ce qu'un simple massage de pied peut engendrer chez moi...

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : ce qu'un simple massage de pied peut engendrer chez moi... Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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ce qu'un simple massage de pied peut engendrer chez moi...
Suite à un service très éprouvant, Sophie, une des filles faisant partie de mon équipe, se plaignit d’avoir les pieds en feu. Je lui propose alors un massage pour la soulager, ce qui la fait sourire.
- Je ne serais pas contre me fait-elle.
- Oui, mais pas ici. Je réplique.
-Le rendez-vous pris, fait-elle en s’éloignant pour finir sa répétition.
Bien plus tard dans la soirée, alors que je suis en train de rédiger mon rapport, on vient frapper à ma porte de bureau. Sans y être invité, la porte s’ouvre, et Sophie m’apparaît.
- Il y a un problème ? Fais-je.
- Une promesse est une promesse ! Me fait-elle en s’avançant jusqu’à moi toujours assis derrière mon bureau.
- Tu veux parler de quoi ?
- Et bien, tu as des problèmes de cerveau ? Déjà ton âge. Lâche-t-elle.
Et là, d’un coup, la mémoire me revient. Mais du genre joueur, je prolonge un peu plus ma perte de mémoire.
- Je ne vois vraiment pas à quoi tu fais illusion, je t’ai promis quelque chose ?
- Et comment ! C’est bien pour ça que je me trouve devant toi.
- Tu peux peut-être me rafraîchir la mémoire.
- Pas la peine, fait-elle en posant son cul sur le fauteuil visiteur et à se laisser aller à poser son pied-droit nue sur le plateau de mon bureau.
- Ah, je vois ! Mais c’était une blague ! Je lâche.
- Peut-être pour toi, mais pas pour moi. J’attends ! Sache que je ne partirais pas de ce bureau avant d’avoir eu ce que j’étais venue chercher. Fait-elle en faisant sauter sa sandale.
- Je n’ai pas le choix, alors ?
- Je ne le pense pas ! Non ! Une promesse est une promesse, chez moi !
Loin d’être mécontent du sort qu’elle m’inflige, je me mets à masser son peton. Je trouve que c’est même agréable de pouvoir tripoter un peu cette jeune fille sous prétexte de la soulager. D’ailleurs, elle se laisse aller sans réaction sous mon massage.
- C’est terriblement bon. Me fait-elle. Tu as des mains en or. Tu caresses tout aussi bien que ça ?
- Je pense que oui.
- Parce que tu en doutes ?
Avec une certaine autorité, je laisse tomber :
- Retrousse-toi, ta robe, veux-tu ?
- Tu penses que c’est raisonnable ici ? Répond-elle d’un air un peu hésitant.
Mais je sens au timbre de sa voix, qu’elle a envie que cela aille plus loin.
- J’espère que je peux te faire confiance ! Lâche-t-elle, en posant ses pieds au sol, et retroussant l’ourlet de sa robe bien haut sur ses cuisses bien blanches où m’apparaît une culotte en nylon bleu foncé, comme la couleur de sa robe.
La petite lingerie est des plus simples, mais moulée comme une seconde peau son sexe. Du bout des doigts, je me mets à la caresser. La douceur de sa peau me fait bander. Sans pouvoir l’explication, je sens qu’elle devient de plus en plus chargées d’ondes voluptueuses. Je descends mon massage jusqu’à ses mollets et par la suite aux chevilles, pour remonter l’instant d’après dans une longue caresse sur toute la jambe jusqu’à la culotte. L’excitation me pousse à lui sortir.
- Cela te dirait que je te masse le cul.
- J’étais juste venu pour un massage de pied ! Fait-elle, les yeux s’écarquiller, qui ne cille pas.
- Je le sais bien ! Mais tant que je suis, pourquoi pas aller plus loin… Fais-je, alors que mes mains remontèrent jusqu’à ses genoux.
Paupières plissées, elle m’observe, attendant patiemment la suite.
- Tu as peut-être remarqué que je bande comme un taureau. Mais je devine que de ton côté, tu mouilles.
- Ah oui ! Et qu’est-ce qui te fait dire cela ? Répond-elle.
- Que tu sois encore là !
Pour toute réponse, elle se mord la lèvre. Alors que ma main fait descendre sa culotte le long de ses jambes jusqu’à ses pieds. Mon excitation monte en pointe quand je porte le nylon à mes narines. Reniflant l’odeur corporelle qui en émane. Mon regard se porte sur l’ombre de son ventre. Son sexe se trouve juste à point de mire de mes yeux. Dans l’incapacité de me retenir, j’envoie mon index et mon majeur tendus à la rencontre de sa chatte. Que je m’empresse à faire voyager délicatement sur les bords, parmi les poils soyeux, moites.
