Moments de grâce.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Comme convenu, Claire est venue me rejoindre. Après le salut d’usage, voilà qu’elle fouille dans son sac à main et en ressort une enveloppe en kraft.
- Tiens, fait-elle en me la tendant.
Devant mon air hébété, elle ajoute :
- C’est ce que je t’avais promis hier.
- Non ! Les photos ?
- Quand je promets, moi, je fais.
- Tu sais, je n’aurais jamais parié un copeck que tu me les amènerais.
- Et pourquoi ça ? Tu ne me croyais pas capable ?
- A ce que tu m’as dit, les clichés sont érotiques tout de même, et tu es une femme mariée.
- Et bien tu vois. Comme pour m’encourager à te les donner, je n’ai pas passé une bonne matinée. Mon mari a été pénible, enfin comme d’habitude, difficile à gérer. Il m’a mis une pression pas possible.
Je mets l’enveloppe à l’intérieur de mon blouson et nous nous séparons.
Je profite du déjeuner pour jeter un œil sur les clichés. Je suis fébrile en ouvrant l’enveloppe. La première représente Claire en deux-pièces, dont le haut est dégrafé, laissant apparaître un joli sein blanc. Je suis déjà ravi. La seconde, cliché incroyable : jupette très courte, genre tennis. Sur celle qui suit, elle soulève sa jupette et expose la lisière d’un bas blanc. Et je vois une jarretelle. C’est très intéressant, tout ça !
Sur une autre, elle s’exhibe avec une petite culotte rose, dont la finesse de la bande de renfort laisse apercevoir sa moule et quelques poils. Tout ce que j’aime.
Claire, sur les autres photos, s’amuse à montrer ses jolies jambes. Penchée, accroupie, elle sait bien s’exposer. Enfin, sa poitrine apparaît, de forme curieuse, pas très grosse, mais pointue, très jolie. Elle les cache, les malaxe, les offre à qui les regarde, d’une manière très excitante. Quelle coquine. Elle finit par tout enlever dans les épreuves qui suivent. Elle est nue sur le matelas, mais cache son sexe avec la culotte… dommage pour moi !
Je passe hâtivement les autres images, espérant tomber sur une bonne, très excitante. J’ai un grand besoin de savoir comment est composée sa chatte. Il faut que j’arrive sur les dernières du paquet pour faire connaissance avec sa toison. Sur celle que j’ai devant les yeux, son sexe est clairsemé de poils. J’aperçois clairement une jolie fente rose. Sur la suivante, sa main droite est posée sur son sexe. La coquine se caressait l’entrecuisse !
Je suis subjugué par cette vision.
Elle se masturbe carrément, la malicieuse. C’est fou !
C’est tellement fou que je n’arrive pas à me dissuader de sortir ma verge de mon pantalon et de me branler les yeux rivés sur la chatte de la dame.
Et moi qui, jusqu’alors, avais repoussé toutes les avances de Claire, voilà que je me convaincs de me pencher sur le sujet.
Et pas plus que l’après-midi même, sourire aux lèvres, je l’entraîne à l’arrière de mon fourgon où je l’embrasse posément. Ma langue dansant avec la sienne une danse endiablée.
Comme nous sommes à portée de vue de n’importe quelle personne passant dans les environs, je l’entraîne jusqu’à la loge.
Sitôt la porte verrouillée, je caresse une cuisse, l’embrasse. Encouragé par son inaction, je la pousse à s’allonger sur le clic-clac. Je la soulage de son string imbibé. Je reste admiratif devant son sexe rose, son clito bien visible. J’y pose ma bouche tout de suite, c’est doux, parfumé. Je la lèche avec délectation et très vite elle se met à gémir, ondulant du bassin. Je vois qu’elle se caresse les seins pendant que j’écarte sa fente en grand.
Elle supplie : « C’est bon… C’est bon ! ». Je la suce comme un fou et elle pousse de long cri de plaisir ! Je suis content pour elle ! Ça m’excite d’ailleurs un maximum.
Je continue mon œuvre. Je veux l’emmener jusqu’à la jouissance. D’autant qu’elle me bloque avec ses mains. Et soudain, je l’entends jouir. Elle pousse un long cri aigu.
Je l’abandonne. Elle reste inerte. Sur le chemin du retour, je remarque qu’elle a les tétons qui pointent.
- Merci, me fait-elle.
- Merci… Mais pourquoi ?
- Pour l’orgasme.
- Si cela te dit, tu connais l’adresse.
- Ne me tente pas… Fait-elle en souriant, avant de s’éloigner.
