Une suceuse avérée...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une suceuse avérée...
Alors que je serpente au travers des couloirs de la salle, je surprends des gémissements provenant de derrière une porte entrouverte. Le plus discrètement possible, je jette un coup d’œil dans l’entrebâillement.
Ce que j’aperçois à l’intérieur de la pièce, c’est une femme blonde d’une cinquantaine d’années, agréable à voir, courbée, sa poitrine dévêtue aplatie sur la table. Sa jupe est troussée et un homme, beaucoup plus jeune qu’elle, la baise grossièrement, sa bite entrant et sortant à un rythme furieux entre ses fesses. Je suis subjugué.
De mon poste d’observation, j’observe les ébats du couple. Je suis charmé par les seins de la femme ; écrasés sur la table par le poids de son corps, ils paraissent très volumineux. Par moments, je peux voir ses tétons, pas très longs, mais de bonne taille. Les bras le long du corps, elle écarte ses fesses afin de favoriser la pénétration de son compagnon. Lui, le pantalon aux chevilles, les mains agrippées aux fesses de la femme, donne de grands coups avec son bassin. À chaque coup de boutoir, la table se déplace de quelques centimètres. Soudain, il se retire ; son sexe m’apparaît dans toute sa longueur, pas mal du tout. Il frotte son gland sur l’anus de la femme afin de le lubrifier ; elle l’encourage de la voix et du geste, écartant encore plus ses fesses.
La femme glisse une main entre ses cuisses et caresse son clitoris, le gland rougi du jeune homme disparaît bientôt dans l’anus dilaté. La femme pousse un soupir de douleur mêlé de plaisir. Il progresse lentement, puis reprend ses allers-retours. La femme tourne la tête dans ma direction, je suis tétanisé ; heureusement, elle a les yeux clos, tout à son plaisir. Elle jouit, exprimant bruyamment son plaisir. Le jeune homme ne va pas tarder à jouir à son tour, je décide de m’éclipser avant d’être repéré, un peu frustré, mais c’est plus prudent.
Je retrouve mon collègue J.C. et lui fais part de ma péripétie.
- Où ça ? me fait-il.
- Trop tard, je lui fais en apercevant le couple reprendre le chemin de la salle.
- C’était eux, réplique J.C.
- C’était eux !
- Mais mon salaud, tu bandes ? S’exclame-t-il.
- Il y avait de quoi. La salope s’est fait enculer.
- Je ne te crois pas !
- Si, je te dis.
- Je comprends ton état.
- Je ne serais pas contre aller foutre.
- Ce n’est pas le nombre de salopes qui manque dans la salle.
- Tu en connais, toi ?
- Tiens, la grande rousse, me fait-il en la désignant du menton.
- Non, pas pour moi.
- Tu as aussi la petite là, ajoute-t-il en m’indiquant la brune qui gesticule sur la piste de danse.
- Tu n’as pas plus fraîche ?
- Alors, je te propose Isabelle, la grande tige qui vient de passer devant nous. Une bonne suceuse, crois-moi.
Je m’attarde sur la jeune fille désignée, au visage éclairé par de grands yeux bleus, avec un beau nez droit et une bouche en cœur. Elle a une peau blanche lisse, qui accroche la lumière des spots. Très bien faite, elle sait bouger avec grâce. Mais surtout, elle dégage une flamme qui embrase tous les mâles autour d’elle.
Après un clin d’œil du côté de J.-C., je fonce. Je ne mets pas longtemps pour la brancher. Elle réclame avant tout que je lui offre un verre. Un whisky-fraise pour la demoiselle, un gin-tonic pour ma pomme.
J’attends qu’elle vide son verre pour lui proposer de quitter la salle, trop bruyante.
- Pourquoi ? Tu as une idée en tête ?
- Si tu veux le savoir, oui…
- Une pipe ?
- C’est si bien proposé, pourquoi pas.
- Je ne t’ai rien proposé.
- Oui, c’est ça ! Lui dis-je en l’entraînant avec moi jusqu’à mon bureau.
