La salope, l'étalon, l'amour (3)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Résumé des chapitres précédents : Dans ce camping naturiste et exhibitionniste, une salope tombe amoureuse d'un homme. Elle est persuadée qu'il ne voudra pas d'elle mais l'homme lui prouve le contraire en la baisant et en lui faisant l'amour une bonne partie de la nuit. Le lendemain il voient quelques scènes de sexe puis vivent une partouze.

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Nous décidons de faire un tour du camping avant de retrouver son oncle et sa tante. Soudain, Manuella s’arrête net, captivée par une scène pour le moins inattendue. Un homme est assis par terre, penché en arrière, la bouche grande ouverte, les yeux mi-clos, comme perdu dans une attente gourmande.

Sa femme, le bassin en avant, écarte avec délicatesse les lèvres de son sexe à quelques centimètres de sa bouche. En voyant notre surprise, elle nous lance, un sourire malicieux aux lèvres :
— Il attend son apéro préféré.
Elle se tourne vers son mari, dont la tête hoche avec enthousiasme.
— N’est-ce pas, mon chéri ?
— Oui… donne-moi ton champagne, mon amour, murmure-t-il, les yeux brillants d’impatience.

Quelques instants plus tard, la femme commence à uriner dans sa bouche. Il avale tout, les yeux fermés, comme s’il dégustait un grand cru. Peu à peu, son sexe, épais et court, se durcit entre ses cuisses. Manuella me serre la main, intriguée, un mélange de fascination et de curiosité dans le regard.
— Putain…, murmure-t-elle, presque pour elle-même.

La femme se redresse et nous observe avec un sourire coquin.
— Il adore ça. Et il ne dit jamais non.
Elle fait un geste vers Manuella.
— Si tu veux essayer, ma belle, il sera ravi.

Manuella hésite une seconde, puis un sourire espiègle illumine son visage.
— Pourquoi pas ?

Elle prend la même position que la femme, et l’homme ouvre grand la bouche, les yeux pétillants d’excitation.
— Allez, jolie dame, donne-moi à boire.

Manuella se concentre. La femme revient avec un verre d’eau froide.
— Mets ton petit doigt dans le verre, ça va t’aider et boit ça. (Elle lui tend une bouteille d'eau).

Très vite, Manuella se détend et commence à uriner dans sa bouche. Il avale avec avidité, comme assoiffé. Quand le jet s’arrête, il sourit, satisfait.
— Ton champagne est délicieux, belle demoiselle.

Pendant ce temps, la femme s’approche de moi, un sourire excité aux lèvres.
— Si ça t’intéresse… je suis receveuse.
— J’avais justement envie, je réponds en la regardant avec un clin d’œil. Mets-toi à genoux, ma très chère.

Elle obéit sans hésiter, et je commence à uriner dans sa bouche, qu’elle avale avec un plaisir évident.

Quand nous avons fini, Manuella, un sourire aux lèvres, murmure :
— C’était… surprenant.
— Et excitant, ajoute la femme en essuyant sa bouche. Non ?
Manuella hoche la tête, les yeux brillants.
— Oui. Très.

Son regard se pose sur le sexe de l’homme, épais et court. Un sourire coquin se dessine sur ses lèvres.
— Putain… Il a l'air encore plus épais que le tien, chéri.
Je ris, amusé par son audace, et passe une main sur ses fesses, comme pour la taquiner.
— T’as envie d’essayer, ma salope ? je lui chuchote à l’oreille, un sourire en coin.

Elle me lance un regard malicieux, puis se tourne vers la femme, qui nous observe avec un sourire excité, les doigts jouant avec ses seins.
— Est-ce que je peux m’empaler sur lui ? Par-derrière ?

La femme éclate de rire, puis passe une main sur mon torse avant de descendre vers mon sexe, déjà à moitié dur.
— Bien sûr, il sera ravi de baiser ton petit trou. À une condition… Moi, je veux la grosse bite de ton mec dans ma chatte. Je veux la sentir au fond de moi, où mon mari ne peut pas aller.
— Vas-y, mon chéri, défonce-la pendant que je me fais enculer par ce très gros morceau.

