La vengeance de Claudia (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La vengeance de Claudia (1)
La sonnette retentit dans l'appartement de Sophie. Ouvre-moi Sophie, c'est Claudia. Sophie ouvre la porte et voit Claudia, ruisselante, les cheveux blonds collés à son visage en larmes.
— Sophie… haleta-t-elle, la voix brisée par les sanglots. J’en peux plus de Luc. La coupe est pleine.
Sophie lui tend une boîte de mouchoirs.
— Calme-toi, ma chérie. Raconte-moi tout. Qu'est-ce que je te sers ?
Claudia s’essuya les joues d’un geste rageur.
— Une vodka orange, bien tassée.
Le verre servit.
— Tu te souviens de ce que je t’ai dit sur Luc ? Il veut me voir me faire baisée par un autre homme. Il me le répète tous les jours. Comme une obsession. Et tu sais aussi qu'il refuse catégoriquement de m’enculer. "C’est pour les pédés", qu’il dit. Comme si c’était une insulte !
Elle fouilla dans son sac à main et en sortit son téléphone, les doigts tremblants.
— Et devine quoi ? Aujourd’hui, je ne me sentais pas bien, alors je suis rentrée plus tôt du travail. Et sur quoi je tombe en ouvrant la porte de notre chambre ? Mon mari. À quatre pattes sur le lit. En train de se faire prendre par… le voisin. Jean-Michel. Le voisin !
Elle brandit l’écran sous le nez de Sophie. Les photos étaient sans équivoque : Luc, les mains agrippées aux draps, la bouche ouverte, tandis que Jean-Michel était derrière lui, les mains sur les hanches. Le contraste était grotesque : Luc, toujours si élégant dans ses costumes sur mesure, réduit à un objet de plaisir, les fesses offertes.
Sophie écarquilla les yeux, puis éclata d’un rire nerveux, avant de se reprendre en voyant le regard horrifié de Claudia.
— Putain… murmura-t-elle en reposant le téléphone sur la table basse.
— Une scène ?! Claudia hurla presque, les poings serrés. C’est mon mari, Sophie ! Mon mari qui me supplie de le tromper depuis des mois, et qui, finalement, se fait défoncer par le premier venu !
Sophie se leva, lui prit les mains.
— Écoute-moi bien. Tu es jeune (23 ans), magnifique, et avec ces photos… tu peux obtenir un divorce aux torts exclusifs. Les pensions, la maison, tout.
Claudia croisa les bras sous sa poitrine généreuse, les lèvres tordues en une grimace amère.
— Et c’est tout ? Je dois me contenter de ça ?
Sophie sourit, un sourire lent, presque malicieux.
— Je te propose autre chose. Un plan bien plus… satisfaisant.
Claudia haussa un sourcil, intriguée malgré elle.
— Je t’écoute.
— J’ai un amant occasionnel. Patrick. 26 ans. Un mâle alpha, Claudia. Dominant, charismatique… et surtout, un étalon infatigable. Tu vas lui plaire, j’en suis sûre. Mais attention — si tu couches avec lui, tu vas en ressortir brisée… Tu vas avoir plus de jouissances et d’orgasmes avec lui en une nuit que dans toute ta vie avec Luc.
Claudia sentit un frisson lui parcourir l’échine. L’idée la tentait, mais…
— Il est si… Et puis, pourquoi je lui plairais, moi ? Et Luc, dans tout ça ?
Sophie sourit.
— Pourquoi tu lui plairais ? Parce qu’il adore les blondes, ma chérie. Et surtout… il a un faible pour les courbes généreuses. Il va assurément craquer pour ton 90E ma belle.
Claudia baissa les yeux vers son décolleté, comme si elle le voyait pour la première fois à travers le regard de Patrick.
— Et… pour le reste ? murmura-t-elle, la voix légèrement tremblante.
— Il a une queue à faire pâlir d’envie un étalon. Et il sait s’en servir. Respectueux, mais dominant. Il ne te forcera jamais à rien, mais il te poussera à explorer des limites que tu ne connais même pas encore. De plus, il n’a aucun problème à dominer et à enculer les hommes. Crois-moi, si Patrick met la main sur lui, ton mari va supplier pour qu’il revienne.
Sophie attrapa son téléphone, le fit tourner entre ses doigts avec un air de défi.
— Alors, je l’appelle pour que tu fasses connaissance ?
Claudia hésita. L’excitations et la vengeance se mélangeaient en elle, une combinaison enivrante.
— D’accord. Appelle-le.
Sophie attrapa son téléphone, un sourire malicieux aux lèvres. Elle composa le numéro de Patrick.
— Sophie.
— Patrick, mon mâle… J’ai une surprise pour toi. Une blonde pulpeuse, avec des courbes à damner un saint. Elle a besoin… d’un peu d’attention et a soif de vengeance.
— Tu sais que je ne refuse jamais ce genre d’invitation.
— Parfait. On t’attend.
Elle se leva d’un mouvement fluide et se dirigea vers le frigo. Elle sortit une bouteille de champagne et la déboucha avec un pop sensuel.
L’attente rendait Claudia nerveuse, mais aussi… excitée.
Sophie alla ouvrir, laissant Claudia seule avec ses pensées — et son imagination.
Et là, Claudia eut le souffle coupé.
Grand, large d’épaules, les cheveux bruns, une mâchoire carrée qui trahissait une volonté de fer. Il portait un jean qui ne cachait pas grand-chose de son impressionnante virilité, et un t-shirt noir qui soulignait chaque muscle. Ses yeux étaient magnifiques.
Un frisson la parcourut de la tête aux pieds.
— Patrick, je te présente Claudia. Claudia… voici Patrick.
Il s’approcha, la main tendue. Claudia la prit, et le contact de ses doigts lui fit l’effet d’une décharge électrique. Elle se leva, se sentant soudainement petite, fragile… et désirable.
— Enchanté, Claudia. Tu es ravissante.
Sophie leur servit du champagne. Ils trinquèrent, leurs regards verrouillés l’un sur l’autre. Claudia but une gorgée, le liquide glissant dans sa gorge comme un prélude à autre chose.
Sophie, brisa le silence.
— Patrick, Claudia a un petit… problème marital. Son mari, Luc, aimerait être cocu. Et aujourd’hui, elle l’a surpris en train de se faire enculer par le voisin.
Patrick haussa un sourcil, un sourire en coin.
— Intéressant.
— Elle veut que tu la baises mais aussi que tu l'encules, car Luc n'a jamais voulu et elle s'encule avec des godes pour satisfaire ce besoin. Et, du coup si tu pouvais dominer Luc et pourquoi pas l'enculer, ce serait parfait.
Patrick ne détourna pas les yeux de Claudia.
— Pas de problème pour moi. Mais… Claudia, tu es sûre de vouloir tout ça, je dis bien tout ce que Sophie a dit ? Je ne veux pas foutre le bordel dans un couple.
Claudia, sous le charme, sentit son cœur battre à tout rompre. Elle posa sa flûte, les doigts tremblants.
— Il y a déjà le bordel dans mon couple, Patrick. Et quelque chose me dit… que tu es exactement ce dont j’ai besoin pour le nettoyer. Et oui, je suis d'accord avec tout ce que Sophie a dit.
— Alors on est d’accord.
Sophie, ravie, leva sa flûte.
— À la vengeance… et au plaisir.
Une discussion générale suit. Claudia fond totalement sous le charme de Patrick, sa voix, son regard, ses muscles, cette bosse.
Son corps, lui, parlait déjà pour elle. Ses tétons, durs comme des pierres, pressaient contre le tissu de sa robe, trahissant son excitation.
— (Sophie) Tu as froid, Claudia ? Ou… c’est Patrick qui t’excite ?
— Les deux, peut-être, avoua-t-elle, la voix tremblante. Mais surtout… la deuxième option.
