Quel pied!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Quel pied!
- Ce n’est pas bien d’espionner chez les gens… fait une voix de femme sortant de nulle part.
Après recherche, il se trouve que je m’aperçois qu’une femme se tient sur un bain de soleil.
- Oh, excusez-moi, c’est un pur réflexe si mon regard s’est porté de votre côté.
- Si cela est vrai, c’est excusable ! Je suppose que vous n’avez rien manqué du spectacle que je vous ai offert ?
Ce qui me surprend un peu. Sur ses dernières paroles, elle se lève, désertant par la même occasion son bain de soleil, et s’en va vers la baie vitrée en dandinant du croupion, où elle est comme avalée.
Son maillot très classique était à moitié avalé par ses fesses gonflées. Elle m’offre tout de même, par sa désertion, une image très sensuelle de son anatomie. Malheureusement pour moi, de courte durée. Un peu honteux de ne pas savoir ce qu’elle me reproche, je reprends mon travail.
Mais très vite, voilà que la même voix se met à parler de nouveau.
- Et vous, encore là ?
Elle me réapparaît revêtue d’une robe mini moulante au large décolleté. La robe dessine à la perfection la rondeur de ses hanches. Sa poitrine se trémousse sous le tissu élastique.
- Veuillez m’excuser, Madame, mais je dois terminer mon travail, sinon je vais recevoir une réprimande de mon supérieur.
- Je vois… Cela vous dit de prendre un café avec moi ? rajoute-t-elle d’une voix douce qui sonne à mes oreilles.
- Ce serait avec plaisir, Madame, mais voilà, je suis soumis par une contrainte stricte…
- Oui, je sais, me coupe-t-elle, de ne pas se laisser tenter par quoi que ce soit. Toujours la même rengaine !
Et là, contre toute attente, voilà qu’elle fait glisser une bretelle de sa robe sur son épaule, puis la deuxième. Ainsi libre, la robe glisse le long de son corps, tombe au sol et me laisse voir sa superbe plastique faite de rondeur et de cambrure, avec une grosse touffe au centre de son corps. Totalement nue, elle se penche pour ramasser sa petite robe noire et s’apprête de nouveau à franchir la baie vitrée. Pour mon plus grand plaisir, elle stoppe son élan, se tourne vers moi, sourire aux lèvres. Je lui rends son sourire.
- Alors, ce café, on se le prend ?
- Comme je vous l’ai…
- Foutaise avec vos préjugés ! me coupe-t-elle. Laissez-vous tenter par votre envie. Sachez bien que nous sommes tous corruptibles.
Il ne m’en fallait pas plus pour me laisser tenter. J’abandonne mes outils dans un coin du square, bien dissimulés pour ne pas être vus. Et je m’en vais rejoindre la dame qui m’attend dans son salon. Je suis, dans la seconde, reçu par une paire de gros melons que je devine bien fermes. La couleur de la peau de sa poitrine est blanche, laiteuse, elle semble même transparente. Je distingue, par ce fait, quelques veinules bleues courir sous la peau.
Il ne m’en faut pas plus pour me trémousser sur place, attendant patiemment la suite. Je sens le sang battre à mes tempes devant cette vue magnifique. Son petit sourire ne me laisse aucun doute sur la satisfaction qu’elle tire de mes regards appuyés dont son exhibition fait l’objet.
Je glisse mon regard plus bas sur le triangle bien noir de son pubis, où sa vulve, dégagée de toute pilosité, m’incite à l’explorer.
- Je devine que tu as une petite copine, beau comme tu es ? me fait-elle.
- Pas pour le moment, Madame.
- Ah oui, tu m’étonnes là. Alors, tu fais comment ?
- C’est-à-dire ? Je ne comprends pas.
- Enfin, pour te soulager sexuellement ? me fait-elle en m’invitant à prendre place à l’endroit qu’elle avait choisi. Tu ne vas pas me faire croire que tu te masturbes. Quel gâchis !
-Rassurez-vous, Madame, j’ai la possibilité d’assouvir ma faim sexuelle.
- Je devine, avec des femmes mariées ?
-Vous devinez bien, Madame.
