Choisis (2)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé du chapitre précédent : Jean est obsédé par le fait d’être cocu. Sa femme, Estelle, a toujours refusé, malgré ses demandes répétées. En voyant le nombre de favoris sur son ordinateur traitant de ce sujet, elle décide de passer à l’acte. Elle amène un amant à la maison et Jean adore la voir. Il peut même participer. Estelle a plusieurs orgasmes. Pourtant, le lendemain, quand il les voit FAIRE L’AMOUR, il pète un câble et demande à Estelle de choisir. Elle hésite. Ça l’énerve encore plus, et il claque la porte en hurlant : « CHOISIS ! »

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Estelle reste silencieuse, les yeux perdus dans le vide. « Choisir. » Ce mot résonne en elle comme une sentence. Elle regarde Patrick, puis la porte par laquelle Jean est sorti en la claquant. Elle ne sait pas. Pas encore.

Patrick attrape son pantalon, posé sur une chaise, et s’assoit à côté d’elle sur le lit. Il passe un bras autour de ses épaules et l’attire contre lui. Elle se laisse aller, la tête contre son torse.
— Tu ne dois pas choisir tout de suite, murmure-t-il en caressant son épaule. Jean est un caudauliste, Estelle. Hier soir, il a kiffé. Il a goûté à ça, et maintenant… Maintenant, il en redemandera. Il en voudra encore, et on se reverra.

Estelle soupire, les doigts crispés sur le drap.
— Et si… et s’il ne veut plus jamais me voir ?
— Il ne t’aurait pas demandé de choisir. À mon avis, il a peur que tu me choisisses. Car si c’est le cas… plus de femme, plus de cocu, adieu à son fantasme, à son kiff.

Elle le regarde, un mélange de soulagement et de culpabilité dans les yeux.
— Mais j’ai tellement envie que tu me baises… comme hier soir. Et j’ai tellement envie de faire l’amour avec toi… comme ce matin. Ça avait si bien commencé…

Patrick lui relève le menton, son pouce effleurant sa lèvre inférieure.
— Laissons un peu de temps. D’abord, attendons que Monsieur craque, car il va craquer.
Patrick l’embrasse langoureusement en lui caressant un sein.
— Crois-moi, Estelle, on se reverra.
Quand il se détache, il lui caresse la joue.
— Je te laisse mon numéro… Appelle-moi. Quand tu veux, quand tu en as besoin.
Elle hoche la tête, toujours silencieuse.
— Merci, Patrick.

Une fois Patrick parti, Estelle reste assise sur le lit, nue. Elle attrape son téléphone et compose le numéro de Jean. Il décroche à la première sonnerie.
— Oui ?
— J’ai choisi, Jean… Patrick est parti. Tu peux… tu peux rentrer.
— D’accord.

Estelle pose le téléphone, les larmes aux yeux. « Et maintenant, comment allons-nous vivre avec ce qui s’est passé cette nuit, avec ce qui s’est passé ce matin ? Mon baiser avec Patrick, la colère de Jean, sa demande de choisir… J’ai choisi Jean, oui. Mais mon corps réclame Patrick. Et mon cœur, dans tout ça ? Et quand est-ce que je pourrai me faire baiser par lui à nouveau ? Et est-ce qu’un jour… on pourra faire l’amour sans culpabilité, sans Jean… ou avec Jean, qui aura accepté ? »

La porte d’entrée claque. Jean est là. Elle l’entend marcher dans le couloir, hésiter avant de pousser la porte de la chambre. Leurs regards se croisent. Aucun sourire. Aucun mot. Juste un silence lourd, chargé de tout ce qui a été dit, de tout ce qui a été fait.

Il s’assoit sur le lit, à distance, comme s’il craignait de la toucher.
— Tu… tu veux manger ? demande-t-il enfin, la voix rauque.

Estelle secoue la tête. Non. Elle n’a pas faim. Elle a juste cette boule au ventre, cette tension qui lui serre la gorge. Jean hoche la tête, les yeux fixés sur ses mains. Il ne la regarde pas. Il n’ose pas.
Elle se lève, attrape un peignoir, l’enfile mécaniquement.
— Je vais… je vais nager.

Jean relève les yeux, surpris. Mais il ne dit rien. Juste un hochement de tête, comme s’il comprenait qu’elle a besoin d’espace. Ou qu’il en a besoin, lui aussi.

Estelle sort dans le jardin, pieds nus, enlève son peignoir, le laisse tomber par terre et plonge.
Quand elle émerge, essoufflée, elle s’accroche au bord, les yeux fermés. Jean est là. Assis sur une chaise longue, une bière à la main, il la regarde. Il ne dit rien.

