"P" - Propriété, Partage, ... (4)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Plus on est
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Résumé des chapitres précédents : Nathalie vit des moments magiques avec son Maître et réalise certains de ses fantasmes.
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Le lendemain, Patrick m'emmène dans un sauna libertin, mon collier de propriété à mon cou. Dans les vestiaires, il me murmure, tout en se déshabillant :
— Aujourd’hui, tu vas me prouver que tu mérites le "A" de "salope".
Le "A"… Une vague d’adrénaline me parcourt. Vais-je réussir à le mériter ?
Patrick me désigne deux hommes d’âge mûr, assis sur une banquette, un verre à la main. Ils ont l’air calme, sûr d’eux.
— Tu vas aller draguer ces deux mecs. Tu les emmènes dans une cabine et tu les vides. Je te suivrai.
Je déglutis. Draguer ? Moi ? Je m’approche, les hanches ondulantes, un sourire aux lèvres.
— (Avec une voix séductrice) Bonjour, messieurs… Vous avez l’air de vous ennuyer.
— On ne s’ennuie jamais avec une aussi belle femme qui vient nous voir.
Je ris, posant une main sur l’épaule de l’un, caressant le bras de l’autre.
— Et si on allait dans une cabine pour mieux faire connaissance ?
Patrick nous suit à distance. Une fois dans la cabine, il s’assoit. Je commence à caresser les hommes, leurs torses, leurs bras puis très vite mes doigts entourent leurs queues, mes lèvres effleurent leurs cous, puis descendent vers leurs sexes. Je commence à les sucer, passant d'un à l'autre. Des mains caressent mes seins, pincent mes tétons. L'un tire sur mes cheveux pour me forcer à le regarder.
— Putain, t’es une sacrée bonne suceuse.
L’un des hommes me soulève et m’assoit sur son sexe, m’empalant d’un coup sec.
— AAAH !
L’autre s’approche de ma bouche, et je l’avale. Je suis leur putain.
— Putain, qu'est-ce qu'elle bonne. Regarde-moi ces mamelles.
— Elle m'avale jusqu'à la garde, une gorge profonde comme ça, c'est pas tous les jours.
— On va te faire crier, salope.
Patrick s'approche son sexe en érection et il me gifle les fesses :
— Mieux que ça Nath, montre-leur comme tu sais être une bonne salope.
Ils me retournent sur le dos, les jambes en l’air. Celui que je suçais me baise, l'autre me donne sa queue à sucer tout en s'amusant avec mes seins.
— Les nichons qu'elle a, cette chienne.
Puis ils changent encore et j'ai droit à ma double pénétration. Qu'est-ce que j'aime cette sensation et encore plus quand je vois mon Maître approcher sa queue de ma bouche. Il me la baise lentement par trop profondément.
Ma chatte est étirée, mon cul est brûlant, ma bouche est remplie. J'adore, je kiffe. Encore.
— Putain, elle adore ça !
— Qu'elle salope !
— On va la faire jouir, cette pute !
Les hommes changent de place, toujours en double pénétration mais allongée sur le dos sur celui qui me baisait pour que celui qui me sodomisait puisse me baiser à son tour.
C’est super. Je vais bientôt jouir.
— (Celui qui me baise) Elle est trop bonne ! Je ne tiens plus.
Il jouit dans ma chatte et celui qui me sodomise suit rapidement ce qui déclenche mon orgasme.
— Je lui remplit le cul à cette pute.
Je m'affale sur lui sentant leur sperme en moi puis s'écouler lentement en dehors de mes trous.
Au bout d'un moment, je me relève et j'entends Patrick :
— C'est bien Nath mais deux hommes, ce n’est pas suffisant pour obtenir le "A"
Il veut plus. Toujours plus. Je suis prête, je veux obtenir ce "A", je veux devenir SA salope.
Patrick s’arrête devant un sauna, occupé par deux hommes seuls et un couple. La femme, la quarantaine, sensuelle, une belle poitrine (un bon D ou un petit E) me regarde avec curiosité. Son mari de taille moyenne, légèrement bedonnant a un sourire narquois. Avant d'entrer Patrick me dit :
— Tu t'installes directement entre les deux hommes et tu attaques direct.
Et bien, c'est clair au moins. Et s'ils refusent. Et si la femme a des vues sur eux ?
