Le temps qui passe...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mon ex-femme était entièrement soumise à mes désirs. Elle faisait tout ce que je demandais pour mon plaisir et, bien sûr, pour le sien aussi.
Comme le jour où nous sommes allés dans une grande surface pour faire les courses, parce qu’il fallait bien manger. Tout allait bien jusqu’à ce que je fasse un tour du côté du rayon lingerie, où mon regard s’attarde sur un string en dentelle avec le porte-jarretelles assorti.
J’attends que ma femme vienne me rejoindre et, bien entendu, j’exige qu’elle l’essaye.
- T’es sérieux ? Ça fait plutôt pute.
- Et alors ?
- Bon, fait-elle avant de prendre le chemin la menant dans les cabines d’essayage.
J’attends qu’elle ait tiré le rideau pour aller la rejoindre. Des bruits de froissement s’échappent de derrière l’étoffe, ce qui excite ma curiosité de tirer un peu le tissu, assez pour me permettre d’y jeter un coup d’œil.
Je suis témoin de la descente de la culotte le long des cuisses de ma femme, qu’elle me tend une fois retirée, connaissant parfaitement mes goûts invétérés pour les culottes portées. Je m’empresse, sans hésitation, de la porter à mes narines alors que ma femme ajuste le porte-jarretelles.
Pour fixer ses bas, elle prend place sur le banc, les cuisses écartées, en remontant le nylon jusqu’à leurs attaches. J’ai le regard rivé sur son intimité à forte pilosité que la dentelle du string met en valeur. Elle attend que le deuxième bas soit tiré à son tour pour se toucher, la coquine !
De son autre main, elle se malaxe un de ses seins tout en me défiant du regard. Je déserte le lieu, bandant comme un âne. Mais, poussé par je ne sais quel démon, je rebrousse chemin et m’en vais rejoindre ma femme dans la cabine.
Je m’agenouille devant elle, toujours assise sur le banc. Je fais glisser le string et pose ma bouche sur sa chatte surexcitée. J’envoie ma langue faire son œuvre. Elle ne met pas longtemps pour être rattrapée par un orgasme.
- Donne-moi ta queue, me fait-elle.
Ce que je m’empresse de faire. Elle me prend en bouche et me pompe en caressant les testicules. Au bord de l’orgasme, je me retire, préférant la lécher de nouveau. J’enlace ses cuisses et agace son clitoris avant de faire aller et venir ma langue sur sa fente. Elle n’a pas mis longtemps pour jouir une seconde fois dans la cabine.
C’est avec son goût de chatte dans la bouche que nous avons quitté le supermarché.
Le soir même, ma femme attend que les enfants soient allés dans leur chambre pour me lancer :
- Pas mal, dans la cabine ?
- Putain que oui, c’était bien. À refaire.
- Tiens ce matin, j’ai fait une découverte.
Vu son regard, j’imagine déjà le genre de film dont il s’agit. Cela fait quelques jours qu’on n’en avait plus regardé en commun et je suis vraiment curieux de voir ce qu’elle a choisi.
Très vite, nous entrons dans le vif du sujet. C’est très hard, je commence à sacrément avoir la trique. Ma femme me regarde tout enchantée et flatte mon sexe. Les baises se succèdent.
- ça a l’air de te mettre en appétence, mon chéri ?
- Je ne suis jamais rassasié !
- Je constate ça, répond-elle en passant à nouveau son index sur toute la longueur de mon sexe dressé.
- Il y a vraiment des scènes torrides.
Elle récupère une goutte de pré-sperme sur le bout de mon gland, la dépose sur sa langue et la savoure tout en me regardant dans les yeux.
- Mmmm… Délicieux, et juste à point pour moi, alors savoure bien, mon chéri.
Elle se positionne à genoux devant mon sexe. S’active à me la taquiner de la pointe de sa langue, comme elle l’aurait fait pour déguster une glace.
Mes yeux naviguent entre l’écran où l’héroïne régale un livreur de pizza de ce traitement et ma femme qui me suce lentement.
La situation est vraiment excitante : mater un bon film de cul, tout en se faisant sucer et… surtout… Très douée.
- Je pense, me fait-elle en me recrachant, que tu es prêt pour me mettre ta baguette dans mon four.
Elle se plante devant la télé. Je soulève l’ourlet de sa jupe. Déplace le slip sur le côté. Elle se positionne, les mains de part et d’autre de la table basse, le corps cassé poussé vers l’arrière, les pieds écartés.
Je la pénètre comme toujours depuis des années, avec une facilité coutumière. Je sens son vagin me bouffer la queue. Je plante mon doigt dans son anus. J’en déduis que, ce matin, je n’étais pas le premier à emprunter cette voie ?
Cela n’a pas modéré mon ardeur, bien au contraire. J’introduis mon index, puis ce sont deux, puis trois qui viennent distendre les parois du rectum. Ma femme gémit. Je retire mes doigts pour les remplacer par ma queue. Il est tellement accueillant que ma queue glisse avec facilité. Maintenant, le sphincter comprime ma queue. Je peux suivre, grâce à ses gémissements, la montée de son plaisir. Je la connais par cœur !