Estelle sent son cœur battre plus vite. « Est-ce qu’il me désire encore ? Est-ce qu’il me hait ? Est-ce qu’il a envie de me rejoindre dans l’eau… ou de me noyer ? »

Elle se hisse hors de la piscine, l’eau dégoulinant sur son corps. Elle ne se couvre pas. Elle le laisse la regarder. « Regarde-moi. Dis quelque chose. Touche-moi. Crie après moi. Fais n’importe quoi, mais ne reste pas là, silencieux. »

Jean serre sa bière plus fort. Rien.
Jean rentre, allume la télé et la regarde sans vraiment regarder. « Elle a hésité. Et si elle choisissait lui, la prochaine fois ? Je ne pourrais plus bander en la voyant se faire baiser. » La honte et l’excitation se mélangent, lui donnant la nausée.

Estelle, elle, s’est dirigée vers sa chambre. Allongée sur le lit, les yeux fermés : « Jean a raison. Ce matin, c’était plus que du sexe. Mais est-ce que c’est vraiment de l’amour ? Avec lui, c’est physique. Brutal. Libérateur. Mais Jean… c’est mon mari. Mon amour. Mon histoire. »

Patrick, de son côté, repense à la nuit dernière :
« Elle est parfaite. Jean, hier soir, il a aimé, mais nous voir commencer à faire l’amour, ça a été de trop. Pourtant, j’ai l’impression qu’il veut ça aussi. »

Le soir, aucun des deux n’a faim. Jean réchauffe un plat du frigo, mange debout dans la cuisine, dos tourné. Estelle grignote un fruit, assise à table, les yeux dans le vide. On dirait deux étrangers.

Jean se retourne, la regarde. Elle évite son regard. « Est-ce qu’elle pense à lui, là, tout de suite ? »

Estelle sent son regard sur elle. « Il me déteste. Ou alors… il me désires encore ? » Elle se lève, range son assiette. Leurs épaules se frôlent.

Dans le lit, Jean fixe le plafond, les mains derrière la tête. « Demain, on réglera ça. »

Estelle est couchée sur le côté, les yeux grands ouverts. « Il est là. Il est toujours là. » Elle ferme les yeux, mais voit Patrick. Jean. Patrick. Jean. « Je ne peux pas les séparer dans ma tête. »

Minuit est passé. Jean ne dort toujours pas. L’excitation, la colère, la honte… tout se mélange. « Il faut que je me calme. » Il se lève discrètement, va à son bureau et allume son ordinateur.

Estelle se réveille en sursaut. « Quelle heure est-il ? Où est Jean ? » Elle a faim. Elle se lève, enfile un peignoir et descend à la cuisine.

En passant devant le bureau, elle aperçoit une lumière. La porte est entrouverte. « Si c’est ce que je pense… » Elle va chercher son téléphone et s’approche, silencieuse.

Elle voit Jean, assis devant l’écran, un bras en mouvement. Sur l’écran : un couple qui fait l’amour devant un homme. L’homme sur la vidéo a les yeux rivés sur eux, la main sur son sexe.

Estelle ne bouge pas. « Il regarde ça, alors qu’on est en crise !? Il nous pète un câble ce matin et là, il regarde un couple qui fait l’amour devant le mari !? » Elle filme pour que l’on voie clairement le bras de Jean bouger et l’écran. Elle recule, sans un bruit, et remonte se coucher.

Dans sa tête, c’est le chaos. « Il est obsédé, il kiffe ça… alors pourquoi il a pété un câble ce matin ? Est-ce qu’il veut que je fasse l’amour avec Patrick… mais sans qu’il ait à l’admettre ? Et puis elle voit une lueur d'espoir, ce qui pourrait être la solution. »

Le lendemain, ils se rendent chez les parents de Jean pour le repas. L’ambiance est faussement légère. Justine, la belle-mère, a préparé un repas copieux. Elle adore Estelle, qu’elle trouve chaleureuse et intelligente.

Jean est tendu comme un arc. Il sourit aux questions de sa mère, mais ses réponses sont courtes, ses gestes saccadés. « Estelle a l’air détendue. Trop détendue. » Il la regarde du coin de l’œil. « Elle sourit, elle plaisante… comme si de rien n’était. »

Estelle, elle, joue son rôle à la perfection. Elle complimente le repas, discute avec son beau-père de son travail, rit aux blagues de sa belle-mère. Mais ses pensées sont ailleurs.

Justine pose sa fourchette, observe son fils et sa belle-fille. « Quelque chose ne va pas entre eux, c'est clair. »
— Alors, les tourtereaux, tout va bien ? Vous avez l’air… fatigués.

Estelle répond, trop vite.
— Oh, tu sais, une petite crise de couple. Rien de grave.

Jean se lève d’un coup. La chaise tombe par terre :
— Rien de grave ?! RIEN DE GRAVE ?!

Tout le monde se fige.
— Tu as fait l’amour avec un homme DEVANT MOI, Estelle ! Sa voix tremble. DEVANT MOI ! Et tu dis qu'il n'y a RIEN DE GRAVE ?!

Un silence de plomb. Puis Estelle invite tout le monde dans le salon et leur demande de s’asseoir.
Elle est calme, presque dangereusement sereine. Elle regarde Jean, droit dans les yeux, puis projette LA VIDÉO sur l’écran du salon. On voit Jean, son bras, l’écran.

