"P" - Propriété, Partage, ... (2)

- Par l'auteur HDS P69 -
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : "P" - Propriété, Partage, ... (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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"P" - Propriété, Partage, ... (2)
Résumé du chapitre précédent : Nathalie montre à son beau-fils une vidéo reprenant ce qu'elle vivait avec son défunt mari. Patrick commence à prendre en main Nathalie et à reproduire ce qu'elle a vécu avec son père.

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— A quatre pattes et montre-moi où sont tes accessoires.
Je me mords la lèvre, me mets à quatre pattes et me dirige vers ma chambre.
—Cambre toi. Ondule. Donne-moi envie.
Il veut un spectacle ? Il va l’avoir.
— C'est mieux. Continue.

Je me dirige vers la table de chevet prend la clef dans ma bouche puis toujours à quatre pattes me dirige vers l’armoire et l'ouvre. Il prend la cravache qu'il me met dans la gueule, les cordes et les bougies.

Je sens que ça va être chaud, très chaud dans tous les sens du terme.
— On retourne dans le séjour. Orange si j'atteins tes limites. Rouge si tu n'en peux vraiment plus.
Je hoche la tête et retourne vers le séjour, la cravache dans ma gueule de chienne. Déjà les mots de sécurité. Il y a pensé. Il est doué. Il est né pour ça, né pour dominer.
— Allonge-toi. Épaules au sol. Bassin à la hauteur de l’assise.

Il écarte mes jambes et les replie. Je suis complètement offerte, vulnérable. Il commence à m'attacher dans cette position. Les poignets, les chevilles. Je ne peux plus bouger. Je n'ai pas le choix, je dois rester dans cette position humiliante et excitante.

— Parfait. (Il allume la télé et remet la vidéo de mes exploits avec son père). Regarde.
Il me montre ce que j’ai été. Ce que je suis toujours. La honte et l’excitation se mélangent en moi. Je veux qu’il me fasse tout ça. Et plus.

Il se lève et se dirige vers la cuisine. Il revient avec un bol et s'assied. Il prend un glaçon et sans avertissement le glisse dans ma chatte.
— AAAH ! (Le froid est une brûlure, une douleur aiguë).
— Chut. (Il en insère un second, cette fois dans mon cul). Respire.

Je serre les dents, essayant de m’habituer à la sensation glacée qui me transperce. "Putain, c’est froid… mais c’est bon". Un deuxième dans ma chatte, un autre dans mon cul, un troisième dans ma chatte. On ne m'a jamais fait ça. C'est délicieusement horrible. Un troisième dans mon cul, deux autres dans ma chatte. Il va me rendre complètement folle ce mec.

Il repart à la cuisine et revient avec deux bougies. Il fait couler la cire sur mes tétons, sur mes seins.
— Mmm… (Je gémis, la chaleur se mélangeant au froid des glaçons qui fondent dans ma chatte et dans mon cul).
— Silence.

Il pose les bougies et continue de regarder la vidéo en caressant sa grosse queue. C'est sûr je vais devenir folle. Puis il reprend les bougies et verse la cire sur mes cuisses, mon ventre. Un pur et vrai mélange de douleur et de plaisir. Mais ce n'est pas fini, il prend la cravache et frappe mes seins.
— AHH !
CRAC ! Sur mon ventre.
— MAÎTRE !
CRAC ! Sur mes cuisses.
— Silence.
CRAC ! Sur mes seins.
Je me mords les lèvres, les larmes aux yeux, mais je ne crie plus. Je dois obéir.
CRAC ! Sur mes seins.
CRAC ! Sur mon ventre.

Il continue à me cravacher, chaque coup laissant une marque rouge sur ma peau. Puis il reprend un glaçon qu'il fait fondre sur ma chatte. Il va me rendre chèvre, je n'en peux plus, je ferme les yeux et je sens la cire chaude couler sur ma chatte. C'est trop, je me tends, je tremble et je jouis comme une folle, comme je n'ai jamais joui en hurlant :
— Merci Maître !!!