Manuella se met à quatre pattes. L’homme, visiblement excité, passe une main sur ses fesses, les écarte légèrement, puis crache dans sa paume pour lubrifier son membre.
— T’es sûre, ma belle ?
Manuella se mordille la lèvre, puis hoche la tête, un sourire espiègle aux lèvres.
— Oui, je suis sûre. Allez, mets-moi ce gros morceau dans mon cul de salope.

Pendant ce temps, la femme s’allonge sur le dos, les jambes grandes ouvertes, et me fait signe de la rejoindre.
— Allez, Patrick… Viens me remplir.

Je m’approche, mon sexe déjà dur, et m’agenouille entre ses cuisses. Elle passe une main sur ma queue, un sourire satisfait aux lèvres.
— Putain… murmure-t-elle en me caressant. T’es presque aussi épais que mon mari, mais t’es bien plus long… J’ai hâte de sentir ça en moi.

L’homme commence à pénétrer Manuella par-derrière, lentement, mais avec une pression constante.
— Putain… halète-t-elle, les yeux mi-clos. T’es… énorme.
— Mais t’aimes ça, hein ?
— Oui… murmure-t-elle, la voix tremblante. Défonce-moi !

De mon côté, je m’enfonce en la femme d’un coup sec. Elle gémit, ses ongles s’enfonçant dans mon dos, ses hanches se soulevant pour m’accueillir plus profondément.
— Oh putain… murmure-t-elle, la voix brisée. T’es… incroyable. Je sens que tu va loin, très loin et t'es gros.

Je commence à la prendre avec force, chaque coup de rein la faisant crier de plaisir.
— T’aimes te faire défoncer comme une salope ?
— Oui… oui ! s’exclame-t-elle. Tu me remplis.

L’homme, toujours en train de sodomiser Manuella, ne peut s’empêcher de la peloter. Une main sur ses seins, l’autre sur ses hanches, il la guide vers lui à chaque coup de rein, tout en regardant sa femme se faire prendre par moi.
— Putain, chérie… grogne-t-il, les yeux brillants d’excitation. T’es magnifique.

Manuella gémit, ses doigts s’enfonçant dans le sable.
— Oh, Patrick… halète-t-elle en me regardant. Regarde-moi, chéri…

Je redouble d’ardeur, chaque coup de rein faisant trembler la femme.
— T’es une bonne petite salope, toi.
— Oui… halète-t-elle. Plus fort, Patrick… défonce-moi !

Manuella, elle, semble en transe. L’homme la sodomise avec une lenteur calculée, chaque poussée la faisant gémir.
— Putain, t’es… trop bon ! s’exclame-t-elle, la voix brisée.
— T’es faite pour ça, ma belle, grogne l’homme, tout en continuant à me regarder défoncer sa femme.

Je ne peux m’empêcher de regarder Manuella, son corps tremblant de plaisir, ses fesses rebondissant à chaque coup de rein.
— T’es magnifique, Nuela, je murmure, les yeux rivés sur elle.
Elle me lance un regard brûlant, puis se concentre à nouveau sur les sensations.
— Oh, Patrick… il est gros. Il ne va pas loin mais il est gros.

L’homme est le premier à exploser. Un grognement rauque s’échappe de ses lèvres, et il se retire pour éjaculer sur les fesses de Manuella, marquant son territoire.
— Putain, t’es jeune, mais t'es une sacré salope, toi, grogne-t-il en essuyant son front.
Manuella s’écroule sur le sable, essoufflée, mais un sourire satisfait aux lèvres.

Moi, je continue à défoncer la femme, qui semble au bord de l’orgasme.
— Oh putain, Patrick… halète-t-elle, les ongles s’enfonçant dans mon dos. Je vais… je vais jouir !
— Pas encore, salope.

Je continue de la prendre, je redouble d’ardeur, chaque coup de rein la faisant crier de plaisir.
— Tu peux jouir, salope.
Et elle explose, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de ma queue. Je me laisse aller à mon tour, me vidant en elle avec un grognement rauque.

Manuella, un sourire satisfait aux lèvres, murmure :
— Putain… c’était incroyable.
La femme se redresse me sourit.
— T’es vraiment une bête de sexe, Patrick.

