Naissance de cocuf, soubrette et salope (9/10)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Naissance de cocuf, soubrette et salope (9/10)
Résumé du chapitre précédent : Patrick emmène Sophie (sa "femme") au sauna. Elle s'occupe de 3 hommes pendant que Patrick s'occupe d'une femme.
***************
Dans la voiture alors que Patrick conduit, Sophie se tourne vers lui, les joues encore roses des ébats du sauna, le collier "Salope" brillant autour de son cou. Elle pose une main sur sa cuisse.
— Tu sais, Chéri… (Elle marque une pause, savourant son attention.) Je n'avais jamais imaginé que me faire prendre par trois hommes en même temps pourrait être aussi… libérateur. Un homme dans ma chatte, un autre dans mon cul et le mari dans ma bouche. J'étais leur salope. Tu m'as vue me faire baiser comme une salope, et ça t'a excité, n'est-ce pas ?
— Tu as été parfaite, ma salope.
— Et cette femme… Elle n'arrivait pas à détacher ses yeux de ta queue. Même son mari a bandé en la voyant te sucer comme une affamée.
— Tu es à moi, Sophie. Ma femme. Ma salope. Ma maîtresse.
De retour à la maison, Patrick gare la voiture mais laisse la cage de Marc dans le coffre pour l'instant. Il prend les sacs du sex-shop et entre, Sophie sur ses talons. Claire, en tenue de soubrette, les attend dans le salon, Marc à ses pieds, toujours nu, la tête baissée.
Claire (choquée et fascinée) : "Salope… (Elle fixe le collier, les lettres gravées brillant sous la lumière.) Elle porte ça… fièrement. (Elle sent une chaleur humide entre ses cuisses, malgré la honte.) Elle est sa femme… et sa salope."
Marc (humilié et brisé) :"Salope... (Il serre les poings, les ongles s'enfonçant dans ses paumes.) Elle porte ça comme un trophée. Elle est sa femme. Sa maîtresse. »
— Soubrette, sers l'apéro.
Une fois l'apéro servi (un plateau de charcuterie, des olives, et deux verres de vin pour Patrick et Sophie), Patrick s'assoit dans le fauteuil, les jambes écartées. Il ordonne :
— Soubrette, suces moi.
Claire pense « qu'est-ce que j'aime sucer cette grosse queue ».
— (Patrick) Alors, ma salope, racontes nous ton après-midi. Avec tous les détails.
— (Sophie) Cocuf, lèche mes pieds.
Marc obéit immédiatement.
— Patrick m'a emmenée dans un sauna libertin. Il m'a placée entre 2 hommes. L'un des deux avait un sexe long et fin et l'autre court et épais …. [voir chapitre précédent pour la totalité de ce qu'y s'est passé]
— … Et puis le mari de cette femme s'est joint à nous. Tu te rends compte, Chéri ? Trois hommes, rien que pour moi …
— … Je les avais les 3 en moi Cocuf, un dans chaque trou …
— … et vous auriez dû voir Patrick défoncer, mais vraiment défoncer cette femme qui hurlait. Elle n'arrêtait pas de jouir, Chéri, soubrette.
— … et pour finir ils ont tous joui sur mes seins, si tu avais été là Cocuf tu aurais pu lécher, mais ce n'est que partie remise …
— … mes 3 hommes avaient joui et me caressaient, mais Patrick continuait de la défoncer en levrette comme un animal, il l'a laissée complètement amorphe, tremblante d'un terrible orgasme …
Claire pense « Putain 3 mecs pour ses 3 trous et mon beau-fils qui défonce cette femme, est-ce qu'un jour il me fera vivre la même chose, non je suis sa soubrette, pas sa salope. Il a dominé cette femme comme il me domine.»
Marc pense « Elle se vante, ils l'ont prise de partout, moi, je suis bon à lécher ses pieds comme un chien."
— Soubrette, avale tout, pas une goutte par terre sinon c'est la cravache.
Ouf j'ai tout avalé, pas de punitions aujourd'hui, quel bon goût il a.
— Soubrette, Sophie est ton amie lorsqu'elle porte son collier… Mais quand elle ne le porte pas… Elle est ma femme. Donc ta patronne. Et tu l'appelleras ‘Madame'.
— (Claire voix soumise) : Oui, Monsieur.
— Et pour toi, Cocuf… Elle sera toujours ta Maîtresse, comme je suis ton Maître.
— Oui, Maître.
Patrick sort la tenue de soubrette achetée au sex-shop : un haut en résille noire transparent, un petit tablier en dentelle qui ne cache presque rien.
— Mets ça, cadeau.
— Une tenue de soubrette…ultra sexy … tout le monde va me voir.
— Un 2e cadeau pour marquer ta place. Il lui tend le collier en lui montrant bien l'inscription « "Soubrette de P & S"
— Merci, Monsieur.