D’ailleurs, elle se laisse guider. Sitôt la porte verrouillée, voilà qu’elle me caresse habilement la queue à travers mon jean. Elle me la tâte, avant de s’agenouiller devant moi. Elle baisse mon pantalon et mon slip à mes pieds en continuant de jouer avec mon pénis tout en flattant mes couilles de l’autre main. Elle me branle un peu en me regardant, en souriant.
Isabelle semble avoir déjà joué plus d’une fois avec une queue. En effet, d’elle-même, elle commence à lécher mon gland tout rouge. C’est une caresse que j’apprécie, surtout quand elle est spontanée. Soudain, elle lève la tête et me regarde :
- On dirait que ça t’étonne…
- Pas du tout…
- Tu n’es pas… Euh… embêtée que… que je… Je ne veux pas que tu te fasses de mauvaises idées sur moi…
- Écoute, quand tu as commencé ta fellation, tu ne te posais pas tant de questions, et moi non plus, d’ailleurs. Je ne suis pas ton premier garçon ou ton premier homme.
Sans prendre la peine d’en ajouter plus, les lèvres d’Isabelle assaillent mon gland. Je suis submergé d’exquises sensations. C’est si bon que je m’abandonne presque immédiatement en oscillant du bassin pour suivre les mouvements de la bouche qui m’étreint. Elle cale ma queue profondément en alternant une succion baveuse et des coups de langue langoureux sous mon frein. Elle caresse non seulement toujours mes couilles, mais glisse sur mes fesses, qu’elle finit par empoigner à deux mains en enfonçant mon membre si profondément qu’il disparaît entièrement dans sa gorge. Lorsque je sens la décharge venir, elle me pompe plus rageusement et j’éjacule dans sa bouche. Mon sperme coule un peu sur le menton de la demoiselle lorsqu’elle se relève.
- Ça t’a plu ? Me questionne-t-elle.
- Je pense que mon offrande est là pour l’attester.
- Oui, mais voilà, je préfère l’entendre.
- Eh bien, cela fait longtemps que je n’ai pas été sucé de la sorte.
- Tu m’en vois ravie.
- Je me dois de te rendre la monnaie.
- C’est que je suis vierge.
- Non !
- C’est difficile de le faire croire, mais je n’ai jamais laissé quiconque prendre ma virilité.
- Tu peux compter sur moi pour en faire de même. Je parlais juste de te la sucer.
- Tu ferais ça… Toi ?
- Je ne vois rien d’étonnant…
- C’est bien la première fois qu’on me propose cela.
- Il y a toujours un début à tout.
- Je crois que je vais me laisser tenter, fait-elle en retroussant sa jupette.
Pas le moindre sous-vêtement dessous. Mon regard se pose sur son sexe imberbe qui laisse entrevoir ses petites lèvres roses.
Comme je le fais souvent alors, je me cale entre ses cuisses et goûte son sexe. Je la sens frémir sous ma caresse buccale. Je suis pris d’une ivresse sans nom. Je sens sous ma langue chacun de ses frissons. Écartant ses fesses, je lui lèche langoureusement l’anus, glissant une langue chaude et moite là où elle s’y attendait le moins. Si son premier réflexe est de se dégager de mon emprise, il ne lui faut que quelques secondes avant de se mettre à ondoyer sur ma langue. C’est un plaisir si vif et si profond qu’elle jouit.
Je reprends possession de son antre. Sa mouille a des parfums torrides qui m’excitent. Sa chatte se déploie en ondoyant sur ma langue lorsqu’elle avance son bassin pour m’offrir de nouveau son cul à mes caresses. Je lui mange l’anus. Ses soupirs de contentement m’incitent à intensifier mes mouvements. Elle gémit en se touchant alors que je la lèche de plus en plus frénétiquement.
Je furète dans les encoignures de son sexe, puis taquine son clitoris bien camouflé dans son bosquet. C’est avec une très grande satisfaction que je la fais céder avant moi. J’adore sa cyprine. Isabelle jouit trois fois de suite avant que nous n'ayons une longue conversation.
Je lui dis que les choses se sont faites naturellement. Elle me répond en riant qu’elle avait longtemps espéré ce genre de caresse buccale d’un partenaire. Frustrée qu’elle était par ce manque d’intention, d’autant qu’elle, c’était une « suceuse avérée » – comme elle se qualifie.