Je ris, puis m’allonge à côté de Manuella, qui se blottit contre moi.
— On reprendra la visite du camping plus tard, ma belle.
Elle éclate de rire, puis m’embrasse sur la joue.
— Avec plaisir, mon chéri.

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En se dirigeant vers leur emplacement, Manuella me glisse, un sourire coquin aux lèvres :
— J’adore vraiment te voir baiser une femme pendant qu’un homme me caresse ou me baise. Ça m’excite tellement, mon amour.
— Tant mieux, ma belle.

Pendant le repas, Manuella raconte nos aventures du matin, les yeux brillants d’excitation. Puis elle demande, intriguée :
— Et vous deux, alors ? Qu’est-ce que vous avez fait pendant ce temps ? Parce que je suis sûre que vous n’avez pas été sages.

Sonia éclate de rire, puis échange un regard complice avec José.
— Oh, ma chérie, c’est marrant que tu demandes ça… dit-elle en se rapprochant. Parce qu’on a vécu à peu près la même aventure que vous !
Manuella se redresse, les yeux écarquillés, impatiente.
— Vraiment ?! Raconte !

— On a rencontré un couple de Suédois… Sonia rit, puis continue. Le mec, il adore qu’on lui pisse dessus. Alors, José l’a d’abord enculé pendant que la Suédoise et moi, on se broutait le minou. Et après…
Elle fait une pause, comme pour savourer l’effet.
— On a tous les trois pissés sur lui. Sur son sexe, son torse, son visage… mais lui, il n’avale pas.
— Par contre, il nous a tous nettoyés, et il a même un peu sucé José.

Manuella éclate de rire, les yeux brillants d’excitation.
— On est vraiment une bande de pervers !

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Après une sieste bien méritée, où Manuella a encore prouvé qu’elle était insatiable, elle se redresse sur le lit, les yeux brillants de malice, et passe une main sur mon torse avant de descendre vers mon sexe.
— Mon chéri… murmure-t-elle. J’ai une idée.
— Je crains le pire. Balance.
— Si on allait visiter le camping… dit-elle en me caressant doucement. Mais avec toi en érection. Elle me regarde, les yeux pétillants. Comme ça, tu attireras toutes les femmes… et tous les couples.

Je secoue la tête, amusé, mais je ne peux m’empêcher de sourire.
— T’es vraiment une petite salope, toi.
— Oui, ta petite salope qui a envie de montrer ce qu’elle a dans son lit. Alors ? On fait ça ?
Je soupire, puis hoche la tête.
— D’accord, ma belle.
Et sans attendre, elle commence à me sucer avec enthousiasme.

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Puis nous tombons sur une femme allongée sur le dos, un homme placé derrière sa tête l’embrassant langoureusement. Chacun de ses seins est occupé par une bouche féminine, un homme lui lèche la chatte et deux autres lui caressent les jambes.
— Faudra que tu m’organises ça un jour, mon chéri.
Je ne réponds pas, mais lui souris.

Devant nous, une femme est agenouillée sur le visage de son mari, qui lui lèche la chatte avec application. Elle a des lèvres pulpeuses, longues, charnues. Ses seins, énormes, ils sont si lourds qu’ils descendent presque jusqu’à son nombril, comme deux fruits mûrs pendants. La femme a les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres, mais quelque chose dans son expression trahit une hésitation.
Manuella me lance un regard amusé.
— Elle a l’air de kiffer, mais elle nous mate du coin de l’œil.
— Elle hésite à nous inviter, peut-être ?

Nous continuons notre chemin, mais au bout de quelques mètres, la femme nous rattrape, essoufflée.
— Attendez ! s’exclame-t-elle, un sourire gêné aux lèvres. Je… je voulais vous parler.
Manuella se tourne vers elle, un sourcil levé.
— On t’écoute, ma belle.

La femme baisse les yeux un instant, comme si elle cherchait ses mots.
— Je… je n’ai pas beaucoup à échanger, avoue-t-elle en désignant son mari. Mon mari n'est pas un très bon coup.
Elle soupire, puis relève les yeux, un mélange de honte et de désir dans le regard.
— De mon côté, j’ai très, très envie de goûter à cette magnifique queue.