Quand mon orgasme se calme, je le regarde dans les yeux en sentant les larmes couler le long de mes joues.
— Alors ? Je t'écoute.
— C’était… (Je cherche mes mots). Intense. Le froid… la chaleur… la douleur… C’était tout ce que j’ai toujours voulu. (Je le fixe, les yeux brillants). Et vous… vous êtes déjà bien meilleur que votre père… Accepteriez-vous d'être mon Maître ? Et de réaliser mes fantasmes ? En me laissant toujours la possibilité de prononcer les mots de sécurité et de me donner la possibilité d'exprimer mon ressenti après chaque séance car c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup. J'aimerais vous appartenir totalement et entièrement.

— Je vais y réfléchir.
Il va me refuser ? Pourquoi il n'accepte pas directement. Et s'il me refuse ? Il se penche et défait les nœuds qui tiennent mes poignets.
— Finis de te détacher, nettoie-toi et nettoie le sol.

J’enlève la cire sur mon corps et nettoie comme il me l'a ordonné. J'ai l'impression qu'il veut que chaque trace disparaisse, comme si rien ne s’était passé. Mais je sais que tout a changé.
Quand j’ai terminé, je me remets à genoux devant lui, les mains posées sur mes cuisses, la tête baissée.

— Es-tu vraiment sûre de vouloir être ma soumise, Nath ?
— Oui, Maître. Je le veux plus que tout. Je sais que c'est vous qu'il me faut.
— (En me tendant le contrat que j'ai préparé) Alors signe.
Je signe mais lui, pas encore. Pourquoi ? Il faut les deux signatures.
— Maintenant, apporte-moi un apéritif.

Je me lève et lui amène un whisky, je me remets à genoux tête baissée attendant l'ordre suivant qui ne tarde pas :
— Suce-moi.

Je l’engouffre immédiatement dans ma bouche. Il pose une main sur ma nuque, me guidant, imposant un rythme. Je suce avec ardeur. Je le prends le plus loin que je peux. Je veux qu’il jouisse. Je veux son sperme.

Puis, un grognement, il éjacule dans ma bouche, épais, abondant, gouteux. J'avale sans hésiter. Je le vois prendre le stylo et signer à son tour le contrat. "Il a signé. Je suis à lui. Yes". Une vague de bonheur m’envahit. "Enfin, j’ai ce que je veux. Je vais marquer le coup" Je me penche et commence à lui lécher les pieds. Je mets mon cul en l’air pour lui offrir une belle vue.

— Tu jubiles, hein ?
— Oui, Maître. Je suis heureuse, tellement heureuse d'être à vous, totalement et entièrement.
Il caresse ma joue, puis me prenant le menton.
— Bonne réponse.
Je retourne à ses pieds, la langue traçant des cercles sur sa peau, ma bouche suçant ses orteils.

— Stop. Pour l'instant. A genoux et attends-moi là.
Qu'est-ce qu'il va encore me faire ? Il va me marquer ? Me posséder ? Me transformer en objet ? La porte claque. Il revient.
Il s’agenouille derrière moi. Il écarte mes fesses et je sens quelque chose de froid et dur presser contre mon anus.
— Respire.
Il enfonce le plug en moi. Pas le plus gros, mais pas le plus petit non plus.
— Debout.

Il me fixe une chaîne autour de mon cou qui descend le long de mon corps, jusqu’à mes pieds. Puis, avec deux cordes, il attache chacun de mes pieds à la chaîne principale, laissant environ trente centimètres entre chaque pied et la chaîne.

Il passe à mes seins. Il ligote chacun d'eux fermement. J'ai de véritables ballons à la place de mes mamelles. Puis il fixe une pince à chaque téton, les reliant à la chaîne principale avec une autre chaîne. La douleur est vive, mais supportable. Et puis… il ajoute des poids. Les poids tirent sur mes tétons, sur mes seins.

Il ne s’arrête pas là. Il s’agenouille devant moi, écarte les lèvres de ma chatte, et fixe une pince sur chaque lèvre, les reliant elles aussi à la chaîne principale. Puis… il ajoute des poids. Putain… La pression est presque insupportable, mais je ne crie pas.

