Naissance de cocuf, soubrette et salope (8/10)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Naissance de cocuf, soubrette et salope (8/10)
Résumé du chapitre précédent : « Le mari de Sophie devenu le chien de la famille a été baptisé ‘Cocuf'. Patrick, après avoir baisé et enculé ‘soubrette' (sa belle-mère), va avec Sophie acheter les colliers et le matériel nécessaire pour animaliser ‘Cocuf' »
Patrick et Sophie entrent dans un sauna libertin. Sophie « putain, il va encore m'offrir, je kiffe de plus en plus ». L'air est lourd de tension érotique, les murmures et les gémissements étouffés résonnant entre les murs en bois.
Dans l'un des saunas, deux hommes, déjà en semi érection, sont assis sur un banc : l'un, grand et élancé, avec un sexe long et fin, l'autre, trapu et musclé, doté d'un membre épais et court. Face à eux, un couple d'une cinquantaine d'années : elle, petite et menue, la poitrine modeste mais les yeux brillants de curiosité, et lui, bedonnant, le sexe à moitié dressé, de taille standard mais déjà luisant de désir.
— Ma chérie, je suis sûr que ces deux hommes vont te faire une petite place entre eux.
Les deux hommes échangent un regard complice, puis s'écartent pour laisser un espace entre eux. Sophie, souriante et triomphante, s'installe entre les deux, ses mains commençant immédiatement à caresser les sexes mi tendus. Sophie sent leurs regards, leurs mains se poser sur ses cuisses, ses hanches, puis ses seins.
La femme du couple, les yeux rivés sur le sexe de Patrick, mordille sa lèvre, les joues rouges. "Mon Dieu… Même au repos, il est… impressionnant. (Elle imagine sa taille en érection et sent une chaleur humide entre ses cuisses.) ».
Le mari : « Qu'est-ce qu'elle va prendre si elle ose … ».
Patrick :
— Vous pouvez vous en occuper si vous voulez, pendant que votre mari s'occupera également de ma femme… Enfin, de ma salope.
La femme rougit violemment, mais ses yeux brillent d'excitation. Elle se lève lentement, ses doigts tremblants effleurant déjà le sexe de Patrick, qui commence à durcir sous sa caresse. Son mari, sans hésiter, se rapproche de Sophie, ses mains se posant sur ses hanches avec une avidité timide.
Puis les deux groupes se dirigent vers une pièce adjacente, aménagée pour les ébats : un grand lit, des coussins éparpillés et des miroirs couvrant les murs, reflétant chaque mouvement, chaque geste.
Sophie s'allonge sur le lit, les jambes écartées. Un homme s'agenouille entre ses cuisses, sa langue traçant un chemin humide depuis son ventre jusqu'à son clitoris. L'autre se concentre sur ses seins, ses doigts pétrissant sa chair tandis que sa bouche enveloppe un mamelon.
Le mari lui donne son sexe à sucer pendant qu'il doigte sa femme. Sophie gémit, ses mains agrippant les cheveux des deux hommes, les guidant.
Le premier homme prend un préservatif et la pénètre, ses coups de reins lents et profonds. Sophie suce les 2 autres queues en alternance.
L'un des deux sucés, l'homme au sexe épais s'allonge sur le dos :
— Vient t'empaler salope.
Le mari lui lèche l'anus avant de l'enculer tandis que celui qui la pénétrait lui donne son sexe à sucer.
Elle crie quand il la sodomise, la douleur se transformant en plaisir. « Trois hommes… en moi, derrière moi, dans ma bouche. (Elle sent leurs corps contre le sien, leurs souffles chauds.) Je suis leur salope. Leur jouet. (Un frisson la parcourt.) Et Patrick me regarde…"
Les trois hommes accélèrent, changent de positions, Sophie jouit plusieurs fois, ses cris résonnant dans la pièce. Puis tous retirent leur préservatif et éjaculent sur son visage et son imposant 95 F. Leurs regards se portent alors sur Patrick qui prend la femme en levrette. Les trois hommes caressent les seins, les cuisses, la chatte de Sophie, ils commentent :
— Putain, qu'est-ce qu'elle prend !