Manuella éclate de rire.
— Oh, vous n’êtes pas la première, et pour moi, il n’y a pas de problème.
La femme continue, les joues légèrement roses.
— C’est gentil, merci, mais je dois vous dire qu’on a une sexualité… un peu particulière qui peut choquer. Je comprendrais si vous refusez.

Manuella secoue la tête, amusée.
— Oh, ma chérie, après ce qu’on a vu aujourd’hui, je ne pense pas qu’il y ait grand-chose qui puisse nous choquer.
— Je ne suis pas si sûre que vous, ma chère. La femme hésite, puis ajoute : Si vous acceptez, Patrick se fera sucer par mon mari… et ensuite, il pourra m’enculer.
Elle fait une pause, puis ajoute, un peu gênée :
— Je ne fais jamais de lavement… Mon mari est là pour… nettoyer votre queue pendant et surtout après l’acte.

Manuella me regarde, les yeux brillants d’excitation.
— Alors, mon chéri ? T’es partant pour cette aventure… spéciale ?
— Pourquoi pas ? Après tout, on est là pour vivre des expériences.

La femme sourit, ravie.
— Merci beaucoup. Retournons à notre bungalow.

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Manuella se colle contre moi, passant une main sur mon torse.
— Alors, mon chéri… T’as aimé cette expérience ?
— C’était… original. T’as vu la tête de son mari ? Il avait l’air de kiffer grave.
— Oui, il aime ça, ça se voit. Et elle, tu l’as réellement démontée. Elle va s’en souvenir. Manuella sourit, malicieuse. T’as vu comme elle t’a regardé à la fin ? À mon avis, elle est folle de toi.
— N’exagère pas. Et de toute façon, c’est toi que j’aime.
— Je sais, mon chéri. Mais avoue que c’était bon, hein ?
Je ris, puis l’embrasse sur le front.
— Oui, c’était bon. Je ne peux pas dire le contraire.
— Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on voit un mec sucer et lécher la queue d’un homme qui vient d’enculer sa femme. Moi, j’ai adoré regarder… même si je trouve ça quand même un peu dégueu.
— T’es unique, Manuella.
— Et toi, t’es mon étalon, mon amour.

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Nous nous installons à une table de la terrasse du camping, un verre à la main, encore excités par notre dernière aventure. Manuella est assise sur mes genoux, un sourire satisfait aux lèvres. C’est là que je remarque deux hommes d’une cinquantaine d’années, assis à une table voisine. Leurs yeux sont rivés sur Manuella, et leurs mains caressent doucement leur sexe, déjà dur.

Manuella, elle, semble perdue dans ses pensées.
— Tu veux un sandwich, chérie ?
— Je n’ai pas faim, mon amour.
— Tu as toujours faim de bites, Nuela, dis-je en désignant discrètement les deux hommes.
— Oh, je vois… murmure-t-elle, un sourire coquin aux lèvres. Tu veux que je m’occupe d’eux ?
— Bien sûr, ma salope. Régale-toi.

Manuella me lance un regard espiègle, puis se lève, les hanches ondulant légèrement. Elle s’approche des deux hommes, un sourire malicieux aux lèvres.
— Alors, messieurs… dit-elle, la voix taquine. Vous voulez m’offrir un sandwich ? Pas celui qu'on mange évidemment…
Les deux hommes échangent un regard, puis sourient, les yeux brillants.
— Avec plaisir, ma belle, répond l’un d’eux.

Manuella les emmène un peu plus loin, sur un coin d’herbe. Elle s’agenouille et commence à sucer les deux hommes avec enthousiasme. Puis l’un se couche, et Manuella le chevauche. Le deuxième lui lèche l’anus avant de la pénétrer. Elle finit par s’empaler par-derrière sur celui qui est couché, tandis que le deuxième homme la prend à son tour. Les deux finissent par jouir dans sa bouche.
Elle revient vers moi, souriante, les lèvres brillantes.
— Putain, chéri… murmure-t-elle, la voix tremblante. Merci pour ce délicieux sandwich. T’es un amour.
Elle rit, puis ajoute, malicieuse :
— Et toi, t’as aimé me regarder ?
— Oui, ma salope. T’étais parfaite.