Tout en dialoguant, mon regard bascule en permanence, cédant au besoin irrésistible de fixer le sexe de la femme, acceptant à ses yeux de passer pour un pervers. Mon sexe est désormais gonflé à bloc au fond de mon slip, l’exposant sans gêne à son regard qui ne se prive pas de tomber dessus, appréciant sans aucun doute ce qui se dessine sous l’étoffe de mon pantalon. D’ailleurs, je lis du trouble sur son visage.
La femme, dont je ne sais encore rien à cette naissance de relation, se penche alors, tendant son postérieur dans ma direction. De ma place, j’ai une vue bien plus dégagée sur son sexe alors que la coquine se plie en deux. Je devine qu’elle prend son pied à s’exhiber de la sorte. Je n’en rate pas une miette du tableau qu’elle m’offre.
Je suis comme obnubilé par son cul. Sans doute devinant que j’en ai assez vue elle s’installe sur le fauteuil et écarte ses jambes, dévoilant ainsi une nouvelle fois son sexe avec ses lèvres débordantes de sa vulve.
- Qu’est-ce que tu attends mon beau pour me sauter dessus. Je ne suis pas à son goût ?
- Mais si Madame, c’est que j’attendais votre approbation.
- Et bien sache que tu l’as.
Je saute sur l’occasion pour l’approcher et commence à lui embrasser le cou, le haut des épaules. De ma main gauche, j’empoigne alors le sein à nu et commence à jouer avec le mamelon tout en continuant à lui dévorer le cou et les épaules. Sous ses caresses, la bouche ouverte, elle lâche un petit gémissement, ses cuisses s’écartent aussi comme si elle voulait attirer là mes caresses. Elle pousse finalement ma tête sur son autre sein, je comprends son désir et me mets à le sucer.
- J’en rêve depuis que je t’ai vue, marmonne-t-elle.
Pour toute réponse, je compresse son sein dans ma main pour faire encore plus ressortir le téton. Je le dévore, le suce, le mordille. Un lourd gémissement remplit le salon, la coquine, la tête en arrière, une main agrippée sur ma tête et l’autre jouant sur son sein fait entendre son plaisir. Sa plantureuse poitrine subit tous mes assauts, alors qu’elle se triture le téton laissé libre, ses aréoles sont larges et grenat, contrastent avec sa peau laiteuse, ses seins se dressent sur son torse comme s’ils voulaient la quitter.
Impatient de faire connaissance avec son sexe, je fais glisser ma main
Dessus. Elle redresse sa tête sous ce contact et pousse un petit cri, alors que ses hanches commencent à danser sous le mouvement de mes doigts baladeurs. Son corps se dandine. Mes doigts sont de plus en plus actifs.
Toute son excitation s'est activité. Elle se cambre de nouveau en poussant un cri quand mes doigts la fouillent. Trop enivrée voilà, qu’elle m’échappe et vient enjamber ma tête pour placer son intimité au-dessus de mon visage. Cette position fait ressortir son sexe baveux aux petites lèvres proéminentes. Je ne résiste pas une seconde de plus, j’attrape ses fesses et me jette sur son sexe à pleine bouche, déclenchant un premier gémissement de la femme.
Plus tard, sous son insistance, je m’allonge sur elle et, sans effort, ma verge s’engouffre sur la cible choisie. À ce moment-là, elle a un regard bizarre, les yeux grands ouverts, la bouche grande ouverte qui laisse échapper un cri, violent, en poussant sur ses reins et appuyant ses mains sur les miens pour que je la pénètre davantage.
Son sexe coule. Elle pousse de petits cris aigus, se tend, lance sa tête de droite à gauche. Cela m’excite au plus haut, je ne me reteins pas et j’éjacule en elle ! Sa bouche s’ouvre en grand, on aurait dit qu’elle cherchait l’air, des larmes coulent sur ses joues. Je reste un long moment à elle, ma verge se ramollissant, ressort. Nos jus mêlés continuent de s’échapper de son sexe béant.
Je me laisse glisser à son côté. Elle se tourne alors vers moi et, sans prononcer un mot, m’embrasse avec fougue. J’en profite pour la caresser de nouveau entre ses cuisses. Elle est en eau.
- Une douche ça te dit ? Demande-t-elle.