La sonnerie stridente du téléphone de Claudia. Elle sursauta, comme tirée d’un rêve. Sur l’écran, une photo de Luc.
Elle hésita, la main tremblante au-dessus du téléphone. Pétrifiée. Que dire ? Que faire ? La colère, la trahison, le désir… tout se mélangeait dans son esprit.
Sophie, toujours pragmatique, lui arracha le téléphone des mains.
— On te rappelle, lança-t-elle avant de raccrocher.
Elle posa l’appareil sur la table, puis se tourna vers Claudia, les sourcils levés.
— Alors ? C’est le moment, ma belle. Tu rentres chez toi avec Patrick, tu rentres seule, tu restes ici, ou … une autre solution ?
Claudia respira un coup, les yeux brillants. L’idée de voir Luc regarder ce qu’il a toujours fantasmé… et se faire baiser par Patrick la faisait vibrer.
— Je… Je rentre avec Patrick.
Sophie attrapa le téléphone. Elle composa le numéro de Luc et mit le haut-parleur.
Une sonnerie. Deux. Puis la voix de Luc, tendue, presque suppliante :
— Claudia ? Tu es là ? Je… je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…
— Ta femme va arriver d’ici quelques minutes avec un mâle, Luc, coupa Sophie. Tu seras cocu … et probablement bien plus. Elle coupe le téléphone.
— À toi de jouer, Claudia.
Patrick se leva. Son regard se posa sur Claudia, et il lui tendit la main.
— On y va, ma belle ?
Claudia, encore sous le choc de la conversation avec Luc, sentit son cœur s’emballer. Elle hésita une seconde, puis prit sa main sans un mot.
Il l’attira contre lui, et sans un mot de plus, il l’embrassa. Pas un baiser volé, non : une étreinte langoureuse, profonde, possessive. Ses lèvres étaient douces mais exigeantes, et sa main glissa le long de son dos avant de se poser sur ses fesses, les serrant avec une familiarité qui la fit gémir contre sa bouche.
Claudia fondit littéralement. Ses genoux flageolèrent, et elle s’agrippa à ses épaules, perdue dans ce baiser qui lui coupait le souffle. Elle n’avait jamais ressenti ça avec Luc. Jamais.
Sophie, assise sur le canapé, les observait avec un mélange d’amusement et de fascination. Elle sirota une gorgée de champagne, les yeux pétillants.
— J’ai l’impression que ce ne sera pas que du sexe entre vous deux, murmura-t-elle, un sourire en coin.
Claudia, les joues en feu et les lèvres encore tremblantes, ne put que hocher la tête, incapable de détacher son regard de celui de Patrick.
— On y va, souffla-t-elle enfin, la voix rauque.
— Alors c’est parti.
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Chez Luc :
Jean-Michel avait filé comme un voleur, le laissant là, seul, avec le goût amer de la honte et l’odeur du sexe dans l’air.
Et puis il y avait Claudia. Claudia, sa femme, celle qu’il aimait malgré tout. Celle qu’il avait trahi, humiliée. Comment avait-il pu croire que ça resterait sans conséquences ?
Le téléphone sonna.
— Claudia ? Tu es là ? Je… je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…
— (Sophie, l'amie de sa femme) Ta femme va arriver d’ici quelques minutes avec un mâle, Luc. Tu seras cocu … et probablement bien plus.
Luc laissa tomber le téléphone sur le lit.
Claudia. Un autre homme. Chez nous.
La jalousie le frappa comme un coup de poing. Mais pire encore… l’excitation. Une excitation honteuse, malsaine, qui lui serrait le ventre. Son sexe, malgré tout, commença à durcir.
Non. Non, non, non.
"Et probablement bien plus", ça veut dire quoi ?
Elle va me faire payer. Elle va me faire souffrir. C'est exactement ce que je mérite.
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La voiture roule, Patrick conduisait d’une main, l’autre posée sur la cuisse de Claudia.
Claudia retenait son souffle. Elle osait à peine bouger, de peur de briser ce moment… ou de l’accélérer.
— Tu es sûre de toi, Claudia ? Une fois qu’on aura franchi cette porte, il n’y aura plus de retour en arrière.
— Je… Je ne suis sûre de rien, avoua-t-elle, la voix tremblante. Mais je sais une chose : je veux qu'il réalise son fantasme d'être cocu et … moi, je veux me faire enculer. Et après ce que j’ai vu aujourd’hui, le faire payer.
— Luc va souffrir. Tu es prête à ça ?
— Il l’a cherché. Il a toujours voulu ça, non ? Qu’un autre homme me touche… me prenne. Alors pourquoi est-ce que moi, je n’aurais pas le droit d’en profiter ?
— Tu as raison. Tu ne regretteras pas. Une chose encore Claudia. Ce que tu vas vivre et ce que ton mari va vivre risque d'être dur, physiquement, psychologiquement. Ton mari risque de supplier qu'on arrête ne supportant pas de voir sa femme avec un autre homme. De ton côté tu risques de ne plus pouvoir me supporter. Dans tous les cas : tu dis rouge et j'arrête immédiatement. C'est clair ?
— Oui, très clair.
— Tu… tu crois qu'il va aimer me voir ?
— S'il bande c'est qu'il aime, s'il pleure on le laisse sauf si tu me dis d'arrêter car tu as pitié de lui.
La voiture s’arrêta devant leur immeuble. Le moment était venu.
Patrick sortit le premier, puis lui tendit la main pour l’aider à descendre. Le contact de sa paume la fit tressaillir. Elle le suivit vers l’ascenseur.
La porte de l’appartement s’ouvrit.
Luc était là, assis sur le canapé, vêtu d’un peignoir, le visage défait. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Claudia entrer, main dans la main avec Patrick.
— À poil, Luc. Interdiction de te branler. Tu regardes. Seulement.
Claudia "Mon Dieu… droit direct comme ça ? C’était exactement ce que j'espérais."
Luc blêmit, mais n’osa pas protester. Il laissa tomber son peignoir. Nu, vulnérable, il s’assit sur le canapé, les mains posées sur ses genoux.
Claudia sentit une vague de pouvoir l’envahir.
Patrick se tourna vers elle, les yeux brillants de désir.
Il l’attira contre lui et l’embrassa. Pas un baiser timide, non : une étreinte vorace, possessive, qui lui coupa le souffle. Ses lèvres écrasèrent les siennes, sa langue explora sa bouche comme s’il en prenait possession.
Claudia lui rendit son baiser avec fougue. Elle n’avait plus peur. Plus de doutes. Juste ce désir brûlant, ce besoin de lui, de ce moment.
Ses doigts se glissèrent sous son t-shirt, caressant son torse musclé. Patrick lui enleva sa robe. Ses seins, libérés, furent immédiatement saisis par ses mains chaudes, ses pouces effleurant ses tétons durs.
— Claudia… Tu es magnifique.
Elle rougit, mais ne baissa pas les yeux. Au contraire. Elle défia Luc du regard, le voyant, pâlit, les yeux écarquillés.
Le boxer de Patrick tomba, révélant son érection… imposante. Claudia eut un hoquet. Mon Dieu… Elle n’avait jamais vu un sexe aussi gros. Long, épais, veiné… et déjà luisant de désir.
Son ventre se serra. La peur et l’excitation se mêlèrent en elle.
— T’inquiète. On va y aller doucement.
Ils se dirigèrent vers la chambre, Luc les suivant. Claudia se coucha sur le lit, Patrick la rejoignit, son corps chaud et musclé pressé contre le sien.
Leurs bouches se retrouvèrent, leurs langues s’entremêlèrent. Les mains de Patrick explorèrent chaque recoin de son corps. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, trouvèrent son clitoris déjà gonflé.
— Tu es trempée, Claudia…
— C’est… c’est à cause de toi.
— Tu veux goûter ?
