Disponible pour les invités
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Disponible pour les invités
[ Cette histoire peut être considérée comme un épisode de la vie de Patricia (voir "leur jouet").]
Marc, Claire et leur soumise, Patricia, franchissent le portail de la propriété de Louis et Francine. Ces derniers ont proposé aux Maîtres de Patricia un pique-nique un peu particulier.
Louis et Francine les accueillent avec des sourires complices. Francine, élégante dans une robe légère passe un bras autour des épaules de Claire tandis que Louis serre la main de Marc avec une poigne virile.
— (Francine à Claire) On est ravis que vous ayez accepté notre invitation. Patricia va adorer, j’en suis sûre.
— (Claire avec un sourire et les yeux pétillants d’anticipation) J'en suis certaine. Et ça va nous plaire, à nous aussi.
Dans le jardin, les règles du jeu sont rappelées à Patricia, agenouillée entre les jambes de Marc.
— Aujourd’hui, tu n’as pas le droit de parler. Tu exécutes, tu obéis. Et surtout… tu profites.
Francine ajoute :
— Tous nos invités sont sains, nous avons les preuves et ils connaissent tes codes. Personnes ne fera rien que tu n’aies pas validé. Mais aujourd’hui, tu es à eux. Compris ?
Patricia hoche la tête, les joues déjà roses d’excitation. L’idée d’être un simple objet de plaisir la fait frémir et son sexe est là pour le confirmer puisqu'il commence à se tendre gentiment.
— (Francine) On va te préparer comme il se doit. Tu veux être irréprochable pour eux, n’est-ce pas ?
— Oui Madame.
Cela commence par un lavement suivi d’une lubrification généreuse. Elle garde son buste (ses faux seins en bonnet D) et son collier. Rien d’autre. Pas de chaussures, pas de bas, pas de soutif, pas même sa cage de chasteté habituelle. Sa perruque blonde aux longs cheveux a été remplacée par une perruque entièrement lisse à l'exception d'une touffe de cheveux noirs attachés en queue-de-cheval.
Des tables en teck côtoient des fauteuils en osier et des canapés profonds. Les autocuiseurs fonctionnent, le barbecue fume, et les glacières regorgent de bouteilles fraîches.
Patricia à quatre pattes est menée en laisse par Claire vers un piquet planté dans le gazon.
— (Claire) À genoux, à quatre pattes ou assise, comme tu veux, mais ne bouge pas d’ici.
Claire attache la laisse au piquet. Patricia se met à genoux, les mains dans son dos, les jambes écartées exhibant sans pudeur son sexe aux regards — ou à l’indifférence — des futurs invités. À côté d’elle, deux gamelles en inox brillent sous le soleil : l’une vide, l’autre remplie d’eau fraîche.
Les premiers invités arrivent par petits groupes. Des hommes seuls, des couples et une femme seule élégante en robe courte. Personne ne jette un regard à Patricia. Ou du moins, personne ne semble le faire.
— Tu as vu le temps aujourd’hui ? Parfait pour un pique-nique (lance un homme en costume léger à son ami)
— Oui, et avec cette brise… On ne pouvait pas demander mieux (répond l’autre, les yeux fixés sur le piquet).
Un premier homme s’approche de Patricia. Sans un mot, il jette une tranche de chorizo dans sa gamelle. Puis il montre une photo à Patricia. Elle ouvre la bouche. L’homme libère son membre, épais, veiné, et Patricia l’englobe sans hésiter. Sa gorge, entraînée par des mois de pratique, l’avale jusqu’à la base. L’homme gémit discrètement, les doigts crispés sur sa tête. Après quelques minutes, il éjacule sur son visage, épais et chaud. Patricia reste immobile, le sperme coulant le long de ses joues, de son front, de ses lèvres entrouvertes. Elle n’a pas le droit de s’essuyer. Au loin on entend :
— Elle est bonne, cette charcuterie (commente un invité).
Patricia se penche vers sa gamelle et mange la rondelle de chorizo.
Un deuxième homme s’approche. Il ouvre sa paume : quatre olives noires y sont posées. Patricia les attrape une à une avec sa bouche, les mâche avec gourmandise. Puis il prend la laisse. Elle le suit à quatre pattes. Ils s’arrêtent devant une table basse. L’homme montre une nouvelle photo : Patricia doit s’allonger sur le dos, la tête dans le vide, suspendue au bord de la table. L’homme défait sa ceinture, libère un sexe long et fin. Il s’avance et s’enfonce dans sa bouche. Patricia sent la pointe effleurer le fond de sa gorge, puis les testicules lourdes se poser sur son nez, son front. Sa salive coule, abondante, sur son menton, ses joues.