Sans attendre ma réponse, elle m’entraîne avec elle dans la cabine de douche italienne. Où elle se met à me savonner le dos, les épaules, le ventre, et bien sûr le sexe. Elle me lave comme une mère, aucun de ses gestes, à ce moment-là, ne trahisse un quelconque érotisme.
Je pose ma main sur sa jambe, remonte vers son entrecuisse. Elle les écarte autant qu’elle peut, pour me permettre de la caresser. Je glisse un, puis deux doigts dans son sexe, et lui titille le clitoris. Elle pose un pied sur la banquette en carrelage, m’offre à nouveau la vue de son sexe. Prenant ce geste pour une invitation, je pose ma bouche dessus et commence à passer des coups de langue sur les lèvres, puis sur son clitoris.
- Oh, mais tu es insatiable ! Dit-elle d’un ton moqueur. Pourquoi ne pas aller dans la chambre.
De nouveau, elle me saisit par la main et me guide jusqu’à s chambre, où elle s’allonge sur le lit. Sur la table de chevet, se tient un cliché de portrait d’un homme. Je devine que c’est son époux !
Je m’installe à ses côtés, à genoux, et commence à la caresser comme j’aime le faire sur le corps d’une femme. Je lui embrasse la poitrine dont les tétons sont très durs, pointant vers le plafond, tandis que mes mains descendent évidemment vers ses cuisses. J’abandonne ses nichons pour glisser à la hauteur de son sexe. J’embrasse ses lèvres intimes. Le premier contact entre ma langue et son intimité fait sortir de sa bouche un petit gloussement, ainsi qu’un petit spasme de son ventre. Je la tète, tandis qu’elle se faufile peu à peu pour se mettre en position pour me sucer la verge. Son sexe lâche une odeur corporelle et cela m’excite encore. Sa manière, de sucer change vers une fellation. Elle me pousse alors pour se mettre sur moi, en position parfaite de tête-bêche, m’aspirant complètement, ma verge toute entière entrée dans sa bouche.
Pour ne pas rester en reste, j’introduis deux doigts de chaque main dans son sexe béant, et l’écartant au maximum, je rentre au plus profond de son intimité. Cette situation m’excite beaucoup trop me fait exploser dans sa bouche. Je la sens relâcher mon sexe à la première giclée mettant son autre main en rupture du jet, puis elle se remet à sucer, me vidant complètement les couilles.
Elle se dégage, puis se lève d’un seul coup et, sans dire un mot, sort de la pièce. Je regarde le cliché sur la table et lui fait un clin d’œil.
- Pas mal ta femme… Fais-je en me levant pour aller la rejoindre.
Elle se trouve dans la cuisine un verre de jus d’orange en main.
- Ça fait longtemps que je n’avais pas pris un tel pied, dit-elle en buvant des gorgées. C’était si bon ! Si bon ! Répète-t-elle à plusieurs reprises.
Incapable de me retenir, je passe ma main entre ses cuisses et je continue de la fouiller de mes doigts.
- Tu ne préfères pas me sucer ?
- Je ne dis pas non…
- Viens, j’ai encore envie. Lâche en grimpant sur la table de la cuisine.
Où elle s’allonge, une jambe pendante sur le côté, et elle écarte elle-même ses lèvres, offrant à ma vue son sexe béant.
Je les prends à tour de rôle entre mes lèvres, puis j’aspire son clitoris de la même manière qu’elle avait aspiré ma verge. Elle se met à gémir. À chaque léchage, elle pousse un gémissement de plaisir tandis qu’elle appuyait ma tête encore plus fort contre elle, à tel point qu’à un moment je ne pus plus respirer. Mon nez étant au plus profond de sa touffe de poils et ma bouche se remplit de sa liqueur. Cette pratique dure un bon moment. À deux ou trois fois, elle fut rattrapée par un orgasme. Elle haletait, se tendait, poussait son ventre contre ma figure, crispant ses doigts derrière ma tête.
Je prends l’initiative d’arrêter de la sucer, arrivant à un point où j’ai la mâchoire douloureuse.
Le sourire aux lèvres, le regard sur la chatte luisante, je ne peux m’empêcher de ne penser que cette partie de l’anatomie de femme que me fait à chaque fois chavirer dans la déstabilisation.
