Le gang bang de Léa
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le gang bang de Léa
J'arrête ma voiture, respire un bon coup avant d’ouvrir la portière, les talons de huit centimètres s’enfonçant légèrement dans le sol. C’est ce soir. Le vent léger soulève une mèche de ma perruque blonde, ondulée jusqu’au milieu du dos.
Ma robe noire, moulante est si courte qu’elle frôle à peine le haut de mes cuisses, les bas en résille disparaissent sous l’ourlet accrochés à mon porte-jarretelles. Mes faux seins, (un buste en bonnet D), gonflent le décolleté plongeant. Le maquillage, soigneusement travaillé, accentue mes lèvres pulpeuses et mes yeux fumants, sans basculer dans la vulgarité.
Ce qu’on ne voit pas, en revanche, c’est l’acier froid de ma cage de chasteté, serrée contre ma peau, ni le plug de cinq centimètres qui me remplit.
Je lève la main vers la sonnette, le cœur battant, anxieuse mais excitée. Je sonne.
Jean-Charles, mon amant préféré, me dévisage avec un sourire qui en dit long.
— Tu es… Superbe, ma chérie.
Je rougis :
— Merci, Jeannot.
— Entre. Je t’en prie.
Je franchis le seuil. A peine la porte fermée, il m’attire contre lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond. Une de ses mains glisse sous ma robe, agrippant ma fesse.
Je gémis contre ses lèvres, le corps déjà en feu.
— T’as l’air pressé, Jeannot.
— Désolé, ma chérie, mais ton petit cul… C’est une tentation bien trop grande.
Je sens son érection contre mon ventre. Je me cambre, jouissant de l’effet que je lui fais.
— Moi aussi, j’aime ça, en posant ma main sur sa braguette.
Je découvre alors le salon.
Des plateaux d’apéritifs garnis de canapés et de fruits de mer trônent sur le mange-debout. Deux seaux à champagne reposent sur la table basse. L’ambiance est tamisée. Parfait pour ce qui nous attend.
— Vous serez cinq ?
Jean-Charles me tend une coupe de champagne :
— Oui, ma chérie, comme convenu.
— En portant la coupe à mes lèvres. Ce sera ma première fois avec autant d'hommes. J'ai déjà fait trois fois avec trois mais, Mon Dieu, cinq queues, je suis folle.
Il pose une main rassurante sur mon épaule.
— Ne t’inquiète pas, ma chérie. Ils sont tous respectueux, sympas… et sains. Tu peux demander une pause ou tout arrêter à tout moment. Tu as le contrôle.
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Merci, Jeannot. Je baisse les yeux, puis les relève. J’avoue que j’ai un peu peur… mais je suis aussi très excitée.
— C’est normal. Cool, zen. On est tous là pour prendre du plaisir. Pas de pression.
— Je sais. J’espère juste… être à la hauteur.
Il éclate de rire, puis m’attire à nouveau contre lui.
— Tu es déjà à la hauteur, ma belle. Regarde-toi… Ce maquillage, ces gros 'seins', cette robe qui crie "baise-moi"… Il mordille mon cou. Tu es irrésistible.
Je ris, mais le son se transforme en gémissement quand ses doigts glissent sous ma robe.
— Mer…
La sonnette retentit.
Jean-Charles, un sourire malicieux aux lèvres.
— C’est eux.
Mon estomac se noue. C’est parti.
Jean-Charles se dirige vers la porte d’entrée. Ils sont là. Quatre silhouettes masculines franchissent le seuil, saluant mon Jeannot avec des poignées de main viriles et des sourires complices.
Je me lève à mon tour. Mon Jeannot se tourne vers moi.
— Je vous présente Léa.
Le premier à s’avancer est Jean. Grand, mince, avec une élégance naturelle. Puis il se penche et dépose un baiser sur ma joue.
— Tu es magnifique, ma belle, murmure-t-il à mon oreille.
Jean-Charles enchaîne les présentations. Dominique, un homme bedonnant aux tempes grisonnantes. Louis, athlétique, le corps sculpté comme celui d’un dieu grec, sans âge. Et enfin Gérard, une montagne de muscles.
Chacun d’eux s’approche pour m’embrasser, leurs compliments fusant comme des étincelles.
— Dominique, ses doigts effleurant mon épaule : Quelle belle robe…
— Louis : T’es à croquer.
— Gérard : T'inquiètes, on va bien s’amuser, ma belle.
Tout le monde s’installe autour du grand mange debout. Les verres se remplissent, les conversations s’animent, et l’alcool coule, détendant l’atmosphère. Les rires résonnent, les blagues fusent, et je me sens de plus en plus à l’aise.
Puis, les choses changent.
Une main se pose sur ma taille. Une autre frôle la courbe de mes 'seins'.
Louis, à côté de moi, me fixe avec une intensité qui me fait fondre. Sans un mot, il attrape ma nuque et m’attire vers lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond, sa langue explorant ma bouche. Je gémis contre ses lèvres, les yeux mi-clos.
Un corps chaud se colle contre mon dos, des bras m’enlacent, des lèvres se posent sur ma nuque, m’embrassant. Je sens une érection durcir contre mes fesses.
Je romps le baiser avec Louis, et me tourne légèrement pour accorder un peu d’attention à Dominique. Une autre main se glisse sous ma robe, caressant ma cuisse. Jean s'approche et se penche pour m’embrasser à son tour, ses doigts effleurant mes 'seins'.
J'embrasse chaque homme à tour de rôle, leurs mains sont baladeuses. De mon côté, mes doigts vont à la rencontre de leurs braguettes.
"Mon Dieu…". Certains sont déjà durs comme du roc, prometteurs. D’autres, plus discrets, mais tout aussi excitants. Jean-Charles m'appelle :
— Viens t’asseoir à côté de moi, ma chérie.
