Très alléchant!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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- Madame ! Fais-je.
Elle se retourne d’un bloc et me dévisage.
- On se connaît ? répond-elle.
- Pas jusqu’alors. Mais j’aimerais vous parler, lui lancé-je.
- Ah oui… et de quoi ? Lâche-t-elle en faisant les quelques pas qui nous séparent.
- Vous voulez entrer ? Fais-je en lui désignant mon bureau.
Elle se laisse tenter. Je l’invite à prendre place sur le divan.
- Vous désirez un café ?
- Je ne dis pas non ! réplique-t-elle.
Alors que je remplis les tasses, elle me dit :
- Je peux savoir pourquoi vous m’invitez à prendre un café dans votre bureau ? ajoute-t-elle.
- Et pourquoi vous avez accepté de me suivre sans aucune hésitation ?
- Je vous donne raison là, c’est une pure folie de ma part, fait-elle en se levant et en se dirigeant du côté de la sortie.
- Prenez le café avant, il est servi, je me presse de lui dire pour ne pas la voir fuir le lieu.
Et ça marche puisqu’elle s’immobilise quelques instants, puis se retourne.
- J’aimerai vraiement que nous prenions ce café ensemble.
- Qu’est-ce qui vous intéresse, lâche-t-elle, que nous prenions un café ou que nous discutions ?
- L’un peut se faire avec l’autre… Non ?
- Je veux bien parler avec vous ! Mais de quoi ? réplique-t-elle.
- êtes-vous marié ?
- Je peux aussi vous retourner la question.
- Et bien je vous dirais que oui. Et qu’avec ma femme, nous avons décidé d’être un couple libre.
- Ça alors, c’est bien la première fois que j’entends ce genre de chose.
- Prenez place sur le divan si vous désirez me poser d’autres questions.
Avec une joie sournoise, je constate que mon invitée se laisse tenter en prenant place pour la seconde fois sur le divan et, chose nouvelle, elle détaille avidement mon bas-ventre. Une buée légère se formait sur le front et les tempes de Chantal.
Pour ne pas rester en reste, je reluque sa poitrine que son manteau ouvert m’offre. Ses deux seins tendent le tissu du chandail. Je les imaginais comprimés dans le soutien-gorge.
Elle porte sa tasse à ses lèvres et en prend une gorgée. Je fais descendre mon regard jusqu’à sa fourche sans aucune gêne.
- Je peux savoir ce que vous regardez là ?
- Oh… une manie chez moi. Sans importance…
- Mais j’incite. Me fait-elle.
- Bon… Bon, si vous voulez le savoir, eh bien, j’essayais tout bonnement de deviner votre sexe.
- C’est-à-dire ?
- épilée ou pas !
Elle secoue la tête. Sa respiration s’accélère. Ses seins se mettent à pointer. Je lui souris.
- Je pense que vous voulez garder le secret ?
- Je ne sais pas pourquoi je répondrais à cette question. Chuchote-t-elle.
- Vous êtes libre de faire ce que vous voulez.
- C’est que cela me gêne. Si vous continuez, je vais avoir envie de faire des choses sales.
- Il n’y a pas de mal à se faire du bien, donc de faire des choses sales.
Elle a ses lèvres qui vibrent.
- Soyez gentille, exhibez votre sexe.
- Je ne sais pas si je pourrais faire cela devant un étranger. C’est vrai, on ne se connaît même pas.
- On s’est souvent croisé dans les couloirs de la salle.
- Oui, c’est sûr comme je sais que vous vous nommez Alain.
- Et vous Virginie.
- C’est ça. Mais cela ne suffit pas, à faire ce que vous exigez de moi.
Là, je déboutonne mon pantalon.
- Cela vous dit que je l’exhibe ?
- Vous faites bien ce que vous voulez.