Ce que j’aperçois à l’intérieur de la pièce, c’est une femme blonde d’une cinquantaine d’années, agréable à voir, courbée, sa poitrine dévêtue aplatie sur la table. Sa jupe est troussée et un homme, beaucoup plus jeune qu’elle, la baise grossièrement, sa bite entrant et sortant à un rythme furieux entre ses fesses. Je suis subjugué.
De mon poste d’observation, j’observe les ébats du couple. Je suis charmé par les seins de la femme ; écrasés sur la table par le poids de son corps, ils paraissent très volumineux. Par moments, je peux voir ses tétons, pas très longs, mais de bonne taille. Les bras le long du corps, elle écarte ses fesses afin de favoriser la pénétration de son compagnon. Lui, le pantalon aux chevilles, les mains agrippées aux fesses de la femme, donne de grands coups avec son bassin. À chaque coup de boutoir, la table se déplace de quelques centimètres. Soudain, il se retire ; son sexe m’apparaît dans toute sa longueur, pas mal du tout. Il frotte son gland sur l’anus de la femme afin de le lubrifier ; elle l’encourage de la voix et du geste, écartant encore plus ses fesses.
La femme glisse une main entre ses cuisses et caresse son clitoris, le gland rougi du jeune homme disparaît bientôt dans l’anus dilaté. La femme pousse un soupir de douleur mêlé de plaisir. Il progresse lentement, puis reprend ses allers-retours. La femme tourne la tête dans ma direction, je suis tétanisé ; heureusement, elle a les yeux clos, tout à son plaisir. Elle jouit, exprimant bruyamment son plaisir. Le jeune homme ne va pas tarder à jouir à son tour, je décide de m’éclipser avant d’être repéré, un peu frustré, mais c’est plus prudent.
Je retrouve mon collègue J.C. et lui fais part de ma péripétie.
- Où ça ? me fait-il.
- Trop tard, je lui fais en apercevant le couple reprendre le chemin de la salle.
- C’était eux, réplique J.C.
- C’était eux !
- Mais mon salaud, tu bandes ? S’exclame-t-il.
- Il y avait de quoi. La salope s’est fait enculer.
- Je ne te crois pas !
- Si, je te dis.
- Je comprends ton état.
- Je ne serais pas contre aller foutre.
- Ce n’est pas le nombre de salopes qui manque dans la salle.
- Tu en connais, toi ?
- Tiens, la grande rousse, me fait-il en la désignant du menton.
- Non, pas pour moi.
- Tu as aussi la petite là, ajoute-t-il en m’indiquant la brune qui gesticule sur la piste de danse.
- Tu n’as pas plus fraîche ?
- Alors, je te propose Isabelle, la grande tige qui vient de passer devant nous. Une bonne suceuse, crois-moi.
Je m’attarde sur la jeune fille désignée, au visage éclairé par de grands yeux bleus, avec un beau nez droit et une bouche en cœur. Elle a une peau blanche lisse, qui accroche la lumière des spots. Très bien faite, elle sait bouger avec grâce. Mais surtout, elle dégage une flamme qui embrase tous les mâles autour d’elle.
Après un clin d’œil du côté de J.-C., je fonce. Je ne mets pas longtemps pour la brancher. Elle réclame avant tout que je lui offre un verre. Un whisky-fraise pour la demoiselle, un gin-tonic pour ma pomme.
J’attends qu’elle vide son verre pour lui proposer de quitter la salle, trop bruyante.
- Pourquoi ? Tu as une idée en tête ?
- Si tu veux le savoir, oui…
- Une pipe ?
- C’est si bien proposé, pourquoi pas.
- Je ne t’ai rien proposé.
- Oui, c’est ça ! Lui dis-je en l’entraînant avec moi jusqu’à mon bureau.
D’ailleurs, elle se laisse guider. Sitôt la porte verrouillée, voilà qu’elle me caresse habilement la queue à travers mon jean. Elle me la tâte, avant de s’agenouiller devant moi. Elle baisse mon pantalon et mon slip à mes pieds en continuant de jouer avec mon pénis tout en flattant mes couilles de l’autre main. Elle me branle un peu en me regardant, en souriant.