Il est assis, nu, sur le canapé. Son sexe, de 18 par 4 cm, déjà dressé, pointe fièrement vers le plafond.
Je m’exécute, m’installant contre lui. Sans hésiter, je me penche et capture ses lèvres dans un baiser passionné, tout en enroulant ma main autour de sa queue.
Soudain, une main se pose sur la mienne. Dominique. Il la guide et la pose sur une érection très épaisse, mais courte. Je n’ai pas besoin de réfléchir. Je me penche, ouvrant grand la bouche, et l’engouffre.
— Mmm…
Sa queue est douce, soyeuse et je commence à le sucer avec application, ma langue tourbillonnant autour du gland. Je lève les yeux vers lui, et nos regards se croisent. Dominique me sourit.
— Putain…qu'elle bouche…
Louis, s’est assis à côté de nous, nu. Je ne peux m’empêcher de le dévisager. Vingt centimètres au moins. Son sexe dressé est impressionnant. Long, épais, veiné. Je tends la main, l’enveloppe, et commence à le branler, fascinée.
Gérard ne reste pas en retrait. Il remplace Dominique devant moi. Comparable à celui de Louis en longueur, mais moins épais. Il reste impressionnant. Je passe sans transition de l’un à l’autre, ma bouche avide, ma langue experte.
— Qu’elle suceuse…, grogne Gérard, ses hanches se soulevant pour s’enfoncer plus profondément. Que c'est bon …
Je gémis autour de sa queue. Puis vient le tour de Jean. Son sexe est différent : très long, mais fin, presque élégant. Je l’accueille avec plaisir, ma bouche s’adaptant à sa forme.
Je me place à quatre pattes sur le tapis épais, la robe relevée sur mon dos. Je tends la main vers Louis, qui est toujours assis sur le bord du canapé. J’attrape sa grosse queue par la base et l’attire vers ma bouche.
— Mmm…
Je l’engouffre avec délectation, mes lèvres serrées autour de son gland. Je sens ses doigts s’enfoncer dans mes cheveux, me guidant, me contrôlant. J’adore ça.
Je me détache un instant, et je me tourne vers Jean.
— Prends-moi.
Il ne se fait pas prier. Ses mains se posent sur mes hanches puis je sens ses doigts effleurer le plug qui me remplit. D’un geste vif, il l’arrache.
"Clac." Le bouchon de lubrifiant s’ouvre. Un filet de gel froid coule entre mes fesses. Puis, sans avertissement, il me pénètre.
— Oh oui…
Sa queue, longue et fine, s’enfonce en moi avec une lenteur torturante. Chaque centimètre me remplit. Il va jusqu’au fond, puis se retire presque entièrement, avant de replonger, encore et encore. Il me baise profondément, comme s’il voulait toucher mon cerveau.
— T’es… bonne.
Je gémis autour de la queue de Louis, que je suce avec une frénésie redoublée. Mes doigts s’agrippent au tapis.
Puis Jean se retire. Une autre queue se présente à mon entrée. D’un coup de rein puissant, il s’enfonce en moi, m’ouvrant grand, me remplissant d’un seul coup. Je crie :
— Qu'est-ce qu'elle est grosse !
Je me retourne. C'est Gérard.
— Qu’elle est bonne, ta chatte…
Je sens chaque veine, chaque centimètre de sa queue me distendre. C’est tellement bon. Louis, lui, me tire les cheveux pour me forcer à me cambrer davantage, et il commence à me baiser la bouche pendant que Gérard me sodomise.
Puis Gérard s'assied :
— Viens sucer la queue qui sort de ton cul, petite salope.
Je me détache de Louis et engloutis la queue de Gérard, ma langue tourbillonnant autour de son gland.
— Oui, suce-moi bien, ma belle. Comme ça…
Je sens une autre queue me prendre, je pense que c'est mon Jeannot mais je n'en suis pas sûre car Gérard m'empêche de me retourner.
Les positions s’enchaînent.
À quatre pattes sur le sol, enculée par Jean, tandis que Louis me tient la tête et me baise la bouche avec une intensité qui me fait larmoyer. Mes gros 'seins' ballottent librement, je sens des mains les malaxer, les pétrir.
Sur le canapé, à califourchon sur Dominique, ses mains sur mes hanches me soulevant et me faisant retomber sur sa queue, tandis que Gérard me tient la nuque et enfonce sa bite dans ma gorge. Je tousse, étouffée, mais je ne recule pas.
Allongée sur le dos, les jambes en l’air, un homme me défonce la 'chatte' pendant qu’un autre me chevauche le visage, sa queue enfoncée jusqu’à ma gorge. Mes mains, quand je me souviens de les utiliser, branlent ceux qui attendent leur tour, mais je dois avouer que parfois, je les oublie. Trop occupée à gémir, à haleter, à supplier.
Des fessées pleuvent sur mes fesses, certaines douces, d’autres plus brutales. Des doigts s’enfoncent dans ma chair, me marquant, me possédant.
— Tiens, sale pute, prends ça, grogne Gérard en me tirant les cheveux pour me forcer à me cambrer.
Jean-Charles me caresse le visage, presque tendrement, avant de me pousser vers sa queue.
— Oui, ma chérie, lèche mes couilles.
Je m’exécute, ma langue traçant des cercles autour de ses testicules, tandis qu’un autre me défonce la 'chatte' avec une énergie renouvelée.
Et puis, c'est arrivé. J'ai Dominique dans ma bouche, mon Jeannot m'encule. Ses coups de reins deviennent plus brutaux, plus profonds. Je sens quelque chose monter en moi.
— Oh putain… Oui… comme ça…
Et j'explose, je crie, mon corps se tend, ma première jouissance anale de la soirée.
— Putain, elle jouit ! s’exclame Louis.
— Qu’elle est bonne, renchérit Dominique.
Je tremble, submergée, tandis qu'Jean-Charles continue de me pilonner prolongeant mon orgasme.