Alors, je descends le zip de ma fermeture éclair. J’écarte mon slip et exhibe ma queue. Elle écarquille les yeux devant mon sexe érigé. Je me mets à me caresser, sans la moindre gêne. De son regard fiévreux, elle suit le mouvement de ma main. À son tour Virginie, déboutonne son jean et introduisit une main sous l’étoffe de sa culotte de couleur blanche à broderie. Tout en se touchant, Virginie délire.
- C’est délirant tout cela, me fait-elle…
Elle baisse son pantalon à mi-cuisses, suivie de sa culotte, ne dissimulant plus rien de son intimité aux dessus de bas blancs. Je vois parfaitement que sa chatte est comme je les aime, poilue !
Virginie semblait comme aliénée.
- Votre malice est communicative ! Me lâche-t-elle, en s’enfonçant un doigt dans le con et le fait entrer et sortit.
Nous nous branlons sur le même rythme. Ses doigts brillent, souillés de sécrétions. Sa poitrine, encore emprisonnée dans l’étoffe, tressaute. L’odeur de sexe titille mes narines. J’aperçois sa mouille coulée le long de ses lèvres et s’en aller dans la raie de ses fesses. Je la sens disposée à tout faire.
- Vous aimez vous caresser devant moi.
- Oh que oui, oui… Lâche-t-elle, d’une voix tremblante.
Je mets cela sur son excitation.
- C’est la première fois que vous faites cela ?
- Oui…
- Même pas devant votre mari ?
- Encore moins devant lui.
L’excitation la fait converser ainsi, à ne pas se soucier de ce qu’elle dit. Je la regarde fourrager dans les poils en haut de sa fente pour tripoter son clitoris.
- C’est bien Didier le prénom de votre fils ?
- Oui… Vous le connaissez ?
- Et comment, que je le connais…
Elle prend un air effaré.
- Vous n’allez pas me dire que c’est lui qui vous envoie ?
- Qu’allez-vous chercher ! Ça ne va pas ! On parle de votre fils.
- Mais comme il sait que je suis par très heureuse avec son père.
Elle me fixe sans rien dire, elle semble me jauger, ses yeux sont devenus vitreux.
- Continuez à vous caresser, lui fais-je.
- Mais…
- Continue-je vous, dit Virginie, si vous désirez savoir d’où je connais votre Didier.
Ses doigts de nouveau clapotent dans sa chatte. Une large tache de mouille s’étend sur le divan. Finalement, elle baisse la tête comme une jeune fille prise en faute.
Je lui dis que son fils est venu à la maison finir un travail commencé par son patron. Et que tout de suite ma femme est tombé sous son charme, assez pour se laisser tenter. L’attirant dans le salon. Écartant tout ce qui la gêner pour se retrouver avec son sexe alors qu'il se tient debout devant elle. Et sans qu’elle s’en attende, voilà que le coquin glisse une main dans le décolleté de ma femme. Refermant ses doigts sur son sein.
Le sexe de Didier est en érection. Comme elle est toujours agenouillée devant lui, le visage à la hauteur de la queue. Elle la prise en bouche. Elle lui lèche le sexe et les couilles. Elle le suce tout en le branlant. Comme recherchée, la queue finit par se contracter avant de lâcher sa semence. Son jus est tiède et salé. Gourmande, ma femme a tout avalé, elle s’est même permis de la lui nettoyer avec la langue.
Je garde le silence. Impatiente de connaître la suite, Virginie lâche :
- La suite… La suite…
Après vous avoir goûté. Sur ses mots, je me laisse tomber à ses pieds. La bouche devant son visage. Je fais glisser pantalon et slip à terre. Je lui palpe les cuisses. Je ne mets pas longtemps à faire glisser une langue chaude et râpeuse sur sa peau. Je marque mon chemin d’une trace humide.
Une équipée de doigts investit ses fesses. Certains se perdent dans sa chatte trempée. Ils frottent, caressent, titillent son bouton. Pendant que les uns écartent les lèvres de son sexe, d’autres plongent prestement dans ses chairs.