Isabelle semble avoir déjà joué plus d’une fois avec une queue. En effet, d’elle-même, elle commence à lécher mon gland tout rouge. C’est une caresse que j’apprécie, surtout quand elle est spontanée. Soudain, elle lève la tête et me regarde :
- On dirait que ça t’étonne…
- Pas du tout…
- Tu n’es pas… Euh… embêtée que… que je… Je ne veux pas que tu te fasses de mauvaises idées sur moi…
- Écoute, quand tu as commencé ta fellation, tu ne te posais pas tant de questions, et moi non plus, d’ailleurs. Je ne suis pas ton premier garçon ou ton premier homme.
Sans prendre la peine d’en ajouter plus, les lèvres d’Isabelle assaillent mon gland. Je suis submergé d’exquises sensations. C’est si bon que je m’abandonne presque immédiatement en oscillant du bassin pour suivre les mouvements de la bouche qui m’étreint. Elle cale ma queue profondément en alternant une succion baveuse et des coups de langue langoureux sous mon frein. Elle caresse non seulement toujours mes couilles, mais glisse sur mes fesses, qu’elle finit par empoigner à deux mains en enfonçant mon membre si profondément qu’il disparaît entièrement dans sa gorge. Lorsque je sens la décharge venir, elle me pompe plus rageusement et j’éjacule dans sa bouche. Mon sperme coule un peu sur le menton de la demoiselle lorsqu’elle se relève.
- Ça t’a plu ? Me questionne-t-elle.
- Je pense que mon offrande est là pour l’attester.
- Oui, mais voilà, je préfère l’entendre.
- Eh bien, cela fait longtemps que je n’ai pas été sucé de la sorte.
- Tu m’en vois ravie.
- Je me dois de te rendre la monnaie.
- C’est que je suis vierge.
- Non !
- C’est difficile de le faire croire, mais je n’ai jamais laissé quiconque prendre ma virilité.
- Tu peux compter sur moi pour en faire de même. Je parlais juste de te la sucer.
- Tu ferais ça… Toi ?
- Je ne vois rien d’étonnant…
- C’est bien la première fois qu’on me propose cela.
- Il y a toujours un début à tout.
- Je crois que je vais me laisser tenter, fait-elle en retroussant sa jupette.
Pas le moindre sous-vêtement dessous. Mon regard se pose sur son sexe imberbe qui laisse entrevoir ses petites lèvres roses.
Comme je le fais souvent alors, je me cale entre ses cuisses et goûte son sexe. Je la sens frémir sous ma caresse buccale. Je suis pris d’une ivresse sans nom. Je sens sous ma langue chacun de ses frissons. Écartant ses fesses, je lui lèche langoureusement l’anus, glissant une langue chaude et moite là où elle s’y attendait le moins. Si son premier réflexe est de se dégager de mon emprise, il ne lui faut que quelques secondes avant de se mettre à ondoyer sur ma langue. C’est un plaisir si vif et si profond qu’elle jouit.
Je reprends possession de son antre. Sa mouille a des parfums torrides qui m’excitent. Sa chatte se déploie en ondoyant sur ma langue lorsqu’elle avance son bassin pour m’offrir de nouveau son cul à mes caresses. Je lui mange l’anus. Ses soupirs de contentement m’incitent à intensifier mes mouvements. Elle gémit en se touchant alors que je la lèche de plus en plus frénétiquement.
Je furète dans les encoignures de son sexe, puis taquine son clitoris bien camouflé dans son bosquet. C’est avec une très grande satisfaction que je la fais céder avant moi. J’adore sa cyprine. Isabelle jouit trois fois de suite avant que nous n'ayons une longue conversation.
Je lui dis que les choses se sont faites naturellement. Elle me répond en riant qu’elle avait longtemps espéré ce genre de caresse buccale d’un partenaire. Frustrée qu’elle était par ce manque d’intention, d’autant qu’elle, c’était une « suceuse avérée » – comme elle se qualifie.
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