Un couple s'approche de la scène et discute en sirotant des mojitos.
— Tu penses qu’on devrait refaire la terrasse l’été prochain ? (Demande la femme en caressant le sexe de son mari).
— Pourquoi pas ? Mais on pourrait aussi partir en Grèce…
L’homme qui utilise Patricia accélère ses mouvements. Il jouit au fond de sa gorge, un grognement étouffé. Puis il se retire, range son sexe, et s’éloigne sans un regard.
Le mari du couple prend la laisse. Il montre une photo à Patricia : cette fois, c’est son cul qui doit être accessible. Elle reste sur le dos, mais se déplace afin de mettre son cul au bord de la table prêt à être pris. Elle replie ses genoux contre sa poitrine. L’homme ne perd pas de temps. Rendu dur par sa femme, il s’aligne et la pénètre d’un coup sec. Sa femme pose une main sur son épaule et l’encourage d’un sourire.
— Tu as raison, la Grèce, ce serait parfait. Et puis, les enfants adorent la mer…
Les coups de boutoir résonnent, sourds, contre les fesses de Patricia. Elle gémit, étouffé par la position. L’homme éjacule en elle. Il prend la laisse d'une main, entoure sa femme de son autre bras et ramène Patricia à quatre pattes vers son piquet.
Deux hommes passent près d’elle, un verre de whisky à la main.
— C’est tranquille ici, si on s’arrêtait quelques minutes pour parler affaires ?
— Bonne idée.
L’un d’eux tend un bout de jambon au-dessus de la tête de Patricia. Elle l’attrape comme une chienne affamée. Les deux hommes échangent des chiffres, des noms de clients, tandis qu’elle mâche.
Puis l’un montre un billet "baise buccale". Patricia ouvre la bouche, docile. L’homme s’y engouffre, les mains sur sa tête. « Putain, elle est douce… », pense-t-il, sans oser le dire à voix haute. Il jouit sur son visage. L’autre homme, amusé, montre à son tour un billet. Patricia le regarde et voit le mot "fellation". Elle se met à sucer avec application.
Plus loin, deux femmes élégantes, l’une en robe moulante, l’autre en jupe crayon, s’approchent en riant.
— Tu as goûté les tartes de Francine ? Un régal !
— Non, mais je me sers tout de suite !
La première prend la laisse de Patricia et l’emmène vers une table après lui avoir jeté un morceau de pain. Patricia, ayant vu la photo, s’allonge sur le dos, les jambes en l’air. La femme s’installe au-dessus de son visage, soulève sa jupe, et s’assied lentement.
— Oh, c’est… chaud (murmure-t-elle, les cuisses tremblantes).
Son amie rit, sans comprendre — ou en faisant semblant.
— Tu as l’air bien installée !
— Oui, très… confortable (répond-elle en se balançant légèrement, les hanches décrivant des cercles).
Quand elle se relève, elle tend la laisse à son amie. Patricia, voyant la nouvelle photo, se met à genoux, le buste penché en arrière, les mains sur ses chevilles.
La deuxième femme remonte sa jupe, écarte ses lèvres, et un filet doré jaillit, tiède, sur le visage de Patricia, dans sa bouche entrouverte. « Quelle bonne petite chienne… », pense-t-elle, un sourire aux lèvres. Puis elle s’essuie sur le crâne de Patricia avant de la "parquer" à nouveau.
Deux hommes d’un certain âge, le ventre légèrement rebondi, discutent en riant.
— Tu te souviens de notre voyage à Barcelone ?
— Comment oublier ? Surtout la nuit où…
Ils emmènent Patricia vers un fauteuil en rotin. L’un s’y installe, le pantalon ouvert, le sexe à l’air. Conformément à la photo, Patricia, à quatre pattes, prend son membre en bouche, tandis que le deuxième homme, à genoux derrière elle, la sodomise sans préambule. « Bon sang, qu'il est bon son cul … », pense-t-il en sentant ses hanches heurter ses fesses. Les deux hommes parlent de leurs enfants, de leurs études, de leurs projets de retraite. Patricia, empalée des deux côtés, étouffe un gémissement. Après avoir jouit, ils la "rangent" à son endroit.