Elle hocha la tête, incapable de parler. Il se retourna, s’allongea sur le dos, et l’attira vers lui. Le 69. Son sexe, à quelques centimètres de son visage, lui semblait encore plus impressionnant sous cet angle.
Claudia hésita une seconde, puis lécha le bout, goûtant une goutte de précum salé.
— C’est ça, ma belle.
Claudia, le cœur battant, ferma les yeux et se concentra sur la tâche. La texture, le goût, la chaleur… tout était nouveau, intense. "Il a bon goût, j'aime". Et quand Patrick commence à la lécher, elle sentit ses pensées s’évaporer, remplacées par une vague de plaisir si puissante qu’elle en cria.
Patrick la fit allonger sur le dos. Ses lèvres effleurant les siennes dans un baiser langoureux.
Claudia enroula ses bras autour de son cou, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux bruns. Elle sentit son sexe, dur et brûlant, frôler son entrée. Enfin. Elle avait attendu ce moment toute sa vie sans le savoir.
Il la pénétra d’un coup de reins lent, profond. Claudia haleta, les ongles plantés dans ses épaules. Mon Dieu… Il la remplissait comme Luc ne l’avait jamais fait. Chaque centimètre de lui la comblait, la distendait, la faisait se sentir… vivante.
Il commença à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Ses coups de reins la faisaient gémir, ses seins rebondissant à chaque poussée. Luc, les yeux rivés sur eux, serrait les poings.
— Regarde-moi, Luc. Regarde ce que tu as voulu.
Le premier orgasme la prit par surprise.
Un cri lui échappa, son corps se tendant comme un arc. Patrick grogna, ses lèvres capturant ses gémissements dans un baiser vorace. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses hanches, la maintenant en place tandis qu’elle tremblait, submergée par les vagues de plaisir.
— C’est ça, ma belle… Lâche-toi.
Claudia, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, se laissa emporter. Jamais. Jamais elle n’avait ressenti ça.
Patrick se retira, essoufflé, le sexe luisant de son excitation à elle. Il s’allongea sur le dos.
— À toi, maintenant. Empale-toi sur moi.
Claudia, encore tremblante, se plaça au-dessus de lui. Elle prit son sexe en main, le guidant vers son entrée. Il est si gros… Mais elle en avait envie. Besoin. Elle s’abaissa lentement, sentant chaque centimètre la remplir, la brûler, la marquer.
— Patrick, ses doigts s’enfonçant dans ses seins. Tu es parfaite, Claudia.
Elle commença à bouger, d’abord maladroitement, puis avec plus d’assurance. Ses hanches ondulaient, ses seins rebondissaient. Chaque mouvement la rapprochait un peu plus de l’extase.
Luc, lui, ne pouvait plus détacher les yeux d’eux. Sa queue était dure comme du roc. Il se mordait la lèvre, les joues rouges de honte et… d’excitation. Putain, c’est ma femme. Ma femme qui chevauche un autre homme. Et je… je bande comme un fou.
Le plaisir montait, implacable.
Claudia sentit ses muscles se contracter, son souffle devenir erratique. Patrick, lui, grognait, ses hanches se soulevant pour rencontrer les siennes.
— Je vais jouir, Claudia… Prépare-toi.
Elle hocha la tête, incapable de parler. Ses mouvements devinrent frénétiques, ses gémissements plus aigus. Et puis…
L’orgasme la frappa comme un tsunami. Son corps se raidit, ses muscles se contractant autour de lui. Patrick grogna, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches tandis qu’il se vidait en elle.
Claudia s’effondra sur lui, haletante.
Luc. Putain de merde. Putain de merde. Il avait cru vouloir ça… mais maintenant que c’était réel, maintenant qu’il voyait sa Claudia, sa femme, comblée par un autre homme…
Patrick, toujours dur, se retira lentement de Claudia. Il la fit rouler sur le côté, puis se tourna vers Luc, les yeux rivés sur eux, le visage rouge de honte et de désir refoulé.
Un sourire cruel aux lèvres, Patrick lui lança :
— T’as jamais voulu enculer ta femme, Luc ? Moi, je vais le faire. Et toi… tu vas me la préparer avec ta langue et ta salive. Pendant qu’elle me suce.
Claudia, encore essoufflée, les joues roses et les lèvres gonflées, leva les yeux vers Patrick. Mon Dieu… Il ose. Il ose vraiment.
Elle avant envie de le sentir en elle, là où Luc n’avait jamais osé aller. Envie de voir Luc, son mari si fier, réduit à un simple outil pour le plaisir d’un autre homme.
Luc, lui, sentit son estomac se nouer. Putain… putain… Il avait toujours fantasmé sur l’idée de voir Claudia avec un autre homme… mais ça ? La préparer pour un autre ? La voir sucer Patrick pendant qu’il… qu’il…
Mais la honte le submergea. C’est ma femme. Ma femme, bordel. Et pourtant… son sexe, toujours dur, trahissait son esprit.
Patrick se tourna vers Claudia, un sourcil levé.
— Alors, ma belle ? Tu es d’accord pour que ton mari te prépare ?
Claudia retint un sourire. Elle n’avait jamais osé se voir comme ça… mais les mots de Patrick, crus, sales, excitants, lui donnèrent envie de jouer le jeu.
— Oui, qu'il me prépare pour toi.
Patrick sourit, satisfait. Il attrapa Luc par les cheveux, le forçant à lever les yeux.
— À toi de jouer, cocu. Prépare-la bien. Et si tu fais mal le travail… je te promets que tu vas le regretter.
Luc, le cœur battant, hoche la tête. Et cette pensée, au lieu de le dégoûter… l’embrasa.
Patrick s’allongea sur le dos, son érection imposante dressée vers le plafond.
— À toi de jouer, ma belle. Salive beaucoup.
Claudia, les joues en feu mais les yeux brillants de désir, pris son sexe en main. Mon Dieu, il est énorme… Elle entoura le gland avec ses lèvres.
— C’est ça… plus profond. Claudia.
— T'attends quoi cocu pour préparer ta femme ?
Luc déglutit. Putain… il veut que je… que je lèche son cul ? Devant lui ? Pendant qu’elle…
Claudia sentit une langue humide et tremblante effleurer son entrée interdite. Luc… C’était Luc, son mari, qui…
Un frisson la parcourut. C’est si… sale. Et pourtant… elle écarta un peu plus les jambes, offrant un meilleur accès. La langue de Luc, maladroite mais déterminée, commença à explorer, à humidifier, à… la préparer.
Mon mari me lèche le cul pendant que je suce un autre homme.
— Claudia… Tu es parfaite.
Luc, lui, était en transe. Son goût… son odeur… Il n’avait jamais osé faire ça avec elle. Et maintenant, il le faisait… parce qu’un autre homme lui avait ordonné. La honte le submergeait, mais l’excitation était plus forte.
Sa langue devint plus audacieuse, plus insistante. Il entendait les gémissements de Claudia. Elle aime ça. Elle aime ça, putain.
— C’est ça, Luc… Prépare-la bien.
Claudia gémit, sa bouche toujours occupée autour de son sexe. Je vais me faire enculer… par lui. Et Luc… Luc va regarder. Luc va savoir ce que c’est, de me voir prise par un vrai homme.
Elle suça plus fort, plus profondément, comme pour le provoquer.
Luc, le souffle court, recula légèrement.
— Elle… elle est prête, la voix tremblante.
— Bien. Maintenant… recule. Et regarde.
Luc obéit, s’asseyant sur ses talons, les yeux rivés sur le spectacle. Putain… putain…
Claudia, elle, se lécha les lèvres, les yeux brillants d’anticipation.
— Allez, Patrick… Fais-moi mal.
— Non Claudia, je ne veux pas te faire mal, je veux te donner du plaisir.