Après recherche, il se trouve que je m’aperçois qu’une femme se tient sur un bain de soleil.
- Oh, excusez-moi, c’est un pur réflexe si mon regard s’est porté de votre côté.
- Si cela est vrai, c’est excusable ! Je suppose que vous n’avez rien manqué du spectacle que je vous ai offert ?
Ce qui me surprend un peu. Sur ses dernières paroles, elle se lève, désertant par la même occasion son bain de soleil, et s’en va vers la baie vitrée en dandinant du croupion, où elle est comme avalée.
Son maillot très classique était à moitié avalé par ses fesses gonflées. Elle m’offre tout de même, par sa désertion, une image très sensuelle de son anatomie. Malheureusement pour moi, de courte durée. Un peu honteux de ne pas savoir ce qu’elle me reproche, je reprends mon travail.
Mais très vite, voilà que la même voix se met à parler de nouveau.
- Et vous, encore là ?
Elle me réapparaît revêtue d’une robe mini moulante au large décolleté. La robe dessine à la perfection la rondeur de ses hanches. Sa poitrine se trémousse sous le tissu élastique.
- Veuillez m’excuser, Madame, mais je dois terminer mon travail, sinon je vais recevoir une réprimande de mon supérieur.
- Je vois… Cela vous dit de prendre un café avec moi ? rajoute-t-elle d’une voix douce qui sonne à mes oreilles.
- Ce serait avec plaisir, Madame, mais voilà, je suis soumis par une contrainte stricte…
- Oui, je sais, me coupe-t-elle, de ne pas se laisser tenter par quoi que ce soit. Toujours la même rengaine !
Et là, contre toute attente, voilà qu’elle fait glisser une bretelle de sa robe sur son épaule, puis la deuxième. Ainsi libre, la robe glisse le long de son corps, tombe au sol et me laisse voir sa superbe plastique faite de rondeur et de cambrure, avec une grosse touffe au centre de son corps. Totalement nue, elle se penche pour ramasser sa petite robe noire et s’apprête de nouveau à franchir la baie vitrée. Pour mon plus grand plaisir, elle stoppe son élan, se tourne vers moi, sourire aux lèvres. Je lui rends son sourire.
- Alors, ce café, on se le prend ?
- Comme je vous l’ai…
- Foutaise avec vos préjugés ! me coupe-t-elle. Laissez-vous tenter par votre envie. Sachez bien que nous sommes tous corruptibles.
Il ne m’en fallait pas plus pour me laisser tenter. J’abandonne mes outils dans un coin du square, bien dissimulés pour ne pas être vus. Et je m’en vais rejoindre la dame qui m’attend dans son salon. Je suis, dans la seconde, reçu par une paire de gros melons que je devine bien fermes. La couleur de la peau de sa poitrine est blanche, laiteuse, elle semble même transparente. Je distingue, par ce fait, quelques veinules bleues courir sous la peau.
Il ne m’en faut pas plus pour me trémousser sur place, attendant patiemment la suite. Je sens le sang battre à mes tempes devant cette vue magnifique. Son petit sourire ne me laisse aucun doute sur la satisfaction qu’elle tire de mes regards appuyés dont son exhibition fait l’objet.
Je glisse mon regard plus bas sur le triangle bien noir de son pubis, où sa vulve, dégagée de toute pilosité, m’incite à l’explorer.
- Je devine que tu as une petite copine, beau comme tu es ? me fait-elle.
- Pas pour le moment, Madame.
- Ah oui, tu m’étonnes là. Alors, tu fais comment ?
- C’est-à-dire ? Je ne comprends pas.
- Enfin, pour te soulager sexuellement ? me fait-elle en m’invitant à prendre place à l’endroit qu’elle avait choisi. Tu ne vas pas me faire croire que tu te masturbes. Quel gâchis !
-Rassurez-vous, Madame, j’ai la possibilité d’assouvir ma faim sexuelle.
- Je devine, avec des femmes mariées ?
-Vous devinez bien, Madame.