Un couple arrive ensuite. Ils la déplacent en laisse près d’une table, sur une bâche plastique. Conformément à la photo, Patricia se positionne sur le dos, les jambes écartées. Le couple discute de leurs prochaines vacances.
— Tu préfères la Turquie ou le Maroc ?
— Le Maroc, sans hésiter. Les souks, les épices…
La femme, debout au-dessus de la tête de Patricia, soulève sa robe et urine, un jet puissant qui éclabousse son visage, ses seins. « Ça doit faire du bien, non ? », pense-t-elle en riant intérieurement. L’homme, ne voulant pas être en reste, déboutonne son pantalon et vise les seins et le visage de Patricia.
— Elle est chouette, leur décoration (commente-t-il en rangeant son sexe).
Alors que le couple s'apprête à ramener Patricia à sa place, un homme s’approche, prend la laisse. La photo montre que Patricia doit poser ses mains sur la table, le dos cambré. Elle se positionne. Les deux convives assis à gauche et à droite d’elle déplacent légèrement la tête sur le côté pour continuer à se parler en se regardant, comme si de rien n’était.
— Tu as vu le nouveau film de Nolan ?
— Non, mais j’ai entendu dire que c’était… intense.
L’homme défonce Patricia avec une brutalité calculée. « Bordel, elle est parfaite… », songe-t-il en sentant ses couilles claquer contre ses fesses. Il éjacule en elle, puis retourne s’asseoir, comme si de rien n’était.
Un autre homme montre la même photo. Patricia subit une deuxième sodomie dans cette position, les doigts crispés sur le bois de la table. « Elle prend tout, cette salope… », pense un invité en observant la scène du coin de l’œil, un sourire en coin. Patricia jouit, son sperme coulant sur le sol. Personne ne dit rien. Personne ne commente.
Un homme en costume, la cravate déjà desserrée, s’approche du piquet où Patricia a de nouveau été attachée. Il tient un verre de vin rouge à la main et discute avec un autre invité, un sourire détendu aux lèvres.
— Tu crois qu’ils vont nous faire goûter un nouveau cru ?
— Peut-être, dans tous les cas je leur ai apporté une bouteille de mon domaine…
Sans rompre la conversation, il montre "pipe". Elle se met immédiatement à genoux, débraguette l'homme pose ses mains sur ses cuisses et engloutit le sexe avec une habileté qui le fait soupirer. « Putain, elle a une bouche en velours … », pense-t-il en sentant sa queue disparaître entre ses lèvres.
— Tu m’écoutes, Jean ? (Demande son interlocuteur en riant).
— Oui, oui… Je réfléchissais à ta question.
Il éjacule dans sa bouche, puis range son sexe d’un geste vif.
— Bon, on retourne vers les autres ? (Dit-il en s’éloignant).
Patricia reste à genoux, le sperme coulant le long de son menton, attachée à son piquet.
Un couple d’une cinquantaine d’années, élégant et réservé, s’approche. La femme porte une robe en soie, l’homme un polo et un pantalon blanc. Ils échangent des regards complices en observant Patricia, attachée et offerte. La femme prend la laisse et en l'emmenant à quatre pattes vers la table.
— Tu penses qu’ils acceptent qu’on en emmène une comme ça à la maison ? (Murmure la femme, un sourire espiègle aux lèvres).
— Chut… Pas devant eux. (Répond l’homme en riant).
La femme montre une photo à Patricia. Patricia s’allonge sur le dos sur la table. La femme s’installe au-dessus de son visage, sa chatte disponible. « Oh, elle est chaude… », pense-t-elle en sentant la langue de Patricia explorer son intimité. L’homme, lui, se place entre ses jambes et la pénètre avec douceur, presque tendresse.
— Tu crois qu’on devrait refaire le jardin l’année prochaine ?
— Pourquoi pas ? Mais il faudrait trouver un paysagiste de confiance.
Patricia, coincée entre leurs deux corps, sent leurs mouvements s’harmoniser. La femme gémit discrètement, les cuisses tremblantes, tandis que l’homme accélère, les doigts enfoncés dans les hanches de Patricia. « Elle est parfaite… », songe-t-il. Ils jouissent presque simultanément, puis se relèvent, comme s’ils n’avaient rien fait de spécial.
— On devrait peut-être y réfléchir (conclut la femme).
Un homme seul, grand, les cheveux gris, s’approche de Patricia et lui montre une photo. Patricia se met à quatre pattes, le dos cambré, le cul offert. L’homme pose son verre, s’agenouille derrière elle et la pénètre d’un coup sec. « Enfin… », pense-t-il, comme s’il avait attendu ce moment toute la journée.