Patrick écarta les fesses de Claudia et cracha à trois reprises sur son petit trou. Il se positionna derrière Claudia, ses mains puissantes agrippant ses hanches. Son sexe, dur et luisant de salive, se pressa contre son entrée interdite. Claudia retint son souffle, les doigts crispés sur les draps. C’est le moment. Il va vraiment le faire.
Luc, fixait la scène. Mon Dieu… il va… il va l’enculer. Moi qui ai toujours refusé…
Patrick cracha dans sa main, l’étala sur son gland, puis appuya doucement. Claudia sentit une pression intense, presque insupportable.
— Respire, ma belle, murmura Patrick, sa voix rauque d’excitation. Détends-toi et pousse.
Elle obéit, inspirant profondément. Et soudain… il la pénétra. D’un coup de reins lent.
Claudia hurla, les ongles enfoncés dans le matelas. Putain, ça brûle ! Mais sous la douleur, il y avait… du plaisir. Un plaisir interdit, qui grandissait à chaque millimètre enfoncé en elle.
— Tu es si serrée… Claudia.
Luc, lui, avait les yeux rivés sur le point de pénétration. Sa queue, dur comme de la pierre, trahissait son excitation. Je déteste ça. Je kiffe ça.
Patrick commença à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Chaque coup de reins était une vague de feu en elle, mais aussi… une vague de plaisir pur, brutal.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes être ma salope ?
Claudia ne pouvait plus répondre. Elle était submergée. Son corps, son esprit, tout était concentré sur cette sensation… cette possession.
Ses gémissements devinrent plus aigus, plus désespérés.
— Plus. J’en veux plus.
Patrick accéléra le rythme, ses testicules claquant contre ses fesses à chaque coup. Claudia sentit quelque chose monter en elle… quelque chose d’énorme, d’incontrôlable.
Et soudain… l’orgasme la frappa comme un éclair.
Un cri déchirant lui échappa, son corps se tendant comme un arc. Ses muscles se contractèrent autour de lui, l’étreignant comme jamais. Des étoiles explosèrent devant ses yeux, son cœur battant à tout rompre.
— PUTAIN ! OUI ! C'EST TROP BON !
C’était comme si son corps entier explosait. Des vagues de plaisir la submergeaient, encore et encore, chaque coup de reins de Patrick prolongeant son extase.
Patrick, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, se vidait en elle, chaud, abondant, profond.
Luc, lui, était bouche bée, les yeux écarquillés, la main serrée autour de son sexe. Elle… elle a joui… Et pas n’importe comment. Comme jamais avec moi.
Il sentit une larme couler sur sa joue. C’est fini. Tout est fini.
Claudia s’effondra sur le lit, haletante, le corps tremblant. Elle était vidée. Comblée. Et pour la première fois de sa vie… libre.
Patrick se retira lentement, un sourire satisfait aux lèvres.
— Je ne te demande pas si tu as aimé …
Claudia, encore essoufflée, lui lança un regard brûlant.
— Putain… c’était… incroyable.
Luc, le visage rouge de honte… et d’excitation. Je vais enculer ma femme… et je vais adorer ça.
Patrick se retira doucement de Claudia, un filet de sperme coulant le long de ses cuisses. Il lui caressa les cheveux, presque tendrement, avant de lui murmurer à l’oreille :
— Repose-toi, ma chérie. Mais regarde bien… car je vais enculer ton cocu.
Claudia, encore essoufflée, se tourna sur le côté, les yeux brillants d’un mélange de fatigue, de satisfaction… et de curiosité malsaine. Il va vraiment le faire. Et elle voulait voir ça. Elle voulait tout voir.
Patrick s’approcha de Luc, qui recula instinctivement… jusqu’à ce que son dos heurte le mur.
— À quatre pattes, cocu. Comme un bon petit chien.
Luc hésita, les lèvres tremblantes. Je ne peux pas… je ne peux pas faire ça. Mais le regard de Patrick, froid, implacable, le cloua sur place. Et puis… il y avait Claudia. Claudia, qui les observait avec un sourire en coin, les yeux brillants d’excitation.
Il obéit. Lentement, les joues en feu, il se mit à quatre pattes.
— C'est bien ce que je pensais, comme tu t'es fait enculer cette après-midi, t'es déjà bien ouvert.
Patrick cracha dans sa main, l’étala sur son sexe, puis se plaça derrière Luc. D’un geste vif, il l'encula …
Luc hurla, les doigts agrippés au tapis. PUTAIN ! La douleur était intense, brûlante… mais sous cette douleur, il y avait… quelque chose d’autre. Une excitation honteuse, interdite.
— Respire, tu vas aimer ça.
Luc gémit, la tête baissée. Son sexe, dur comme de la pierre entre ses jambes, trahissant son esprit.
Claudia, toujours allongée, se redressa légèrement, les yeux rivés sur la scène. Elle voyait tout : la queue de Patrick disparaissant en Luc, les fesses de son mari qui tremblaient à chaque coup, son visage déformé par un mélange de douleur et de plaisir.
C’est mon mari. Et il se fait enculer comme une salope.
Patrick accéléra le rythme, ses testicules claquant contre Luc à chaque coup. Luc, lui, ne pouvait plus se retenir. Ses gémissements devinrent plus aigus, plus désespérés… et soudain…
Il jouit. Sur le sol. Sans même se toucher.
Un filet de sperme atterrit sur le sol, puis un autre… et encore un autre. Il haletait, le corps tremblant, les yeux fermés. Putain… putain…
Patrick se retira, satisfait.
— A toi non plus, je ne demande pas si tu as aimé. Lèche ça.
Luc, les joues en feu, obéit. Il se pencha, la langue tremblante, et… lécha son propre sperme.
Claudia éclata de rire, un son cristallin, cruel.
— Bravo, Luc. Tu es vraiment un bon petit cocu.
Patrick, un sourire aux lèvres, attrapa Luc par les cheveux et le releva.
— Allez. Dans la chambre d’ami. Et tu n'en sors pas avant que je vienne te chercher, c'est clair ? Sinon, tu risques de le regretter.
Luc, les yeux baissés, hoche la tête. Il ramassa son peignoir, le serrant contre lui comme un bouclier. Puis il quitta la pièce, la honte au ventre… et l’excitation toujours présente.
Dès que la porte se referma, Patrick se tourna vers Claudia, les yeux brillants de désir.
Claudia souriant, les bras ouverts.
— Je t’attends, mon amour.
Et cette fois… ce fut doux. Lent. Sensuel. Différentes positions, plusieurs orgasmes de Claudia. On pouvait entendre :
— Patrick… J’ai l’impression de… renaître.
— Tu es mienne Claudia.
— Oui. Oui, chéri, encore.
— C'est trop bon.
— Qu'est-ce qu'elle bonne ta chatte.
— Je viens mon amour, plus fort, plus vite.
Puis, alors que Patrick l'enculait :
— Rouge… Rouge, mon chéri… j’en peux plus.
Patrick se retira immédiatement. Sans un mot, il se coucha sur le dos et l’attira contre lui, son bras musclé enroulé autour de ses épaules. Claudia se blottit contre lui, la tête posée sur son torse, écoutant le rythme rassurant de son cœur.
— Repose-toi, ma belle, murmura-t-il, un baiser dans ses cheveux.
Claudia ferma les yeux, un sourire aux lèvres. Je suis amoureuse. Pas juste du sexe. Pas juste de la domination, de la vengeance, de la passion. Non. De lui. De Patrick.
Folle. Dingue. Irréversiblement.
Elle sourit contre sa peau, les doigts effleurant son torse. Et s'endormit.
— Sophie… haleta-t-elle, la voix brisée par les sanglots. J’en peux plus de Luc. La coupe est pleine.
Sophie lui tend une boîte de mouchoirs.
— Calme-toi, ma chérie. Raconte-moi tout. Qu'est-ce que je te sers ?
Claudia s’essuya les joues d’un geste rageur.
— Une vodka orange, bien tassée.
Le verre servit.