Je la doigte de la plus exquise des façons. Se glissent aussi profondément qu’ils le peuvent, s’enduisant de son plaisir qui les rende si glissants. Enduits de son plaisir, je les fais remontent sur son sillon de chair, et je les fais à travailler son petit trou. L’un se glisse doucement pendant que les autres massent ce muscle si particulier.
Virginie est détendue, presque gourmande. Son cul s’ouvre doucement et accueille mon index profondément en elle. Elle se cintre, balance son cul, gémit. J’aime adhérer à cette mutation. Toute femme, tôt ou tard, abandonne sa modération contre celle de la salope gourmande.
Un doigt se glisse en elle et rapidement, un autre l’y rejoint. Lentement, je tourne mon poignet et sens son anneau enserrer mes doigts. Je les fais glisser doucement dans un va-et-vient tendre et rythmé. Je prends un pied pas possible !
Alors que mes doigts s’occupent de son petit trou, je plonge ma langue entre ses cuisses. Je la lèche comme un amant gourmand. Je bois à sa source de vie. Un écoulement doux et chaud coule dans ma gorge. J’avale ce nectar parfumé. Je viole son sexe à grands coups de langue. Je doigte son cul. Je suis fan du goût et de la texture fluide qui nappe ma langue avant de couler dans le fond de ma gorge.
Chaque animation lui arrache un petit râle de plaisir. Ainsi incité, je m’applique à lui donner ce bien-être. C’est alors que ses doigts rejoignent son entrecuisse. Nos doigts s’entrechoquent contre la fine paroi entre son sexe et son cul. Elle est comme folle. Agité. Elle gémit, crie, râle, soupire… Son corps se cabre, se tord. Elle jouit tant qu’elle le peut, sans craindre de se faire surprendre, la musique dans la salle étant là pour masquer les bruits que sa bouche laisse échapper.
Je l’ai conquise. Elle n'arrête pas de me dire que jamais elle n'avait pris un tel pied.
- Alors la suite ? Me fait-elle.
- La suite de quoi ?
- Et bien ta femme avec mon fils Didier.
- Il n’y a jamais rien eu entre eux.
- Comme mon fils ne se nomme pas Didier, mais Thierry !
Elle se retourne d’un bloc et me dévisage.
- On se connaît ? répond-elle.
- Pas jusqu’alors. Mais j’aimerais vous parler, lui lancé-je.
- Ah oui… et de quoi ? Lâche-t-elle en faisant les quelques pas qui nous séparent.
- Vous voulez entrer ? Fais-je en lui désignant mon bureau.
Elle se laisse tenter. Je l’invite à prendre place sur le divan.
- Vous désirez un café ?
- Je ne dis pas non ! réplique-t-elle.
Alors que je remplis les tasses, elle me dit :
- Je peux savoir pourquoi vous m’invitez à prendre un café dans votre bureau ? ajoute-t-elle.
- Et pourquoi vous avez accepté de me suivre sans aucune hésitation ?
- Je vous donne raison là, c’est une pure folie de ma part, fait-elle en se levant et en se dirigeant du côté de la sortie.
- Prenez le café avant, il est servi, je me presse de lui dire pour ne pas la voir fuir le lieu.
Et ça marche puisqu’elle s’immobilise quelques instants, puis se retourne.
- J’aimerai vraiement que nous prenions ce café ensemble.
- Qu’est-ce qui vous intéresse, lâche-t-elle, que nous prenions un café ou que nous discutions ?
- L’un peut se faire avec l’autre… Non ?
- Je veux bien parler avec vous ! Mais de quoi ? réplique-t-elle.
- êtes-vous marié ?
- Je peux aussi vous retourner la question.
- Et bien je vous dirais que oui. Et qu’avec ma femme, nous avons décidé d’être un couple libre.
- Ça alors, c’est bien la première fois que j’entends ce genre de chose.
- Prenez place sur le divan si vous désirez me poser d’autres questions.
Avec une joie sournoise, je constate que mon invitée se laisse tenter en prenant place pour la seconde fois sur le divan et, chose nouvelle, elle détaille avidement mon bas-ventre. Une buée légère se formait sur le front et les tempes de Chantal.
