La vengeance de Claudia (2)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La vengeance de Claudia (2)
Résumé : Claudia découvre son mari à quatre pattes avec un homme derrière lui. Sophie lui présente Patrick. Coup de foudre. Patrick baise et encule Claudia devant son mari avant d'enculer le mari. Ils passent la nuit ensemble.
********
Le lendemain matin, Claudia s’étira, un sourire aux lèvres, avant même d’ouvrir les yeux. Cette odeur… ce corps chaud contre le sien…
Elle sentit des lèvres effleurer son épaule, une main caresser son dos. Patrick. Son cœur fit un bond. Il est encore là.
— Tu es toujours là…
— Où veux-tu que je sois ?
Il l’embrassa doucement, ses doigts traçant des cercles sur sa peau nue. Claudia fondit. Ce n’est pas un rêve.
— Je ne suis… pas qu’un coup d’un soir ?
— Non. Bien plus que ça. Je t’aime, Claudia. Dès que je t'ai vu, j'ai ressenti quelque chose de fort.
Son souffle se bloqua. Il… il m’aime ?
— Moi aussi, j'ai ressenti quelque chose de très très fort. Et… mon mari ?
— Hier soir, j’ai vu quelque chose en lui. Il est heureux d’être cocu car il bandait quand je t'ai baisée devant lui. Il est heureux d'être soumis car il n'a beaucoup hésité à obéir à mes ordres… Il aime être baisé car il a joui sans se toucher quand je l'ai enculé. En résumé il adore tout ça, même s’il a encore du mal à l’admettre. S’il le veut, il deviendra notre cocu soumis. Mais je ne veux pas le forcer.
— Et toi, Claudia… que ressens-tu ?
— J’aime… j’aime la manière dont tu le domines. La manière dont tu me baises, dont tu me fais l’amour… comme si j’étais précieuse et à toi en même temps.
— Et j’aime… la manière dont tu l’as brisé. Dont tu l’as forcé à voir, à ressentir ce qu’il a toujours fantasmé. C’était… excitant.
Elle baissa les yeux, puis les releva, déterminée.
— Et je t’aime, Patrick. Folle. Dingue. Irréversiblement. Hier soir, j'ai eu je crois un coup de foudre et tout ce qui s'est passé hier soir et ce matin me confirme que… tu es l'homme de ma vie, je suis folle de toi, chéri.
-----------
Luc, réveillé depuis l’aube, était assis sur le lit. Ils sont encore ensemble. Il avait entendu les murmures, les rires étouffés, les gémissements…
Je devrais être en colère. Humilié. Trahi. Mais non.
Il repensa à la nuit dernière. À la manière dont Patrick l’avait dominé, utilisé… et comme il avait adoré ça. À la manière dont Claudia l’avait regardé, les yeux brillants de désir et de triomphe.
Elle était heureuse. Vraiment heureuse.
-------------
Patrick attira Claudia contre lui, ils s'embrassèrent.
Il la pénétra doucement, comme s’il avait tout son temps. Claudia gémit soulevant ses hanches pour l’accueillir plus profondément.
— Tu es si belle comme ça.
— Et toi… tu es si gros en moi.
— Tu va si loin.
— Tu es si dur, putain.
La pénétration devint plus sauvage, plus rapide. Patrick l'a mis en cuillère et continue de la pénétrer.
— Patrick… je…
Et puis… l’orgasme la submergea. Un cri étouffé lui échappa, son corps se tendant contre lui. Patrick sourit et continua de la pénétrer lentement.
Puis, il la remit sur le dos, la pénétra et augmenta le rythme. Ses coups devinrent plus appuyés, plus insistants. Claudia sentit un second orgasme monter, plus intense, plus profond. Elle agrippa ses épaules, les ongles enfoncés dans sa peau.
— Encore… encore, mon amour…
Et il la fit jouir une deuxième fois.
Patrick, lui, ne put tenir plus longtemps. Avec un grognement sourd, il se vidait en elle, son front collé au sien. Ils restèrent ainsi, enlacés, haletants, comme si le temps s’était arrêté.
------------
Luc avait fini par se lever et se tenait de l’autre côté de la porte. Il écoutait. Chaque gémissement, chaque souffle, chaque cri de Claudia lui transperçait le cœur… et l’excitait. C’est ma femme qui jouit avec un autre homme.
Sa main glissa sous son peignoir, agrippant son sexe déjà dur. Je devrais être en colère. Je devrais les arrêter. Mais non.
Puis il entendit :
— Je t'appartiens mon chéri.
Luc sentit une larme couler sur sa joue. C’est fini. Et pourtant… je n’ai jamais été aussi excité de ma vie.
--------------
Quelques minutes plus tard, la porte de la chambre s’ouvrit.
Patrick croisa les bras, un sourcil levé, fixant Luc avec un mélange de dédain et de sadisme amusé.
— Tu as bien écouté, Luc ?
Luc, les joues en feu, les yeux rivés sur le sol, murmura :
— Je… oui.