Un autre invité passe à côté, un plateau de fromages à la main.
— Tu as goûté ce fromage ? Il est excellent.
— Plus tard, peut-être.
L’homme derrière Patricia accélère, les mains sur ses hanches, les doigts enfoncés dans sa chair. « Elle est incroyable… », songe-t-il, les yeux mi-clos. Il éjacule en elle, puis se retire avec un sourire satisfait.
Les invités commencent à partir. Ils s’approchent de Marc, Claire, Louis ou Francine pour les remercier, souvent avec un clin d’œil ou un sourire entendu.
— (Un homme, une bouteille de vin à la main) Merci pour l’accueil, Marc. Et… pour le cadeau. (Il tend la bouteille). Un petit Bordeaux de mon domaine. J’espère qu’il vous plaira.
— Avec plaisir, Jean. Reviens quand tu veux.
— (Deux hommes s'adressant à Claire) Votre… euh… "animation" a été très appréciée (dit le grand en riant) On vous a apporté des macarons.
— Vous êtes trop gentils (répond Claire, un sourire en coin)
— Merci, Louis. Pour tout. (Il lui tend une boîte en bois). Du cigare. Cubain.
— Tu n’étais pas obligé…
— Si. Elle est… remarquable.
— (La femme d'un couple en tendant une boîte de chocolats fins) Merci pour cette après-midi… inoubliable.
— (L'homme) On aimerait louer Patricia pour un week-end entre amis.
Claire échange un regard avec Marc, amusée.
—On en reparle en privé, alors.
Trois hommes, visiblement très complices, s’arrêtent près de Marc. L’un d’eux tend une bouteille de champagne.
— Marc, c’était… incroyable.
— On aimerait savoir si Patricia serait disponible pour une journée en notre compagnie. Nous avons des amis qui seront certainement très intéressés.
— Je note. Mais attention, elle a ses limites.
— On les respectera, sans problème.
Un homme seul, un peu gêné, s’approche de Claire.
— Merci… pour tout. (Il hésite, puis ajoute) Je… je me demandais si Patricia serait disponible pour une soirée petplay. Juste elle et moi. Avec un accessoire de chienne, si c’est possible.
Claire éclate de rire, sans méchanceté.
— Oh, elle adorerait ça. On en discutera.
L’homme rougit, mais sourit, soulagé.
Marc va chercher Patricia, le visage et le corps couverts de traces diverses. Ses yeux brillent d’une fatigue heureuse. Il la ramène à quatre pattes vers une table à laquelle sont assis Claire, Louis et Francine, un verre de vin à la main. L’ambiance est détendue, presque nostalgique.
— Alors, on fait le bilan ? (Lance Louis en souriant, les yeux posés sur Patricia.)
— (Francine éclate de rire) Elle a l’air… comblée.
— (Marc) Elle l’est.
— (Claire) Ils étaient tous ravis. Et les cadeaux… (Elle désigne les bouteilles, les boîtes et les paniers entassés sur la table) On va manger comme des rois pendant un mois.
— Et boire comme des trous (ajoute Marc).
— A Patricia, la reine du pique-nique (déclare Louis).
— À Patricia ! (Répètent les autres en riant, les verres levés).
— (Francine se penche vers Claire) Tu as vu la tête du couple qui voulait la louer pour un week-end ? Ils avaient l’air… affamés.
— Oh, ils le sont. Mais il faudra fixer des règles. Pas question qu’ils la brisent.
— (Marc) On en reparlera avec eux. En détail.
— (Louis en regardant Patricia) Elle a tenu le coup, quand même.
— (Claire) Elle est faite pour ça.
— (Francine) Tu as aimé Patricia ?
— Oui Madame, beaucoup. Merci. C'était nouveau et intense.
— (Marc en prenant la laisse de Patricia) Allez, ma belle. On rentre. Tu as bien mérité un bon bain… et un bon repas.
Patricia se redresse difficilement, les jambes tremblantes, mais un sourire aux lèvres.
— Merci, Maître.
Claire se lève à son tour et passe un bras autour de sa taille.
— Tu as été parfait Patricia.
— Merci Maîtresse. Vous allez encore me louer ?
— Oui, ma belle, sauf si tu ne veux plus.
— Si, si Maîtresse je veux bien, j'aime ces scénarios où je me sens un objet utile. Utile pour leur plaisir, le vôtre et le mien.