Pour ne pas rester en reste, je reluque sa poitrine que son manteau ouvert m’offre. Ses deux seins tendent le tissu du chandail. Je les imaginais comprimés dans le soutien-gorge.
Elle porte sa tasse à ses lèvres et en prend une gorgée. Je fais descendre mon regard jusqu’à sa fourche sans aucune gêne.
- Je peux savoir ce que vous regardez là ?
- Oh… une manie chez moi. Sans importance…
- Mais j’incite. Me fait-elle.
- Bon… Bon, si vous voulez le savoir, eh bien, j’essayais tout bonnement de deviner votre sexe.
- C’est-à-dire ?
- épilée ou pas !
Elle secoue la tête. Sa respiration s’accélère. Ses seins se mettent à pointer. Je lui souris.
- Je pense que vous voulez garder le secret ?
- Je ne sais pas pourquoi je répondrais à cette question. Chuchote-t-elle.
- Vous êtes libre de faire ce que vous voulez.
- C’est que cela me gêne. Si vous continuez, je vais avoir envie de faire des choses sales.
- Il n’y a pas de mal à se faire du bien, donc de faire des choses sales.
Elle a ses lèvres qui vibrent.
- Soyez gentille, exhibez votre sexe.
- Je ne sais pas si je pourrais faire cela devant un étranger. C’est vrai, on ne se connaît même pas.
- On s’est souvent croisé dans les couloirs de la salle.
- Oui, c’est sûr comme je sais que vous vous nommez Alain.
- Et vous Virginie.
- C’est ça. Mais cela ne suffit pas, à faire ce que vous exigez de moi.
Là, je déboutonne mon pantalon.
- Cela vous dit que je l’exhibe ?
- Vous faites bien ce que vous voulez.
Alors, je descends le zip de ma fermeture éclair. J’écarte mon slip et exhibe ma queue. Elle écarquille les yeux devant mon sexe érigé. Je me mets à me caresser, sans la moindre gêne. De son regard fiévreux, elle suit le mouvement de ma main. À son tour Virginie, déboutonne son jean et introduisit une main sous l’étoffe de sa culotte de couleur blanche à broderie. Tout en se touchant, Virginie délire.
- C’est délirant tout cela, me fait-elle…
Elle baisse son pantalon à mi-cuisses, suivie de sa culotte, ne dissimulant plus rien de son intimité aux dessus de bas blancs. Je vois parfaitement que sa chatte est comme je les aime, poilue !
Virginie semblait comme aliénée.
- Votre malice est communicative ! Me lâche-t-elle, en s’enfonçant un doigt dans le con et le fait entrer et sortit.
Nous nous branlons sur le même rythme. Ses doigts brillent, souillés de sécrétions. Sa poitrine, encore emprisonnée dans l’étoffe, tressaute. L’odeur de sexe titille mes narines. J’aperçois sa mouille coulée le long de ses lèvres et s’en aller dans la raie de ses fesses. Je la sens disposée à tout faire.
- Vous aimez vous caresser devant moi.
- Oh que oui, oui… Lâche-t-elle, d’une voix tremblante.
Je mets cela sur son excitation.
- C’est la première fois que vous faites cela ?
- Oui…
- Même pas devant votre mari ?
- Encore moins devant lui.
L’excitation la fait converser ainsi, à ne pas se soucier de ce qu’elle dit. Je la regarde fourrager dans les poils en haut de sa fente pour tripoter son clitoris.
- C’est bien Didier le prénom de votre fils ?
- Oui… Vous le connaissez ?
- Et comment, que je le connais…
Elle prend un air effaré.
- Vous n’allez pas me dire que c’est lui qui vous envoie ?
- Qu’allez-vous chercher ! Ça ne va pas ! On parle de votre fils.
- Mais comme il sait que je suis par très heureuse avec son père.
Elle me fixe sans rien dire, elle semble me jauger, ses yeux sont devenus vitreux.