Ma femme donne des coups de cul. Je sens qu’elle est toute proche de la jouissance. Elle pousse plusieurs petits cris, avant de se laisser porter par la jouissance. Aussitôt, j’éjacule au plus profond de son cul, chaudement, longuement.
Je me retire pour mieux l’investir et tenter de la faire jouir de nouveau. Elle s’affaisse sur la table basse et je l’incite à se mettre à quatre pattes. J’ai alors changé ma tactique et je me présente par-derrière.
Arrivé au plus profond de ses reins, je commence à la pilonner, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, jusqu’à éjaculer moins longuement cette fois, mais toujours aussi chaudement et toujours en continuant à la caresser.
C’est alors que je m’aperçois que la porte du salon est entrouverte !
Pourtant, j’étais sûr de l’avoir fermé. Plusieurs questions se bousculent dans ma tête et j’aurais voulu toutes les poser en même temps, à mon fils et à ma belle-fille.
Quelques jours se passent et un matin, alors que dans mon lit en train de comater. Il faut dire que je suis entré aux aurores du boulot ! Je sens quand me branle.
- Merci ma chérie, j’en avais une folle envie ? Je m’entends lui dire. Je crois défaillir quand elle me touche le bas des testicules avec ses doigts. Elle me prend de suite en bouche. La sensation de chaleur englobe mon gland, puis une partie de la colonne. Elle continue à me branler en me caressant les fesses et les couilles, elle aspire fort, et mon gland grossit à chaque aspiration. Avec sa langue, elle caresse fortement le dessous de mon gland.
Le plaisir me submerge et je me laisse aller à balancer mon bassin, baisant la bouche. J’éjacule dans un râle. Je ne me maîtrise plus, d’autant qu’elle me masturbe encore vigoureusement pendant que je balance mon foutre. Elle passe sa langue tout autour de mon gland en aspirant.
Suite à cela, je tombe dans les bras de Morphée !
Bien pus tard dans la journée, alors que je me trouve avec ma femme sur la terrasse en train de boire un panaché, je lui lance.
- Dis-moi ce matin, tu as filé comme une voleuse ?
- Tu me parles de quoi là ? Me fait ma femme.
- Et bien de ce matin ?
- Non, tu veux dire d'hier matin, et de la pipe !
- Oui… Oui, c’est ça…
J’étais pourtant bien sûr qu’il s’agissait de ce matin. Mais bon, j’ai mis cela sur le compte de la fatigue… Bien que ?
Comme le jour où nous sommes allés dans une grande surface pour faire les courses, parce qu’il fallait bien manger. Tout allait bien jusqu’à ce que je fasse un tour du côté du rayon lingerie, où mon regard s’attarde sur un string en dentelle avec le porte-jarretelles assorti.
J’attends que ma femme vienne me rejoindre et, bien entendu, j’exige qu’elle l’essaye.
- T’es sérieux ? Ça fait plutôt pute.
- Et alors ?
- Bon, fait-elle avant de prendre le chemin la menant dans les cabines d’essayage.
J’attends qu’elle ait tiré le rideau pour aller la rejoindre. Des bruits de froissement s’échappent de derrière l’étoffe, ce qui excite ma curiosité de tirer un peu le tissu, assez pour me permettre d’y jeter un coup d’œil.
Je suis témoin de la descente de la culotte le long des cuisses de ma femme, qu’elle me tend une fois retirée, connaissant parfaitement mes goûts invétérés pour les culottes portées. Je m’empresse, sans hésitation, de la porter à mes narines alors que ma femme ajuste le porte-jarretelles.
Pour fixer ses bas, elle prend place sur le banc, les cuisses écartées, en remontant le nylon jusqu’à leurs attaches. J’ai le regard rivé sur son intimité à forte pilosité que la dentelle du string met en valeur. Elle attend que le deuxième bas soit tiré à son tour pour se toucher, la coquine !
De son autre main, elle se malaxe un de ses seins tout en me défiant du regard. Je déserte le lieu, bandant comme un âne. Mais, poussé par je ne sais quel démon, je rebrousse chemin et m’en vais rejoindre ma femme dans la cabine.
Je m’agenouille devant elle, toujours assise sur le banc. Je fais glisser le string et pose ma bouche sur sa chatte surexcitée. J’envoie ma langue faire son œuvre. Elle ne met pas longtemps pour être rattrapée par un orgasme.
- Donne-moi ta queue, me fait-elle.
Ce que je m’empresse de faire. Elle me prend en bouche et me pompe en caressant les testicules. Au bord de l’orgasme, je me retire, préférant la lécher de nouveau. J’enlace ses cuisses et agace son clitoris avant de faire aller et venir ma langue sur sa fente. Elle n’a pas mis longtemps pour jouir une seconde fois dans la cabine.
C’est avec son goût de chatte dans la bouche que nous avons quitté le supermarché.
