Oh! Que la femme est belle!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Oh! Que la femme est belle!
Quelques heures, plus tard, mystifiant un besoin de lait, elle me propose de l’accompagner. Connaissant les lieux mieux que moi, je lui laisse le volant. Elle m’avoue alors qu’un copain rencontré avant mon fils l’avait initié à diverses pratiques auxquelles elle avait pris goût.
Suite à cette confession, elle ne tarde pas à trouver un sentier. Une fois le moteur coupé, elle me dit :
- Fait ce que tu veux de moi ! J’ai un grand besoin de jouir !
Je pose la main sur sa nuque et elle se courbe en avant, esquissant un geste vers ma braguette.
- Cela peut attendre un instant, tu ne crois pas ?
Elle lève les yeux vers moi. Une lueur d’incompréhension dans le regard.
- Qu’est-ce que tu me proposes alors ?
- Bascule ton siège en arrière. Tu vas voir, tu vas aimer !
Je suis si excité que mon élocution est hachée. Très vite, mon visage se trouve à la hauteur de son ventre. La mousse claire de sa toison est aplatie par la culotte. Son odeur me parvient, lourde.
Mon regard croise le sien. Elle fait saillir davantage son pubis bombé. Je fais poser sa jambe sur mon dos. Ce geste exhibe son sexe charnu sous mes yeux. Son parfum agace mes narines. Les grosses lèvres se sont entrouvertes contrastant avec la ciselure délicate du clitoris.
La coquine surexcitée, soupire. Je colle mes lèvres à son sexe luisant, humant à pleines narines l’odeur saline que je connais si bien. Je lèche sa cicatrice. Elle gémit. Je profite de l’instant pour la taquiner, cessant ma caresse buccale. La réplique ne se fait pas attendre.
- Oh non… Continu ! Je t’en supplie…
J’agace son clito de plusieurs coups de langue. Sous la caresse, elle se contracte. Nouant ses doigts dans mes cheveux et un jet plus dru gicle de sa chatte, presque à l’horizontale. M’aspergeant le menton. J’ouvre la bouche. La posant contre la conque de sa vulve juste à temps pour absorber les dernières gouttes du liquide âcre.
Poussé par une envie sale, je plaque mon visage contre ses chairs humides. Aspirant les lèvres charnues entre mes lèvres. Elle respire bruyamment en tirant sur mes cheveux. Elle jouit.
- Je savais bien que tu étais une salope. Tu aimes ça, hein ?
- Oui. Continu… Encore… Souffle-t-elle en avançant son bassin à la rencontre de mes lèvres.
Tout en léchant sa chatte, je cherche entre ses fesses son anus. Sans aucune hésitation, j’y enfonce un doigt puis deux. Elle se lâche et émet un petit cri de plaisir. Elle vient de jouir pour la seconde fois. Je la regarde avec un petit sourire narquois. Son visage est rouge, de honte ou de plaisir ?
- Quelle sensation, mon corps s’électrise !
Profitant de mon avantage, je lui prends la tête et plaque un baiser sur sa bouche. Ses lèvres acceptent de laisser passer ma langue qui vient entourer la sienne.
- Rien de comparable avec les baisers amoureux de mon mari, j’ai l’impression que mon corps ne m’appartient plus et qu’il flotte dans la pièce.
Je colle ma main sur son sexe souillée de mouille et de ma salive. Pour lui offrir une de mes caresses spéciales. Rapidement, son plaisir est au rendez-vous.
- Je n’ai jamais atteint cela avec un homme.
Des cris de jouissance parviennent à mes oreilles. Pendant un temps que je ne peux définir, son corps jouit, jouit et jouit encore. Bien plus tard, elle me remercie de l’avoir fait découvrir des plaisirs qu’elle ne connaissait pas.
- Oui… C’est la première fois que je jouis autant. Même au cours de mes caresses solitaires ! Ajoutant : depuis toujours, je n’ai jamais atteint le dixième de ce que j’ai ressenti depuis les premières secondes avec toi.
Je comprends mieux sa réaction.
- Tu veux que je te suce ? Me propose-t-elle ?
- Non, je préfère que tu me branles.
- Je te comprends !
Sa main droite enserre délicatement le bas de ma verge tendue comme un arc. Elle commence lentement un mouvement de va-et-vient, me masturbant avec délicatesse. Elle me branle en fixant mon regard.
