Le hasard(2)
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le hasard(2)
Quelques jours par le plus pure hasard ou pas fait, je croise la fameuse Nathalie sur le parking de mon travail.
-Alain…
-Nathalie…
La bise d’usage s’ensuit. Je devine sans mal à travers la jupe qu’elle porte, l’apparence de son intimité.
-J’ai appris que tu avais aidé Philippe pour m’allonger sur son lit.
-C’est ça !
- J’en tenais une bonne.
-Je confirme, oui…
-Pourtant il ne me semble avoir abusé tant que ça de kir !
-Tu sais des fois il ne faut pas grand-chose. Un verre de vin additionné à de la fatigue et c’est foutu…
-C’est sûrement cela. Enfin encore merci de t’être occupé de moi…
-Je t’en pris…
-Je t’offre un verre ? Me fait-elle.
-Est-ce bien raisonnable ?
-Je te promets de prendre un soda.
-Bon, dans ses conditions, j’accepte.
Le BHV est bondé à cette heure-ci. Nous nous faufilons dans un angle. Je m’installe face de Nathalie. Après que la serveuse est pris la commande, je sens le regard de Nathalie interrogateur. Elle ne me quitte pas des yeux, avant de me laisser tomber.
-C’est bête que ta femme est intervenue !
- Pardon !
- Tu es assez intelligent pour savoir où je veux en venir.
- Tu veux parler dans la chambre ?
- Exactement là. Où j’étais tout proche de l’orgasme. J’ai maudit ta femme, tu sais. Je pense que toi aussi ?
- J’avoue que oui.
- Tu aurais été jusqu’à où ?
- Je m’aurais arrété après l’orgasme.
- Pas plus loin ?
- Non.
Elle attend que la serveuse soit partie après avoir déposer les boissons pour ajouter :
-Je ne t’intéresse pas ?
-C’est pas ça. Avoue que je prenais des risques.
-Sache, pas de mon côté, au contraire. J’ai souvent envisagé ce genre de rencontre avec toi.
-Dans tes pensées ?
-Non dans mes fantasmes ! Si tu veux savoir…
Je profite de l’instant pour boire une gorgée de bière.
-Je t’étonne dans ma confession, ajoute-t-elle.
-Un peu… oui…
-Il n’a pas de mal à ce faire du bien ! Surtout que c’est derniers temps c’est creux sexuellement ! Fait-elle en le levant pour venir poser son cul sur la banquette où je suis assis
-Nathalie qu’est-ce que tu fais ?
-Je donne une suite à notre aventure. Lâche-t-elle en se saisissant de ma main pour la faire disparaître sous la table et la coller sur son ventre.
Poussé par le vise, je l’engage sous la ceinture, fort opportunément élastique, de son collant. Je sens son ventre se comprimer pour me faciliter le passage. Mes doigts rencontrèrent ensuite le haut de sa culotte dans laquelle elle n’a aucun mal à s’insinuer et à prendre possession de son contenu. Mon index trouve rapidement ses lèvres entre lesquelles mon doigt, constate qu’une humidité significative régne en ces lieux.
Je la sens prête à exploser. Elle jouit donc, mon regard la soutenant, ne la quittant pas tant je prenais du plaisir, à la voir jouir. Mon doigt ressort du sexe de Nathalie. Le place sous mon nez.
-Cochon ! Me lâche-t-elle.
Pour toute réponse j’hume bruyamment mon doigt. Cela a pour but de lui donner des idées.
-Cela te dit de trouver un endroit adéquat pour faire un peu plus connaissance ?
Sans prendre la peine de finir mon verre je me lève suivit de Nathalie.
Une fois sur le parking, alors que je prends le chemin me menant au bureau, voilà que Nathalie se dirige vers une Peugeot.
-Un caprice.
Là ou ailleurs, seul le plaisir que je vais prendre m’intéresse !