Je m’installe entre les deux inconnus, leurs cuisses contre les miennes. Je sens leurs regards sur moi. Très rapidement, je commence à caresser leurs queues à travers leurs serviettes, les faisant durcir.
— Putain, elle est chaude, ta meuf.
— T’es sûr qu’on peut y toucher ? (Demande l’autre, la main déjà sur mon sein).
— Elle est à vous.
Ils me caressent, je les branle, de belles queues sans excès mais elles ont l'air bonnes. Patrick observe la femme du couple, qui a le regard fixé sur son sexe.
— Si elle vous intéresse, vous pouvez vous en occuper. Votre mari peut se joindre à ce duo pour s’occuper de ma soumise.
La femme sourit, les yeux brillants, et se jette sur la queue de Patrick sans hésiter.
Elle suce mon Maître. Sous mes yeux. Un mélange de jalousie et d’excitation me submerge. Mais je suis sa soumise, pas sa femme. Je serre les queues des deux hommes, déterminée à bien faire.
Nous passons dans une cabine vitrée. Tout le monde peut nous voir. Très vite les hommes s'occupent de moi. Un dans la bouche, un autre me baise, le mari s'occupe de mes gros nichons.
Patrick, démonte la femme contre une vitre sans pitié. Je suis exhibée. Utilisée. Et Patrick baise une autre femme devant moi. C’est mon Maître. Il a le droit. Les hommes continuent de s'occuper de moi alternant les positions.
— Putain, elle est bonne, ta salope, mec.
— Elle prend mes 17 cm au fond de sa gorge comme de rien.
— Désolé mec, mais ta femme va prendre cher aujourd'hui. T'as vu son braquemard ?
— Ses cornes vont bien pousser aujourd'hui.
Je ne ressens pas de la jalousie mais une fierté perverse. Je suis sa soumise. Sa salope. Et il démonte cette femme sous les yeux de son mari.
— (Patrick) Alors elle est bonne ma queue, salope, t'aimes ça ?
— Oui, c'est trop bon, encore, encore, plus fort.
Le mari du couple qui était en train de me baiser jouit très rapidement et éjacule sur mon ventre.
—Désolé, ma belle … tu m'excite trop…
Les deux autres continuent à m'utiliser.
— T’es une putain de déesse, ma belle.
— On va te faire crier, tu vas voir.
La femme du couple a son premier orgasme sous les yeux de son mari, hurlant tandis que Patrick la défonce.
Elle jouit. Grâce à mon Maître. J'ai un homme dans le cul, l'autre dans la bouche. Elles sont bonnes leurs queues. Puis au bout d'environ 20 minutes.
— (L'un des deux) Je peux jouir sur ton visage, ma femme ne veut pas !
— Bien sûr.
J'ai les deux hommes en face de moi qui se branlent, le premier jouit sur mon visage en criant "Merci ma belle", l'autre continue à se branler et veut jouir dans ma bouche. Je l'ouvre, il me remplit. Il les avait bien pleines.
— Putain, mec, t’as une perle, là !
Patrick, jouit une première fois, mais reste dur. Il continue à démonter la femme, qui hurle de plaisir.
"Il est infatigable. Mon Maître". Je lèche mes lèvres, imprégnées de sperme, et je continue à caresser les hommes, même s’ils sont mous maintenant.
— Il va la démonter, ta femme, mon cher.
— Il a joui et il est toujours dur.
— Je lui prêterais bien ma femme pour la voir se faire démonter comme ça au moins une fois dans sa vie. Mais elle ne voudra jamais.
— Il est infatigable ton Maître.
— Désolé mec, mais tu vas plus toucher les bords quand il aura fini de la baiser.
Leurs queues, encore tièdes de leur sperme, reposent dans mes mains. Je leur ai vidé les couilles. Est-ce que j'ai mérité mon "A" ?
La femme jouit une deuxième fois en hurlant de plaisir, ses mains agrippées à ses seins.
— AAAAH ! PUTAIN ! Oui ! Oui ! Comme ça ! (Haletante, les yeux écarquillés).
Epuisée, elle s’effondre contre lui, son dos collé au torse de mon Maître, souriante, comblée, mais toujours assoiffée.
Patrick ne s’arrête pas. Il sort sa queue de sa chatte, luisante de son excitation, et l’encule doucement, mais sûrement, la laissant s'habituer à sa taille.