— Tu te souviens de ce que je t’ai dit sur Luc ? Il veut me voir me faire baisée par un autre homme. Il me le répète tous les jours. Comme une obsession. Et tu sais aussi qu'il refuse catégoriquement de m’enculer. "C’est pour les pédés", qu’il dit. Comme si c’était une insulte !
Elle fouilla dans son sac à main et en sortit son téléphone, les doigts tremblants.
— Et devine quoi ? Aujourd’hui, je ne me sentais pas bien, alors je suis rentrée plus tôt du travail. Et sur quoi je tombe en ouvrant la porte de notre chambre ? Mon mari. À quatre pattes sur le lit. En train de se faire prendre par… le voisin. Jean-Michel. Le voisin !
Elle brandit l’écran sous le nez de Sophie. Les photos étaient sans équivoque : Luc, les mains agrippées aux draps, la bouche ouverte, tandis que Jean-Michel était derrière lui, les mains sur les hanches. Le contraste était grotesque : Luc, toujours si élégant dans ses costumes sur mesure, réduit à un objet de plaisir, les fesses offertes.
Sophie écarquilla les yeux, puis éclata d’un rire nerveux, avant de se reprendre en voyant le regard horrifié de Claudia.
— Putain… murmura-t-elle en reposant le téléphone sur la table basse.
— Une scène ?! Claudia hurla presque, les poings serrés. C’est mon mari, Sophie ! Mon mari qui me supplie de le tromper depuis des mois, et qui, finalement, se fait défoncer par le premier venu !
Sophie se leva, lui prit les mains.
— Écoute-moi bien. Tu es jeune (23 ans), magnifique, et avec ces photos… tu peux obtenir un divorce aux torts exclusifs. Les pensions, la maison, tout.
Claudia croisa les bras sous sa poitrine généreuse, les lèvres tordues en une grimace amère.
— Et c’est tout ? Je dois me contenter de ça ?
Sophie sourit, un sourire lent, presque malicieux.
— Je te propose autre chose. Un plan bien plus… satisfaisant.
Claudia haussa un sourcil, intriguée malgré elle.
— Je t’écoute.
— J’ai un amant occasionnel. Patrick. 26 ans. Un mâle alpha, Claudia. Dominant, charismatique… et surtout, un étalon infatigable. Tu vas lui plaire, j’en suis sûre. Mais attention — si tu couches avec lui, tu vas en ressortir brisée… Tu vas avoir plus de jouissances et d’orgasmes avec lui en une nuit que dans toute ta vie avec Luc.
Claudia sentit un frisson lui parcourir l’échine. L’idée la tentait, mais…
— Il est si… Et puis, pourquoi je lui plairais, moi ? Et Luc, dans tout ça ?
Sophie sourit.
— Pourquoi tu lui plairais ? Parce qu’il adore les blondes, ma chérie. Et surtout… il a un faible pour les courbes généreuses. Il va assurément craquer pour ton 90E ma belle.
Claudia baissa les yeux vers son décolleté, comme si elle le voyait pour la première fois à travers le regard de Patrick.
— Et… pour le reste ? murmura-t-elle, la voix légèrement tremblante.
— Il a une queue à faire pâlir d’envie un étalon. Et il sait s’en servir. Respectueux, mais dominant. Il ne te forcera jamais à rien, mais il te poussera à explorer des limites que tu ne connais même pas encore. De plus, il n’a aucun problème à dominer et à enculer les hommes. Crois-moi, si Patrick met la main sur lui, ton mari va supplier pour qu’il revienne.
Sophie attrapa son téléphone, le fit tourner entre ses doigts avec un air de défi.
— Alors, je l’appelle pour que tu fasses connaissance ?
Claudia hésita. L’excitations et la vengeance se mélangeaient en elle, une combinaison enivrante.
— D’accord. Appelle-le.
Sophie attrapa son téléphone, un sourire malicieux aux lèvres. Elle composa le numéro de Patrick.
— Sophie.
— Patrick, mon mâle… J’ai une surprise pour toi. Une blonde pulpeuse, avec des courbes à damner un saint. Elle a besoin… d’un peu d’attention et a soif de vengeance.
— Tu sais que je ne refuse jamais ce genre d’invitation.
— Parfait. On t’attend.
Elle se leva d’un mouvement fluide et se dirigea vers le frigo. Elle sortit une bouteille de champagne et la déboucha avec un pop sensuel.
L’attente rendait Claudia nerveuse, mais aussi… excitée.
Sophie alla ouvrir, laissant Claudia seule avec ses pensées — et son imagination.
Et là, Claudia eut le souffle coupé.
Grand, large d’épaules, les cheveux bruns, une mâchoire carrée qui trahissait une volonté de fer. Il portait un jean qui ne cachait pas grand-chose de son impressionnante virilité, et un t-shirt noir qui soulignait chaque muscle. Ses yeux étaient magnifiques.
Un frisson la parcourut de la tête aux pieds.
— Patrick, je te présente Claudia. Claudia… voici Patrick.
Il s’approcha, la main tendue. Claudia la prit, et le contact de ses doigts lui fit l’effet d’une décharge électrique. Elle se leva, se sentant soudainement petite, fragile… et désirable.
— Enchanté, Claudia. Tu es ravissante.
Sophie leur servit du champagne. Ils trinquèrent, leurs regards verrouillés l’un sur l’autre. Claudia but une gorgée, le liquide glissant dans sa gorge comme un prélude à autre chose.
Sophie, brisa le silence.
— Patrick, Claudia a un petit… problème marital. Son mari, Luc, aimerait être cocu. Et aujourd’hui, elle l’a surpris en train de se faire enculer par le voisin.
Patrick haussa un sourcil, un sourire en coin.
— Intéressant.
— Elle veut que tu la baises mais aussi que tu l'encules, car Luc n'a jamais voulu et elle s'encule avec des godes pour satisfaire ce besoin. Et, du coup si tu pouvais dominer Luc et pourquoi pas l'enculer, ce serait parfait.
Patrick ne détourna pas les yeux de Claudia.
— Pas de problème pour moi. Mais… Claudia, tu es sûre de vouloir tout ça, je dis bien tout ce que Sophie a dit ? Je ne veux pas foutre le bordel dans un couple.
Claudia, sous le charme, sentit son cœur battre à tout rompre. Elle posa sa flûte, les doigts tremblants.
— Il y a déjà le bordel dans mon couple, Patrick. Et quelque chose me dit… que tu es exactement ce dont j’ai besoin pour le nettoyer. Et oui, je suis d'accord avec tout ce que Sophie a dit.
— Alors on est d’accord.
Sophie, ravie, leva sa flûte.
— À la vengeance… et au plaisir.
Une discussion générale suit. Claudia fond totalement sous le charme de Patrick, sa voix, son regard, ses muscles, cette bosse.
Son corps, lui, parlait déjà pour elle. Ses tétons, durs comme des pierres, pressaient contre le tissu de sa robe, trahissant son excitation.
— (Sophie) Tu as froid, Claudia ? Ou… c’est Patrick qui t’excite ?
— Les deux, peut-être, avoua-t-elle, la voix tremblante. Mais surtout… la deuxième option.
La sonnerie stridente du téléphone de Claudia. Elle sursauta, comme tirée d’un rêve. Sur l’écran, une photo de Luc.
Elle hésita, la main tremblante au-dessus du téléphone. Pétrifiée. Que dire ? Que faire ? La colère, la trahison, le désir… tout se mélangeait dans son esprit.
Sophie, toujours pragmatique, lui arracha le téléphone des mains.
— On te rappelle, lança-t-elle avant de raccrocher.
Elle posa l’appareil sur la table, puis se tourna vers Claudia, les sourcils levés.
— Alors ? C’est le moment, ma belle. Tu rentres chez toi avec Patrick, tu rentres seule, tu restes ici, ou … une autre solution ?