Nathalie s’installe sur la banquette arrière m’invitant à en faire autant. L’échancrure de son chemisier accueillit mes doigts puis ma main qui ne tarde pas à empaumer un sein, à le caresser, à le soupeser. Je vais d’un sein à l’autre avec un grand plaisir. Je ne me lasse pas de leur texture et de leur douceur.
Je sens que les tétons durcissent. Mes doigts les saisissent et les font rouler. Sans doute lasse, voilà qu’elle se redresse, s’installe en me tournant le dos, une jambe glissée entre mes genoux. Je comprends rapidement ce qu’elle attend de moi.
Je profite de sa position pour poser le plat de ma main à l’intérieur de sa cuisse. Je sens un frisson parcourir son corps. Sa peau devient granuleuse. A l’aide de ma main, j’écarte son fond de culotte, glissant de l’avant vers l’arrière. Mon index vient se poser à l’avant, prenant en tenaille son sexe. Une moiteur en dit long sur son désir. Je pousse mon pouce sur sa rosette, faisant plonger mon index entre ses lèvres et mon majeur roulant son clitoris, je crois bien que Nathalie allait exploser. Elle se crispe, serrant très fort ma main dont l’index continue à bouger dans son si soyeux étui, mon majeur écrasant son bouton, elle jouit fermement.
A peine cuvée son orgasme, elle m’embrasse tendrement et me murmure à mon oreille :
-J’ai cru devenir folle, j’aurais voulu crier. Ouah, Alain, tu m’as tuée !
De l’index je glisse entre ses lèvres sur toute la longueur, une fois, deux fois, trois fois, partant à chaque fois du clitoris, à peine sollicité pour aller jusqu’à sa rosette sur laquelle je m’attarde. De profonds soupirs de sa part me montrent que je suis sur la bonne voie. Un doigt glisse plus profondément, puis deux, puis trois, bougeant, fouillant l’intimité de Nathalie. Trois doigts plantés entre ses lèvres et le pouce sur son anus, appuyant, chatouillant firent que les soupirs se transformèrent en plainte.
Je fais que mon pouce prenne place aux autres doigts, mon index et mon majeur prenant en tenaille le clitoris. Au bout de quelques secondes de ce traitement, Nathalie pousse un cri d’animal blessé qui me surprend et me ravit à la fois. J’adore lorsque ma partenaire manifeste bruyamment son plaisir, mais là, nous sommes sur un parking, mais peu importe. Nathalie a joui à la face du public.
Je suce mes doigts. Quel bonheur, l’odeur mêlée de cul et de chatte sur mon nez ! J’en ferme les yeux pour mieux m’en enivrer. Elle profite de l’instant pour ouvrir ma braguette, dégageant ma queue raide. Lorsque je sens qu’elle l’enveloppe de nylon, je crois exploser tout de suite.
-J’ai remarqué que tu avais un faible pour les sous-vêtements féminin.
Et c’est vrai que j’adore fouiller dans la corbeille et y trouver leurs petites culottes !
Poussant un râle je me laisse éjaculer dans le nylon.
-Et alors, déjà ? Fait-elle en continuant la branlette.
Puis elle ôte son chemisier, son soutien-gorge et s’allonge sur mes jambes, saisissant ma verge entre ses seins. Si ce traitement se poursuit, il est évident que je vais vers une nouvelle extase. Comme lors de mes branlettes espagnoles avec ma belle-mère !
Expert dans la matière, je lui demande de se coucher sur le dos. Ceci fait je me place sur elle, plaçant mon sexe entre ses seins qu’elle resserre pour m’emprisonner. Établissant un étui dans lequel je vais et viens avec le plus grand bonheur.
Une fois encore je me laisse aller, ne cherche même pas de me retenir, j’éjacule dans son cou et sur sa poitrine. Quel bonheur, et quelle douceur que sa poitrine. Je me redresse, soulagé, fatigué mais très heureux. Nathalie trompe le bout de son doigt dans mon plaisir qui couvre le creux de son cou et le pose sur sa langue :
-Hum ! Pas mal, Alain, cela te dit de venir chez moi ?