- Continuez à vous caresser, lui fais-je.
- Mais…
- Continue-je vous, dit Virginie, si vous désirez savoir d’où je connais votre Didier.
Ses doigts de nouveau clapotent dans sa chatte. Une large tache de mouille s’étend sur le divan. Finalement, elle baisse la tête comme une jeune fille prise en faute.
Je lui dis que son fils est venu à la maison finir un travail commencé par son patron. Et que tout de suite ma femme est tombé sous son charme, assez pour se laisser tenter. L’attirant dans le salon. Écartant tout ce qui la gêner pour se retrouver avec son sexe alors qu'il se tient debout devant elle. Et sans qu’elle s’en attende, voilà que le coquin glisse une main dans le décolleté de ma femme. Refermant ses doigts sur son sein.
Le sexe de Didier est en érection. Comme elle est toujours agenouillée devant lui, le visage à la hauteur de la queue. Elle la prise en bouche. Elle lui lèche le sexe et les couilles. Elle le suce tout en le branlant. Comme recherchée, la queue finit par se contracter avant de lâcher sa semence. Son jus est tiède et salé. Gourmande, ma femme a tout avalé, elle s’est même permis de la lui nettoyer avec la langue.
Je garde le silence. Impatiente de connaître la suite, Virginie lâche :
- La suite… La suite…
Après vous avoir goûté. Sur ses mots, je me laisse tomber à ses pieds. La bouche devant son visage. Je fais glisser pantalon et slip à terre. Je lui palpe les cuisses. Je ne mets pas longtemps à faire glisser une langue chaude et râpeuse sur sa peau. Je marque mon chemin d’une trace humide.
Une équipée de doigts investit ses fesses. Certains se perdent dans sa chatte trempée. Ils frottent, caressent, titillent son bouton. Pendant que les uns écartent les lèvres de son sexe, d’autres plongent prestement dans ses chairs.
Je la doigte de la plus exquise des façons. Se glissent aussi profondément qu’ils le peuvent, s’enduisant de son plaisir qui les rende si glissants. Enduits de son plaisir, je les fais remontent sur son sillon de chair, et je les fais à travailler son petit trou. L’un se glisse doucement pendant que les autres massent ce muscle si particulier.
Virginie est détendue, presque gourmande. Son cul s’ouvre doucement et accueille mon index profondément en elle. Elle se cintre, balance son cul, gémit. J’aime adhérer à cette mutation. Toute femme, tôt ou tard, abandonne sa modération contre celle de la salope gourmande.
Un doigt se glisse en elle et rapidement, un autre l’y rejoint. Lentement, je tourne mon poignet et sens son anneau enserrer mes doigts. Je les fais glisser doucement dans un va-et-vient tendre et rythmé. Je prends un pied pas possible !
Alors que mes doigts s’occupent de son petit trou, je plonge ma langue entre ses cuisses. Je la lèche comme un amant gourmand. Je bois à sa source de vie. Un écoulement doux et chaud coule dans ma gorge. J’avale ce nectar parfumé. Je viole son sexe à grands coups de langue. Je doigte son cul. Je suis fan du goût et de la texture fluide qui nappe ma langue avant de couler dans le fond de ma gorge.
Chaque animation lui arrache un petit râle de plaisir. Ainsi incité, je m’applique à lui donner ce bien-être. C’est alors que ses doigts rejoignent son entrecuisse. Nos doigts s’entrechoquent contre la fine paroi entre son sexe et son cul. Elle est comme folle. Agité. Elle gémit, crie, râle, soupire… Son corps se cabre, se tord. Elle jouit tant qu’elle le peut, sans craindre de se faire surprendre, la musique dans la salle étant là pour masquer les bruits que sa bouche laisse échapper.
Je l’ai conquise. Elle n'arrête pas de me dire que jamais elle n'avait pris un tel pied.
- Alors la suite ? Me fait-elle.
- La suite de quoi ?
- Et bien ta femme avec mon fils Didier.
- Il n’y a jamais rien eu entre eux.
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