Comme indiqué plus tôt, elle entreprend de me masser les bourses. Va jusqu’à innovée, se servant de son index et de son pouce pour les encercler délicatement. Elle alterne ensuite les mouvements lents et amples et d’autres beaucoup plus secs et saccadés au niveau de mon membre. Je suis littéralement au 7e ciel et j’ai du mal, par moments, à rester calmes tant mon corps est mis à contribution. On aurait dit qu’elle avait fait des cours du soir !
Avec une souplesse incroyable et après s’être séparé de ses ballerines, voilà qu’elle glisse ma queue en sandwich entre ses pieds. Ce genre de jeu est incroyablement érotique. La douceur de la plante de ses pieds me fait grimper au septième ciel en moins de temps qu’il ne lui faut pour me dire son envie de me sentir éjaculé. Pendant que je me répands sur ses pieds.
Elle me libère de son étreinte, et nous reprenons la route.
Quelques heures, plus tard, j’ai droit de sa part une nouvelle exhibition. Devant la glace, elle regarde son reflet nu, elle flatte sa nuque, masse son cou et suit le dessin de ses traits. Longuement, elle passe les doigts sur sa bouche en les suçotant. Elle s’aide de son index pour m’inviter de la rejoindre.
Poliment, je refuse l’invite pour son plus grand désarroi. Pas que je n'en avais pas envie. Mais à cause du risque d’être surpris. C’est même pour cela que je reste au pas-de-porte. Pour pouvoir en cas d’alerte fuir le lieu.
Tout en me regardant, elle suit la courbe de ses seins. Passe très vite sur les mamelons, tourne autour, puis les pinces, tour à tour. Ses mains descendent sur les flancs, son bassin généreux, elle passe sur ses fesses, et elle s’arrête pour rejoindre une chaise.
Assise, elle lisse sa toison, et suit le creux des aines en remontant, puis en descendant, elle se réjouit du contact avec les poils. Son index stationne un long moment au sommet de la fente, pendant que son autre main masse le ventre. Première secousse, et retrait immédiat, elle porte le doigt à sa bouche, respire son odeur de sexe, elle pointe un petit bout de langue rose, puis, irrésistiblement, elle retourne vers la vulve, en écartant les cuisses.
Elle fouille la fente, en lissant les lèvres, d’un doigt puis des deux mains, elle les écarte, présente son vagin, introduit, un doigt, puis deux. L’autre main tourne sur le bouton. Abandonnant son vagin, elle se consacre son bouton, le taquine d’un doigt léger, le pince. Je ne sais pas si elle a joui. Puisque ce que j’avais envisagé, c’est produit. Ma femme s’inquiétant de ma longue absence.
Suite à cette confession, elle ne tarde pas à trouver un sentier. Une fois le moteur coupé, elle me dit :
- Fait ce que tu veux de moi ! J’ai un grand besoin de jouir !
Je pose la main sur sa nuque et elle se courbe en avant, esquissant un geste vers ma braguette.
- Cela peut attendre un instant, tu ne crois pas ?
Elle lève les yeux vers moi. Une lueur d’incompréhension dans le regard.
- Qu’est-ce que tu me proposes alors ?
- Bascule ton siège en arrière. Tu vas voir, tu vas aimer !
Je suis si excité que mon élocution est hachée. Très vite, mon visage se trouve à la hauteur de son ventre. La mousse claire de sa toison est aplatie par la culotte. Son odeur me parvient, lourde.
Mon regard croise le sien. Elle fait saillir davantage son pubis bombé. Je fais poser sa jambe sur mon dos. Ce geste exhibe son sexe charnu sous mes yeux. Son parfum agace mes narines. Les grosses lèvres se sont entrouvertes contrastant avec la ciselure délicate du clitoris.
La coquine surexcitée, soupire. Je colle mes lèvres à son sexe luisant, humant à pleines narines l’odeur saline que je connais si bien. Je lèche sa cicatrice. Elle gémit. Je profite de l’instant pour la taquiner, cessant ma caresse buccale. La réplique ne se fait pas attendre.
- Oh non… Continu ! Je t’en supplie…
J’agace son clito de plusieurs coups de langue. Sous la caresse, elle se contracte. Nouant ses doigts dans mes cheveux et un jet plus dru gicle de sa chatte, presque à l’horizontale. M’aspergeant le menton. J’ouvre la bouche. La posant contre la conque de sa vulve juste à temps pour absorber les dernières gouttes du liquide âcre.
Poussé par une envie sale, je plaque mon visage contre ses chairs humides. Aspirant les lèvres charnues entre mes lèvres. Elle respire bruyamment en tirant sur mes cheveux. Elle jouit.
- Je savais bien que tu étais une salope. Tu aimes ça, hein ?