Claudia respira un coup, les yeux brillants. L’idée de voir Luc regarder ce qu’il a toujours fantasmé… et se faire baiser par Patrick la faisait vibrer.
— Je… Je rentre avec Patrick.
Sophie attrapa le téléphone. Elle composa le numéro de Luc et mit le haut-parleur.
Une sonnerie. Deux. Puis la voix de Luc, tendue, presque suppliante :
— Claudia ? Tu es là ? Je… je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…
— Ta femme va arriver d’ici quelques minutes avec un mâle, Luc, coupa Sophie. Tu seras cocu … et probablement bien plus. Elle coupe le téléphone.
— À toi de jouer, Claudia.
Patrick se leva. Son regard se posa sur Claudia, et il lui tendit la main.
— On y va, ma belle ?
Claudia, encore sous le choc de la conversation avec Luc, sentit son cœur s’emballer. Elle hésita une seconde, puis prit sa main sans un mot.
Il l’attira contre lui, et sans un mot de plus, il l’embrassa. Pas un baiser volé, non : une étreinte langoureuse, profonde, possessive. Ses lèvres étaient douces mais exigeantes, et sa main glissa le long de son dos avant de se poser sur ses fesses, les serrant avec une familiarité qui la fit gémir contre sa bouche.
Claudia fondit littéralement. Ses genoux flageolèrent, et elle s’agrippa à ses épaules, perdue dans ce baiser qui lui coupait le souffle. Elle n’avait jamais ressenti ça avec Luc. Jamais.
Sophie, assise sur le canapé, les observait avec un mélange d’amusement et de fascination. Elle sirota une gorgée de champagne, les yeux pétillants.
— J’ai l’impression que ce ne sera pas que du sexe entre vous deux, murmura-t-elle, un sourire en coin.
Claudia, les joues en feu et les lèvres encore tremblantes, ne put que hocher la tête, incapable de détacher son regard de celui de Patrick.
— On y va, souffla-t-elle enfin, la voix rauque.
— Alors c’est parti.
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Chez Luc :
Jean-Michel avait filé comme un voleur, le laissant là, seul, avec le goût amer de la honte et l’odeur du sexe dans l’air.
Et puis il y avait Claudia. Claudia, sa femme, celle qu’il aimait malgré tout. Celle qu’il avait trahi, humiliée. Comment avait-il pu croire que ça resterait sans conséquences ?
Le téléphone sonna.
— Claudia ? Tu es là ? Je… je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…
— (Sophie, l'amie de sa femme) Ta femme va arriver d’ici quelques minutes avec un mâle, Luc. Tu seras cocu … et probablement bien plus.
Luc laissa tomber le téléphone sur le lit.
Claudia. Un autre homme. Chez nous.
La jalousie le frappa comme un coup de poing. Mais pire encore… l’excitation. Une excitation honteuse, malsaine, qui lui serrait le ventre. Son sexe, malgré tout, commença à durcir.
Non. Non, non, non.
"Et probablement bien plus", ça veut dire quoi ?
Elle va me faire payer. Elle va me faire souffrir. C'est exactement ce que je mérite.
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La voiture roule, Patrick conduisait d’une main, l’autre posée sur la cuisse de Claudia.
Claudia retenait son souffle. Elle osait à peine bouger, de peur de briser ce moment… ou de l’accélérer.
— Tu es sûre de toi, Claudia ? Une fois qu’on aura franchi cette porte, il n’y aura plus de retour en arrière.
— Je… Je ne suis sûre de rien, avoua-t-elle, la voix tremblante. Mais je sais une chose : je veux qu'il réalise son fantasme d'être cocu et … moi, je veux me faire enculer. Et après ce que j’ai vu aujourd’hui, le faire payer.
— Luc va souffrir. Tu es prête à ça ?
— Il l’a cherché. Il a toujours voulu ça, non ? Qu’un autre homme me touche… me prenne. Alors pourquoi est-ce que moi, je n’aurais pas le droit d’en profiter ?
— Tu as raison. Tu ne regretteras pas. Une chose encore Claudia. Ce que tu vas vivre et ce que ton mari va vivre risque d'être dur, physiquement, psychologiquement. Ton mari risque de supplier qu'on arrête ne supportant pas de voir sa femme avec un autre homme. De ton côté tu risques de ne plus pouvoir me supporter. Dans tous les cas : tu dis rouge et j'arrête immédiatement. C'est clair ?
— Oui, très clair.
— Tu… tu crois qu'il va aimer me voir ?
— S'il bande c'est qu'il aime, s'il pleure on le laisse sauf si tu me dis d'arrêter car tu as pitié de lui.
La voiture s’arrêta devant leur immeuble. Le moment était venu.
Patrick sortit le premier, puis lui tendit la main pour l’aider à descendre. Le contact de sa paume la fit tressaillir. Elle le suivit vers l’ascenseur.
La porte de l’appartement s’ouvrit.
Luc était là, assis sur le canapé, vêtu d’un peignoir, le visage défait. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Claudia entrer, main dans la main avec Patrick.
— À poil, Luc. Interdiction de te branler. Tu regardes. Seulement.
Claudia "Mon Dieu… droit direct comme ça ? C’était exactement ce que j'espérais."
Luc blêmit, mais n’osa pas protester. Il laissa tomber son peignoir. Nu, vulnérable, il s’assit sur le canapé, les mains posées sur ses genoux.
Claudia sentit une vague de pouvoir l’envahir.
Patrick se tourna vers elle, les yeux brillants de désir.
Il l’attira contre lui et l’embrassa. Pas un baiser timide, non : une étreinte vorace, possessive, qui lui coupa le souffle. Ses lèvres écrasèrent les siennes, sa langue explora sa bouche comme s’il en prenait possession.
Claudia lui rendit son baiser avec fougue. Elle n’avait plus peur. Plus de doutes. Juste ce désir brûlant, ce besoin de lui, de ce moment.
Ses doigts se glissèrent sous son t-shirt, caressant son torse musclé. Patrick lui enleva sa robe. Ses seins, libérés, furent immédiatement saisis par ses mains chaudes, ses pouces effleurant ses tétons durs.
— Claudia… Tu es magnifique.
Elle rougit, mais ne baissa pas les yeux. Au contraire. Elle défia Luc du regard, le voyant, pâlit, les yeux écarquillés.
Le boxer de Patrick tomba, révélant son érection… imposante. Claudia eut un hoquet. Mon Dieu… Elle n’avait jamais vu un sexe aussi gros. Long, épais, veiné… et déjà luisant de désir.
Son ventre se serra. La peur et l’excitation se mêlèrent en elle.
— T’inquiète. On va y aller doucement.
Ils se dirigèrent vers la chambre, Luc les suivant. Claudia se coucha sur le lit, Patrick la rejoignit, son corps chaud et musclé pressé contre le sien.
Leurs bouches se retrouvèrent, leurs langues s’entremêlèrent. Les mains de Patrick explorèrent chaque recoin de son corps. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, trouvèrent son clitoris déjà gonflé.
— Tu es trempée, Claudia…
— C’est… c’est à cause de toi.
— Tu veux goûter ?
Elle hocha la tête, incapable de parler. Il se retourna, s’allongea sur le dos, et l’attira vers lui. Le 69. Son sexe, à quelques centimètres de son visage, lui semblait encore plus impressionnant sous cet angle.
Claudia hésita une seconde, puis lécha le bout, goûtant une goutte de précum salé.
— C’est ça, ma belle.
Claudia, le cœur battant, ferma les yeux et se concentra sur la tâche. La texture, le goût, la chaleur… tout était nouveau, intense. "Il a bon goût, j'aime". Et quand Patrick commence à la lécher, elle sentit ses pensées s’évaporer, remplacées par une vague de plaisir si puissante qu’elle en cria.
Patrick la fit allonger sur le dos. Ses lèvres effleurant les siennes dans un baiser langoureux.