Claudia fit son entrée, vêtue d’une robe de chambre presque transparente.
— Luc, commença-t-elle, la voix douce mais tranchante comme une lame. Nous sommes amoureux, Luc. Il est désormais mon homme.
Luc sentit son cœur se serrer.
— Tu as le choix. Soit on divorce. Et avec les photos que j’ai de toi à quatre pattes avec Jean-Michel… tu auras tous les tords.
Luc blêmit. Les photos… Il revit la scène : lui, à quatre pattes, Jean-Michel derrière lui, son propre visage déformé par un mélange de honte et de plaisir. Si ça sort…
— Soit… on reste marié. Mais dans ce cas, tu seras mon cocu. Et tout le monde le saura car c'est avec Patrick que je vais sortir, toi tu resteras à la maison ou tu iras chez le voisin. Il est évident que tu ne me touches plus.
L’humiliation publique… Mais quelque part, cette idée l’excitait.
Patrick intervint, un sourire carnassier aux lèvres :
— Si ma chérie, il va te toucher ou plutôt non, il va te lécher le cul pour te préparer … et il va utiliser sa langue pour te nettoyer.
Claudia éclata de rire, un son mélodieux et cruel.
— Oh, Patrick… Tu es trop bon.
Puis Patrick se tourna vers Luc, son regard bleu glacé le transperçant.
— Hier soir, je t'ai dit d'attendre dans la chambre d'ami mais tu n'as pas pu résister à en sortir pour nous écouter ce matin. Par conséquent, si tu choisis de ne pas divorcer, tu seras féminisé. Tu t’occuperas de nettoyer ta femme… mais aussi la maison. Comme une bonne petite femme de ménage.
Luc sentit son estomac se nouer. Féminisé ? L’idée le terrifiait… et l’excitait en même temps. Nettoyer Claudia… Devenir une soubrette…
Patrick continua, impitoyable :
— Et comme j’ai de gros besoins… je profiterai de temps en temps de ton cul et de ta bouche, Luc. Bien sûr, le voisin pourra venir te baiser… comme d’autres hommes, d’ailleurs.
Claudia sourit, un air presque maternel… mais diabolique.
— On te laisse réfléchir, Luc. Prends ton temps.
Elle se tourna vers Patrick, lui prit la main.
— Viens, chéri. Je connais un super Tea room. On va y prendre notre petit déjeuner. Ce sera notre première sortie aux yeux de tous.
-------------------------
Divorce avec tous les tords de mon côté ou cocu, soumis et travesti. Mais au fond, la pression de "tout perdre" s’effaça rapidement. Ce n’était pas ça, le vrai dilemme. Non. Ce qu’ils lui proposaient… c’était ce qu’il avait toujours fantasmé.
Il repensa à la nuit dernière. À la manière dont Patrick l’avait dominé, possédé… Et surtout, à la manière dont il avait adoré ça. Être baisé. Être soumis. C’était comme si une porte s’était ouverte en lui, libérant un désir qu’il avait toujours refoulé.
Et le travestissement… Il n’y avait jamais pensé avant. Mais l’idée de se faire féminiser… l’excitait. Putain, ça l’excitait même beaucoup.
Sans s’en rendre compte, il commença à se branler lentement, les yeux fermés, imaginant déjà Claudia et Patrick le transformant, le dressant, l’utilisant à leur guise.
Nettoyer Claudia… nettoyer la maison…L’idée de servir.
---------------------
Au Tea room – Discussion entre Claudia et Patrick.
Assis à une table en coin, Claudia sirota son thé Earl Grey, les yeux pétillants.
— Tu crois qu’il va accepter ?
Patrick prit une gorgée de café, un sourire en coin.
— Oh, il a déjà accepté. Il ne l’avoue pas encore, mais il veut ça. Il a besoin de ça.
— J’avoue que l’idée de le voir à nos pieds, féminisé, en train de nettoyer notre maison… me fait vibrer.
— Et moi, l’idée de te voir heureuse… me rend fou.
---------------------------
La porte d’entrée claqua. Claudia entra la première, un sourire aux lèvres, suivie de près par Patrick. "Putain… ils rentrent ensemble. Comme un vrai couple."
Claudia se lova dans les bras de Patrick, ses doigts caressant son torse.
Patrick l’enlaça, l’embrassant avec une passion qui fit monter le rouge aux joues de Luc. "Ils s’aiment. Vraiment. Et moi… je ne suis plus rien".
Claudia se détacha légèrement, mais garda ses bras autour de Patrick.
— Alors, Luc… tu as décidé ? Ou tu as encore besoin de temps ?
— J’ai… j’ai décidé. J’accepte tout.
— Bien. Alors à genoux. Nu.
Mais quand il s’agenouilla, son sexe, déjà dur, trahissait son excitation. "Putain… je bande comme un fou".
Claudia se tourna vers Patrick, les yeux brillants de désir.
— J’ai envie de ta queue, mon chéri… de ta grosse queue.