— Un vrai garage à bites, ricane Gérard.
— C’est une véritable traînée, ajoute Jean, avec de l’admiration dans sa voix.
Et puis, d’un coup, j'hurle.
— STOP !
Les mouvements s’arrêtent net. Les mains se retirent. Jean-Charles m’attire contre lui, ses bras puissants m’enveloppant.
— Tu veux tout arrêter, ma chérie ? Dis-le, et on s’arrête. Maintenant.
Je secoue la tête, le visage enfoui contre son épaule.
— Non… Non, je veux tous les vider. J’ai juste besoin… d’une pause.
Un sourire de soulagement se dessine sur le visage de Jean-Charles. Les autres échangent des regards, puis hochent la tête, complices.
Je m’assieds au centre du canapé. Mon Jeannot s’installe à ma gauche, Louis à ma droite. Les autres se rapprochent, tous les yeux rivés sur moi.
Des mains partout, sur mes cuisses, mes épaules, mon dos. D'autres pétrissent mes 'seins'. Jean me tend une coupe de champagne, que j’avale d’un trait. Dominique m’offre un canapé au saumon, que je croque avec avidité.
— Mmm… Une autre coupe et deux autres canapés.
Pendant que je déguste ma coupe et mes canapés. Dominique, brise le silence.
— On peut lui enlever sa cage ? J’ai une envie folle de… goûter son clito.
Jean-Charles voyant que le système de verrouillage n'est qu'un bout de plastique :
— Je vais chercher une pince coupante.
— Tes seins sont incroyables de réalisme, on dirait des vrais, dis Louis.
— Cadeau de Jeannot. Franck, un autre amant, m'a offert le kit de maquillage pour les colorer à la couleur de ma peau.
Jeannot revient, s’agenouille devant moi, et libère mon gros 'clito' (8 x 3 au repos).
Dominique se jette littéralement sur moi. Sa bouche est chaude et humide. Sa langue trace des cercles autour de mon 'clito', puis l’aspire entre ses lèvres.
— Oui… comme ça…
Je saisis la queue de mon Jeannot et commence à le branler lentement. Louis me tend sa propre érection, et je l’attrape sans hésiter.
— Jean : T’assures grave, Léa. T’es une vraie pro.
— Gérard, en me caressant la joue : T’es exceptionnelle. Tellement féminine… et tellement gourmande.
— Dominique, entre deux léchouilles : T’as de la chance, Jean-Charles… c’est un vrai trésor.
— Louis, les yeux mi-clos tandis que je le branle : Sa chatte est incroyable. Si accueillante…
— Jean, approchant sa queue de mes lèvres : Et sa bouche… C’est du velours.
Je ris puis ouvre grand la bouche pour engloutir Jean d’un coup. Il gémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux.
— Gérard, se caressant : Mieux que certaines meufs.
Puis, Jean-Charles cède sa place à Gérard tandis que Louis, laisse sa place à Jean. Dominique abandonne mon clito pour présenter son sexe à mes lèvres.
Puis j'abandonne son sexe, passe une main dans mes cheveux, et fixe les hommes autour de moi, un sourire provocant aux lèvres.
— Alors, les gars… On reprend ? Je me lèche les lèvres. J’ai une envie… J’aimerais essayer une double anale. Mes yeux passent de Jean à Gérard. Avec vous deux. Ce sera ma première fois… mais j’ai vraiment envie d’essayer. Et puis… pour le final, je veux votre jus dans ma bouche, que dans ma bouche, tous, un après l'autre. J'adore le sperme.
Un silence chargé s’installe. Puis les réactions fusent.
— Gérard : Oh, la gourmande… T’es sûre que t’es prête pour ça, ma belle ?
— Louis, hochant la tête : Un trou à bite et un réservoir à foutre. Il lève sa coupe de champagne. Super combo.
— Jean, les doigts autour de sa queue : Une vraie petite salope… Ce sera ma première double anale aussi.
— Dominique qui a de très grosses couilles : T’as vu mes couilles, Léa ? Elles sont pleines… et je suis un gros éjaculateur. Alors tiens-toi prête à tout avaler.
— Mon Jeannot m'attirant contre lui, à mon oreille : Je t’adore, ma nièce… Surtout quand tu fais la vide-couilles.
Les corps s’entremêlent, les mots sont plus crus. Les changements sont plus fréquents.
— Qu’est-ce qu’elle est bonne… Grogne Jean, en me tirant les cheveux pour m’attirer vers sa queue.
— Une vraie chienne en chaleur, renchérit Louis, en m'enculant.
— Bouffe ma bite, salope, ordonne Gérard, en me poussant la tête vers son érection.
Je m'exécute, je suce, je lèche, je branle, je me fais baiser la bouche et le cul. Je n'ai jamais été autant excitée, heureuse.
Puis Gérard s’allonge sur le dos, tenant son sexe dressé comme un mât.
— Viens t’empaler, ma belle. Dos à moi.
Je me place au-dessus de lui, m’empalant lentement, jusqu’à ce qu’il soit enfoncé jusqu’à la garde.
— Ahhh…, la tête renversée en arrière.
Louis s’approche, un flacon de lubrifiant à la main. Il en verse une généreuse quantité sur mon 'petit' trou, puis étale le gel froid avec ses doigts, me préparant.
— Prête pour ta première double anale, Léa ?
— Oui… Ma voix tremble. Vas-y.
Il aligne sa queue longue et fine contre mon entrée, et commence à pousser. Ça résiste. Il doit s’y reprendre à plusieurs fois, ajustant l’angle, appuyant plus fort. Il rentre.
— Putain…. C’est… gros.
Louis s’arrête net.
— Ça va ?
Je respire profondément, essayant de me détendre.
— Attends… un moment. Bouge pas.
— Comme tu veux.