— Brave fille. On respectera et ils respecteront toujours tes limites.
— Merci Maîtresse.
Marc, Claire et leur soumise, Patricia, franchissent le portail de la propriété de Louis et Francine. Ces derniers ont proposé aux Maîtres de Patricia un pique-nique un peu particulier.
Louis et Francine les accueillent avec des sourires complices. Francine, élégante dans une robe légère passe un bras autour des épaules de Claire tandis que Louis serre la main de Marc avec une poigne virile.
— (Francine à Claire) On est ravis que vous ayez accepté notre invitation. Patricia va adorer, j’en suis sûre.
— (Claire avec un sourire et les yeux pétillants d’anticipation) J'en suis certaine. Et ça va nous plaire, à nous aussi.
Dans le jardin, les règles du jeu sont rappelées à Patricia, agenouillée entre les jambes de Marc.
— Aujourd’hui, tu n’as pas le droit de parler. Tu exécutes, tu obéis. Et surtout… tu profites.
Francine ajoute :
— Tous nos invités sont sains, nous avons les preuves et ils connaissent tes codes. Personnes ne fera rien que tu n’aies pas validé. Mais aujourd’hui, tu es à eux. Compris ?
Patricia hoche la tête, les joues déjà roses d’excitation. L’idée d’être un simple objet de plaisir la fait frémir et son sexe est là pour le confirmer puisqu'il commence à se tendre gentiment.
— (Francine) On va te préparer comme il se doit. Tu veux être irréprochable pour eux, n’est-ce pas ?
— Oui Madame.
Cela commence par un lavement suivi d’une lubrification généreuse. Elle garde son buste (ses faux seins en bonnet D) et son collier. Rien d’autre. Pas de chaussures, pas de bas, pas de soutif, pas même sa cage de chasteté habituelle. Sa perruque blonde aux longs cheveux a été remplacée par une perruque entièrement lisse à l'exception d'une touffe de cheveux noirs attachés en queue-de-cheval.
Des tables en teck côtoient des fauteuils en osier et des canapés profonds. Les autocuiseurs fonctionnent, le barbecue fume, et les glacières regorgent de bouteilles fraîches.
Patricia à quatre pattes est menée en laisse par Claire vers un piquet planté dans le gazon.
— (Claire) À genoux, à quatre pattes ou assise, comme tu veux, mais ne bouge pas d’ici.
Claire attache la laisse au piquet. Patricia se met à genoux, les mains dans son dos, les jambes écartées exhibant sans pudeur son sexe aux regards — ou à l’indifférence — des futurs invités. À côté d’elle, deux gamelles en inox brillent sous le soleil : l’une vide, l’autre remplie d’eau fraîche.
Les premiers invités arrivent par petits groupes. Des hommes seuls, des couples et une femme seule élégante en robe courte. Personne ne jette un regard à Patricia. Ou du moins, personne ne semble le faire.
— Tu as vu le temps aujourd’hui ? Parfait pour un pique-nique (lance un homme en costume léger à son ami)
— Oui, et avec cette brise… On ne pouvait pas demander mieux (répond l’autre, les yeux fixés sur le piquet).
Un premier homme s’approche de Patricia. Sans un mot, il jette une tranche de chorizo dans sa gamelle. Puis il montre une photo à Patricia. Elle ouvre la bouche. L’homme libère son membre, épais, veiné, et Patricia l’englobe sans hésiter. Sa gorge, entraînée par des mois de pratique, l’avale jusqu’à la base. L’homme gémit discrètement, les doigts crispés sur sa tête. Après quelques minutes, il éjacule sur son visage, épais et chaud. Patricia reste immobile, le sperme coulant le long de ses joues, de son front, de ses lèvres entrouvertes. Elle n’a pas le droit de s’essuyer. Au loin on entend :
— Elle est bonne, cette charcuterie (commente un invité).
Patricia se penche vers sa gamelle et mange la rondelle de chorizo.
Un deuxième homme s’approche. Il ouvre sa paume : quatre olives noires y sont posées. Patricia les attrape une à une avec sa bouche, les mâche avec gourmandise. Puis il prend la laisse. Elle le suit à quatre pattes. Ils s’arrêtent devant une table basse. L’homme montre une nouvelle photo : Patricia doit s’allonger sur le dos, la tête dans le vide, suspendue au bord de la table. L’homme défait sa ceinture, libère un sexe long et fin. Il s’avance et s’enfonce dans sa bouche. Patricia sent la pointe effleurer le fond de sa gorge, puis les testicules lourdes se poser sur son nez, son front. Sa salive coule, abondante, sur son menton, ses joues.
