ingénieuse et bien réfléchie.
Le jour J, j’attends dans la boutique, l’instant propice pour me glisser sous le comptoir. Je profite de poste, pour fixer ses pieds qui semblent me narguer. Tendus par la rétractation humble des orteils. Je suis envahie par une impulsion de désir, celui de donner du plaisir et d’en prendre aussi. Je suis alors, comme pris par une attirance inavouable. Et comme souvent dans ses moments là, mon excitation ne connaît plus de bornes. Particulièrement devant un si joli pied gainé.
Alors je me penche. Du bout des doigts, je caresse son genou et descendant à la cheville. C’est à ce moment là, qu’elle s’aperçoit de ma présence. Je m’attends d’un moment à l’autre à prendre une baffe, mais rien ne tombe. Heureusement pour moi !
- Tiens… Tiens, Fait la voix plus haut, pas du tout en colère. Toi ici petit garnement ! Et tu comptes rester longtemps sous le comptoir ?
- Oui…
- Et je peux savoir qu’est-ce que tu fous là ?
- Ça fait si longtemps que la tentation persisté dans mon esprit de masser vos pieds. Et aujourd’hui j’ai décidé de me lance.
- J’adore les jeunes hommes qui prennent des initiatives !
- Alors je peux ?
- Bien sûr que tu peux. Et ne t’en prive pas, mon beau !
- Et pour les clients ?
- T’inquiète, j’en fais mon affaire. Occupe-toi plus tôt de me faire du bien !
- Je fais ce que je veux ? ?
- Pas qu’un peu, je te l’ordonne, même…
Je profite de cet instant pour la détailler. Son gilet, qu’elle porte, ne cache aucunement la rondeur de ses fesses rebondies, juste comme je les aime. La jupe est fine. Je fais glisser mon regard le long de ses longues jambes. L’ourlet de sa jupe s’arrête quelques centimètres au-dessus du genou. Son mollet est musclé et la cheville n’est pas en reste. Ses jambes sont gainées dans un voile légèrement brunâtre. Ses pieds sont chaussés comme toujours de mules avec des talons à mi-hauteur, leur cambrure me ravit.
Je me lance, je comme à lisser le nylon en remontant vers le mollet. Je me demande alors si elle porte des bas ou des collants. J’opte pour des bas. Je ne peux retenir ma curiosité à aller voir. Je me penche pour cela, assez pour percevoir une bande plus sombre puis une peau claire au-dessus de la broderie. Est-ce mon imagination qui me joue des tours, ou alors elle porte réellement des bas. Comme je veux en avoir le cœur net, je colle carrément mon regard sous la jupe. Et là, plus aucun doute, j’aperçois avec certitude ce que je souhaitais voir.
Puis je reprends la même caresse dans l’autre sens. J’effleure à peine, suivant l’arête du tibia. Là la sonnette de l’entrée prévenant sonne. J’ai une pensée pour Ghislaine. J’infiltre ma main sur la jupe, du même effleurement, jusqu’au sommet de la cuisse. Je détecte un petit sourire de la part de Madame D, alors qu’elle s’adresse à sa cliente. Puis de nouveau, sa sonnette se fait entendre, et je reconnais la voix de Ghislaine, saluant l’assemblée. Parvenue au genou, je décide de retourner bien plus haut. Je suis alors, ivre de désir et plus m’intéresse autour de moi. Seul sentir cette femme à ma merci, pantelante, soumise à ma volonté m’importe.
Je retrousse l’ourlet de sa jupe en haut de ses cuisses. Puis je pris un peu de recul, pour savourer le spectacle. Je me gêne de moins en moins. Je me penche et regarde entre ses jambes. J’aperçois nettement sa culotte blanche. J’effleure la face interne de sa cuisse, glisse sur la rondeur frissonnante du même gigot, se faufile jusqu’à ses fesses pour en palper sa chair moite. À travers la culotte, je distingue le sexe se gonfler et s’imprimer sur l’étoffe vaporeuse qui moule la cicatrice verticale de sa fente.
Du doigt, je suis à travers l’étoffe le tracé de la fente. Je décèle une petite ondulation de la part de Madame D. Je fais dévalé mon doigt jusqu’à son antre, et enfonce doucement l’étoffe mouillée entre les lèvres de son sexe. Cela me fait chaud au cœur. Madame D ne peut interdire à sa vulve de répondre aux sollicitations auxquelles elle est soumise.
Pendant quelques minutes, dans ma cache, je me contente de masser la fente vulvaire à travers la culotte imbibée de mouille qui s’y enfonce de plus en plus. De temps en temps bien sûr, je dois interrompre ma caresse, pour permettre à Madame D doit satisfaire les besoin de ses clients, dans la boutique.
C’est avec hâte que j’attends sagement son retour, pour poursuivre mon œuvre. Elle a beau faire comme si je n’existais pas, et je comprends pourquoi ! Par contre, son bas-ventre ignoré rien de mes caresses. Il mouille de plus en plus, formant une auréole sur la face de sa culotte. Les petites lèvres devenues gluantes par le plaisir, se plient et se déplient. L’orifice vaginal s’évase, le clitoris pointe sous l’excitation. Alors j’infiltre une main dans sa culotte et caresse son bouton d’amour. Quelle chaleur, quelle moiteur dans son sexe, mais surtout quel pied ! Putain que j’aime caresser une chatte !