Je prends une grande inspiration, et puis…
— Vas-y… Au fond.
Il pousse d’un coup sec, et s'enfonce complètement.
— AAAAH !
— Oh… la vache… C’est… gros… Je respire profondément. C’est bon… Bouge… doucement.
Louis commence des mouvements lents, presque tendres. La douleur est remplacée par le plaisir. J’en ai le vertige.
— Mmm… La tête renversée en arrière. C’est… trop bon…
Mon Jeannot ne perd pas de temps, il approche sa queue à quelques centimètres de mes lèvres. Je l’engloutis sans hésiter.
Une main branle mon 'clito' tout dur, d'autres pelotent mes 'seins'.
Louis accélère progressivement, ses coups de reins devenant plus profonds, plus rapides. La sensation est enivrante.
— Louis, se retirant : Désolé, je ne tiens plus… et comme tu veux me boire.
— JEANNOT… Prends-moi… avec Gérard.
— Tu es sûre ? Il hésite. Je suis… plus gros que Louis.
— Oui, je sais. Je souris. Viens.
Il s’approche, sa queue imposante alignée contre mon entrée déjà bien remplie. Je sens la pression doubler, puis tripler, quand il commence à pousser.
— Oh… la vache… Qu’est-ce que… c’est gros… Mais qu’est-ce que c’est… bon.
Il est en moi, ils sont en moi, deux grosses queues, dans mon cul, en même temps.
Mon Jeannot commence à me défoncer, ses coups de rein puissants me faisant trembler de la tête aux pieds. Gérard, lui, me soulève légèrement par les hanches, pour m’offrir encore plus à son ami.
Je lève les yeux, ivre de plaisir, et je vois les autres se branler avec frénésie, leurs regards sur moi.
— Jean, se branlant : Putain… elle encaisse grave, la petite.
— Louis, en ricanant : Demain, elle va marcher en canard.
— Dominique : Impressionnant…. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour.
— Gérard, ses doigts enfoncés dans mes hanches : Oh la vache… Qu’est-ce qu’elle prend…
— Mon Jeannot : Alors, chérie… C’est bon, deux queues dans ton cul ?
— J’adore… Encore… J’en veux encore.
Quelques minutes plus tard mon corps se tend, je sens une vague de plaisir m'envahir.
— AAAAH !
Je jouis du cul, un orgasme si puissant que je sens mon sperme couler sur mon ventre, chaud et épais.
— Stop… Jeannot… Stop.
Mon Jeannot se retire lentement, et je sens le vide laisser place à une douceur apaisante. La queue de Gérard, elle, reste enfoncée en moi. Des doigts tendres m'effleurent partout. Peu à peu, je reviens à moi, le souffle encore court, le corps tremblant de plaisir.
Je me redresse avec difficulté, me détache de Gérard, et m’agenouille devant eux. Mon maquillage doit être dévasté. Mais je n’en ai rien à faire.
— Je veux… Votre jus… dans ma bouche. Je veux vous boire. Tous.
Instantanément, ils forment un cercle autour de moi, leurs queues dressées, leurs mains en mouvement sur leurs membres tendus. J’ouvre grand la bouche, prête.
Jean est le premier à craquer. Ses doigts se resserrent autour de sa queue.
—Je viens… Ouvre grand, salope.
Je saisis son gland entre mes lèvres. Le premier jet me frappe le fond de la gorge, chaud et épais. Puis un deuxième, un troisième… Quatre, cinq jets de sperme salé et crémeux inondent ma bouche. Je gobe tout, avide, puis continue à sucer sa queue, extrayant jusqu’à la dernière goutte de son orgasme.
— Louis me dirigeant vers sa queue d'une main ferme : Prends mon jus de couilles, chienne.
Je passe de Jean à lui, et engloutis son gland juste à temps pour recevoir son éjaculation puissante. Son sperme envahit ma bouche.
— Gérard : Je viens, Léa… Prends tout.
Je sens son sperme épais et abondant me remplir. C’est beaucoup. Tellement que ça déborde. Ça coule sur mes 'seins'.
— Mon Jeannot : Viens, petite pute… Je vais te nourrir.
Je me tourne vers lui, avale rapidement les charges de Gérard et engloutis son gland. Il me tient la tête, baise ma bouche, je sens son orgasme monter. Il m'inonde la bouche à son tour. J'avale.
— A toi Dominique… Vide tes couilles de taureau dans ma bouche de salope.
— Oui, sale trainée, je vais me vider.
Dominique explose. Plusieurs jets, beaucoup de jets, puissants. Je m'étouffe, recrache. Il continue de gicler sur mon visage, mon cou, mes 'seins'.
Je m’effondre sur le sol, vidée, épuisée, mais comblée, heureuse comme jamais. J'entends et vois à peine :
— Jean, se rhabillant : Elle a assuré grave…
— Louis : Je n’y aurais jamais cru… Trop bonne. J’ai adoré.
— Gérard, me tendant une serviette : Tellement belle… Tellement féminine… tellement bonne. Il sourit. J’ai kiffé.
— Dominique, en ramassant ses vêtements : Une vraie et bonne petite salope… qui nous a bien vidés.
— Mon Jeannot, s'agenouillant vers moi. Merci pour elle, mes amis… Et merci d’être venus. Il me caresse la joue tendrement. Qui sait… peut-être qu’elle va vouloir remettre ça. Il me soulève dans ses bras. Mais pour l’instant, je vais la mettre au lit.
Il me porte jusqu’à la chambre, mes jambes pendantes, mon corps inerte contre le sien. Il me dépose doucement sur le lit, puis se glisse derrière moi, son corps chaud contre mon dos.
— Tu as assuré, ma belle… Il m’embrasse dans le cou, tendrement. Tu as été à la hauteur. Repose-toi… Bonne nuit.