Un couple s'approche de la scène et discute en sirotant des mojitos.
— Tu penses qu’on devrait refaire la terrasse l’été prochain ? (Demande la femme en caressant le sexe de son mari).
— Pourquoi pas ? Mais on pourrait aussi partir en Grèce…
L’homme qui utilise Patricia accélère ses mouvements. Il jouit au fond de sa gorge, un grognement étouffé. Puis il se retire, range son sexe, et s’éloigne sans un regard.
Le mari du couple prend la laisse. Il montre une photo à Patricia : cette fois, c’est son cul qui doit être accessible. Elle reste sur le dos, mais se déplace afin de mettre son cul au bord de la table prêt à être pris. Elle replie ses genoux contre sa poitrine. L’homme ne perd pas de temps. Rendu dur par sa femme, il s’aligne et la pénètre d’un coup sec. Sa femme pose une main sur son épaule et l’encourage d’un sourire.
— Tu as raison, la Grèce, ce serait parfait. Et puis, les enfants adorent la mer…
Les coups de boutoir résonnent, sourds, contre les fesses de Patricia. Elle gémit, étouffé par la position. L’homme éjacule en elle. Il prend la laisse d'une main, entoure sa femme de son autre bras et ramène Patricia à quatre pattes vers son piquet.
Deux hommes passent près d’elle, un verre de whisky à la main.
— C’est tranquille ici, si on s’arrêtait quelques minutes pour parler affaires ?
— Bonne idée.
L’un d’eux tend un bout de jambon au-dessus de la tête de Patricia. Elle l’attrape comme une chienne affamée. Les deux hommes échangent des chiffres, des noms de clients, tandis qu’elle mâche.
Puis l’un montre un billet "baise buccale". Patricia ouvre la bouche, docile. L’homme s’y engouffre, les mains sur sa tête. « Putain, elle est douce… », pense-t-il, sans oser le dire à voix haute. Il jouit sur son visage. L’autre homme, amusé, montre à son tour un billet. Patricia le regarde et voit le mot "fellation". Elle se met à sucer avec application.
Plus loin, deux femmes élégantes, l’une en robe moulante, l’autre en jupe crayon, s’approchent en riant.
— Tu as goûté les tartes de Francine ? Un régal !
— Non, mais je me sers tout de suite !
La première prend la laisse de Patricia et l’emmène vers une table après lui avoir jeté un morceau de pain. Patricia, ayant vu la photo, s’allonge sur le dos, les jambes en l’air. La femme s’installe au-dessus de son visage, soulève sa jupe, et s’assied lentement.
— Oh, c’est… chaud (murmure-t-elle, les cuisses tremblantes).
Son amie rit, sans comprendre — ou en faisant semblant.
— Tu as l’air bien installée !
— Oui, très… confortable (répond-elle en se balançant légèrement, les hanches décrivant des cercles).
Quand elle se relève, elle tend la laisse à son amie. Patricia, voyant la nouvelle photo, se met à genoux, le buste penché en arrière, les mains sur ses chevilles.
La deuxième femme remonte sa jupe, écarte ses lèvres, et un filet doré jaillit, tiède, sur le visage de Patricia, dans sa bouche entrouverte. « Quelle bonne petite chienne… », pense-t-elle, un sourire aux lèvres. Puis elle s’essuie sur le crâne de Patricia avant de la "parquer" à nouveau.
Deux hommes d’un certain âge, le ventre légèrement rebondi, discutent en riant.
— Tu te souviens de notre voyage à Barcelone ?
— Comment oublier ? Surtout la nuit où…
Ils emmènent Patricia vers un fauteuil en rotin. L’un s’y installe, le pantalon ouvert, le sexe à l’air. Conformément à la photo, Patricia, à quatre pattes, prend son membre en bouche, tandis que le deuxième homme, à genoux derrière elle, la sodomise sans préambule. « Bon sang, qu'il est bon son cul … », pense-t-il en sentant ses hanches heurter ses fesses. Les deux hommes parlent de leurs enfants, de leurs études, de leurs projets de retraite. Patricia, empalée des deux côtés, étouffe un gémissement. Après avoir jouit, ils la "rangent" à son endroit.
Un couple arrive ensuite. Ils la déplacent en laisse près d’une table, sur une bâche plastique. Conformément à la photo, Patricia se positionne sur le dos, les jambes écartées. Le couple discute de leurs prochaines vacances.