Claudia s’agenouilla devant Patrick, le déshabilla et le suça avec avidité, ses lèvres serrées autour de son gland.
Luc était juste à côté, il serrait son propre sexe. Je devrais être en colère. Humilié. Mais… putain, je suis excité.
Claudia se releva, s’allongea sur le canapé, les jambes écartées.
— Viens prends-moi mon amour.
Patrick la pénétra d’un coup sec, la faisant crier de plaisir. "Il la baise. Ma femme. Et elle adore ça, c’est si… excitant".
— Oh… putain… tu me baises si bien, mon chéri.
— Regarde bien, Luc. Regarde comme mon homme me fait jouir.
Patrick fit jouir Claudia, jouit en elle et se retira, essoufflé, et se tourna vers Luc.
— Lèche, Luc.
Luc obéit, la langue tremblante. Il lécha le sexe de Patrick, puis celui de Claudia, goûtant leur mélange. Putain… c’est si… sale. Et excitant. Je suis en train de lécher le sperme de l’homme qui baise ma femme. Et j’adore ça.
— (Patrick) Allez, Luc. Branle-toi.
Luc n’eut pas besoin de se le faire dire deux fois. Il se branla frénétiquement, les yeux rivés sur Claudia et Patrick. Ils me regardent. Ils me voient jouir. Et puis… il jouit. Sur le sol.
— Maintenant… lèche.
Luc obéit, léchant son propre sperme sur le parquet. C’est humiliant. Dégradant. Et pourtant… Je kiffe.
Plus tard, Patrick et Claudia vont dans la forêt pour discuter, apprendre à mieux se connaître.
Sophie appelle.
— Allô Sophie !
— Comment vas-tu ?
— Oh, Sophie, ça va bien ! On est juste en train de se promener dans la forêt avec Patrick…
— Attends, tu te promènes avec Patrick dans la forêt ?
— Euhhh, et bien Patrick et moi, on est officiellement en couple.
— Attends… quoi ?!
— Et devine quoi ? Mon mari va devenir notre cocu soumis.
— Putain, Claudia ! Vous ne perdez pas de temps, vous !
— Ah, encore une chose, comme Luc n'a pas obéit à un ordre de mon chéri, il a décidé de le féminiser. Tu te rends compte ? Luc, en petite femme de ménage, à nos pieds…
— Bon, d’accord, je suis heureuse pour toi… mais du coup, je n’aurai plus droit à de bonnes baises avec Patrick ?
— Oh, mais si, ma chérie. Tu pourras venir te faire baiser. Parce que, franchement… toute seule, je n’arriverai pas à vider ses couilles, même s’il a Luc.
— Quoi ?!
— Oui, mon chéri va utiliser Luc pour se vider les couilles. Mais il en aura toujours pour toi, ne t’en fais pas.
— Putain, Claudia… t’es la meilleure ! Je viens quand ?
— Quand tu veux, ma salope. On t’attend.
— Ce soir ?
— Ben oui, pourquoi pas ?
— J'amène tout ce qu'il faut pour une bonne bouffe.
— OK
Puis Patrick :
— C'est vraiment rapide ma chérie. Tu as déjà couché avec une fille ?
— Euh, oui. A l'école… Attends, tu veux dire toi, Sophie et moi ?
Patrick fait un oui de la tête.
— J'ai hâte mon amour. Qu’est-ce que je suis heureuse de t’avoir rencontré, chéri.
Ils continuent leur balade. Claudia s’arrêta soudain au milieu du sentier, les yeux brillants.
— Tu sais, chéri… j’ai un fantasme. Un fantasme que Luc n’a jamais osé réaliser.
— Et quel est ce fantasme, ma belle ?
— J’ai envie que tu me baises… ici. Maintenant.
— Ici ? Dans la forêt ?
— Oui. J’ai toujours rêvé de ça. Et j’espère que toi… tu oseras.
Patrick ne répondit pas. Il l’attira contre lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser vorace. Quand il se détacha, son regard était brûlant.
— Est-ce que ça te suffit comme réponse ?
— C'est vrai t'es d'accord ? Je t’aime comme une folle, mon amour. Viens… allons par là.
Ils s’écartèrent du sentier, trouvant un petit clair de bois isolé. À peine étaient-ils cachés que Claudia se mit à genoux devant Patrick, ses doigts agrippant sa ceinture.
Elle défit son pantalon, libérant son sexe. Sans hésiter, elle le prit en bouche, ses lèvres serrées autour de son gland, sa langue tourbillonnant avec avidité.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, tout en continuant sa fellation.
— Mmm… j’adore ton goût, mon amour.
Patrick la releva d’un geste vif, la poussant contre un arbre. Il lui fit lever les bras et plaqua ses mains contre l’écorce.
— Comme ça, ma belle. Ton cul en arrière, bien cambrée.
Claudia obéit, son corps déjà tremblant d’anticipation. Elle sentit Patrick se positionner derrière elle, son sexe dur frôlant son entrée. Et puis… il la pénétra d’un coup sec.