Je sens une de ses mains se poser sur un de mes 'seins', possessive, mais apaisante. Je ferme les yeux, défoncée, souillée, comblée… et je m’endors, un sourire aux lèvres.
La meilleure soirée de ma vie… A ce jour…
Ma robe noire, moulante est si courte qu’elle frôle à peine le haut de mes cuisses, les bas en résille disparaissent sous l’ourlet accrochés à mon porte-jarretelles. Mes faux seins, (un buste en bonnet D), gonflent le décolleté plongeant. Le maquillage, soigneusement travaillé, accentue mes lèvres pulpeuses et mes yeux fumants, sans basculer dans la vulgarité.
Ce qu’on ne voit pas, en revanche, c’est l’acier froid de ma cage de chasteté, serrée contre ma peau, ni le plug de cinq centimètres qui me remplit.
Je lève la main vers la sonnette, le cœur battant, anxieuse mais excitée. Je sonne.
Jean-Charles, mon amant préféré, me dévisage avec un sourire qui en dit long.
— Tu es… Superbe, ma chérie.
Je rougis :
— Merci, Jeannot.
— Entre. Je t’en prie.
Je franchis le seuil. A peine la porte fermée, il m’attire contre lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond. Une de ses mains glisse sous ma robe, agrippant ma fesse.
Je gémis contre ses lèvres, le corps déjà en feu.
— T’as l’air pressé, Jeannot.
— Désolé, ma chérie, mais ton petit cul… C’est une tentation bien trop grande.
Je sens son érection contre mon ventre. Je me cambre, jouissant de l’effet que je lui fais.
— Moi aussi, j’aime ça, en posant ma main sur sa braguette.
Je découvre alors le salon.
Des plateaux d’apéritifs garnis de canapés et de fruits de mer trônent sur le mange-debout. Deux seaux à champagne reposent sur la table basse. L’ambiance est tamisée. Parfait pour ce qui nous attend.
— Vous serez cinq ?
Jean-Charles me tend une coupe de champagne :
— Oui, ma chérie, comme convenu.
— En portant la coupe à mes lèvres. Ce sera ma première fois avec autant d'hommes. J'ai déjà fait trois fois avec trois mais, Mon Dieu, cinq queues, je suis folle.
Il pose une main rassurante sur mon épaule.
— Ne t’inquiète pas, ma chérie. Ils sont tous respectueux, sympas… et sains. Tu peux demander une pause ou tout arrêter à tout moment. Tu as le contrôle.
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Merci, Jeannot. Je baisse les yeux, puis les relève. J’avoue que j’ai un peu peur… mais je suis aussi très excitée.
— C’est normal. Cool, zen. On est tous là pour prendre du plaisir. Pas de pression.
— Je sais. J’espère juste… être à la hauteur.
Il éclate de rire, puis m’attire à nouveau contre lui.
— Tu es déjà à la hauteur, ma belle. Regarde-toi… Ce maquillage, ces gros 'seins', cette robe qui crie "baise-moi"… Il mordille mon cou. Tu es irrésistible.
Je ris, mais le son se transforme en gémissement quand ses doigts glissent sous ma robe.
— Mer…
La sonnette retentit.
Jean-Charles, un sourire malicieux aux lèvres.
— C’est eux.
Mon estomac se noue. C’est parti.
Jean-Charles se dirige vers la porte d’entrée. Ils sont là. Quatre silhouettes masculines franchissent le seuil, saluant mon Jeannot avec des poignées de main viriles et des sourires complices.
Je me lève à mon tour. Mon Jeannot se tourne vers moi.
— Je vous présente Léa.
Le premier à s’avancer est Jean. Grand, mince, avec une élégance naturelle. Puis il se penche et dépose un baiser sur ma joue.
— Tu es magnifique, ma belle, murmure-t-il à mon oreille.
Jean-Charles enchaîne les présentations. Dominique, un homme bedonnant aux tempes grisonnantes. Louis, athlétique, le corps sculpté comme celui d’un dieu grec, sans âge. Et enfin Gérard, une montagne de muscles.
Chacun d’eux s’approche pour m’embrasser, leurs compliments fusant comme des étincelles.
— Dominique, ses doigts effleurant mon épaule : Quelle belle robe…
— Louis : T’es à croquer.
— Gérard : T'inquiètes, on va bien s’amuser, ma belle.
Tout le monde s’installe autour du grand mange debout. Les verres se remplissent, les conversations s’animent, et l’alcool coule, détendant l’atmosphère. Les rires résonnent, les blagues fusent, et je me sens de plus en plus à l’aise.
Puis, les choses changent.
Une main se pose sur ma taille. Une autre frôle la courbe de mes 'seins'.
Louis, à côté de moi, me fixe avec une intensité qui me fait fondre. Sans un mot, il attrape ma nuque et m’attire vers lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond, sa langue explorant ma bouche. Je gémis contre ses lèvres, les yeux mi-clos.
Un corps chaud se colle contre mon dos, des bras m’enlacent, des lèvres se posent sur ma nuque, m’embrassant. Je sens une érection durcir contre mes fesses.
Je romps le baiser avec Louis, et me tourne légèrement pour accorder un peu d’attention à Dominique. Une autre main se glisse sous ma robe, caressant ma cuisse. Jean s'approche et se penche pour m’embrasser à son tour, ses doigts effleurant mes 'seins'.
J'embrasse chaque homme à tour de rôle, leurs mains sont baladeuses. De mon côté, mes doigts vont à la rencontre de leurs braguettes.
"Mon Dieu…". Certains sont déjà durs comme du roc, prometteurs. D’autres, plus discrets, mais tout aussi excitants. Jean-Charles m'appelle :
— Viens t’asseoir à côté de moi, ma chérie.
Il est assis, nu, sur le canapé. Son sexe, de 18 par 4 cm, déjà dressé, pointe fièrement vers le plafond.