— Tu préfères la Turquie ou le Maroc ?
— Le Maroc, sans hésiter. Les souks, les épices…
La femme, debout au-dessus de la tête de Patricia, soulève sa robe et urine, un jet puissant qui éclabousse son visage, ses seins. « Ça doit faire du bien, non ? », pense-t-elle en riant intérieurement. L’homme, ne voulant pas être en reste, déboutonne son pantalon et vise les seins et le visage de Patricia.
— Elle est chouette, leur décoration (commente-t-il en rangeant son sexe).
Alors que le couple s'apprête à ramener Patricia à sa place, un homme s’approche, prend la laisse. La photo montre que Patricia doit poser ses mains sur la table, le dos cambré. Elle se positionne. Les deux convives assis à gauche et à droite d’elle déplacent légèrement la tête sur le côté pour continuer à se parler en se regardant, comme si de rien n’était.
— Tu as vu le nouveau film de Nolan ?
— Non, mais j’ai entendu dire que c’était… intense.
L’homme défonce Patricia avec une brutalité calculée. « Bordel, elle est parfaite… », songe-t-il en sentant ses couilles claquer contre ses fesses. Il éjacule en elle, puis retourne s’asseoir, comme si de rien n’était.
Un autre homme montre la même photo. Patricia subit une deuxième sodomie dans cette position, les doigts crispés sur le bois de la table. « Elle prend tout, cette salope… », pense un invité en observant la scène du coin de l’œil, un sourire en coin. Patricia jouit, son sperme coulant sur le sol. Personne ne dit rien. Personne ne commente.
Un homme en costume, la cravate déjà desserrée, s’approche du piquet où Patricia a de nouveau été attachée. Il tient un verre de vin rouge à la main et discute avec un autre invité, un sourire détendu aux lèvres.
— Tu crois qu’ils vont nous faire goûter un nouveau cru ?
— Peut-être, dans tous les cas je leur ai apporté une bouteille de mon domaine…
Sans rompre la conversation, il montre "pipe". Elle se met immédiatement à genoux, débraguette l'homme pose ses mains sur ses cuisses et engloutit le sexe avec une habileté qui le fait soupirer. « Putain, elle a une bouche en velours … », pense-t-il en sentant sa queue disparaître entre ses lèvres.
— Tu m’écoutes, Jean ? (Demande son interlocuteur en riant).
— Oui, oui… Je réfléchissais à ta question.
Il éjacule dans sa bouche, puis range son sexe d’un geste vif.
— Bon, on retourne vers les autres ? (Dit-il en s’éloignant).
Patricia reste à genoux, le sperme coulant le long de son menton, attachée à son piquet.
Un couple d’une cinquantaine d’années, élégant et réservé, s’approche. La femme porte une robe en soie, l’homme un polo et un pantalon blanc. Ils échangent des regards complices en observant Patricia, attachée et offerte. La femme prend la laisse et en l'emmenant à quatre pattes vers la table.
— Tu penses qu’ils acceptent qu’on en emmène une comme ça à la maison ? (Murmure la femme, un sourire espiègle aux lèvres).
— Chut… Pas devant eux. (Répond l’homme en riant).
La femme montre une photo à Patricia. Patricia s’allonge sur le dos sur la table. La femme s’installe au-dessus de son visage, sa chatte disponible. « Oh, elle est chaude… », pense-t-elle en sentant la langue de Patricia explorer son intimité. L’homme, lui, se place entre ses jambes et la pénètre avec douceur, presque tendresse.
— Tu crois qu’on devrait refaire le jardin l’année prochaine ?
— Pourquoi pas ? Mais il faudrait trouver un paysagiste de confiance.
Patricia, coincée entre leurs deux corps, sent leurs mouvements s’harmoniser. La femme gémit discrètement, les cuisses tremblantes, tandis que l’homme accélère, les doigts enfoncés dans les hanches de Patricia. « Elle est parfaite… », songe-t-il. Ils jouissent presque simultanément, puis se relèvent, comme s’ils n’avaient rien fait de spécial.
— On devrait peut-être y réfléchir (conclut la femme).
Un homme seul, grand, les cheveux gris, s’approche de Patricia et lui montre une photo. Patricia se met à quatre pattes, le dos cambré, le cul offert. L’homme pose son verre, s’agenouille derrière elle et la pénètre d’un coup sec. « Enfin… », pense-t-il, comme s’il avait attendu ce moment toute la journée.