— Oh… putain… Patrick !
— Oui encore, plus fort, chéri.
Soudain, un craquement de branche.
Patrick s’arrêta net, la tête tournée vers le bruit. Un homme, la trentaine, grand, les cheveux bruns, se tenait à quelques mètres d’eux, les yeux écarquillés… et une érection visible sous son short.
L’inconnu ne semble pas gêné. Il sortit sa queue, de taille moyenne, et la pris en main, un sourire aux lèvres.
— Et sucer un mec pendant que je te baise… c’est aussi un de tes fantasmes, ma belle ?
— Pourquoi ?
— Regarde là-bas.
— Oh putain… Tu veux que je le suce ?
— Je te propose. Et si tu veux, il pourra même te baiser pendant que tu me suces.
— J’ai… j’ai jamais fait ça.
Patrick lui embrassa l’épaule, un sourire satisfait aux lèvres.
— J’ai bien compris, ma chérie. Alors je lui dis d’approcher… ou pas ?
Claudia prit une inspiration tremblante, puis sourit, un air coquin.
— Oui… dis-lui d’approcher.
— Mets-toi à quatre pattes, petite salope.
L’homme s’approcha, un sourire aux lèvres. Claudia pris sa queue en bouche et la suça pendant que Patrick la baisait.
— Ma chérie … t’aimes ça sucer une queue pendant que je te baise ?
— (L'homme) T’es incroyable, toi. Qu'elle paire de seins. Ils sont magnifiques.
Claudia gémit, sa bouche toujours occupée, son corps tremblant sous les coups de Patrick.
— Viens la baiser.
Puis l’homme se déplaça et la pénétra à son tour, ses hanches frappant les siennes avec un rythme sourd. Patrick tendit sa queue à la bouche de Claudia.
— Oh… putain… je vais jouir !
— Je viens ! Oui ! Ahhhh
Quelques minutes plus tard :
— Je veux… je veux boire vos spermes.
L’homme sourit, satisfait, et lui présenta sa queue. Claudia la suça, avalant chaque goutte, avant de se tourner vers Patrick, qui jouit à son tour dans sa bouche.
Patrick la releva, l’enlaçant contre lui, un sourire fier aux lèvres.
— Chérie… t’es une vraie salope.
Claudia sourit, les yeux brillants de bonheur.
— Merci, mon amour. J’ai adoré la baise dans la forêt… mon premier trio avec un homme.
— Et bientôt ton premier trio avec une femme.
Elle se blottit contre lui, un sourire aux lèvres.
—Je t’aime à la folie. Tout ça en même pas 24h, mon Dieu.
Patrick l’embrassa tendrement, un sourire satisfait aux lèvres.
— Et moi, je t’aime comme un fou, ma salope. Et ça… ce n’est que le début.
— On fait un petit détour, ma belle.
— Un détour ?
Puis plus tard.
— Mais… qu’est-ce qu’on va faire là-bas ?
Elle suivit son regard et vit l’enseigne clignotante : "L’Éden Secret – Boutique pour adultes".
— Un sex-shop ?! Patrick… c’est une surprise ?
— Je ne sais pas si je vais aimer cette surprise…
— Fais-moi confiance, ma chérie.
À l’intérieur, Patrick se dirigea droit vers un rayon bien précis : celui des godes-ceintures. Claudia le suivit, les yeux écarquillés, un peu gênée mais de plus en plus intriguée.
Il prit un modèle noir, ajustable, avec un gode réaliste et imposant.
— Ma belle, ça… c’est pour baiser ton mari ou pour Sophie.
Claudia éclata de rire, un son à la fois choqué et amusé.
— Attends… tu veux que moi je… ?
— Mon Dieu, Patrick… tu es incroyable.
— Bon… si c’est pour l’humilier un peu plus… je suis partante.
Patrick se tourna ensuite vers le rayon des déguisements. Il choisit une perruque et une tenue de soubrette.
Claudia éclata de rire, les yeux brillants de malice.
— Oh mon Dieu… il va détester ça. Et c’est exactement pour ça que je vais adorer.
Elle prit la tenue, la passant entre ses doigts.
— Notre petit cocu en soubrette. C’est parfait.
— Je savais que tu aimerais.
— Tu es diabolique, Patrick. Et c’est pour ça que je t’aime, enfin pas que pour ça.
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Le lendemain matin, Claudia s’étira, un sourire aux lèvres, avant même d’ouvrir les yeux. Cette odeur… ce corps chaud contre le sien…
Elle sentit des lèvres effleurer son épaule, une main caresser son dos. Patrick. Son cœur fit un bond. Il est encore là.
— Tu es toujours là…
— Où veux-tu que je sois ?
Il l’embrassa doucement, ses doigts traçant des cercles sur sa peau nue. Claudia fondit. Ce n’est pas un rêve.
— Je ne suis… pas qu’un coup d’un soir ?
— Non. Bien plus que ça. Je t’aime, Claudia. Dès que je t'ai vu, j'ai ressenti quelque chose de fort.