Je m’exécute, m’installant contre lui. Sans hésiter, je me penche et capture ses lèvres dans un baiser passionné, tout en enroulant ma main autour de sa queue.
Soudain, une main se pose sur la mienne. Dominique. Il la guide et la pose sur une érection très épaisse, mais courte. Je n’ai pas besoin de réfléchir. Je me penche, ouvrant grand la bouche, et l’engouffre.
— Mmm…
Sa queue est douce, soyeuse et je commence à le sucer avec application, ma langue tourbillonnant autour du gland. Je lève les yeux vers lui, et nos regards se croisent. Dominique me sourit.
— Putain…qu'elle bouche…
Louis, s’est assis à côté de nous, nu. Je ne peux m’empêcher de le dévisager. Vingt centimètres au moins. Son sexe dressé est impressionnant. Long, épais, veiné. Je tends la main, l’enveloppe, et commence à le branler, fascinée.
Gérard ne reste pas en retrait. Il remplace Dominique devant moi. Comparable à celui de Louis en longueur, mais moins épais. Il reste impressionnant. Je passe sans transition de l’un à l’autre, ma bouche avide, ma langue experte.
— Qu’elle suceuse…, grogne Gérard, ses hanches se soulevant pour s’enfoncer plus profondément. Que c'est bon …
Je gémis autour de sa queue. Puis vient le tour de Jean. Son sexe est différent : très long, mais fin, presque élégant. Je l’accueille avec plaisir, ma bouche s’adaptant à sa forme.
Je me place à quatre pattes sur le tapis épais, la robe relevée sur mon dos. Je tends la main vers Louis, qui est toujours assis sur le bord du canapé. J’attrape sa grosse queue par la base et l’attire vers ma bouche.
— Mmm…
Je l’engouffre avec délectation, mes lèvres serrées autour de son gland. Je sens ses doigts s’enfoncer dans mes cheveux, me guidant, me contrôlant. J’adore ça.
Je me détache un instant, et je me tourne vers Jean.
— Prends-moi.
Il ne se fait pas prier. Ses mains se posent sur mes hanches puis je sens ses doigts effleurer le plug qui me remplit. D’un geste vif, il l’arrache.
"Clac." Le bouchon de lubrifiant s’ouvre. Un filet de gel froid coule entre mes fesses. Puis, sans avertissement, il me pénètre.
— Oh oui…
Sa queue, longue et fine, s’enfonce en moi avec une lenteur torturante. Chaque centimètre me remplit. Il va jusqu’au fond, puis se retire presque entièrement, avant de replonger, encore et encore. Il me baise profondément, comme s’il voulait toucher mon cerveau.
— T’es… bonne.
Je gémis autour de la queue de Louis, que je suce avec une frénésie redoublée. Mes doigts s’agrippent au tapis.
Puis Jean se retire. Une autre queue se présente à mon entrée. D’un coup de rein puissant, il s’enfonce en moi, m’ouvrant grand, me remplissant d’un seul coup. Je crie :
— Qu'est-ce qu'elle est grosse !
Je me retourne. C'est Gérard.
— Qu’elle est bonne, ta chatte…
Je sens chaque veine, chaque centimètre de sa queue me distendre. C’est tellement bon. Louis, lui, me tire les cheveux pour me forcer à me cambrer davantage, et il commence à me baiser la bouche pendant que Gérard me sodomise.
Puis Gérard s'assied :
— Viens sucer la queue qui sort de ton cul, petite salope.
Je me détache de Louis et engloutis la queue de Gérard, ma langue tourbillonnant autour de son gland.
— Oui, suce-moi bien, ma belle. Comme ça…
Je sens une autre queue me prendre, je pense que c'est mon Jeannot mais je n'en suis pas sûre car Gérard m'empêche de me retourner.
Les positions s’enchaînent.
À quatre pattes sur le sol, enculée par Jean, tandis que Louis me tient la tête et me baise la bouche avec une intensité qui me fait larmoyer. Mes gros 'seins' ballottent librement, je sens des mains les malaxer, les pétrir.
Sur le canapé, à califourchon sur Dominique, ses mains sur mes hanches me soulevant et me faisant retomber sur sa queue, tandis que Gérard me tient la nuque et enfonce sa bite dans ma gorge. Je tousse, étouffée, mais je ne recule pas.
Allongée sur le dos, les jambes en l’air, un homme me défonce la 'chatte' pendant qu’un autre me chevauche le visage, sa queue enfoncée jusqu’à ma gorge. Mes mains, quand je me souviens de les utiliser, branlent ceux qui attendent leur tour, mais je dois avouer que parfois, je les oublie. Trop occupée à gémir, à haleter, à supplier.
Des fessées pleuvent sur mes fesses, certaines douces, d’autres plus brutales. Des doigts s’enfoncent dans ma chair, me marquant, me possédant.
— Tiens, sale pute, prends ça, grogne Gérard en me tirant les cheveux pour me forcer à me cambrer.
Jean-Charles me caresse le visage, presque tendrement, avant de me pousser vers sa queue.
— Oui, ma chérie, lèche mes couilles.
Je m’exécute, ma langue traçant des cercles autour de ses testicules, tandis qu’un autre me défonce la 'chatte' avec une énergie renouvelée.
Et puis, c'est arrivé. J'ai Dominique dans ma bouche, mon Jeannot m'encule. Ses coups de reins deviennent plus brutaux, plus profonds. Je sens quelque chose monter en moi.
— Oh putain… Oui… comme ça…
Et j'explose, je crie, mon corps se tend, ma première jouissance anale de la soirée.
— Putain, elle jouit ! s’exclame Louis.
— Qu’elle est bonne, renchérit Dominique.
Je tremble, submergée, tandis qu'Jean-Charles continue de me pilonner prolongeant mon orgasme.
— Un vrai garage à bites, ricane Gérard.
— C’est une véritable traînée, ajoute Jean, avec de l’admiration dans sa voix.