Un autre invité passe à côté, un plateau de fromages à la main.
— Tu as goûté ce fromage ? Il est excellent.
— Plus tard, peut-être.
L’homme derrière Patricia accélère, les mains sur ses hanches, les doigts enfoncés dans sa chair. « Elle est incroyable… », songe-t-il, les yeux mi-clos. Il éjacule en elle, puis se retire avec un sourire satisfait.
Les invités commencent à partir. Ils s’approchent de Marc, Claire, Louis ou Francine pour les remercier, souvent avec un clin d’œil ou un sourire entendu.
— (Un homme, une bouteille de vin à la main) Merci pour l’accueil, Marc. Et… pour le cadeau. (Il tend la bouteille). Un petit Bordeaux de mon domaine. J’espère qu’il vous plaira.
— Avec plaisir, Jean. Reviens quand tu veux.
— (Deux hommes s'adressant à Claire) Votre… euh… "animation" a été très appréciée (dit le grand en riant) On vous a apporté des macarons.
— Vous êtes trop gentils (répond Claire, un sourire en coin)
— Merci, Louis. Pour tout. (Il lui tend une boîte en bois). Du cigare. Cubain.
— Tu n’étais pas obligé…
— Si. Elle est… remarquable.
— (La femme d'un couple en tendant une boîte de chocolats fins) Merci pour cette après-midi… inoubliable.
— (L'homme) On aimerait louer Patricia pour un week-end entre amis.
Claire échange un regard avec Marc, amusée.
—On en reparle en privé, alors.
Trois hommes, visiblement très complices, s’arrêtent près de Marc. L’un d’eux tend une bouteille de champagne.
— Marc, c’était… incroyable.
— On aimerait savoir si Patricia serait disponible pour une journée en notre compagnie. Nous avons des amis qui seront certainement très intéressés.
— Je note. Mais attention, elle a ses limites.
— On les respectera, sans problème.
Un homme seul, un peu gêné, s’approche de Claire.
— Merci… pour tout. (Il hésite, puis ajoute) Je… je me demandais si Patricia serait disponible pour une soirée petplay. Juste elle et moi. Avec un accessoire de chienne, si c’est possible.
Claire éclate de rire, sans méchanceté.
— Oh, elle adorerait ça. On en discutera.
L’homme rougit, mais sourit, soulagé.
Marc va chercher Patricia, le visage et le corps couverts de traces diverses. Ses yeux brillent d’une fatigue heureuse. Il la ramène à quatre pattes vers une table à laquelle sont assis Claire, Louis et Francine, un verre de vin à la main. L’ambiance est détendue, presque nostalgique.
— Alors, on fait le bilan ? (Lance Louis en souriant, les yeux posés sur Patricia.)
— (Francine éclate de rire) Elle a l’air… comblée.
— (Marc) Elle l’est.
— (Claire) Ils étaient tous ravis. Et les cadeaux… (Elle désigne les bouteilles, les boîtes et les paniers entassés sur la table) On va manger comme des rois pendant un mois.
— Et boire comme des trous (ajoute Marc).
— A Patricia, la reine du pique-nique (déclare Louis).
— À Patricia ! (Répètent les autres en riant, les verres levés).
— (Francine se penche vers Claire) Tu as vu la tête du couple qui voulait la louer pour un week-end ? Ils avaient l’air… affamés.
— Oh, ils le sont. Mais il faudra fixer des règles. Pas question qu’ils la brisent.
— (Marc) On en reparlera avec eux. En détail.
— (Louis en regardant Patricia) Elle a tenu le coup, quand même.
— (Claire) Elle est faite pour ça.
— (Francine) Tu as aimé Patricia ?
— Oui Madame, beaucoup. Merci. C'était nouveau et intense.
— (Marc en prenant la laisse de Patricia) Allez, ma belle. On rentre. Tu as bien mérité un bon bain… et un bon repas.
Patricia se redresse difficilement, les jambes tremblantes, mais un sourire aux lèvres.
— Merci, Maître.
Claire se lève à son tour et passe un bras autour de sa taille.
— Tu as été parfait Patricia.
— Merci Maîtresse. Vous allez encore me louer ?
— Oui, ma belle, sauf si tu ne veux plus.
— Si, si Maîtresse je veux bien, j'aime ces scénarios où je me sens un objet utile. Utile pour leur plaisir, le vôtre et le mien.
— Brave fille. On respectera et ils respecteront toujours tes limites.
— Merci Maîtresse.
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