— Prépare mon repas. (Sa voix est calme, presque indifférente). Comme ça. Tu mangeras les restes.
Je hoche la tête, les larmes aux yeux à cause de la douleur, mais aussi de l’excitation. Je dois obéir. Les poids tirent sur ma chatte, mes seins. Chaque pas, chaque mouvement est une torture délicieuse. Je prépare son plat préféré, un steak saignant avec des légumes, les mains tremblantes.

Il est assis à table, et me fait signe de me mettre debout à côté de lui. Je le regarde manger, je ne suis qu'un objet de décoration. Puis, sans prévenir, il pose une main sur mon cul et tourne le plug dans mon anus. Il tire dessus ou l'enfonce plus profondément.
— AHH !
— Chut.

Je serre les dents, les larmes coulant sur mes joues, mais je ne bouge pas. Je dois tenir.
Quand il a terminé, il met les restes dans le mixeur, urine un peu dedans et met cette bouillie dans une gamelle qu'il pose parterre.
— Mange.
Je m’agenouille devant la gamelle. C’est humiliant. C’est dégoûtant. C’est parfait. Je trempe les lèvres dans le mélange, puis j’avale. Je continue jusqu’à ce que la gamelle soit vide. Je suis son animal, je suis à ma place.

Quand j’ai terminé, il me relève le menton, me forçant à le regarder.
— Alors ? Je t'écoute.
— C’était… Fort, très fort. Les poids… le plug… la gamelle… C'était douloureux, humiliant mais délicieux Maître. Je n'ai qu'à obéir et c'est ce que j'ai toujours voulu. Merci Maître de m'avoir accepté.

Patrick m'enlève les pinces. La douleur de la circulation qui revient est fulgurante. Puis il libère mes seins et enlève la chaine de mon cou. Je dois m'allonger sur le sol sur le dos. Il s’assoit sur le canapé, sirote un verre et pose ses pieds sur mes seins, les écrasant, les compressant comme s’il s’agissait d’un simple repose-pied. Je suis de plus en plus un meuble et j'aime cette idée de le servir, de servir à quelque chose. La douleur de mes seins écrasés se mélange à une excitation grandissante.

— À quatre pattes. Suis-moi.
Je le suis à quatre pattes, les seins toujours endoloris, la chatte sensible, l’anus toujours remplit. Je le suis jusqu’à l’escalier, puis dans ma chambre, les genoux me faisant mal sur les marches.

Une fois en haut, il me fait signe d’attendre. Il installe un matelas au pied de mon lit, puis se tourne vers moi, un sourire sombre aux lèvres.
— Tête au sol. Cul en l’air.

Il se place derrière moi, retire mon plug et sans un mot s’enfonce en moi par-derrière. La douleur est vive, mais elle se transforme rapidement en un plaisir brûlant. Il me sodomise avec une brutalité contrôlée, chaque coup de reins me faisant crier.
— MAÎTRE ! (Je hurle, les doigts agrippés au matelas).

Il ne répond pas. Il accélère, ses hanches claquant contre mes fesses, chaque mouvement me rapprochant de l’orgasme. Je vais jouir. Mon corps se tend, tremblant, tandis que le plaisir m’emporte. J'orgasme au moment où je sens son sperme chaud inonder mon cul. Il se dirige vers mon lit, s'y allonge et éteint la lumière, sans un mot. Il m'a possédée, il a joui et maintenant il va dormir. Que d'émotions durant cette première journée. Que me réserve-t-il demain ? Et les jours suivants ?

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES, QUELS QU'ILS SOIENT.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Nathalie est comblée son fils à bien compris la relation maître/soumise sa première journée à été féerique j’ai adoré vivement la suite les descriptions sont très correctes et nous permettent de visualiser. Daniel

Histoire Erotique
Wouaww, passionnant de voir comment elle a trouvé son Maître..
C'est déjà intense, vivement la suite

Cyrille



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