Entre temps, plusieurs coups de sonnette se sont fait entendre. Je devine que Ghislaine a de son côté réussi son coup. Puisque je n’ai pas entendu d’éclat de voix de la part de madame D. J’étais fier de moi. Pour Ghislaine, mais aussi pour avoir permis de donner du bon temps à Madame D. Mission accompli !
Mais alors que je m’apprête à vouloir quitter ma cache, voilà que Madame D m’en empêcher.
- Où vas-tu comme ça mon garnement ? Je n’en ai pas fini avec toi.
Et là elle m’écrase de son pied odorant. Je suis de nouveau à terre, soumis au bon vouloir de la dame. Alors je remets le couvert, je me mets à lécher son pied droit, en commençant par les orteils. Cela m’excite comme jamais. J’ai l’entrejambe qui va explosé toutes les coutures. Elle me fait lui lécher la plante. Tout ce manège dure bien dix minutes. Avant qu’à nouveau un client entre. Après l’avoir servi, Madame S, que j’ai reconnu à la voie, et qui désirait une fermeture Éclair pour une jupe, Madame D a attendu son départ, pour me faire signe de me redresser tout en restant à l’abri derrière le comptoir.
- Mets ton torse à nu !
Je ne discute même pas et me soumet à ses paroles. Je ressens une excitation incroyable en m’exécutant.
- Cochon et musclé ! Comme je les aime ! Tu m’es envoyé du ciel ! Tiens cour mettre en coup de clé à la porte d’entrée.
- Avec plaisir Madame !
Avec veulerie, je me livre à ses quatre volontiers. Je suis prêt à tout accepter d’elle, même du sale !
Sitôt la porte fermée, et le rideau tiré, je me retourne pour la découvrir très vite sans vêtements, et allongée sur le comptoir.
- Un fantasme ! Me lance-t-elle. Aller montre-moi ce que tu sais faire. Parce que crois-moi, tu as un don pour faire plaisir aux femmes !
Ses longues nymphes débordent de sa fente qui s’ouvre comme des pétales autour du vagin. Le clitoris pointe, toujours. Je me mets à la lécher d’une extrémité à l’autre de la vulve, m’attardant sur son bouton, puis sur ses petites lèvres, pour finir sur les bords de son vagin. Elle me caresse les cheveux, alors que j’enfile ma langue dans l’entrée de son antre.
D’un mouvement agité, elle appuie fort son ventre contre ma figure et jouit à grand renfort de coups de reins accompagnés de soupirs bruyants.
- Et bien… Si je m’attendais ça de toi ! Tu es vraiment un géni !
Pousser par de si beau encouragement, je prends l’initiative de grimper sur le comptoir, de lui mettre ma queue bandée dans sa chatte. Qu’elle trouve dans un premier temps comique visuellement. Je ne lui donne pas la peine d’en voir plus, l’enfonçant avec vigueur dans sa fente baveuse. Elle s’étrangle, avant de creuser les reins. Après m’être fiché en elle jusqu’à la garde. Je me mets à la pistonner sans ménagement, et cela, à grands coups de boutoir cadencés. Elle est très vite emportée par un orgasme. Comme quoi vous pouvez avec une queue des plus ridicules et donnée beaucoup de plaisir.
Après avoir juté, je me retire, je la fais me tendre le cul, où je dépose un énorme baiser sur chacun des deux globes. De la langue, j’entame l’exploration du sillon fessier. Des deux pouces, j’écarte les fesses, dévoilant le délicat sillon que je lèche avec beaucoup de tendresse et d’application. Madame D, savourent plus que jamais mon application. Sa respiration s’accélère sensiblement, notamment lorsque je titille plus longuement son petit œillet au gout amère. Elle écarte sensiblement les jambes tout en soulevant légèrement le bassin, se livrant un peu plus à mes baisers.
À force de patience et de douceur, je parviens à prendre possession du petit trou de Madame D, dans lequel j’enfonce la langue que je fais aller et venir comme s’il s’agissait de mon sexe. Peu habituée à ces caresses anales, elle ne semble pourtant pas vouloir y dérober et, au fil des minutes, elle se cambre tant et si bien qu’elle se retrouvait ouverte.
- Hum… Oui… Que c’est bon… Sale cochon ! Encore… Encore… Tu vas me faire mourir…
Je reprends de plus belles, mes coups de langue sur la chatte, titillant plus souvent le bouton, enfonçant la langue dans la grotte.
Elle m’avoua bien plus tard qu’elle avait essayé avec un de ses anciens amants, qui lui fasse une feuille de rose. Mais ce dernier à refuser. La prenant pour une folle détraquée. Et qu’alors elle n’avait jamais osez reproduire la demande à un autre amant.
- Et toi, tu me fais ça comme cela ! Sans prendre la peine que j’aille faire une petite toilette intime ! Et bien bravo… oui chapeau mon cochon !

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