Et puis, d’un coup, j'hurle.
— STOP !
Les mouvements s’arrêtent net. Les mains se retirent. Jean-Charles m’attire contre lui, ses bras puissants m’enveloppant.
— Tu veux tout arrêter, ma chérie ? Dis-le, et on s’arrête. Maintenant.
Je secoue la tête, le visage enfoui contre son épaule.
— Non… Non, je veux tous les vider. J’ai juste besoin… d’une pause.
Un sourire de soulagement se dessine sur le visage de Jean-Charles. Les autres échangent des regards, puis hochent la tête, complices.
Je m’assieds au centre du canapé. Mon Jeannot s’installe à ma gauche, Louis à ma droite. Les autres se rapprochent, tous les yeux rivés sur moi.
Des mains partout, sur mes cuisses, mes épaules, mon dos. D'autres pétrissent mes 'seins'. Jean me tend une coupe de champagne, que j’avale d’un trait. Dominique m’offre un canapé au saumon, que je croque avec avidité.
— Mmm… Une autre coupe et deux autres canapés.
Pendant que je déguste ma coupe et mes canapés. Dominique, brise le silence.
— On peut lui enlever sa cage ? J’ai une envie folle de… goûter son clito.
Jean-Charles voyant que le système de verrouillage n'est qu'un bout de plastique :
— Je vais chercher une pince coupante.
— Tes seins sont incroyables de réalisme, on dirait des vrais, dis Louis.
— Cadeau de Jeannot. Franck, un autre amant, m'a offert le kit de maquillage pour les colorer à la couleur de ma peau.
Jeannot revient, s’agenouille devant moi, et libère mon gros 'clito' (8 x 3 au repos).
Dominique se jette littéralement sur moi. Sa bouche est chaude et humide. Sa langue trace des cercles autour de mon 'clito', puis l’aspire entre ses lèvres.
— Oui… comme ça…
Je saisis la queue de mon Jeannot et commence à le branler lentement. Louis me tend sa propre érection, et je l’attrape sans hésiter.
— Jean : T’assures grave, Léa. T’es une vraie pro.
— Gérard, en me caressant la joue : T’es exceptionnelle. Tellement féminine… et tellement gourmande.
— Dominique, entre deux léchouilles : T’as de la chance, Jean-Charles… c’est un vrai trésor.
— Louis, les yeux mi-clos tandis que je le branle : Sa chatte est incroyable. Si accueillante…
— Jean, approchant sa queue de mes lèvres : Et sa bouche… C’est du velours.
Je ris puis ouvre grand la bouche pour engloutir Jean d’un coup. Il gémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux.
— Gérard, se caressant : Mieux que certaines meufs.
Puis, Jean-Charles cède sa place à Gérard tandis que Louis, laisse sa place à Jean. Dominique abandonne mon clito pour présenter son sexe à mes lèvres.
Puis j'abandonne son sexe, passe une main dans mes cheveux, et fixe les hommes autour de moi, un sourire provocant aux lèvres.
— Alors, les gars… On reprend ? Je me lèche les lèvres. J’ai une envie… J’aimerais essayer une double anale. Mes yeux passent de Jean à Gérard. Avec vous deux. Ce sera ma première fois… mais j’ai vraiment envie d’essayer. Et puis… pour le final, je veux votre jus dans ma bouche, que dans ma bouche, tous, un après l'autre. J'adore le sperme.
Un silence chargé s’installe. Puis les réactions fusent.
— Gérard : Oh, la gourmande… T’es sûre que t’es prête pour ça, ma belle ?
— Louis, hochant la tête : Un trou à bite et un réservoir à foutre. Il lève sa coupe de champagne. Super combo.
— Jean, les doigts autour de sa queue : Une vraie petite salope… Ce sera ma première double anale aussi.
— Dominique qui a de très grosses couilles : T’as vu mes couilles, Léa ? Elles sont pleines… et je suis un gros éjaculateur. Alors tiens-toi prête à tout avaler.
— Mon Jeannot m'attirant contre lui, à mon oreille : Je t’adore, ma nièce… Surtout quand tu fais la vide-couilles.
Les corps s’entremêlent, les mots sont plus crus. Les changements sont plus fréquents.
— Qu’est-ce qu’elle est bonne… Grogne Jean, en me tirant les cheveux pour m’attirer vers sa queue.
— Une vraie chienne en chaleur, renchérit Louis, en m'enculant.
— Bouffe ma bite, salope, ordonne Gérard, en me poussant la tête vers son érection.
Je m'exécute, je suce, je lèche, je branle, je me fais baiser la bouche et le cul. Je n'ai jamais été autant excitée, heureuse.
Puis Gérard s’allonge sur le dos, tenant son sexe dressé comme un mât.
— Viens t’empaler, ma belle. Dos à moi.
Je me place au-dessus de lui, m’empalant lentement, jusqu’à ce qu’il soit enfoncé jusqu’à la garde.
— Ahhh…, la tête renversée en arrière.
Louis s’approche, un flacon de lubrifiant à la main. Il en verse une généreuse quantité sur mon 'petit' trou, puis étale le gel froid avec ses doigts, me préparant.
— Prête pour ta première double anale, Léa ?
— Oui… Ma voix tremble. Vas-y.
Il aligne sa queue longue et fine contre mon entrée, et commence à pousser. Ça résiste. Il doit s’y reprendre à plusieurs fois, ajustant l’angle, appuyant plus fort. Il rentre.
— Putain…. C’est… gros.
Louis s’arrête net.
— Ça va ?
Je respire profondément, essayant de me détendre.
— Attends… un moment. Bouge pas.
— Comme tu veux.
Je prends une grande inspiration, et puis…
— Vas-y… Au fond.
Il pousse d’un coup sec, et s'enfonce complètement.
— AAAAH !