Son souffle se bloqua. Il… il m’aime ?
— Moi aussi, j'ai ressenti quelque chose de très très fort. Et… mon mari ?
— Hier soir, j’ai vu quelque chose en lui. Il est heureux d’être cocu car il bandait quand je t'ai baisée devant lui. Il est heureux d'être soumis car il n'a beaucoup hésité à obéir à mes ordres… Il aime être baisé car il a joui sans se toucher quand je l'ai enculé. En résumé il adore tout ça, même s’il a encore du mal à l’admettre. S’il le veut, il deviendra notre cocu soumis. Mais je ne veux pas le forcer.
— Et toi, Claudia… que ressens-tu ?
— J’aime… j’aime la manière dont tu le domines. La manière dont tu me baises, dont tu me fais l’amour… comme si j’étais précieuse et à toi en même temps.
— Et j’aime… la manière dont tu l’as brisé. Dont tu l’as forcé à voir, à ressentir ce qu’il a toujours fantasmé. C’était… excitant.
Elle baissa les yeux, puis les releva, déterminée.
— Et je t’aime, Patrick. Folle. Dingue. Irréversiblement. Hier soir, j'ai eu je crois un coup de foudre et tout ce qui s'est passé hier soir et ce matin me confirme que… tu es l'homme de ma vie, je suis folle de toi, chéri.
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Luc, réveillé depuis l’aube, était assis sur le lit. Ils sont encore ensemble. Il avait entendu les murmures, les rires étouffés, les gémissements…
Je devrais être en colère. Humilié. Trahi. Mais non.
Il repensa à la nuit dernière. À la manière dont Patrick l’avait dominé, utilisé… et comme il avait adoré ça. À la manière dont Claudia l’avait regardé, les yeux brillants de désir et de triomphe.
Elle était heureuse. Vraiment heureuse.
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Patrick attira Claudia contre lui, ils s'embrassèrent.
Il la pénétra doucement, comme s’il avait tout son temps. Claudia gémit soulevant ses hanches pour l’accueillir plus profondément.
— Tu es si belle comme ça.
— Et toi… tu es si gros en moi.
— Tu va si loin.
— Tu es si dur, putain.
La pénétration devint plus sauvage, plus rapide. Patrick l'a mis en cuillère et continue de la pénétrer.
— Patrick… je…
Et puis… l’orgasme la submergea. Un cri étouffé lui échappa, son corps se tendant contre lui. Patrick sourit et continua de la pénétrer lentement.
Puis, il la remit sur le dos, la pénétra et augmenta le rythme. Ses coups devinrent plus appuyés, plus insistants. Claudia sentit un second orgasme monter, plus intense, plus profond. Elle agrippa ses épaules, les ongles enfoncés dans sa peau.
— Encore… encore, mon amour…
Et il la fit jouir une deuxième fois.
Patrick, lui, ne put tenir plus longtemps. Avec un grognement sourd, il se vidait en elle, son front collé au sien. Ils restèrent ainsi, enlacés, haletants, comme si le temps s’était arrêté.
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Luc avait fini par se lever et se tenait de l’autre côté de la porte. Il écoutait. Chaque gémissement, chaque souffle, chaque cri de Claudia lui transperçait le cœur… et l’excitait. C’est ma femme qui jouit avec un autre homme.
Sa main glissa sous son peignoir, agrippant son sexe déjà dur. Je devrais être en colère. Je devrais les arrêter. Mais non.
Puis il entendit :
— Je t'appartiens mon chéri.
Luc sentit une larme couler sur sa joue. C’est fini. Et pourtant… je n’ai jamais été aussi excité de ma vie.
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Quelques minutes plus tard, la porte de la chambre s’ouvrit.
Patrick croisa les bras, un sourcil levé, fixant Luc avec un mélange de dédain et de sadisme amusé.
— Tu as bien écouté, Luc ?
Luc, les joues en feu, les yeux rivés sur le sol, murmura :
— Je… oui.
Claudia fit son entrée, vêtue d’une robe de chambre presque transparente.
— Luc, commença-t-elle, la voix douce mais tranchante comme une lame. Nous sommes amoureux, Luc. Il est désormais mon homme.
Luc sentit son cœur se serrer.
— Tu as le choix. Soit on divorce. Et avec les photos que j’ai de toi à quatre pattes avec Jean-Michel… tu auras tous les tords.
Luc blêmit. Les photos… Il revit la scène : lui, à quatre pattes, Jean-Michel derrière lui, son propre visage déformé par un mélange de honte et de plaisir. Si ça sort…
— Soit… on reste marié. Mais dans ce cas, tu seras mon cocu. Et tout le monde le saura car c'est avec Patrick que je vais sortir, toi tu resteras à la maison ou tu iras chez le voisin. Il est évident que tu ne me touches plus.
L’humiliation publique… Mais quelque part, cette idée l’excitait.