Le soir même, ma femme attend que les enfants soient allés dans leur chambre pour me lancer :
- Pas mal, dans la cabine ?
- Putain que oui, c’était bien. À refaire.
- Tiens ce matin, j’ai fait une découverte.
Vu son regard, j’imagine déjà le genre de film dont il s’agit. Cela fait quelques jours qu’on n’en avait plus regardé en commun et je suis vraiment curieux de voir ce qu’elle a choisi.
Très vite, nous entrons dans le vif du sujet. C’est très hard, je commence à sacrément avoir la trique. Ma femme me regarde tout enchantée et flatte mon sexe. Les baises se succèdent.
- ça a l’air de te mettre en appétence, mon chéri ?
- Je ne suis jamais rassasié !
- Je constate ça, répond-elle en passant à nouveau son index sur toute la longueur de mon sexe dressé.
- Il y a vraiment des scènes torrides.
Elle récupère une goutte de pré-sperme sur le bout de mon gland, la dépose sur sa langue et la savoure tout en me regardant dans les yeux.
- Mmmm… Délicieux, et juste à point pour moi, alors savoure bien, mon chéri.
Elle se positionne à genoux devant mon sexe. S’active à me la taquiner de la pointe de sa langue, comme elle l’aurait fait pour déguster une glace.
Mes yeux naviguent entre l’écran où l’héroïne régale un livreur de pizza de ce traitement et ma femme qui me suce lentement.
La situation est vraiment excitante : mater un bon film de cul, tout en se faisant sucer et… surtout… Très douée.
- Je pense, me fait-elle en me recrachant, que tu es prêt pour me mettre ta baguette dans mon four.
Elle se plante devant la télé. Je soulève l’ourlet de sa jupe. Déplace le slip sur le côté. Elle se positionne, les mains de part et d’autre de la table basse, le corps cassé poussé vers l’arrière, les pieds écartés.
Je la pénètre comme toujours depuis des années, avec une facilité coutumière. Je sens son vagin me bouffer la queue. Je plante mon doigt dans son anus. J’en déduis que, ce matin, je n’étais pas le premier à emprunter cette voie ?
Cela n’a pas modéré mon ardeur, bien au contraire. J’introduis mon index, puis ce sont deux, puis trois qui viennent distendre les parois du rectum. Ma femme gémit. Je retire mes doigts pour les remplacer par ma queue. Il est tellement accueillant que ma queue glisse avec facilité. Maintenant, le sphincter comprime ma queue. Je peux suivre, grâce à ses gémissements, la montée de son plaisir. Je la connais par cœur !
Ma femme donne des coups de cul. Je sens qu’elle est toute proche de la jouissance. Elle pousse plusieurs petits cris, avant de se laisser porter par la jouissance. Aussitôt, j’éjacule au plus profond de son cul, chaudement, longuement.
Je me retire pour mieux l’investir et tenter de la faire jouir de nouveau. Elle s’affaisse sur la table basse et je l’incite à se mettre à quatre pattes. J’ai alors changé ma tactique et je me présente par-derrière.
Arrivé au plus profond de ses reins, je commence à la pilonner, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, jusqu’à éjaculer moins longuement cette fois, mais toujours aussi chaudement et toujours en continuant à la caresser.
C’est alors que je m’aperçois que la porte du salon est entrouverte !
Pourtant, j’étais sûr de l’avoir fermé. Plusieurs questions se bousculent dans ma tête et j’aurais voulu toutes les poser en même temps, à mon fils et à ma belle-fille.
Quelques jours se passent et un matin, alors que dans mon lit en train de comater. Il faut dire que je suis entré aux aurores du boulot ! Je sens quand me branle.
- Merci ma chérie, j’en avais une folle envie ? Je m’entends lui dire. Je crois défaillir quand elle me touche le bas des testicules avec ses doigts. Elle me prend de suite en bouche. La sensation de chaleur englobe mon gland, puis une partie de la colonne. Elle continue à me branler en me caressant les fesses et les couilles, elle aspire fort, et mon gland grossit à chaque aspiration. Avec sa langue, elle caresse fortement le dessous de mon gland.
Le plaisir me submerge et je me laisse aller à balancer mon bassin, baisant la bouche. J’éjacule dans un râle. Je ne me maîtrise plus, d’autant qu’elle me masturbe encore vigoureusement pendant que je balance mon foutre. Elle passe sa langue tout autour de mon gland en aspirant.
Suite à cela, je tombe dans les bras de Morphée !
Bien pus tard dans la journée, alors que je me trouve avec ma femme sur la terrasse en train de boire un panaché, je lui lance.
- Dis-moi ce matin, tu as filé comme une voleuse ?
- Tu me parles de quoi là ? Me fait ma femme.
- Et bien de ce matin ?
- Non, tu veux dire d'hier matin, et de la pipe !
- Oui… Oui, c’est ça…
J’étais pourtant bien sûr qu’il s’agissait de ce matin. Mais bon, j’ai mis cela sur le compte de la fatigue… Bien que ?
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