— T'as vu la taille de sa queue ?
— Qu'elle endurance on a fini et lui toujours pas !
— Il va la démonter ta femme mon ami.
— Et oui, c'est pour cela que c'est mon chéri, une bête de sexe.
Le mari épuisé regarde sa femme et Patrick avec un mélange de jalousie et d'excitation.
Pendant que les trois hommes s'occupe de Sophie : Patrick, allongé sur le lit, observe la femme s'agenouiller devant lui, ses lèvres tremblantes effleurant son sexe, maintenant pleinement dressé, « une véritable arme de plaisir ».
Elle hésite une seconde, intimidée par sa taille, puis l'enveloppe enfin, sa bouche s'adaptant difficilement à sa circonférence. Elle le suce avec dévotion. "Putain… Il est énorme." (Elle sent sa mâchoire s'étirer, ses lèvres serrées autour de lui.) Il va me détruire."
Patrick attrape ses cheveux, guidant ses mouvements, ses hanches commençant à onduler doucement. Il la pénètre par la bouche avec des coups de reins mesurés, savourant chaque gémissement étouffé. Son mari regarde la scène alors que Sophie lui suce la queue.
Puis Patrick la pénètre d'abord en missionnaire doucement puis il accélère, la prend en enclume. "Je jouis… Je jouis déjà ! (Elle sent les vagues de plaisir la parcourir, son mari grognant derrière elle.) Il ne jouit pas encore, toujours aussi dur. (Elle lève les yeux vers Patrick, qui sourit, sadique.) Il va me baiser jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher."
La femme gémit puis commence à crier.
— T'aime ça hein salope ?
— Putain qu'est-ce que t'es gros et long, je n'ai jamais été aussi remplie, je vais jouir. …, Ahah.
Elle hurle, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules. Son corps tremblant sous lui. Sans lui laisser de répit, il la met en levrette et la défonce sauvagement, ses coups de reins brutaux lui arrachant des cris. "Il me prend… encore … quand est-ce que ça va s'arrêter. Il est non seulement très bien membré mais aussi endurant. (Elle sent ses limites s'effacer, son corps n'étant plus qu'un instrument de plaisir.) ]Je n'ai jamais… jamais ressenti ça."
Elle serre les draps, ses cris se mêlant à ceux de Sophie.
Patrick, enfin, grogne et jouit dans le préservatif, ses doigts enfoncés dans ses hanches, marquant sa possession. Mais Patrick bande encore, il change de préservatif et recommence à la baiser sous les yeux de l'autre groupe qui a fini. « Putain, il bande encore, mon Dieu je n'en peux plus … Mais oui j'en veux encore »
Elle jouit plusieurs fois de plaisir avec un soupçon de douleur. Elle est brisée, soumise, ses orgasmes se succédant sans fin. "Il me détruit… et j'adore ça. (Elle sent ses limites s'effacer. ».
Patrick finit par éjaculer dans le préservatif ses doigts enfoncés dans ses seins. La femme sur le dos est tremblante, secouée de spasmes, son corps couvert de sueur.
Elle revient gentiment à elle et voit Sophie, entre les 2 hommes se laissant caresser. Son mari l'a rejointe, l'embrasse et la caresse. Patrick toujours en érection attend.
— (La femme) : mais tu bandes encore ce n'est pas vrai !
— (Sophie, fière tout en savourant les dernières vagues de plaisir) au bout de 2 éjaculations, il commence à débander mais si tu le suces c'est reparti pour un tour.
— (Un homme) : et tu supportes ?
— A ton avis, pourquoi j'ai ce collier ?
— (La femme) : je n'ai jamais été aussi bien baisée, un truc de fou.
Sophie se redresse lentement, le sourire triomphant, et rejoint Patrick, qui l'attire contre lui pour un baiser possessif.
— On rentre à la maison, Chéri ?
— Oui salope.