— Oh putain… (un sourire malicieux aux lèvres) Qu’est-ce qu’elle est grosse dans mon cul, oui ! (Elle se cambre) Défonce-moi la porte arrière, j’adore ! (Elle rit, excitée)
— Regarde-moi ça, chéri, même avec des leçons particulières tu n'arriveras jamais à ce niveau !
Elle humilie son mari. Devant moi. Devant eux. Devant Patrick. Un frisson d’excitation me parcourt. Elle est presque déjà soumise à Patrick, elle aussi.
Le mari rougit, mais son sexe rebande. L’humiliation l’excite.
— (Patrick) Salope, vide les couilles du mari. Il bande de nouveau.
— Putain, elle va tous nous vider, cette chienne…
— T’as de la chance, mec …
Ils parlent de moi comme si je n’existais pas. Comme si j’étais juste un trou. Et c’est exactement ce que je suis.
Je me rapproche du mari, toujours à genoux, et prends sa queue dans ma bouche. Il est déjà dur. Déjà prêt. Je l’avale jusqu’à la garde, les yeux levés vers lui, souriante.
— Oh putain… (il ferme les yeux, la tête renversée en arrière) En moins de cinq minutes, il jouit dans ma bouche, me remplissant la gorge de son sperme.
Il a joui si vite. Comme un gamin. Pauvre femme, elle ne doit pas monter au 7e ciel souvent avec lui.
Pendant ce temps, Patrick continue à enculer la femme, qui part dans un troisième orgasme fulgurant. Ses cris résonnent dans la cabine, son corps tremblant, ses yeux vitrés.
— PUTAIN ! (Les ongles enfoncés dans ses seins) JE… JE…
Patrick fait encore quelques allers-retours, puis jouit dans son cul. Il se retire.
"Elle va être à moi, elle aussi".
— Chienne, viens nous nettoyer.
Je m’approche à quatre pattes et commence à lécher sa queue puis je commence à lécher le cul de la femme d'où sort le jus de mon Maître.
— Oh mon Dieu… (Elle me caresse les cheveux) C’est… incroyable. (Un sourire lascif) Personne ne m’a jamais léchée comme ça…
L’humiliation est totale. Je suis à genoux, en train de lécher une autre femme, alors que mon Maître vient de la démonter devant moi. Et pourtant… je suis comblée. C’est ça, être sa soumise. Son objet. Sa chienne.
Puis la femme, encore haletante, me caressant toujours les cheveux.
— Je suis… je suis tombée raide dingue de ta queue… Et de ta manière de t’en servir. J’ai jamais eu autant d’orgasmes… et aussi forts.
Elle avoue son désir pour lui. Devant moi. Elle est sous le charme. Comme moi. Mais moi, je suis sa Propriété.
— Je… je vais être honnête. (Elle hésite.) J’aimerais être ton amante occasionnelle. (Elle me regarde, presque désolée) Mais seulement avec ta permission, bien sûr. Je ne veux pas briser votre couple. Au fait, je m'appelle Françoise.
Elle me demande la permission ? Un mélange de fierté et d’amusement m’envahit.
— Patrick, enchanté. Nathalie n’est pas ma compagne à proprement parler.
— Ah… (elle me regarde, puis Patrick, un peu gênée) Désolée, je… je me suis trompée.
— Nath, présente-toi.
Je relève la tête, fière, mais toujours à genoux.
— Je suis Nathalie. La soumise, la chienne, l'objet de Maître Patrick. Et bientôt sa Salope.
— Oh… (elle rit, soulagée) Bon, ben… dans ce cas… Puis-je avoir ton numéro de téléphone Patrick ?
— Allons boire un verre au bar. Je te le donnerai là-bas.
Il va lui donner son numéro. Il va la revoir. Est-ce que je serai là pour assister au spectacle ? Je ressens aucune jalousie. Juste de la fierté.
La femme s’approche de lui, puis, sans hésiter, l’embrasse sur la bouche, un baiser langoureux et passionné.
Elle l’embrasse. Devant moi. C’est de l’excitation. Mon Maître est désiré. Il laisse faire, puis me regarde par-dessus son épaule, un sourire sadique aux lèvres.
Ils quittent la cabine, main dans la main, tandis que je les suis, toujours à quatre pattes.
Le regard des autres clients du sauna sur moi me remplit de fierté.