Patrick intervint, un sourire carnassier aux lèvres :
— Si ma chérie, il va te toucher ou plutôt non, il va te lécher le cul pour te préparer … et il va utiliser sa langue pour te nettoyer.
Claudia éclata de rire, un son mélodieux et cruel.
— Oh, Patrick… Tu es trop bon.
Puis Patrick se tourna vers Luc, son regard bleu glacé le transperçant.
— Hier soir, je t'ai dit d'attendre dans la chambre d'ami mais tu n'as pas pu résister à en sortir pour nous écouter ce matin. Par conséquent, si tu choisis de ne pas divorcer, tu seras féminisé. Tu t’occuperas de nettoyer ta femme… mais aussi la maison. Comme une bonne petite femme de ménage.
Luc sentit son estomac se nouer. Féminisé ? L’idée le terrifiait… et l’excitait en même temps. Nettoyer Claudia… Devenir une soubrette…
Patrick continua, impitoyable :
— Et comme j’ai de gros besoins… je profiterai de temps en temps de ton cul et de ta bouche, Luc. Bien sûr, le voisin pourra venir te baiser… comme d’autres hommes, d’ailleurs.
Claudia sourit, un air presque maternel… mais diabolique.
— On te laisse réfléchir, Luc. Prends ton temps.
Elle se tourna vers Patrick, lui prit la main.
— Viens, chéri. Je connais un super Tea room. On va y prendre notre petit déjeuner. Ce sera notre première sortie aux yeux de tous.
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Divorce avec tous les tords de mon côté ou cocu, soumis et travesti. Mais au fond, la pression de "tout perdre" s’effaça rapidement. Ce n’était pas ça, le vrai dilemme. Non. Ce qu’ils lui proposaient… c’était ce qu’il avait toujours fantasmé.
Il repensa à la nuit dernière. À la manière dont Patrick l’avait dominé, possédé… Et surtout, à la manière dont il avait adoré ça. Être baisé. Être soumis. C’était comme si une porte s’était ouverte en lui, libérant un désir qu’il avait toujours refoulé.
Et le travestissement… Il n’y avait jamais pensé avant. Mais l’idée de se faire féminiser… l’excitait. Putain, ça l’excitait même beaucoup.
Sans s’en rendre compte, il commença à se branler lentement, les yeux fermés, imaginant déjà Claudia et Patrick le transformant, le dressant, l’utilisant à leur guise.
Nettoyer Claudia… nettoyer la maison…L’idée de servir.
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Au Tea room – Discussion entre Claudia et Patrick.
Assis à une table en coin, Claudia sirota son thé Earl Grey, les yeux pétillants.
— Tu crois qu’il va accepter ?
Patrick prit une gorgée de café, un sourire en coin.
— Oh, il a déjà accepté. Il ne l’avoue pas encore, mais il veut ça. Il a besoin de ça.
— J’avoue que l’idée de le voir à nos pieds, féminisé, en train de nettoyer notre maison… me fait vibrer.
— Et moi, l’idée de te voir heureuse… me rend fou.
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La porte d’entrée claqua. Claudia entra la première, un sourire aux lèvres, suivie de près par Patrick. "Putain… ils rentrent ensemble. Comme un vrai couple."
Claudia se lova dans les bras de Patrick, ses doigts caressant son torse.
Patrick l’enlaça, l’embrassant avec une passion qui fit monter le rouge aux joues de Luc. "Ils s’aiment. Vraiment. Et moi… je ne suis plus rien".
Claudia se détacha légèrement, mais garda ses bras autour de Patrick.
— Alors, Luc… tu as décidé ? Ou tu as encore besoin de temps ?
— J’ai… j’ai décidé. J’accepte tout.
— Bien. Alors à genoux. Nu.
Mais quand il s’agenouilla, son sexe, déjà dur, trahissait son excitation. "Putain… je bande comme un fou".
Claudia se tourna vers Patrick, les yeux brillants de désir.
— J’ai envie de ta queue, mon chéri… de ta grosse queue.
Claudia s’agenouilla devant Patrick, le déshabilla et le suça avec avidité, ses lèvres serrées autour de son gland.
Luc était juste à côté, il serrait son propre sexe. Je devrais être en colère. Humilié. Mais… putain, je suis excité.
Claudia se releva, s’allongea sur le canapé, les jambes écartées.
— Viens prends-moi mon amour.
Patrick la pénétra d’un coup sec, la faisant crier de plaisir. "Il la baise. Ma femme. Et elle adore ça, c’est si… excitant".
— Oh… putain… tu me baises si bien, mon chéri.
— Regarde bien, Luc. Regarde comme mon homme me fait jouir.
Patrick fit jouir Claudia, jouit en elle et se retira, essoufflé, et se tourna vers Luc.
— Lèche, Luc.
Luc obéit, la langue tremblante. Il lécha le sexe de Patrick, puis celui de Claudia, goûtant leur mélange. Putain… c’est si… sale. Et excitant. Je suis en train de lécher le sperme de l’homme qui baise ma femme. Et j’adore ça.