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Le soir tombe sur le camping. Après un repas léger, nous nous promenons main dans la main, à la recherche de nouvelles aventures. Manuella, toujours aussi insatiable, me chuchote à l’oreille :
— J’ai envie de deux ou trois bites, chéri. Tu crois qu’on va trouver ça ?
Je ris, puis lui réponds en désignant un groupe un peu plus loin :
— Regarde là-bas, ma belle. Quatre mecs qui jouent aux cartes… et une femme qui a l’air de s’ennuyer ferme.

Manuella suit mon regard et voit la scène : quatre hommes attablés, concentrés sur leur jeu, et une femme, magnifique, assise un peu à l’écart. Nous nous rapprochons, et je remarque que la femme fixe mon sexe. Ils jouent au poker.

Je m’approche, Manuella collée à moi, et je propose :
— Les gars, je vous propose d’arrêter votre jeu. Tout le monde aura droit à la bouche de ma femme. Le perdant n’aura rien de plus. L’avant-dernier pourra utiliser sa chatte, que sa chatte, le deuxième son cul, que son cul, et le vainqueur pourra profiter de tout.
Je fais une pause, puis ajoute avec un sourire :
— Et de mon côté, je serais ravi de passer du temps avec cette très jolie femme.

Les quatre hommes échangent des regards excités, puis hochent la tête, enthousiastes.
— On est partant ! s’exclame l’un d’eux.

La femme, elle, se lève et s’approche de moi, un sourire coquin aux lèvres.
— Avec un très grand plaisir, jeune homme.
Elle se colle à moi, une main sur mon torse qui descend très rapidement vers mon sexe.
— J’ai hâte… murmure-t-elle, de sentir ça en moi.

Manuella s’agenouille devant le perdant, prend sa queue en main, et commence à le sucer avec enthousiasme.
Pendant ce temps, j’embrasse la femme avec fougue, mes mains explorant son corps. Puis je la soulève et la plaque contre un arbre. Elle enroule ses jambes autour de moi, et je m’enfonce en elle d’un coup sec.
— Putain… gémit-elle, les ongles s’enfonçant dans mon dos. T’es… énorme.
— T’aimes ça ? je grogne en accélérant le rythme.
— Oui… Plus fort… défonce-moi !

Je la prends avec force, chaque coup de rein la faisant crier de plaisir.
— T’es une bonne petite salope, toi.
— Oui… je suis une salope.
Elle jouit une première fois, son corps tremblant. Je la fais mettre à quatre pattes et recommence à la baiser.
— Putain… Oui… T’es incroyable.

Manuella, elle, passe d’un homme à l’autre, les suçant, se faisant baiser, enculer.
— Putain… c’est bon, gémit-elle à chaque fois.
La femme a son deuxième orgasme, et je me vide en elle. Je la retourne, m’allonge sur elle, la caresse et l’embrasse.
— J’ai adoré, jeune homme. C’était parfait.

Quand tout le monde est satisfait, nous reprenons notre promenade, Manuella blottie contre moi, un sourire satisfait aux lèvres.
— La femme avait l’air d’avoir bien joui, hein ?
— Oui, et toi aussi, à ce que j’ai vu.

Manuella se blottit contre moi, un sourire tendre aux lèvres. Elle fait une pause, puis me regarde, les yeux brillants.
— Oui chéri, j'ai joui et … Merci, mon amour. J’ai adoré ton idée…
Elle hésite un instant, puis ajoute, un sourire un peu gêné aux lèvres :
— J’ai presque eu l’impression d’être une pute. Et ça… ça m’a excitée.
— T’es ma salope, Nuela. Et je t’aime comme ça.
— Je serai toujours ta petite salope, mon amour. Elle me serre contre elle. Là, j’ai juste envie de me blottir dans tes bras, de te caresser, de t’embrasser… et pourquoi pas, si t’as encore quelque chose dans les couilles, une bonne petite pipe avant un gros dodo.

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L'avis d'un lecteur :
Adepte de l'uro, je kiffe.


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