-Alain…
-Nathalie…
La bise d’usage s’ensuit. Je devine sans mal à travers la jupe qu’elle porte, l’apparence de son intimité.
-J’ai appris que tu avais aidé Philippe pour m’allonger sur son lit.
-C’est ça !
- J’en tenais une bonne.
-Je confirme, oui…
-Pourtant il ne me semble avoir abusé tant que ça de kir !
-Tu sais des fois il ne faut pas grand-chose. Un verre de vin additionné à de la fatigue et c’est foutu…
-C’est sûrement cela. Enfin encore merci de t’être occupé de moi…
-Je t’en pris…
-Je t’offre un verre ? Me fait-elle.
-Est-ce bien raisonnable ?
-Je te promets de prendre un soda.
-Bon, dans ses conditions, j’accepte.
Le BHV est bondé à cette heure-ci. Nous nous faufilons dans un angle. Je m’installe face de Nathalie. Après que la serveuse est pris la commande, je sens le regard de Nathalie interrogateur. Elle ne me quitte pas des yeux, avant de me laisser tomber.
-C’est bête que ta femme est intervenue !
- Pardon !
- Tu es assez intelligent pour savoir où je veux en venir.
- Tu veux parler dans la chambre ?
- Exactement là. Où j’étais tout proche de l’orgasme. J’ai maudit ta femme, tu sais. Je pense que toi aussi ?
- J’avoue que oui.
- Tu aurais été jusqu’à où ?
- Je m’aurais arrété après l’orgasme.
- Pas plus loin ?
- Non.
Elle attend que la serveuse soit partie après avoir déposer les boissons pour ajouter :
-Je ne t’intéresse pas ?
-C’est pas ça. Avoue que je prenais des risques.
-Sache, pas de mon côté, au contraire. J’ai souvent envisagé ce genre de rencontre avec toi.
-Dans tes pensées ?
-Non dans mes fantasmes ! Si tu veux savoir…
Je profite de l’instant pour boire une gorgée de bière.
-Je t’étonne dans ma confession, ajoute-t-elle.
-Un peu… oui…
-Il n’a pas de mal à ce faire du bien ! Surtout que c’est derniers temps c’est creux sexuellement ! Fait-elle en le levant pour venir poser son cul sur la banquette où je suis assis
-Nathalie qu’est-ce que tu fais ?
-Je donne une suite à notre aventure. Lâche-t-elle en se saisissant de ma main pour la faire disparaître sous la table et la coller sur son ventre.
Poussé par le vise, je l’engage sous la ceinture, fort opportunément élastique, de son collant. Je sens son ventre se comprimer pour me faciliter le passage. Mes doigts rencontrèrent ensuite le haut de sa culotte dans laquelle elle n’a aucun mal à s’insinuer et à prendre possession de son contenu. Mon index trouve rapidement ses lèvres entre lesquelles mon doigt, constate qu’une humidité significative régne en ces lieux.
Je la sens prête à exploser. Elle jouit donc, mon regard la soutenant, ne la quittant pas tant je prenais du plaisir, à la voir jouir. Mon doigt ressort du sexe de Nathalie. Le place sous mon nez.
-Cochon ! Me lâche-t-elle.
Pour toute réponse j’hume bruyamment mon doigt. Cela a pour but de lui donner des idées.
-Cela te dit de trouver un endroit adéquat pour faire un peu plus connaissance ?
Sans prendre la peine de finir mon verre je me lève suivit de Nathalie.
Une fois sur le parking, alors que je prends le chemin me menant au bureau, voilà que Nathalie se dirige vers une Peugeot.
-Un caprice.
Là ou ailleurs, seul le plaisir que je vais prendre m’intéresse !