— (Patrick) Allez, Luc. Branle-toi.
Luc n’eut pas besoin de se le faire dire deux fois. Il se branla frénétiquement, les yeux rivés sur Claudia et Patrick. Ils me regardent. Ils me voient jouir. Et puis… il jouit. Sur le sol.
— Maintenant… lèche.
Luc obéit, léchant son propre sperme sur le parquet. C’est humiliant. Dégradant. Et pourtant… Je kiffe.
Plus tard, Patrick et Claudia vont dans la forêt pour discuter, apprendre à mieux se connaître.
Sophie appelle.
— Allô Sophie !
— Comment vas-tu ?
— Oh, Sophie, ça va bien ! On est juste en train de se promener dans la forêt avec Patrick…
— Attends, tu te promènes avec Patrick dans la forêt ?
— Euhhh, et bien Patrick et moi, on est officiellement en couple.
— Attends… quoi ?!
— Et devine quoi ? Mon mari va devenir notre cocu soumis.
— Putain, Claudia ! Vous ne perdez pas de temps, vous !
— Ah, encore une chose, comme Luc n'a pas obéit à un ordre de mon chéri, il a décidé de le féminiser. Tu te rends compte ? Luc, en petite femme de ménage, à nos pieds…
— Bon, d’accord, je suis heureuse pour toi… mais du coup, je n’aurai plus droit à de bonnes baises avec Patrick ?
— Oh, mais si, ma chérie. Tu pourras venir te faire baiser. Parce que, franchement… toute seule, je n’arriverai pas à vider ses couilles, même s’il a Luc.
— Quoi ?!
— Oui, mon chéri va utiliser Luc pour se vider les couilles. Mais il en aura toujours pour toi, ne t’en fais pas.
— Putain, Claudia… t’es la meilleure ! Je viens quand ?
— Quand tu veux, ma salope. On t’attend.
— Ce soir ?
— Ben oui, pourquoi pas ?
— J'amène tout ce qu'il faut pour une bonne bouffe.
— OK
Puis Patrick :
— C'est vraiment rapide ma chérie. Tu as déjà couché avec une fille ?
— Euh, oui. A l'école… Attends, tu veux dire toi, Sophie et moi ?
Patrick fait un oui de la tête.
— J'ai hâte mon amour. Qu’est-ce que je suis heureuse de t’avoir rencontré, chéri.
Ils continuent leur balade. Claudia s’arrêta soudain au milieu du sentier, les yeux brillants.
— Tu sais, chéri… j’ai un fantasme. Un fantasme que Luc n’a jamais osé réaliser.
— Et quel est ce fantasme, ma belle ?
— J’ai envie que tu me baises… ici. Maintenant.
— Ici ? Dans la forêt ?
— Oui. J’ai toujours rêvé de ça. Et j’espère que toi… tu oseras.
Patrick ne répondit pas. Il l’attira contre lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser vorace. Quand il se détacha, son regard était brûlant.
— Est-ce que ça te suffit comme réponse ?
— C'est vrai t'es d'accord ? Je t’aime comme une folle, mon amour. Viens… allons par là.
Ils s’écartèrent du sentier, trouvant un petit clair de bois isolé. À peine étaient-ils cachés que Claudia se mit à genoux devant Patrick, ses doigts agrippant sa ceinture.
Elle défit son pantalon, libérant son sexe. Sans hésiter, elle le prit en bouche, ses lèvres serrées autour de son gland, sa langue tourbillonnant avec avidité.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, tout en continuant sa fellation.
— Mmm… j’adore ton goût, mon amour.
Patrick la releva d’un geste vif, la poussant contre un arbre. Il lui fit lever les bras et plaqua ses mains contre l’écorce.
— Comme ça, ma belle. Ton cul en arrière, bien cambrée.
Claudia obéit, son corps déjà tremblant d’anticipation. Elle sentit Patrick se positionner derrière elle, son sexe dur frôlant son entrée. Et puis… il la pénétra d’un coup sec.
— Oh… putain… Patrick !
— Oui encore, plus fort, chéri.
Soudain, un craquement de branche.
Patrick s’arrêta net, la tête tournée vers le bruit. Un homme, la trentaine, grand, les cheveux bruns, se tenait à quelques mètres d’eux, les yeux écarquillés… et une érection visible sous son short.
L’inconnu ne semble pas gêné. Il sortit sa queue, de taille moyenne, et la pris en main, un sourire aux lèvres.
— Et sucer un mec pendant que je te baise… c’est aussi un de tes fantasmes, ma belle ?
— Pourquoi ?
— Regarde là-bas.
— Oh putain… Tu veux que je le suce ?
— Je te propose. Et si tu veux, il pourra même te baiser pendant que tu me suces.
— J’ai… j’ai jamais fait ça.
Patrick lui embrassa l’épaule, un sourire satisfait aux lèvres.
— J’ai bien compris, ma chérie. Alors je lui dis d’approcher… ou pas ?
Claudia prit une inspiration tremblante, puis sourit, un air coquin.