Tout en dialoguant, mon regard bascule en permanence, cédant au besoin irrésistible de fixer le sexe de la femme, acceptant à ses yeux de passer pour un pervers. Mon sexe est désormais gonflé à bloc au fond de mon slip, l’exposant sans gêne à son regard qui ne se prive pas de tomber dessus, appréciant sans aucun doute ce qui se dessine sous l’étoffe de mon pantalon. D’ailleurs, je lis du trouble sur son visage.
La femme, dont je ne sais encore rien à cette naissance de relation, se penche alors, tendant son postérieur dans ma direction. De ma place, j’ai une vue bien plus dégagée sur son sexe alors que la coquine se plie en deux. Je devine qu’elle prend son pied à s’exhiber de la sorte. Je n’en rate pas une miette du tableau qu’elle m’offre.
Je suis comme obnubilé par son cul. Sans doute devinant que j’en ai assez vue elle s’installe sur le fauteuil et écarte ses jambes, dévoilant ainsi une nouvelle fois son sexe avec ses lèvres débordantes de sa vulve.
- Qu’est-ce que tu attends mon beau pour me sauter dessus. Je ne suis pas à son goût ?
- Mais si Madame, c’est que j’attendais votre approbation.
- Et bien sache que tu l’as.
Je saute sur l’occasion pour l’approcher et commence à lui embrasser le cou, le haut des épaules. De ma main gauche, j’empoigne alors le sein à nu et commence à jouer avec le mamelon tout en continuant à lui dévorer le cou et les épaules. Sous ses caresses, la bouche ouverte, elle lâche un petit gémissement, ses cuisses s’écartent aussi comme si elle voulait attirer là mes caresses. Elle pousse finalement ma tête sur son autre sein, je comprends son désir et me mets à le sucer.
- J’en rêve depuis que je t’ai vue, marmonne-t-elle.
Pour toute réponse, je compresse son sein dans ma main pour faire encore plus ressortir le téton. Je le dévore, le suce, le mordille. Un lourd gémissement remplit le salon, la coquine, la tête en arrière, une main agrippée sur ma tête et l’autre jouant sur son sein fait entendre son plaisir. Sa plantureuse poitrine subit tous mes assauts, alors qu’elle se triture le téton laissé libre, ses aréoles sont larges et grenat, contrastent avec sa peau laiteuse, ses seins se dressent sur son torse comme s’ils voulaient la quitter.
Impatient de faire connaissance avec son sexe, je fais glisser ma main
Dessus. Elle redresse sa tête sous ce contact et pousse un petit cri, alors que ses hanches commencent à danser sous le mouvement de mes doigts baladeurs. Son corps se dandine. Mes doigts sont de plus en plus actifs.
Toute son excitation s'est activité. Elle se cambre de nouveau en poussant un cri quand mes doigts la fouillent. Trop enivrée voilà, qu’elle m’échappe et vient enjamber ma tête pour placer son intimité au-dessus de mon visage. Cette position fait ressortir son sexe baveux aux petites lèvres proéminentes. Je ne résiste pas une seconde de plus, j’attrape ses fesses et me jette sur son sexe à pleine bouche, déclenchant un premier gémissement de la femme.
Plus tard, sous son insistance, je m’allonge sur elle et, sans effort, ma verge s’engouffre sur la cible choisie. À ce moment-là, elle a un regard bizarre, les yeux grands ouverts, la bouche grande ouverte qui laisse échapper un cri, violent, en poussant sur ses reins et appuyant ses mains sur les miens pour que je la pénètre davantage.
Son sexe coule. Elle pousse de petits cris aigus, se tend, lance sa tête de droite à gauche. Cela m’excite au plus haut, je ne me reteins pas et j’éjacule en elle ! Sa bouche s’ouvre en grand, on aurait dit qu’elle cherchait l’air, des larmes coulent sur ses joues. Je reste un long moment à elle, ma verge se ramollissant, ressort. Nos jus mêlés continuent de s’échapper de son sexe béant.
Je me laisse glisser à son côté. Elle se tourne alors vers moi et, sans prononcer un mot, m’embrasse avec fougue. J’en profite pour la caresser de nouveau entre ses cuisses. Elle est en eau.
- Une douche ça te dit ? Demande-t-elle.