Nathalie s’installe sur la banquette arrière m’invitant à en faire autant. L’échancrure de son chemisier accueillit mes doigts puis ma main qui ne tarde pas à empaumer un sein, à le caresser, à le soupeser. Je vais d’un sein à l’autre avec un grand plaisir. Je ne me lasse pas de leur texture et de leur douceur.
Je sens que les tétons durcissent. Mes doigts les saisissent et les font rouler. Sans doute lasse, voilà qu’elle se redresse, s’installe en me tournant le dos, une jambe glissée entre mes genoux. Je comprends rapidement ce qu’elle attend de moi.
Je profite de sa position pour poser le plat de ma main à l’intérieur de sa cuisse. Je sens un frisson parcourir son corps. Sa peau devient granuleuse. A l’aide de ma main, j’écarte son fond de culotte, glissant de l’avant vers l’arrière. Mon index vient se poser à l’avant, prenant en tenaille son sexe. Une moiteur en dit long sur son désir. Je pousse mon pouce sur sa rosette, faisant plonger mon index entre ses lèvres et mon majeur roulant son clitoris, je crois bien que Nathalie allait exploser. Elle se crispe, serrant très fort ma main dont l’index continue à bouger dans son si soyeux étui, mon majeur écrasant son bouton, elle jouit fermement.
A peine cuvée son orgasme, elle m’embrasse tendrement et me murmure à mon oreille :
-J’ai cru devenir folle, j’aurais voulu crier. Ouah, Alain, tu m’as tuée !
De l’index je glisse entre ses lèvres sur toute la longueur, une fois, deux fois, trois fois, partant à chaque fois du clitoris, à peine sollicité pour aller jusqu’à sa rosette sur laquelle je m’attarde. De profonds soupirs de sa part me montrent que je suis sur la bonne voie. Un doigt glisse plus profondément, puis deux, puis trois, bougeant, fouillant l’intimité de Nathalie. Trois doigts plantés entre ses lèvres et le pouce sur son anus, appuyant, chatouillant firent que les soupirs se transformèrent en plainte.
Je fais que mon pouce prenne place aux autres doigts, mon index et mon majeur prenant en tenaille le clitoris. Au bout de quelques secondes de ce traitement, Nathalie pousse un cri d’animal blessé qui me surprend et me ravit à la fois. J’adore lorsque ma partenaire manifeste bruyamment son plaisir, mais là, nous sommes sur un parking, mais peu importe. Nathalie a joui à la face du public.
Je suce mes doigts. Quel bonheur, l’odeur mêlée de cul et de chatte sur mon nez ! J’en ferme les yeux pour mieux m’en enivrer. Elle profite de l’instant pour ouvrir ma braguette, dégageant ma queue raide. Lorsque je sens qu’elle l’enveloppe de nylon, je crois exploser tout de suite.
-J’ai remarqué que tu avais un faible pour les sous-vêtements féminin.
Et c’est vrai que j’adore fouiller dans la corbeille et y trouver leurs petites culottes !
Poussant un râle je me laisse éjaculer dans le nylon.
-Et alors, déjà ? Fait-elle en continuant la branlette.
Puis elle ôte son chemisier, son soutien-gorge et s’allonge sur mes jambes, saisissant ma verge entre ses seins. Si ce traitement se poursuit, il est évident que je vais vers une nouvelle extase. Comme lors de mes branlettes espagnoles avec ma belle-mère !
Expert dans la matière, je lui demande de se coucher sur le dos. Ceci fait je me place sur elle, plaçant mon sexe entre ses seins qu’elle resserre pour m’emprisonner. Établissant un étui dans lequel je vais et viens avec le plus grand bonheur.
Une fois encore je me laisse aller, ne cherche même pas de me retenir, j’éjacule dans son cou et sur sa poitrine. Quel bonheur, et quelle douceur que sa poitrine. Je me redresse, soulagé, fatigué mais très heureux. Nathalie trompe le bout de son doigt dans mon plaisir qui couvre le creux de son cou et le pose sur sa langue :
-Hum ! Pas mal, Alain, cela te dit de venir chez moi ?
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