Puis s'adressant à la femme
— Merci pour ce moment.
— Les deux hommes : merci à vous.
Le mari ne dit rien. Patrick sort de la pièce une main possessive sur une fesse de sa femme.
Patrick et Sophie entrent dans un sauna libertin. Sophie « putain, il va encore m'offrir, je kiffe de plus en plus ». L'air est lourd de tension érotique, les murmures et les gémissements étouffés résonnant entre les murs en bois.
Dans l'un des saunas, deux hommes, déjà en semi érection, sont assis sur un banc : l'un, grand et élancé, avec un sexe long et fin, l'autre, trapu et musclé, doté d'un membre épais et court. Face à eux, un couple d'une cinquantaine d'années : elle, petite et menue, la poitrine modeste mais les yeux brillants de curiosité, et lui, bedonnant, le sexe à moitié dressé, de taille standard mais déjà luisant de désir.
— Ma chérie, je suis sûr que ces deux hommes vont te faire une petite place entre eux.
Les deux hommes échangent un regard complice, puis s'écartent pour laisser un espace entre eux. Sophie, souriante et triomphante, s'installe entre les deux, ses mains commençant immédiatement à caresser les sexes mi tendus. Sophie sent leurs regards, leurs mains se poser sur ses cuisses, ses hanches, puis ses seins.
La femme du couple, les yeux rivés sur le sexe de Patrick, mordille sa lèvre, les joues rouges. "Mon Dieu… Même au repos, il est… impressionnant. (Elle imagine sa taille en érection et sent une chaleur humide entre ses cuisses.) ».
Le mari : « Qu'est-ce qu'elle va prendre si elle ose … ».
Patrick :
— Vous pouvez vous en occuper si vous voulez, pendant que votre mari s'occupera également de ma femme… Enfin, de ma salope.
La femme rougit violemment, mais ses yeux brillent d'excitation. Elle se lève lentement, ses doigts tremblants effleurant déjà le sexe de Patrick, qui commence à durcir sous sa caresse. Son mari, sans hésiter, se rapproche de Sophie, ses mains se posant sur ses hanches avec une avidité timide.
Puis les deux groupes se dirigent vers une pièce adjacente, aménagée pour les ébats : un grand lit, des coussins éparpillés et des miroirs couvrant les murs, reflétant chaque mouvement, chaque geste.
Sophie s'allonge sur le lit, les jambes écartées. Un homme s'agenouille entre ses cuisses, sa langue traçant un chemin humide depuis son ventre jusqu'à son clitoris. L'autre se concentre sur ses seins, ses doigts pétrissant sa chair tandis que sa bouche enveloppe un mamelon.
Le mari lui donne son sexe à sucer pendant qu'il doigte sa femme. Sophie gémit, ses mains agrippant les cheveux des deux hommes, les guidant.
Le premier homme prend un préservatif et la pénètre, ses coups de reins lents et profonds. Sophie suce les 2 autres queues en alternance.
L'un des deux sucés, l'homme au sexe épais s'allonge sur le dos :
— Vient t'empaler salope.
Le mari lui lèche l'anus avant de l'enculer tandis que celui qui la pénétrait lui donne son sexe à sucer.
Elle crie quand il la sodomise, la douleur se transformant en plaisir. « Trois hommes… en moi, derrière moi, dans ma bouche. (Elle sent leurs corps contre le sien, leurs souffles chauds.) Je suis leur salope. Leur jouet. (Un frisson la parcourt.) Et Patrick me regarde…"
Les trois hommes accélèrent, changent de positions, Sophie jouit plusieurs fois, ses cris résonnant dans la pièce. Puis tous retirent leur préservatif et éjaculent sur son visage et son imposant 95 F. Leurs regards se portent alors sur Patrick qui prend la femme en levrette. Les trois hommes caressent les seins, les cuisses, la chatte de Sophie, ils commentent :
— Putain, qu'est-ce qu'elle prend !
— T'as vu la taille de sa queue ?