Sans attendre ma réponse, elle m’entraîne avec elle dans la cabine de douche italienne. Où elle se met à me savonner le dos, les épaules, le ventre, et bien sûr le sexe. Elle me lave comme une mère, aucun de ses gestes, à ce moment-là, ne trahisse un quelconque érotisme.
Je pose ma main sur sa jambe, remonte vers son entrecuisse. Elle les écarte autant qu’elle peut, pour me permettre de la caresser. Je glisse un, puis deux doigts dans son sexe, et lui titille le clitoris. Elle pose un pied sur la banquette en carrelage, m’offre à nouveau la vue de son sexe. Prenant ce geste pour une invitation, je pose ma bouche dessus et commence à passer des coups de langue sur les lèvres, puis sur son clitoris.
- Oh, mais tu es insatiable ! Dit-elle d’un ton moqueur. Pourquoi ne pas aller dans la chambre.
De nouveau, elle me saisit par la main et me guide jusqu’à s chambre, où elle s’allonge sur le lit. Sur la table de chevet, se tient un cliché de portrait d’un homme. Je devine que c’est son époux !
Je m’installe à ses côtés, à genoux, et commence à la caresser comme j’aime le faire sur le corps d’une femme. Je lui embrasse la poitrine dont les tétons sont très durs, pointant vers le plafond, tandis que mes mains descendent évidemment vers ses cuisses. J’abandonne ses nichons pour glisser à la hauteur de son sexe. J’embrasse ses lèvres intimes. Le premier contact entre ma langue et son intimité fait sortir de sa bouche un petit gloussement, ainsi qu’un petit spasme de son ventre. Je la tète, tandis qu’elle se faufile peu à peu pour se mettre en position pour me sucer la verge. Son sexe lâche une odeur corporelle et cela m’excite encore. Sa manière, de sucer change vers une fellation. Elle me pousse alors pour se mettre sur moi, en position parfaite de tête-bêche, m’aspirant complètement, ma verge toute entière entrée dans sa bouche.
Pour ne pas rester en reste, j’introduis deux doigts de chaque main dans son sexe béant, et l’écartant au maximum, je rentre au plus profond de son intimité. Cette situation m’excite beaucoup trop me fait exploser dans sa bouche. Je la sens relâcher mon sexe à la première giclée mettant son autre main en rupture du jet, puis elle se remet à sucer, me vidant complètement les couilles.
Elle se dégage, puis se lève d’un seul coup et, sans dire un mot, sort de la pièce. Je regarde le cliché sur la table et lui fait un clin d’œil.
- Pas mal ta femme… Fais-je en me levant pour aller la rejoindre.
Elle se trouve dans la cuisine un verre de jus d’orange en main.
- Ça fait longtemps que je n’avais pas pris un tel pied, dit-elle en buvant des gorgées. C’était si bon ! Si bon ! Répète-t-elle à plusieurs reprises.
Incapable de me retenir, je passe ma main entre ses cuisses et je continue de la fouiller de mes doigts.
- Tu ne préfères pas me sucer ?
- Je ne dis pas non…
- Viens, j’ai encore envie. Lâche en grimpant sur la table de la cuisine.
Où elle s’allonge, une jambe pendante sur le côté, et elle écarte elle-même ses lèvres, offrant à ma vue son sexe béant.
Je les prends à tour de rôle entre mes lèvres, puis j’aspire son clitoris de la même manière qu’elle avait aspiré ma verge. Elle se met à gémir. À chaque léchage, elle pousse un gémissement de plaisir tandis qu’elle appuyait ma tête encore plus fort contre elle, à tel point qu’à un moment je ne pus plus respirer. Mon nez étant au plus profond de sa touffe de poils et ma bouche se remplit de sa liqueur. Cette pratique dure un bon moment. À deux ou trois fois, elle fut rattrapée par un orgasme. Elle haletait, se tendait, poussait son ventre contre ma figure, crispant ses doigts derrière ma tête.
Je prends l’initiative d’arrêter de la sucer, arrivant à un point où j’ai la mâchoire douloureuse.
Le sourire aux lèvres, le regard sur la chatte luisante, je ne peux m’empêcher de ne penser que cette partie de l’anatomie de femme que me fait à chaque fois chavirer dans la déstabilisation.
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