"Soubrette de P & S…Je suis à eux. À Patrick et Sophie. Je ne suis plus Claire. Juste leur soubrette."
Patrick sort enfin le DVD intitulé "Comment dresser votre chien(ne)" et le tend à Claire avec un sourire carnassier.
— Et voici ton troisième cadeau. Tu es responsable du dressage de Cocuf.
— Merci, Monsieur. Je ne vous décevrai pas.
Claire enfile sa nouvelle tenue devant eux. Elle se déshabille puis enfile d'abord le haut en résille noire, transparent, qui moule ses seins et laisse deviner chaque courbe. Puis, elle attache le petit tablier en dentelle, si court qu'il ne cache presque rien.
Patrick se tourne vers Sophie, un sourire malicieux aux lèvres.
— Sophie, je la mets où (sous-entendu la cage) ?
— Au salon, je pense. Comme ça, tout le monde la verra. Et surtout… Il verra me faire baiser, Chéri. Ça lui rappellera sa place.
— Bonne idée. Il a toujours son matelas dans notre chambre, de toute façon. Je te laisse l'équiper, je vais la monter.
Sophie prend le collier de chien "Cocuf"
— Regarde bien, Cocuf. C'est ton nouveau nom.
Elle prend ensuite les laisses et les montre à Marc, les faisant claquer légèrement contre sa paume.
— Une courte, pour le dressage et à l'intérieur, une longue pour tes promenades.
— Ecarte tes fesses Cocuf, il est temps d'installer ta queue. (Elle lui insère le plug anal).
Marc obéit, les joues en feu, tandis que Sophie lubrifie le plug et commence à l'insérer en lui, lentement, centimètre par centimètre. Marc serre les dents, une douleur brûlante se transformant en une humiliation profonde.
— Voilà. Maintenant, tu as une queue de chien. Comme il se doit.
— Et voici ton prochain jouet (le gode-ceinture en format ‘queue de chien'), Cocuf. Pour tes prochaines saillies, par Claire ou moi avant que ton Maître te monte.
— Et pour tes repas et ta boisson Cocuf (les gamelles).
Pendant ce temps, Patrick installe la cage pour chien dans un coin du salon, bien en évidence. Il y place un matelas, ainsi qu'un petit coussin pour qu'il puisse s'allonger.
— Soubrette, on passe au repas mais avant plug anal et œuf vibrant. Ah et j'oubliais : dès demain initiation de Cocuf à l'uro on commence par 90% d'eau et 10% de ton urine du matin.
Claire observe la scène : « Marc soumis, humilié, transformé en animal. Je regarde Patrick, qui installe la cage. »
Marc pense : "Collier. Laisse. Queue de chien. Gode-ceinture…" (Il sent les larmes lui monter aux yeux, mais il reste immobile, soumis.) Je ne suis plus un homme. (Il regarde Sophie, triomphante, puis Patrick, dominant.) Je suis leur chien. Leur Cocuf."
Le repas se passe normalement, Cocuf est nourri par son Maître et sa Maîtresse à la main. Patrick s'amuse avec l'œuf vibrant. À un moment, Sophie lui tend même un morceau de viande qu'elle a préalablement trempé dans son verre de vin.
Pendant le repas, Patrick actionne discrètement l'œuf vibrant de Claire. Claire sursaute, les joues rouges, mais continue de servir le repas, les mains tremblantes.
Patrick augmente l'intensité petit à petit, observant Claire se débattre pour garder son sang-froid. Sophie, amusée, sirote son vin en la regardant, un sourire malicieux aux lèvres.
— (Sophie) Tu tiens bien, Soubrette. On sait que tu adores ça.
À la fin du repas, Patrick pousse l'œuf vibrant à son maximum. Elle jouit presque instantanément, ses doigts agrippant la nappe, les larmes aux yeux. Une fois remise de son orgasme.
— (Claire) M-Monsieur… c'était trop…bon… Merci Monsieur.
— (Sophie) Encules Cocuf avec le gode-ceinture et enfermes le dans sa cage.
— (Patrick) Tu peux enlever ton œuf, Soubrette. Mais tu gardes le plug toute la nuit. Petit déjeuner de Cocuf de demain : saucisson coupé en morceau avec 90% d'eau et 10% d'urine. Salope : enlève ton collier et vient on va faire l'amour et baiser.
Claire pense : "J'encule Cocuf, puis je vais le mettre dans sa cage. Je suis sa dresseuse, maintenant. Je suis leur soubrette. »
Marc pense : "Enculé. Enfermé. Comme un chien…et j'entends ma femme, non ma Maîtresse jouir sous les coups de reins de mon Maître, je vais jouir »
***************
Dans la voiture alors que Patrick conduit, Sophie se tourne vers lui, les joues encore roses des ébats du sauna, le collier "Salope" brillant autour de son cou. Elle pose une main sur sa cuisse.