Patrick s’assoit à une table isolée, la femme collée à lui, tandis que je m’agenouille à ses pieds, les mains posées sur ses cuisses.
Patrick commande trois bières … et un grand verre vide. Patrick enlève sa serviette et remplit le verre vide de son urine.
— Nathalie. Ton champagne. Pour fêter ton "A" de salope en devenir.
— (Elle me regarde, puis Patrick, un mélange de choc et d’excitation dans les yeux) T’es sérieux, là ?
Il me fait boire son urine. Devant elle, ça m'excite. C’est ma récompense. J'ai eu mon "A". Reste quatre défis.
Je serre le verre, les yeux rivés sur Patrick, et bois une gorgée.
— Délicieux Maître. Merci Maître.
La femme porte une main à sa bouche, un mélange de dégoût et de fascination.
— Wow… (elle secoue la tête, puis rit nerveusement) T’es vraiment… une bonne chienne, toi.
Je souris intérieurement, puis avale le reste du verre, sans hésitation.
— (La femme) Même au repos, elle est … tellement belle.
Patrick ne l’arrête pas. Au contraire, il sourit, puis commence à bander sous ses doigts.
— Oh ! (Elle le regarde, coquine) Déjà prêt pour un deuxième tour ?
Il pose une main sur sa nuque, l’attirant vers lui pour un baiser profond, tandis que sa queue durcit dans sa main.
— Oui, prêt pour un 2e round mais je pense que tu as eu ta dose pour aujourd'hui… Et Nathalie reste ma priorité.
— Oui c'est vrai t’as raison… j'ai eu plus que ma dose. Merci encore, j'ai hâte de te revoir toi et ta grosse bite d'étalon.
Un sourire de fierté m’illumine. Je suis sa priorité.
Patrick prend une feuille de papier, écrit son numéro et la donne à la femme.
— À bientôt.
— Merci beaucoup. Oui à tout bientôt. Et toi, ma belle, prends soin de lui.
— Debout Nath, on y va.
Je hoche la tête, soumise, puis me lève et me colle à Patrick. Il me serre contre lui, et nous quittons le bar, la femme nous regardant partir avec un sourire nostalgique.
MERCI POUR VOS COMMENTAIRES, QUELS QU'ILS SOIENT.
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Le lendemain, Patrick m'emmène dans un sauna libertin, mon collier de propriété à mon cou. Dans les vestiaires, il me murmure, tout en se déshabillant :
— Aujourd’hui, tu vas me prouver que tu mérites le "A" de "salope".
Le "A"… Une vague d’adrénaline me parcourt. Vais-je réussir à le mériter ?
Patrick me désigne deux hommes d’âge mûr, assis sur une banquette, un verre à la main. Ils ont l’air calme, sûr d’eux.
— Tu vas aller draguer ces deux mecs. Tu les emmènes dans une cabine et tu les vides. Je te suivrai.
Je déglutis. Draguer ? Moi ? Je m’approche, les hanches ondulantes, un sourire aux lèvres.
— (Avec une voix séductrice) Bonjour, messieurs… Vous avez l’air de vous ennuyer.
— On ne s’ennuie jamais avec une aussi belle femme qui vient nous voir.
Je ris, posant une main sur l’épaule de l’un, caressant le bras de l’autre.
— Et si on allait dans une cabine pour mieux faire connaissance ?
Patrick nous suit à distance. Une fois dans la cabine, il s’assoit. Je commence à caresser les hommes, leurs torses, leurs bras puis très vite mes doigts entourent leurs queues, mes lèvres effleurent leurs cous, puis descendent vers leurs sexes. Je commence à les sucer, passant d'un à l'autre. Des mains caressent mes seins, pincent mes tétons. L'un tire sur mes cheveux pour me forcer à le regarder.
— Putain, t’es une sacrée bonne suceuse.
L’un des hommes me soulève et m’assoit sur son sexe, m’empalant d’un coup sec.
— AAAH !
L’autre s’approche de ma bouche, et je l’avale. Je suis leur putain.
— Putain, qu'est-ce qu'elle bonne. Regarde-moi ces mamelles.
— Elle m'avale jusqu'à la garde, une gorge profonde comme ça, c'est pas tous les jours.
— On va te faire crier, salope.
Patrick s'approche son sexe en érection et il me gifle les fesses :
— Mieux que ça Nath, montre-leur comme tu sais être une bonne salope.