Claudia enroula ses bras autour de son cou, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux bruns. Elle sentit son sexe, dur et brûlant, frôler son entrée. Enfin. Elle avait attendu ce moment toute sa vie sans le savoir.
Il la pénétra d’un coup de reins lent, profond. Claudia haleta, les ongles plantés dans ses épaules. Mon Dieu… Il la remplissait comme Luc ne l’avait jamais fait. Chaque centimètre de lui la comblait, la distendait, la faisait se sentir… vivante.
Il commença à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Ses coups de reins la faisaient gémir, ses seins rebondissant à chaque poussée. Luc, les yeux rivés sur eux, serrait les poings.
— Regarde-moi, Luc. Regarde ce que tu as voulu.
Le premier orgasme la prit par surprise.
Un cri lui échappa, son corps se tendant comme un arc. Patrick grogna, ses lèvres capturant ses gémissements dans un baiser vorace. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses hanches, la maintenant en place tandis qu’elle tremblait, submergée par les vagues de plaisir.
— C’est ça, ma belle… Lâche-toi.
Claudia, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, se laissa emporter. Jamais. Jamais elle n’avait ressenti ça.
Patrick se retira, essoufflé, le sexe luisant de son excitation à elle. Il s’allongea sur le dos.
— À toi, maintenant. Empale-toi sur moi.
Claudia, encore tremblante, se plaça au-dessus de lui. Elle prit son sexe en main, le guidant vers son entrée. Il est si gros… Mais elle en avait envie. Besoin. Elle s’abaissa lentement, sentant chaque centimètre la remplir, la brûler, la marquer.
— Patrick, ses doigts s’enfonçant dans ses seins. Tu es parfaite, Claudia.
Elle commença à bouger, d’abord maladroitement, puis avec plus d’assurance. Ses hanches ondulaient, ses seins rebondissaient. Chaque mouvement la rapprochait un peu plus de l’extase.
Luc, lui, ne pouvait plus détacher les yeux d’eux. Sa queue était dure comme du roc. Il se mordait la lèvre, les joues rouges de honte et… d’excitation. Putain, c’est ma femme. Ma femme qui chevauche un autre homme. Et je… je bande comme un fou.
Le plaisir montait, implacable.
Claudia sentit ses muscles se contracter, son souffle devenir erratique. Patrick, lui, grognait, ses hanches se soulevant pour rencontrer les siennes.
— Je vais jouir, Claudia… Prépare-toi.
Elle hocha la tête, incapable de parler. Ses mouvements devinrent frénétiques, ses gémissements plus aigus. Et puis…
L’orgasme la frappa comme un tsunami. Son corps se raidit, ses muscles se contractant autour de lui. Patrick grogna, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches tandis qu’il se vidait en elle.
Claudia s’effondra sur lui, haletante.
Luc. Putain de merde. Putain de merde. Il avait cru vouloir ça… mais maintenant que c’était réel, maintenant qu’il voyait sa Claudia, sa femme, comblée par un autre homme…
Patrick, toujours dur, se retira lentement de Claudia. Il la fit rouler sur le côté, puis se tourna vers Luc, les yeux rivés sur eux, le visage rouge de honte et de désir refoulé.
Un sourire cruel aux lèvres, Patrick lui lança :
— T’as jamais voulu enculer ta femme, Luc ? Moi, je vais le faire. Et toi… tu vas me la préparer avec ta langue et ta salive. Pendant qu’elle me suce.
Claudia, encore essoufflée, les joues roses et les lèvres gonflées, leva les yeux vers Patrick. Mon Dieu… Il ose. Il ose vraiment.
Elle avant envie de le sentir en elle, là où Luc n’avait jamais osé aller. Envie de voir Luc, son mari si fier, réduit à un simple outil pour le plaisir d’un autre homme.
Luc, lui, sentit son estomac se nouer. Putain… putain… Il avait toujours fantasmé sur l’idée de voir Claudia avec un autre homme… mais ça ? La préparer pour un autre ? La voir sucer Patrick pendant qu’il… qu’il…
Mais la honte le submergea. C’est ma femme. Ma femme, bordel. Et pourtant… son sexe, toujours dur, trahissait son esprit.
Patrick se tourna vers Claudia, un sourcil levé.
— Alors, ma belle ? Tu es d’accord pour que ton mari te prépare ?
Claudia retint un sourire. Elle n’avait jamais osé se voir comme ça… mais les mots de Patrick, crus, sales, excitants, lui donnèrent envie de jouer le jeu.
— Oui, qu'il me prépare pour toi.
Patrick sourit, satisfait. Il attrapa Luc par les cheveux, le forçant à lever les yeux.
— À toi de jouer, cocu. Prépare-la bien. Et si tu fais mal le travail… je te promets que tu vas le regretter.
Luc, le cœur battant, hoche la tête. Et cette pensée, au lieu de le dégoûter… l’embrasa.
Patrick s’allongea sur le dos, son érection imposante dressée vers le plafond.
— À toi de jouer, ma belle. Salive beaucoup.
Claudia, les joues en feu mais les yeux brillants de désir, pris son sexe en main. Mon Dieu, il est énorme… Elle entoura le gland avec ses lèvres.
— C’est ça… plus profond. Claudia.
— T'attends quoi cocu pour préparer ta femme ?
Luc déglutit. Putain… il veut que je… que je lèche son cul ? Devant lui ? Pendant qu’elle…
Claudia sentit une langue humide et tremblante effleurer son entrée interdite. Luc… C’était Luc, son mari, qui…
Un frisson la parcourut. C’est si… sale. Et pourtant… elle écarta un peu plus les jambes, offrant un meilleur accès. La langue de Luc, maladroite mais déterminée, commença à explorer, à humidifier, à… la préparer.
Mon mari me lèche le cul pendant que je suce un autre homme.
— Claudia… Tu es parfaite.
Luc, lui, était en transe. Son goût… son odeur… Il n’avait jamais osé faire ça avec elle. Et maintenant, il le faisait… parce qu’un autre homme lui avait ordonné. La honte le submergeait, mais l’excitation était plus forte.
Sa langue devint plus audacieuse, plus insistante. Il entendait les gémissements de Claudia. Elle aime ça. Elle aime ça, putain.
— C’est ça, Luc… Prépare-la bien.
Claudia gémit, sa bouche toujours occupée autour de son sexe. Je vais me faire enculer… par lui. Et Luc… Luc va regarder. Luc va savoir ce que c’est, de me voir prise par un vrai homme.
Elle suça plus fort, plus profondément, comme pour le provoquer.
Luc, le souffle court, recula légèrement.
— Elle… elle est prête, la voix tremblante.
— Bien. Maintenant… recule. Et regarde.
Luc obéit, s’asseyant sur ses talons, les yeux rivés sur le spectacle. Putain… putain…
Claudia, elle, se lécha les lèvres, les yeux brillants d’anticipation.
— Allez, Patrick… Fais-moi mal.
— Non Claudia, je ne veux pas te faire mal, je veux te donner du plaisir.
Patrick écarta les fesses de Claudia et cracha à trois reprises sur son petit trou. Il se positionna derrière Claudia, ses mains puissantes agrippant ses hanches. Son sexe, dur et luisant de salive, se pressa contre son entrée interdite. Claudia retint son souffle, les doigts crispés sur les draps. C’est le moment. Il va vraiment le faire.
Luc, fixait la scène. Mon Dieu… il va… il va l’enculer. Moi qui ai toujours refusé…
Patrick cracha dans sa main, l’étala sur son gland, puis appuya doucement. Claudia sentit une pression intense, presque insupportable.
— Respire, ma belle, murmura Patrick, sa voix rauque d’excitation. Détends-toi et pousse.
Elle obéit, inspirant profondément. Et soudain… il la pénétra. D’un coup de reins lent.