- Oui. Continu… Encore… Souffle-t-elle en avançant son bassin à la rencontre de mes lèvres.
Tout en léchant sa chatte, je cherche entre ses fesses son anus. Sans aucune hésitation, j’y enfonce un doigt puis deux. Elle se lâche et émet un petit cri de plaisir. Elle vient de jouir pour la seconde fois. Je la regarde avec un petit sourire narquois. Son visage est rouge, de honte ou de plaisir ?
- Quelle sensation, mon corps s’électrise !
Profitant de mon avantage, je lui prends la tête et plaque un baiser sur sa bouche. Ses lèvres acceptent de laisser passer ma langue qui vient entourer la sienne.
- Rien de comparable avec les baisers amoureux de mon mari, j’ai l’impression que mon corps ne m’appartient plus et qu’il flotte dans la pièce.
Je colle ma main sur son sexe souillée de mouille et de ma salive. Pour lui offrir une de mes caresses spéciales. Rapidement, son plaisir est au rendez-vous.
- Je n’ai jamais atteint cela avec un homme.
Des cris de jouissance parviennent à mes oreilles. Pendant un temps que je ne peux définir, son corps jouit, jouit et jouit encore. Bien plus tard, elle me remercie de l’avoir fait découvrir des plaisirs qu’elle ne connaissait pas.
- Oui… C’est la première fois que je jouis autant. Même au cours de mes caresses solitaires ! Ajoutant : depuis toujours, je n’ai jamais atteint le dixième de ce que j’ai ressenti depuis les premières secondes avec toi.
Je comprends mieux sa réaction.
- Tu veux que je te suce ? Me propose-t-elle ?
- Non, je préfère que tu me branles.
- Je te comprends !
Sa main droite enserre délicatement le bas de ma verge tendue comme un arc. Elle commence lentement un mouvement de va-et-vient, me masturbant avec délicatesse. Elle me branle en fixant mon regard.
Comme indiqué plus tôt, elle entreprend de me masser les bourses. Va jusqu’à innovée, se servant de son index et de son pouce pour les encercler délicatement. Elle alterne ensuite les mouvements lents et amples et d’autres beaucoup plus secs et saccadés au niveau de mon membre. Je suis littéralement au 7e ciel et j’ai du mal, par moments, à rester calmes tant mon corps est mis à contribution. On aurait dit qu’elle avait fait des cours du soir !
Avec une souplesse incroyable et après s’être séparé de ses ballerines, voilà qu’elle glisse ma queue en sandwich entre ses pieds. Ce genre de jeu est incroyablement érotique. La douceur de la plante de ses pieds me fait grimper au septième ciel en moins de temps qu’il ne lui faut pour me dire son envie de me sentir éjaculé. Pendant que je me répands sur ses pieds.
Elle me libère de son étreinte, et nous reprenons la route.
Quelques heures, plus tard, j’ai droit de sa part une nouvelle exhibition. Devant la glace, elle regarde son reflet nu, elle flatte sa nuque, masse son cou et suit le dessin de ses traits. Longuement, elle passe les doigts sur sa bouche en les suçotant. Elle s’aide de son index pour m’inviter de la rejoindre.
Poliment, je refuse l’invite pour son plus grand désarroi. Pas que je n'en avais pas envie. Mais à cause du risque d’être surpris. C’est même pour cela que je reste au pas-de-porte. Pour pouvoir en cas d’alerte fuir le lieu.
Tout en me regardant, elle suit la courbe de ses seins. Passe très vite sur les mamelons, tourne autour, puis les pinces, tour à tour. Ses mains descendent sur les flancs, son bassin généreux, elle passe sur ses fesses, et elle s’arrête pour rejoindre une chaise.
Assise, elle lisse sa toison, et suit le creux des aines en remontant, puis en descendant, elle se réjouit du contact avec les poils. Son index stationne un long moment au sommet de la fente, pendant que son autre main masse le ventre. Première secousse, et retrait immédiat, elle porte le doigt à sa bouche, respire son odeur de sexe, elle pointe un petit bout de langue rose, puis, irrésistiblement, elle retourne vers la vulve, en écartant les cuisses.
Elle fouille la fente, en lissant les lèvres, d’un doigt puis des deux mains, elle les écarte, présente son vagin, introduit, un doigt, puis deux. L’autre main tourne sur le bouton. Abandonnant son vagin, elle se consacre son bouton, le taquine d’un doigt léger, le pince. Je ne sais pas si elle a joui. Puisque ce que j’avais envisagé, c’est produit. Ma femme s’inquiétant de ma longue absence.
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