— Oh… la vache… C’est… gros… Je respire profondément. C’est bon… Bouge… doucement.
Louis commence des mouvements lents, presque tendres. La douleur est remplacée par le plaisir. J’en ai le vertige.
— Mmm… La tête renversée en arrière. C’est… trop bon…
Mon Jeannot ne perd pas de temps, il approche sa queue à quelques centimètres de mes lèvres. Je l’engloutis sans hésiter.
Une main branle mon 'clito' tout dur, d'autres pelotent mes 'seins'.
Louis accélère progressivement, ses coups de reins devenant plus profonds, plus rapides. La sensation est enivrante.
— Louis, se retirant : Désolé, je ne tiens plus… et comme tu veux me boire.
— JEANNOT… Prends-moi… avec Gérard.
— Tu es sûre ? Il hésite. Je suis… plus gros que Louis.
— Oui, je sais. Je souris. Viens.
Il s’approche, sa queue imposante alignée contre mon entrée déjà bien remplie. Je sens la pression doubler, puis tripler, quand il commence à pousser.
— Oh… la vache… Qu’est-ce que… c’est gros… Mais qu’est-ce que c’est… bon.
Il est en moi, ils sont en moi, deux grosses queues, dans mon cul, en même temps.
Mon Jeannot commence à me défoncer, ses coups de rein puissants me faisant trembler de la tête aux pieds. Gérard, lui, me soulève légèrement par les hanches, pour m’offrir encore plus à son ami.
Je lève les yeux, ivre de plaisir, et je vois les autres se branler avec frénésie, leurs regards sur moi.
— Jean, se branlant : Putain… elle encaisse grave, la petite.
— Louis, en ricanant : Demain, elle va marcher en canard.
— Dominique : Impressionnant…. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour.
— Gérard, ses doigts enfoncés dans mes hanches : Oh la vache… Qu’est-ce qu’elle prend…
— Mon Jeannot : Alors, chérie… C’est bon, deux queues dans ton cul ?
— J’adore… Encore… J’en veux encore.
Quelques minutes plus tard mon corps se tend, je sens une vague de plaisir m'envahir.
— AAAAH !
Je jouis du cul, un orgasme si puissant que je sens mon sperme couler sur mon ventre, chaud et épais.
— Stop… Jeannot… Stop.
Mon Jeannot se retire lentement, et je sens le vide laisser place à une douceur apaisante. La queue de Gérard, elle, reste enfoncée en moi. Des doigts tendres m'effleurent partout. Peu à peu, je reviens à moi, le souffle encore court, le corps tremblant de plaisir.
Je me redresse avec difficulté, me détache de Gérard, et m’agenouille devant eux. Mon maquillage doit être dévasté. Mais je n’en ai rien à faire.
— Je veux… Votre jus… dans ma bouche. Je veux vous boire. Tous.
Instantanément, ils forment un cercle autour de moi, leurs queues dressées, leurs mains en mouvement sur leurs membres tendus. J’ouvre grand la bouche, prête.
Jean est le premier à craquer. Ses doigts se resserrent autour de sa queue.
—Je viens… Ouvre grand, salope.
Je saisis son gland entre mes lèvres. Le premier jet me frappe le fond de la gorge, chaud et épais. Puis un deuxième, un troisième… Quatre, cinq jets de sperme salé et crémeux inondent ma bouche. Je gobe tout, avide, puis continue à sucer sa queue, extrayant jusqu’à la dernière goutte de son orgasme.
— Louis me dirigeant vers sa queue d'une main ferme : Prends mon jus de couilles, chienne.
Je passe de Jean à lui, et engloutis son gland juste à temps pour recevoir son éjaculation puissante. Son sperme envahit ma bouche.
— Gérard : Je viens, Léa… Prends tout.
Je sens son sperme épais et abondant me remplir. C’est beaucoup. Tellement que ça déborde. Ça coule sur mes 'seins'.
— Mon Jeannot : Viens, petite pute… Je vais te nourrir.
Je me tourne vers lui, avale rapidement les charges de Gérard et engloutis son gland. Il me tient la tête, baise ma bouche, je sens son orgasme monter. Il m'inonde la bouche à son tour. J'avale.
— A toi Dominique… Vide tes couilles de taureau dans ma bouche de salope.
— Oui, sale trainée, je vais me vider.
Dominique explose. Plusieurs jets, beaucoup de jets, puissants. Je m'étouffe, recrache. Il continue de gicler sur mon visage, mon cou, mes 'seins'.
Je m’effondre sur le sol, vidée, épuisée, mais comblée, heureuse comme jamais. J'entends et vois à peine :
— Jean, se rhabillant : Elle a assuré grave…
— Louis : Je n’y aurais jamais cru… Trop bonne. J’ai adoré.
— Gérard, me tendant une serviette : Tellement belle… Tellement féminine… tellement bonne. Il sourit. J’ai kiffé.
— Dominique, en ramassant ses vêtements : Une vraie et bonne petite salope… qui nous a bien vidés.
— Mon Jeannot, s'agenouillant vers moi. Merci pour elle, mes amis… Et merci d’être venus. Il me caresse la joue tendrement. Qui sait… peut-être qu’elle va vouloir remettre ça. Il me soulève dans ses bras. Mais pour l’instant, je vais la mettre au lit.
Il me porte jusqu’à la chambre, mes jambes pendantes, mon corps inerte contre le sien. Il me dépose doucement sur le lit, puis se glisse derrière moi, son corps chaud contre mon dos.
— Tu as assuré, ma belle… Il m’embrasse dans le cou, tendrement. Tu as été à la hauteur. Repose-toi… Bonne nuit.
Je sens une de ses mains se poser sur un de mes 'seins', possessive, mais apaisante. Je ferme les yeux, défoncée, souillée, comblée… et je m’endors, un sourire aux lèvres.
La meilleure soirée de ma vie… A ce jour…
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