Elle respire profondément. Je fais disparaître mes doigts entre les lèvres chaudes et poisseuses de sa vulve. Je peigne les poils vers le haut, touche délicatement sa zone sensible, découvre un bourgeon large et chaud, dur et lisse sur le dessus. J’y promène le gras de mon pouce, le retrousse en appuyant assez fort, mais avec délicatesse.
L’odeur de son bas-ventre me monte aux narines. Une odeur aphrodisiaque pour moi. Inapte à combattre, je me penche un peu plus entre ses jambes. Jusqu’à avoir ma tête entre ses genoux. Je baigne dans son odeur. Je lève les yeux pour voir Sophie, la bouche entrouverte. Un souffle court. Du pouce et de l’index de ma main droite, j’écarte les grandes lèvres. Son con est gorgé de plaisir. Une coulée transparente s’écoule jusqu’à son périnée, finissant sa course vers son anus. J’écarte encore plus les chairs. J’entends sa respiration saccadée au-dessus de moi.
Mon visage est à quelques centimètres de son cul. Je n’en perds pas une miette. La coquine me tend le cul, elle ahane pour bien venir à la rencontre de ma main qui vient s’engouffrer aux trois-quarts à l’intérieur de son con.
- Vas-y ! Oh oui, vas-y ! Souffle-t-elle. Vas-y à fond mets tous les doigts.
Encouragé par de telles paroles, je lui rentre la main presque entière, en lui raclant l’intérieur du con avec mes ongles.
- Ooooh ! Oui…. Lâche-t-elle, folle d’excitation. Aaaah ! Ajoute-t-elle. Mets-le-moi ! Je suis une chienne en chaleur ! Oh oui… Une putain de chienne en chaleur…
Je suis dans tous mes états. Je fais aller et venir mes doigts plus vite. Des chuintements mouillés se font entendre. J’appuie mon pouce sur le clitoris bien sorti à la jointure des lèvres. Elle a un haut-le-corps, son ventre se gonfle. Elle respire de plus en plus vite sous le mouvement des doigts, la paroi d’un vagin s’assouplit, puis se contracte avant de s’écarter à nouveau. Une courte giclée de pisse ruisselle dans ma paume.
Incapable de me résonner, j’ouvre ma braguette de la main gauche. Je la fais s’asseoir sur le bureau, ramener ses cuisses écartées sur son ventre. Avant de la pénétrer, je la prends sous les fesses et amène sa chatte tout au bord du plateau. La paroi de l’anus distendu. Elle se fige quand j’oriente mon gland à l’entrée du vagin. Je m’enfonce jusqu’aux couilles, tout en me couchant contre elle. Le visage enfoui entre ses seins fermes que je malaxe à pleine main à travers l’étoffe, je donne des coups de reins. Le vagin se moule sur ma queue, puis se dilate, avant de se resserrer avec des spasmes. Elle aime les queues, celle-là, c’est une vraie gourmande !
La prenant par les fesses, j’y vais à grands coups. Tout en la baisant, je fourre mon pouce dans son trou du cul. Elle va jusqu’à soulevée son bassin, à la rencontre de ma queue. Enfoncé jusqu’aux couilles, j’éjacule en lui faisant tourner deux doigts dans l’anus. Des sécrétions chaudes ruissellent sur ma main. Des spasmes agitent ses cuisses, elle ahane d’une voix du ventre.
Pas de temps de reprendre mon souffle que déjà, elle me saisit le sexe et le guide jusqu’à l’orifice plissé qui bâille entre ses fesses ouvertes puis d’une ruade, s’empale. Je suis happé, avalé. Mon pénis nage dans un conduit brûlant et elle se trémousse dessus d’avant en arrière, le souffle court.
Je ferme les yeux, appréciant l’instant, cramponné à ses hanches. Je la laisse s’agiter sur mon membre qui prend peu à peu de la dureté, attentif à ne pas ressortir. Bientôt, le mouvement se précipite et je sens que l’orgasme approche. Elle doit le sentir aussi, me retient plaqué contre elle.
- Vas-y… Encule-moi, crache-moi aussi dans le cul. Râle-t-elle en me griffant.
Ma semence lui arrose le rectum. Mon pénis clapote en elle longuement puis demeure immobile. Je ramollis, ressortis, avec un long bruit d’air. Elle pousse, évacuant le sperme avec un plaisir qu’elle ne cherche même pas à dissimuler.
Je la regarde faire. Fasciné. L’orifice, large qui se retrousse, laisse échapper de longs filets de sécrétion brunâtre si obscène que je ne peux en détacher les yeux.
Elle comme moi, n’avions pas voulu donné une suite à notre aventure.

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