— Tu sais, Chéri… (Elle marque une pause, savourant son attention.) Je n'avais jamais imaginé que me faire prendre par trois hommes en même temps pourrait être aussi… libérateur. Un homme dans ma chatte, un autre dans mon cul et le mari dans ma bouche. J'étais leur salope. Tu m'as vue me faire baiser comme une salope, et ça t'a excité, n'est-ce pas ?
— Tu as été parfaite, ma salope.
— Et cette femme… Elle n'arrivait pas à détacher ses yeux de ta queue. Même son mari a bandé en la voyant te sucer comme une affamée.
— Tu es à moi, Sophie. Ma femme. Ma salope. Ma maîtresse.
De retour à la maison, Patrick gare la voiture mais laisse la cage de Marc dans le coffre pour l'instant. Il prend les sacs du sex-shop et entre, Sophie sur ses talons. Claire, en tenue de soubrette, les attend dans le salon, Marc à ses pieds, toujours nu, la tête baissée.
Claire (choquée et fascinée) : "Salope… (Elle fixe le collier, les lettres gravées brillant sous la lumière.) Elle porte ça… fièrement. (Elle sent une chaleur humide entre ses cuisses, malgré la honte.) Elle est sa femme… et sa salope."
Marc (humilié et brisé) :"Salope... (Il serre les poings, les ongles s'enfonçant dans ses paumes.) Elle porte ça comme un trophée. Elle est sa femme. Sa maîtresse. »
— Soubrette, sers l'apéro.
Une fois l'apéro servi (un plateau de charcuterie, des olives, et deux verres de vin pour Patrick et Sophie), Patrick s'assoit dans le fauteuil, les jambes écartées. Il ordonne :
— Soubrette, suces moi.
Claire pense « qu'est-ce que j'aime sucer cette grosse queue ».
— (Patrick) Alors, ma salope, racontes nous ton après-midi. Avec tous les détails.
— (Sophie) Cocuf, lèche mes pieds.
Marc obéit immédiatement.
— Patrick m'a emmenée dans un sauna libertin. Il m'a placée entre 2 hommes. L'un des deux avait un sexe long et fin et l'autre court et épais …. [voir chapitre précédent pour la totalité de ce qu'y s'est passé]
— … Et puis le mari de cette femme s'est joint à nous. Tu te rends compte, Chéri ? Trois hommes, rien que pour moi …
— … Je les avais les 3 en moi Cocuf, un dans chaque trou …
— … et vous auriez dû voir Patrick défoncer, mais vraiment défoncer cette femme qui hurlait. Elle n'arrêtait pas de jouir, Chéri, soubrette.
— … et pour finir ils ont tous joui sur mes seins, si tu avais été là Cocuf tu aurais pu lécher, mais ce n'est que partie remise …
— … mes 3 hommes avaient joui et me caressaient, mais Patrick continuait de la défoncer en levrette comme un animal, il l'a laissée complètement amorphe, tremblante d'un terrible orgasme …
Claire pense « Putain 3 mecs pour ses 3 trous et mon beau-fils qui défonce cette femme, est-ce qu'un jour il me fera vivre la même chose, non je suis sa soubrette, pas sa salope. Il a dominé cette femme comme il me domine.»
Marc pense « Elle se vante, ils l'ont prise de partout, moi, je suis bon à lécher ses pieds comme un chien."
— Soubrette, avale tout, pas une goutte par terre sinon c'est la cravache.
Ouf j'ai tout avalé, pas de punitions aujourd'hui, quel bon goût il a.
— Soubrette, Sophie est ton amie lorsqu'elle porte son collier… Mais quand elle ne le porte pas… Elle est ma femme. Donc ta patronne. Et tu l'appelleras ‘Madame'.
— (Claire voix soumise) : Oui, Monsieur.
— Et pour toi, Cocuf… Elle sera toujours ta Maîtresse, comme je suis ton Maître.
— Oui, Maître.
Patrick sort la tenue de soubrette achetée au sex-shop : un haut en résille noire transparent, un petit tablier en dentelle qui ne cache presque rien.
— Mets ça, cadeau.
— Une tenue de soubrette…ultra sexy … tout le monde va me voir.
— Un 2e cadeau pour marquer ta place. Il lui tend le collier en lui montrant bien l'inscription « "Soubrette de P & S"
— Merci, Monsieur.
"Soubrette de P & S…Je suis à eux. À Patrick et Sophie. Je ne suis plus Claire. Juste leur soubrette."
Patrick sort enfin le DVD intitulé "Comment dresser votre chien(ne)" et le tend à Claire avec un sourire carnassier.