Ils me retournent sur le dos, les jambes en l’air. Celui que je suçais me baise, l'autre me donne sa queue à sucer tout en s'amusant avec mes seins.
— Les nichons qu'elle a, cette chienne.
Puis ils changent encore et j'ai droit à ma double pénétration. Qu'est-ce que j'aime cette sensation et encore plus quand je vois mon Maître approcher sa queue de ma bouche. Il me la baise lentement par trop profondément.
Ma chatte est étirée, mon cul est brûlant, ma bouche est remplie. J'adore, je kiffe. Encore.
— Putain, elle adore ça !
— Qu'elle salope !
— On va la faire jouir, cette pute !
Les hommes changent de place, toujours en double pénétration mais allongée sur le dos sur celui qui me baisait pour que celui qui me sodomisait puisse me baiser à son tour.
C’est super. Je vais bientôt jouir.
— (Celui qui me baise) Elle est trop bonne ! Je ne tiens plus.
Il jouit dans ma chatte et celui qui me sodomise suit rapidement ce qui déclenche mon orgasme.
— Je lui remplit le cul à cette pute.
Je m'affale sur lui sentant leur sperme en moi puis s'écouler lentement en dehors de mes trous.
Au bout d'un moment, je me relève et j'entends Patrick :
— C'est bien Nath mais deux hommes, ce n’est pas suffisant pour obtenir le "A"
Il veut plus. Toujours plus. Je suis prête, je veux obtenir ce "A", je veux devenir SA salope.
Patrick s’arrête devant un sauna, occupé par deux hommes seuls et un couple. La femme, la quarantaine, sensuelle, une belle poitrine (un bon D ou un petit E) me regarde avec curiosité. Son mari de taille moyenne, légèrement bedonnant a un sourire narquois. Avant d'entrer Patrick me dit :
— Tu t'installes directement entre les deux hommes et tu attaques direct.
Et bien, c'est clair au moins. Et s'ils refusent. Et si la femme a des vues sur eux ?
Je m’installe entre les deux inconnus, leurs cuisses contre les miennes. Je sens leurs regards sur moi. Très rapidement, je commence à caresser leurs queues à travers leurs serviettes, les faisant durcir.
— Putain, elle est chaude, ta meuf.
— T’es sûr qu’on peut y toucher ? (Demande l’autre, la main déjà sur mon sein).
— Elle est à vous.
Ils me caressent, je les branle, de belles queues sans excès mais elles ont l'air bonnes. Patrick observe la femme du couple, qui a le regard fixé sur son sexe.
— Si elle vous intéresse, vous pouvez vous en occuper. Votre mari peut se joindre à ce duo pour s’occuper de ma soumise.
La femme sourit, les yeux brillants, et se jette sur la queue de Patrick sans hésiter.
Elle suce mon Maître. Sous mes yeux. Un mélange de jalousie et d’excitation me submerge. Mais je suis sa soumise, pas sa femme. Je serre les queues des deux hommes, déterminée à bien faire.
Nous passons dans une cabine vitrée. Tout le monde peut nous voir. Très vite les hommes s'occupent de moi. Un dans la bouche, un autre me baise, le mari s'occupe de mes gros nichons.
Patrick, démonte la femme contre une vitre sans pitié. Je suis exhibée. Utilisée. Et Patrick baise une autre femme devant moi. C’est mon Maître. Il a le droit. Les hommes continuent de s'occuper de moi alternant les positions.
— Putain, elle est bonne, ta salope, mec.
— Elle prend mes 17 cm au fond de sa gorge comme de rien.
— Désolé mec, mais ta femme va prendre cher aujourd'hui. T'as vu son braquemard ?
— Ses cornes vont bien pousser aujourd'hui.
Je ne ressens pas de la jalousie mais une fierté perverse. Je suis sa soumise. Sa salope. Et il démonte cette femme sous les yeux de son mari.
— (Patrick) Alors elle est bonne ma queue, salope, t'aimes ça ?
— Oui, c'est trop bon, encore, encore, plus fort.
Le mari du couple qui était en train de me baiser jouit très rapidement et éjacule sur mon ventre.
—Désolé, ma belle … tu m'excite trop…
Les deux autres continuent à m'utiliser.
— T’es une putain de déesse, ma belle.
— On va te faire crier, tu vas voir.