Claudia hurla, les ongles enfoncés dans le matelas. Putain, ça brûle ! Mais sous la douleur, il y avait… du plaisir. Un plaisir interdit, qui grandissait à chaque millimètre enfoncé en elle.
— Tu es si serrée… Claudia.
Luc, lui, avait les yeux rivés sur le point de pénétration. Sa queue, dur comme de la pierre, trahissait son excitation. Je déteste ça. Je kiffe ça.
Patrick commença à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Chaque coup de reins était une vague de feu en elle, mais aussi… une vague de plaisir pur, brutal.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes être ma salope ?
Claudia ne pouvait plus répondre. Elle était submergée. Son corps, son esprit, tout était concentré sur cette sensation… cette possession.
Ses gémissements devinrent plus aigus, plus désespérés.
— Plus. J’en veux plus.
Patrick accéléra le rythme, ses testicules claquant contre ses fesses à chaque coup. Claudia sentit quelque chose monter en elle… quelque chose d’énorme, d’incontrôlable.
Et soudain… l’orgasme la frappa comme un éclair.
Un cri déchirant lui échappa, son corps se tendant comme un arc. Ses muscles se contractèrent autour de lui, l’étreignant comme jamais. Des étoiles explosèrent devant ses yeux, son cœur battant à tout rompre.
— PUTAIN ! OUI ! C'EST TROP BON !
C’était comme si son corps entier explosait. Des vagues de plaisir la submergeaient, encore et encore, chaque coup de reins de Patrick prolongeant son extase.
Patrick, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, se vidait en elle, chaud, abondant, profond.
Luc, lui, était bouche bée, les yeux écarquillés, la main serrée autour de son sexe. Elle… elle a joui… Et pas n’importe comment. Comme jamais avec moi.
Il sentit une larme couler sur sa joue. C’est fini. Tout est fini.
Claudia s’effondra sur le lit, haletante, le corps tremblant. Elle était vidée. Comblée. Et pour la première fois de sa vie… libre.
Patrick se retira lentement, un sourire satisfait aux lèvres.
— Je ne te demande pas si tu as aimé …
Claudia, encore essoufflée, lui lança un regard brûlant.
— Putain… c’était… incroyable.
Luc, le visage rouge de honte… et d’excitation. Je vais enculer ma femme… et je vais adorer ça.
Patrick se retira doucement de Claudia, un filet de sperme coulant le long de ses cuisses. Il lui caressa les cheveux, presque tendrement, avant de lui murmurer à l’oreille :
— Repose-toi, ma chérie. Mais regarde bien… car je vais enculer ton cocu.
Claudia, encore essoufflée, se tourna sur le côté, les yeux brillants d’un mélange de fatigue, de satisfaction… et de curiosité malsaine. Il va vraiment le faire. Et elle voulait voir ça. Elle voulait tout voir.
Patrick s’approcha de Luc, qui recula instinctivement… jusqu’à ce que son dos heurte le mur.
— À quatre pattes, cocu. Comme un bon petit chien.
Luc hésita, les lèvres tremblantes. Je ne peux pas… je ne peux pas faire ça. Mais le regard de Patrick, froid, implacable, le cloua sur place. Et puis… il y avait Claudia. Claudia, qui les observait avec un sourire en coin, les yeux brillants d’excitation.
Il obéit. Lentement, les joues en feu, il se mit à quatre pattes.
— C'est bien ce que je pensais, comme tu t'es fait enculer cette après-midi, t'es déjà bien ouvert.
Patrick cracha dans sa main, l’étala sur son sexe, puis se plaça derrière Luc. D’un geste vif, il l'encula …
Luc hurla, les doigts agrippés au tapis. PUTAIN ! La douleur était intense, brûlante… mais sous cette douleur, il y avait… quelque chose d’autre. Une excitation honteuse, interdite.
— Respire, tu vas aimer ça.
Luc gémit, la tête baissée. Son sexe, dur comme de la pierre entre ses jambes, trahissant son esprit.
Claudia, toujours allongée, se redressa légèrement, les yeux rivés sur la scène. Elle voyait tout : la queue de Patrick disparaissant en Luc, les fesses de son mari qui tremblaient à chaque coup, son visage déformé par un mélange de douleur et de plaisir.
C’est mon mari. Et il se fait enculer comme une salope.
Patrick accéléra le rythme, ses testicules claquant contre Luc à chaque coup. Luc, lui, ne pouvait plus se retenir. Ses gémissements devinrent plus aigus, plus désespérés… et soudain…
Il jouit. Sur le sol. Sans même se toucher.
Un filet de sperme atterrit sur le sol, puis un autre… et encore un autre. Il haletait, le corps tremblant, les yeux fermés. Putain… putain…
Patrick se retira, satisfait.
— A toi non plus, je ne demande pas si tu as aimé. Lèche ça.
Luc, les joues en feu, obéit. Il se pencha, la langue tremblante, et… lécha son propre sperme.
Claudia éclata de rire, un son cristallin, cruel.
— Bravo, Luc. Tu es vraiment un bon petit cocu.
Patrick, un sourire aux lèvres, attrapa Luc par les cheveux et le releva.
— Allez. Dans la chambre d’ami. Et tu n'en sors pas avant que je vienne te chercher, c'est clair ? Sinon, tu risques de le regretter.
Luc, les yeux baissés, hoche la tête. Il ramassa son peignoir, le serrant contre lui comme un bouclier. Puis il quitta la pièce, la honte au ventre… et l’excitation toujours présente.
Dès que la porte se referma, Patrick se tourna vers Claudia, les yeux brillants de désir.
Claudia souriant, les bras ouverts.
— Je t’attends, mon amour.
Et cette fois… ce fut doux. Lent. Sensuel. Différentes positions, plusieurs orgasmes de Claudia. On pouvait entendre :
— Patrick… J’ai l’impression de… renaître.
— Tu es mienne Claudia.
— Oui. Oui, chéri, encore.
— C'est trop bon.
— Qu'est-ce qu'elle bonne ta chatte.
— Je viens mon amour, plus fort, plus vite.
Puis, alors que Patrick l'enculait :
— Rouge… Rouge, mon chéri… j’en peux plus.
Patrick se retira immédiatement. Sans un mot, il se coucha sur le dos et l’attira contre lui, son bras musclé enroulé autour de ses épaules. Claudia se blottit contre lui, la tête posée sur son torse, écoutant le rythme rassurant de son cœur.
— Repose-toi, ma belle, murmura-t-il, un baiser dans ses cheveux.
Claudia ferma les yeux, un sourire aux lèvres. Je suis amoureuse. Pas juste du sexe. Pas juste de la domination, de la vengeance, de la passion. Non. De lui. De Patrick.
Folle. Dingue. Irréversiblement.
Elle sourit contre sa peau, les doigts effleurant son torse. Et s'endormit.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Chère lectrice, merci pour ton commentaire. Je me permets juste trois remarques :
- Je reconnais avoir peut-être mis la charrue avant les boeufs. Et si c'était volontaire ?
- Certaines phrases "Un frisson la parcourut de la tête aux pieds." / "l’effet d’une décharge électrique" pourraient laisser penser à un coup de foudre, non ?
- Et si la phrase avait été volontairement dite par Claudia pour humilier son mari ? N'oublions pas le titre !
Cela dit, je ne prends personne pour des con(ne)s.
- Je reconnais avoir peut-être mis la charrue avant les boeufs. Et si c'était volontaire ?
- Certaines phrases "Un frisson la parcourut de la tête aux pieds." / "l’effet d’une décharge électrique" pourraient laisser penser à un coup de foudre, non ?
- Et si la phrase avait été volontairement dite par Claudia pour humilier son mari ? N'oublions pas le titre !
Cela dit, je ne prends personne pour des con(ne)s.
Elle l'appelle mon amour, c'est sensé etre 1 sextoy !! La c'est prendre les gens pour des cons.