— Et voici ton troisième cadeau. Tu es responsable du dressage de Cocuf.
— Merci, Monsieur. Je ne vous décevrai pas.
Claire enfile sa nouvelle tenue devant eux. Elle se déshabille puis enfile d'abord le haut en résille noire, transparent, qui moule ses seins et laisse deviner chaque courbe. Puis, elle attache le petit tablier en dentelle, si court qu'il ne cache presque rien.
Patrick se tourne vers Sophie, un sourire malicieux aux lèvres.
— Sophie, je la mets où (sous-entendu la cage) ?
— Au salon, je pense. Comme ça, tout le monde la verra. Et surtout… Il verra me faire baiser, Chéri. Ça lui rappellera sa place.
— Bonne idée. Il a toujours son matelas dans notre chambre, de toute façon. Je te laisse l'équiper, je vais la monter.
Sophie prend le collier de chien "Cocuf"
— Regarde bien, Cocuf. C'est ton nouveau nom.
Elle prend ensuite les laisses et les montre à Marc, les faisant claquer légèrement contre sa paume.
— Une courte, pour le dressage et à l'intérieur, une longue pour tes promenades.
— Ecarte tes fesses Cocuf, il est temps d'installer ta queue. (Elle lui insère le plug anal).
Marc obéit, les joues en feu, tandis que Sophie lubrifie le plug et commence à l'insérer en lui, lentement, centimètre par centimètre. Marc serre les dents, une douleur brûlante se transformant en une humiliation profonde.
— Voilà. Maintenant, tu as une queue de chien. Comme il se doit.
— Et voici ton prochain jouet (le gode-ceinture en format ‘queue de chien'), Cocuf. Pour tes prochaines saillies, par Claire ou moi avant que ton Maître te monte.
— Et pour tes repas et ta boisson Cocuf (les gamelles).
Pendant ce temps, Patrick installe la cage pour chien dans un coin du salon, bien en évidence. Il y place un matelas, ainsi qu'un petit coussin pour qu'il puisse s'allonger.
— Soubrette, on passe au repas mais avant plug anal et œuf vibrant. Ah et j'oubliais : dès demain initiation de Cocuf à l'uro on commence par 90% d'eau et 10% de ton urine du matin.
Claire observe la scène : « Marc soumis, humilié, transformé en animal. Je regarde Patrick, qui installe la cage. »
Marc pense : "Collier. Laisse. Queue de chien. Gode-ceinture…" (Il sent les larmes lui monter aux yeux, mais il reste immobile, soumis.) Je ne suis plus un homme. (Il regarde Sophie, triomphante, puis Patrick, dominant.) Je suis leur chien. Leur Cocuf."
Le repas se passe normalement, Cocuf est nourri par son Maître et sa Maîtresse à la main. Patrick s'amuse avec l'œuf vibrant. À un moment, Sophie lui tend même un morceau de viande qu'elle a préalablement trempé dans son verre de vin.
Pendant le repas, Patrick actionne discrètement l'œuf vibrant de Claire. Claire sursaute, les joues rouges, mais continue de servir le repas, les mains tremblantes.
Patrick augmente l'intensité petit à petit, observant Claire se débattre pour garder son sang-froid. Sophie, amusée, sirote son vin en la regardant, un sourire malicieux aux lèvres.
— (Sophie) Tu tiens bien, Soubrette. On sait que tu adores ça.
À la fin du repas, Patrick pousse l'œuf vibrant à son maximum. Elle jouit presque instantanément, ses doigts agrippant la nappe, les larmes aux yeux. Une fois remise de son orgasme.
— (Claire) M-Monsieur… c'était trop…bon… Merci Monsieur.
— (Sophie) Encules Cocuf avec le gode-ceinture et enfermes le dans sa cage.
— (Patrick) Tu peux enlever ton œuf, Soubrette. Mais tu gardes le plug toute la nuit. Petit déjeuner de Cocuf de demain : saucisson coupé en morceau avec 90% d'eau et 10% d'urine. Salope : enlève ton collier et vient on va faire l'amour et baiser.
Claire pense : "J'encule Cocuf, puis je vais le mettre dans sa cage. Je suis sa dresseuse, maintenant. Je suis leur soubrette. »
Marc pense : "Enculé. Enfermé. Comme un chien…et j'entends ma femme, non ma Maîtresse jouir sous les coups de reins de mon Maître, je vais jouir »
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Aucun tabou ah bon donc à part le fait de droguer sa femme ou son mari, de le prostituer !!! Vous pensez réellement qu'un mec pourrait vivre comme 1 chien toute sa vie !!!
Ecrire c'est 1 chose, de la merde ça en est 1 autre !!!!
Ecrire c'est 1 chose, de la merde ça en est 1 autre !!!!