La femme du couple a son premier orgasme sous les yeux de son mari, hurlant tandis que Patrick la défonce.
Elle jouit. Grâce à mon Maître. J'ai un homme dans le cul, l'autre dans la bouche. Elles sont bonnes leurs queues. Puis au bout d'environ 20 minutes.
— (L'un des deux) Je peux jouir sur ton visage, ma femme ne veut pas !
— Bien sûr.
J'ai les deux hommes en face de moi qui se branlent, le premier jouit sur mon visage en criant "Merci ma belle", l'autre continue à se branler et veut jouir dans ma bouche. Je l'ouvre, il me remplit. Il les avait bien pleines.
— Putain, mec, t’as une perle, là !
Patrick, jouit une première fois, mais reste dur. Il continue à démonter la femme, qui hurle de plaisir.
"Il est infatigable. Mon Maître". Je lèche mes lèvres, imprégnées de sperme, et je continue à caresser les hommes, même s’ils sont mous maintenant.
— Il va la démonter, ta femme, mon cher.
— Il a joui et il est toujours dur.
— Je lui prêterais bien ma femme pour la voir se faire démonter comme ça au moins une fois dans sa vie. Mais elle ne voudra jamais.
— Il est infatigable ton Maître.
— Désolé mec, mais tu vas plus toucher les bords quand il aura fini de la baiser.
Leurs queues, encore tièdes de leur sperme, reposent dans mes mains. Je leur ai vidé les couilles. Est-ce que j'ai mérité mon "A" ?
La femme jouit une deuxième fois en hurlant de plaisir, ses mains agrippées à ses seins.
— AAAAH ! PUTAIN ! Oui ! Oui ! Comme ça ! (Haletante, les yeux écarquillés).
Epuisée, elle s’effondre contre lui, son dos collé au torse de mon Maître, souriante, comblée, mais toujours assoiffée.
Patrick ne s’arrête pas. Il sort sa queue de sa chatte, luisante de son excitation, et l’encule doucement, mais sûrement, la laissant s'habituer à sa taille.
— Oh putain… (un sourire malicieux aux lèvres) Qu’est-ce qu’elle est grosse dans mon cul, oui ! (Elle se cambre) Défonce-moi la porte arrière, j’adore ! (Elle rit, excitée)
— Regarde-moi ça, chéri, même avec des leçons particulières tu n'arriveras jamais à ce niveau !
Elle humilie son mari. Devant moi. Devant eux. Devant Patrick. Un frisson d’excitation me parcourt. Elle est presque déjà soumise à Patrick, elle aussi.
Le mari rougit, mais son sexe rebande. L’humiliation l’excite.
— (Patrick) Salope, vide les couilles du mari. Il bande de nouveau.
— Putain, elle va tous nous vider, cette chienne…
— T’as de la chance, mec …
Ils parlent de moi comme si je n’existais pas. Comme si j’étais juste un trou. Et c’est exactement ce que je suis.
Je me rapproche du mari, toujours à genoux, et prends sa queue dans ma bouche. Il est déjà dur. Déjà prêt. Je l’avale jusqu’à la garde, les yeux levés vers lui, souriante.
— Oh putain… (il ferme les yeux, la tête renversée en arrière) En moins de cinq minutes, il jouit dans ma bouche, me remplissant la gorge de son sperme.
Il a joui si vite. Comme un gamin. Pauvre femme, elle ne doit pas monter au 7e ciel souvent avec lui.
Pendant ce temps, Patrick continue à enculer la femme, qui part dans un troisième orgasme fulgurant. Ses cris résonnent dans la cabine, son corps tremblant, ses yeux vitrés.
— PUTAIN ! (Les ongles enfoncés dans ses seins) JE… JE…
Patrick fait encore quelques allers-retours, puis jouit dans son cul. Il se retire.
"Elle va être à moi, elle aussi".
— Chienne, viens nous nettoyer.
Je m’approche à quatre pattes et commence à lécher sa queue puis je commence à lécher le cul de la femme d'où sort le jus de mon Maître.
— Oh mon Dieu… (Elle me caresse les cheveux) C’est… incroyable. (Un sourire lascif) Personne ne m’a jamais léchée comme ça…
L’humiliation est totale. Je suis à genoux, en train de lécher une autre femme, alors que mon Maître vient de la démonter devant moi. Et pourtant… je suis comblée. C’est ça, être sa soumise. Son objet. Sa chienne.