— Qu'elle endurance on a fini et lui toujours pas !
— Il va la démonter ta femme mon ami.
— Et oui, c'est pour cela que c'est mon chéri, une bête de sexe.
Le mari épuisé regarde sa femme et Patrick avec un mélange de jalousie et d'excitation.
Pendant que les trois hommes s'occupe de Sophie : Patrick, allongé sur le lit, observe la femme s'agenouiller devant lui, ses lèvres tremblantes effleurant son sexe, maintenant pleinement dressé, « une véritable arme de plaisir ».
Elle hésite une seconde, intimidée par sa taille, puis l'enveloppe enfin, sa bouche s'adaptant difficilement à sa circonférence. Elle le suce avec dévotion. "Putain… Il est énorme." (Elle sent sa mâchoire s'étirer, ses lèvres serrées autour de lui.) Il va me détruire."
Patrick attrape ses cheveux, guidant ses mouvements, ses hanches commençant à onduler doucement. Il la pénètre par la bouche avec des coups de reins mesurés, savourant chaque gémissement étouffé. Son mari regarde la scène alors que Sophie lui suce la queue.
Puis Patrick la pénètre d'abord en missionnaire doucement puis il accélère, la prend en enclume. "Je jouis… Je jouis déjà ! (Elle sent les vagues de plaisir la parcourir, son mari grognant derrière elle.) Il ne jouit pas encore, toujours aussi dur. (Elle lève les yeux vers Patrick, qui sourit, sadique.) Il va me baiser jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher."
La femme gémit puis commence à crier.
— T'aime ça hein salope ?
— Putain qu'est-ce que t'es gros et long, je n'ai jamais été aussi remplie, je vais jouir. …, Ahah.
Elle hurle, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules. Son corps tremblant sous lui. Sans lui laisser de répit, il la met en levrette et la défonce sauvagement, ses coups de reins brutaux lui arrachant des cris. "Il me prend… encore … quand est-ce que ça va s'arrêter. Il est non seulement très bien membré mais aussi endurant. (Elle sent ses limites s'effacer, son corps n'étant plus qu'un instrument de plaisir.) ]Je n'ai jamais… jamais ressenti ça."
Elle serre les draps, ses cris se mêlant à ceux de Sophie.
Patrick, enfin, grogne et jouit dans le préservatif, ses doigts enfoncés dans ses hanches, marquant sa possession. Mais Patrick bande encore, il change de préservatif et recommence à la baiser sous les yeux de l'autre groupe qui a fini. « Putain, il bande encore, mon Dieu je n'en peux plus … Mais oui j'en veux encore »
Elle jouit plusieurs fois de plaisir avec un soupçon de douleur. Elle est brisée, soumise, ses orgasmes se succédant sans fin. "Il me détruit… et j'adore ça. (Elle sent ses limites s'effacer. ».
Patrick finit par éjaculer dans le préservatif ses doigts enfoncés dans ses seins. La femme sur le dos est tremblante, secouée de spasmes, son corps couvert de sueur.
Elle revient gentiment à elle et voit Sophie, entre les 2 hommes se laissant caresser. Son mari l'a rejointe, l'embrasse et la caresse. Patrick toujours en érection attend.
— (La femme) : mais tu bandes encore ce n'est pas vrai !
— (Sophie, fière tout en savourant les dernières vagues de plaisir) au bout de 2 éjaculations, il commence à débander mais si tu le suces c'est reparti pour un tour.
— (Un homme) : et tu supportes ?
— A ton avis, pourquoi j'ai ce collier ?
— (La femme) : je n'ai jamais été aussi bien baisée, un truc de fou.
Sophie se redresse lentement, le sourire triomphant, et rejoint Patrick, qui l'attire contre lui pour un baiser possessif.
— On rentre à la maison, Chéri ?
— Oui salope.
Puis s'adressant à la femme
— Merci pour ce moment.
— Les deux hommes : merci à vous.
Le mari ne dit rien. Patrick sort de la pièce une main possessive sur une fesse de sa femme.
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