— Oui… dis-lui d’approcher.
— Mets-toi à quatre pattes, petite salope.
L’homme s’approcha, un sourire aux lèvres. Claudia pris sa queue en bouche et la suça pendant que Patrick la baisait.
— Ma chérie … t’aimes ça sucer une queue pendant que je te baise ?
— (L'homme) T’es incroyable, toi. Qu'elle paire de seins. Ils sont magnifiques.
Claudia gémit, sa bouche toujours occupée, son corps tremblant sous les coups de Patrick.
— Viens la baiser.
Puis l’homme se déplaça et la pénétra à son tour, ses hanches frappant les siennes avec un rythme sourd. Patrick tendit sa queue à la bouche de Claudia.
— Oh… putain… je vais jouir !
— Je viens ! Oui ! Ahhhh
Quelques minutes plus tard :
— Je veux… je veux boire vos spermes.
L’homme sourit, satisfait, et lui présenta sa queue. Claudia la suça, avalant chaque goutte, avant de se tourner vers Patrick, qui jouit à son tour dans sa bouche.
Patrick la releva, l’enlaçant contre lui, un sourire fier aux lèvres.
— Chérie… t’es une vraie salope.
Claudia sourit, les yeux brillants de bonheur.
— Merci, mon amour. J’ai adoré la baise dans la forêt… mon premier trio avec un homme.
— Et bientôt ton premier trio avec une femme.
Elle se blottit contre lui, un sourire aux lèvres.
—Je t’aime à la folie. Tout ça en même pas 24h, mon Dieu.
Patrick l’embrassa tendrement, un sourire satisfait aux lèvres.
— Et moi, je t’aime comme un fou, ma salope. Et ça… ce n’est que le début.
— On fait un petit détour, ma belle.
— Un détour ?
Puis plus tard.
— Mais… qu’est-ce qu’on va faire là-bas ?
Elle suivit son regard et vit l’enseigne clignotante : "L’Éden Secret – Boutique pour adultes".
— Un sex-shop ?! Patrick… c’est une surprise ?
— Je ne sais pas si je vais aimer cette surprise…
— Fais-moi confiance, ma chérie.
À l’intérieur, Patrick se dirigea droit vers un rayon bien précis : celui des godes-ceintures. Claudia le suivit, les yeux écarquillés, un peu gênée mais de plus en plus intriguée.
Il prit un modèle noir, ajustable, avec un gode réaliste et imposant.
— Ma belle, ça… c’est pour baiser ton mari ou pour Sophie.
Claudia éclata de rire, un son à la fois choqué et amusé.
— Attends… tu veux que moi je… ?
— Mon Dieu, Patrick… tu es incroyable.
— Bon… si c’est pour l’humilier un peu plus… je suis partante.
Patrick se tourna ensuite vers le rayon des déguisements. Il choisit une perruque et une tenue de soubrette.
Claudia éclata de rire, les yeux brillants de malice.
— Oh mon Dieu… il va détester ça. Et c’est exactement pour ça que je vais adorer.
Elle prit la tenue, la passant entre ses doigts.
— Notre petit cocu en soubrette. C’est parfait.
— Je savais que tu aimerais.
— Tu es diabolique, Patrick. Et c’est pour ça que je t’aime, enfin pas que pour ça.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore une histoire de cocu soumis et humilié... Lassant.
Sans être aussi vindicatif que le commentaire précédent, je le rejoins quand même sur le fond.
Il a fauté. Elle lui a rendu la pareille et en y rajoutant l'humiliation. A quoi bon en rajouter.
Et ce Patrick est méprisable.
Sans être aussi vindicatif que le commentaire précédent, je le rejoins quand même sur le fond.
Il a fauté. Elle lui a rendu la pareille et en y rajoutant l'humiliation. A quoi bon en rajouter.
Et ce Patrick est méprisable.
Alors je ne vous insulte pas soyons clair, par contre la femme est 1 petite pute qui profite de son mari, elle n'a pas de figures , d'honneur que de vouloir le garder.
Elle le garde par le chantage elle mériterait de finir par se faire humilier à son tour devant tout le quartier.
Si le mari est intelligent et porte ses couilles, il l'a filme et l'envoies à tout les reseaux.
J'avais raison dès le départ sa femme le prends véritablement pour 1 con.
Quand à Patrick, il fait genre je suis 1 male alpha mais il est comme les CASOS , une fois au fond d'un lit il va pleurer sa mère pour 1 calmant lui aussi n'a pas de couilles au final.
Elle le garde par le chantage elle mériterait de finir par se faire humilier à son tour devant tout le quartier.
Si le mari est intelligent et porte ses couilles, il l'a filme et l'envoies à tout les reseaux.
J'avais raison dès le départ sa femme le prends véritablement pour 1 con.
Quand à Patrick, il fait genre je suis 1 male alpha mais il est comme les CASOS , une fois au fond d'un lit il va pleurer sa mère pour 1 calmant lui aussi n'a pas de couilles au final.