Quelques heures, plus tard, j’aperçois Claire sur le trottoir. Main dans la main avec son époux, alors que j’ai le goût de sa chatte en bouche !
- Tiens, fait-elle en me la tendant.
Devant mon air hébété, elle ajoute :
- C’est ce que je t’avais promis hier.
- Non ! Les photos ?
- Quand je promets, moi, je fais.
- Tu sais, je n’aurais jamais parié un copeck que tu me les amènerais.
- Et pourquoi ça ? Tu ne me croyais pas capable ?
- A ce que tu m’as dit, les clichés sont érotiques tout de même, et tu es une femme mariée.
- Et bien tu vois. Comme pour m’encourager à te les donner, je n’ai pas passé une bonne matinée. Mon mari a été pénible, enfin comme d’habitude, difficile à gérer. Il m’a mis une pression pas possible.
Je mets l’enveloppe à l’intérieur de mon blouson et nous nous séparons.
Je profite du déjeuner pour jeter un œil sur les clichés. Je suis fébrile en ouvrant l’enveloppe. La première représente Claire en deux-pièces, dont le haut est dégrafé, laissant apparaître un joli sein blanc. Je suis déjà ravi. La seconde, cliché incroyable : jupette très courte, genre tennis. Sur celle qui suit, elle soulève sa jupette et expose la lisière d’un bas blanc. Et je vois une jarretelle. C’est très intéressant, tout ça !
Sur une autre, elle s’exhibe avec une petite culotte rose, dont la finesse de la bande de renfort laisse apercevoir sa moule et quelques poils. Tout ce que j’aime.
Claire, sur les autres photos, s’amuse à montrer ses jolies jambes. Penchée, accroupie, elle sait bien s’exposer. Enfin, sa poitrine apparaît, de forme curieuse, pas très grosse, mais pointue, très jolie. Elle les cache, les malaxe, les offre à qui les regarde, d’une manière très excitante. Quelle coquine. Elle finit par tout enlever dans les épreuves qui suivent. Elle est nue sur le matelas, mais cache son sexe avec la culotte… dommage pour moi !
Je passe hâtivement les autres images, espérant tomber sur une bonne, très excitante. J’ai un grand besoin de savoir comment est composée sa chatte. Il faut que j’arrive sur les dernières du paquet pour faire connaissance avec sa toison. Sur celle que j’ai devant les yeux, son sexe est clairsemé de poils. J’aperçois clairement une jolie fente rose. Sur la suivante, sa main droite est posée sur son sexe. La coquine se caressait l’entrecuisse !
Je suis subjugué par cette vision.
Elle se masturbe carrément, la malicieuse. C’est fou !
C’est tellement fou que je n’arrive pas à me dissuader de sortir ma verge de mon pantalon et de me branler les yeux rivés sur la chatte de la dame.
Et moi qui, jusqu’alors, avais repoussé toutes les avances de Claire, voilà que je me convaincs de me pencher sur le sujet.
Et pas plus que l’après-midi même, sourire aux lèvres, je l’entraîne à l’arrière de mon fourgon où je l’embrasse posément. Ma langue dansant avec la sienne une danse endiablée.
Comme nous sommes à portée de vue de n’importe quelle personne passant dans les environs, je l’entraîne jusqu’à la loge.
Sitôt la porte verrouillée, je caresse une cuisse, l’embrasse. Encouragé par son inaction, je la pousse à s’allonger sur le clic-clac. Je la soulage de son string imbibé. Je reste admiratif devant son sexe rose, son clito bien visible. J’y pose ma bouche tout de suite, c’est doux, parfumé. Je la lèche avec délectation et très vite elle se met à gémir, ondulant du bassin. Je vois qu’elle se caresse les seins pendant que j’écarte sa fente en grand.
Elle supplie : « C’est bon… C’est bon ! ». Je la suce comme un fou et elle pousse de long cri de plaisir ! Je suis content pour elle ! Ça m’excite d’ailleurs un maximum.
Je continue mon œuvre. Je veux l’emmener jusqu’à la jouissance. D’autant qu’elle me bloque avec ses mains. Et soudain, je l’entends jouir. Elle pousse un long cri aigu.
Je l’abandonne. Elle reste inerte. Sur le chemin du retour, je remarque qu’elle a les tétons qui pointent.
- Merci, me fait-elle.
- Merci… Mais pourquoi ?
- Pour l’orgasme.
- Si cela te dit, tu connais l’adresse.
- Ne me tente pas… Fait-elle en souriant, avant de s’éloigner.
Quelques heures, plus tard, j’aperçois Claire sur le trottoir. Main dans la main avec son époux, alors que j’ai le goût de sa chatte en bouche !
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