Puis la femme, encore haletante, me caressant toujours les cheveux.
— Je suis… je suis tombée raide dingue de ta queue… Et de ta manière de t’en servir. J’ai jamais eu autant d’orgasmes… et aussi forts.
Elle avoue son désir pour lui. Devant moi. Elle est sous le charme. Comme moi. Mais moi, je suis sa Propriété.
— Je… je vais être honnête. (Elle hésite.) J’aimerais être ton amante occasionnelle. (Elle me regarde, presque désolée) Mais seulement avec ta permission, bien sûr. Je ne veux pas briser votre couple. Au fait, je m'appelle Françoise.
Elle me demande la permission ? Un mélange de fierté et d’amusement m’envahit.
— Patrick, enchanté. Nathalie n’est pas ma compagne à proprement parler.
— Ah… (elle me regarde, puis Patrick, un peu gênée) Désolée, je… je me suis trompée.
— Nath, présente-toi.
Je relève la tête, fière, mais toujours à genoux.
— Je suis Nathalie. La soumise, la chienne, l'objet de Maître Patrick. Et bientôt sa Salope.
— Oh… (elle rit, soulagée) Bon, ben… dans ce cas… Puis-je avoir ton numéro de téléphone Patrick ?
— Allons boire un verre au bar. Je te le donnerai là-bas.
Il va lui donner son numéro. Il va la revoir. Est-ce que je serai là pour assister au spectacle ? Je ressens aucune jalousie. Juste de la fierté.
La femme s’approche de lui, puis, sans hésiter, l’embrasse sur la bouche, un baiser langoureux et passionné.
Elle l’embrasse. Devant moi. C’est de l’excitation. Mon Maître est désiré. Il laisse faire, puis me regarde par-dessus son épaule, un sourire sadique aux lèvres.
Ils quittent la cabine, main dans la main, tandis que je les suis, toujours à quatre pattes.
Le regard des autres clients du sauna sur moi me remplit de fierté.
Patrick s’assoit à une table isolée, la femme collée à lui, tandis que je m’agenouille à ses pieds, les mains posées sur ses cuisses.
Patrick commande trois bières … et un grand verre vide. Patrick enlève sa serviette et remplit le verre vide de son urine.
— Nathalie. Ton champagne. Pour fêter ton "A" de salope en devenir.
— (Elle me regarde, puis Patrick, un mélange de choc et d’excitation dans les yeux) T’es sérieux, là ?
Il me fait boire son urine. Devant elle, ça m'excite. C’est ma récompense. J'ai eu mon "A". Reste quatre défis.
Je serre le verre, les yeux rivés sur Patrick, et bois une gorgée.
— Délicieux Maître. Merci Maître.
La femme porte une main à sa bouche, un mélange de dégoût et de fascination.
— Wow… (elle secoue la tête, puis rit nerveusement) T’es vraiment… une bonne chienne, toi.
Je souris intérieurement, puis avale le reste du verre, sans hésitation.
— (La femme) Même au repos, elle est … tellement belle.
Patrick ne l’arrête pas. Au contraire, il sourit, puis commence à bander sous ses doigts.
— Oh ! (Elle le regarde, coquine) Déjà prêt pour un deuxième tour ?
Il pose une main sur sa nuque, l’attirant vers lui pour un baiser profond, tandis que sa queue durcit dans sa main.
— Oui, prêt pour un 2e round mais je pense que tu as eu ta dose pour aujourd'hui… Et Nathalie reste ma priorité.
— Oui c'est vrai t’as raison… j'ai eu plus que ma dose. Merci encore, j'ai hâte de te revoir toi et ta grosse bite d'étalon.
Un sourire de fierté m’illumine. Je suis sa priorité.
Patrick prend une feuille de papier, écrit son numéro et la donne à la femme.
— À bientôt.
— Merci beaucoup. Oui à tout bientôt. Et toi, ma belle, prends soin de lui.
— Debout Nath, on y va.
Je hoche la tête, soumise, puis me lève et me colle à Patrick. Il me serre contre lui, et nous quittons le bar, la femme nous regardant partir avec un sourire nostalgique.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Magnifique suite et belle initiation 🔥🔥
Cyrille
Cyrille
Très beau texte suite parfaite Nathalie est heureuse comblée par son maître qui réalise leurs fantasmes. Daniel
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