Estelle prend la parole. Sa voix est douce, mais chaque mot pèse une tonne.
— Jean… Je t’ai choisi. Hier matin, quand tu m’as demandé de choisir entre toi et Patrick… j’ai choisi toi. Parce que je t’aime. Parce que tu es mon mari. Parce que, malgré tout, c’est avec toi que je veux vieillir.

Je ne suis pas amoureuse de Patrick comme je le suis de toi. Avec lui, c’est… autre chose. C’est un amour charnel. Un désir pur. Une folie qui me fait oublier qui je suis, où je suis, ce que je suis.

Et oui, ce matin, j’ai voulu concrétiser cet amour charnel, car je sais que, dans tes nombreux favoris, il y a des vidéos dans lesquelles des cocus regardent leur femme FAIRE L’AMOUR avec leur amant. La preuve, regarde sur quoi tu te branlais cette nuit. Ils font l’amour, Jean, ils ne baisent pas.

Jean ouvre la bouche, mais elle lève la main, l’arrêtant net.
— Jean, ça fait des mois que, presque tous les jours, tu me demandes de coucher avec un autre homme que toi, et si possible jeune. J’en avais marre, Jean, alors je l’ai fait. Et ça se retourne contre moi… contre nous. Hier soir, tu as aimé. Tu as aimé me voir me faire prendre, tu as aimé me voir jouir comme jamais, tu l’as toi-même avoué. Je ne t’ai jamais vu rebander aussi vite après avoir joui. Et peut-être même que tu as aimé ce matin, mais tu n’oses pas te l’avouer.

Elle s’avance d’un pas, la voix qui monte d’un cran.
— Non, tu n’oses pas l’avouer. Tu préfères me faire une crise du diable, me demander de choisir, me traiter comme une traîtresse… Tu ne m’as presque pas adressé la parole depuis hier, tu ne m’as même pas touchée, et encore moins souhaité une bonne nuit… Alors que notre couple est en train de se briser, TU REGARDES CE GENRE DE VIDÉO EN PLEINE NUIT ?!

— Je n’ai pas envie de te perdre, Jean. Je t’aime. Vraiment. Mais avec Patrick… j’ai besoin de ça. J’ai besoin de crier, de gémir, de jouir jusqu’à en perdre la raison. Et toi… toi, tu ne me donnes plus ça. Alors laisse-moi. Laisse-moi baiser avec lui, ça, je sais que ça t’excite. Laisse-moi faire l’amour avec lui, si l’envie m’en prend. Et si c’est ça qui te dérange, alors ne regarde pas.

— Alors dis-moi… (elle s’avance vers lui, les larmes aux yeux) dis-moi, Jean… Est-ce que tu préfères que je couche avec Patrick derrière ton dos ? Est-ce que tu préfères que je mente, que je cache, que je trahisse vraiment ? Ou est-ce que tu veux… (elle marque une pause) vivre ton fantasme et l’assumer ?

Elle laisse tomber ses bras, épuisée.
— Parce que moi… (elle pleure enfin, les larmes coulent sans qu’elle puisse les arrêter) moi, je veux les deux. Toi, pour l’amour, la tendresse, la vie de tous les jours. Lui… pour le feu, le désir, la folie. Et si ça ne te va pas… (elle serre les poings) alors dis-le-moi. Mais arrête de me faire payer quelque chose que TU DÉSIRES AUTANT QUE MOI.

Justine a les yeux pleins de larmes. Elle regarde son fils, dévastée.
— Jean… Mon Dieu…

Le beau-père se passe une main sur le visage, incrédule.
— Putain… (Il se lève, mal à l’aise.) Je… je vais chercher un verre d’eau.

Jean regarde la vidéo qui tourne en boucle, le visage vide. Puis, lentement, il se tourne vers Estelle. Sa voix est monocorde, presque détachée.
— Tu as raison sur un point : je suis un hypocrite. Alors voici ce que je te propose : tu as 24 heures pour choisir. Soit, tu romps tout contact avec Patrick… et on essaie de reconstruire NOTRE couple. Soit, tu continues avec lui… et tu me quittes. Pour de bon.

Il se lève, se dirige vers la porte du salon, puis se retourne.
— Mais sache une chose : (sa voix est calme, mais glaciale) cette fois, c’est définitif.

Elle ne pleure plus. Elle le fixe, puis s’avance d’un pas.
— Tu es sûr de toi, Jean ? (Sa voix est douce, mais coupante.) Parce que si je choisis lui… tu ne pourras plus vivre ton fantasme de cocu. (Elle marque une pause.) Tu n’auras plus de femme. Et un cocu sans femme, ça n’existe pas. Mais tu auras toujours tes vidéos, tes fantasmes refoulés et tes regrets.

Elle se penche légèrement vers lui.
— Alors… est-ce que tu es prêt à renoncer à tout ça ? (Elle ouvre les bras, ironique.) À renoncer à ME VOIR avec un autre homme ? À renoncer à ce qui t’excite tant ?

Jean réfléchit. « Si elle part… je perds tout. Même mon kink. Celui qui m’a obsédé pendant des mois. Est-ce que je préfère la perdre… ou perdre mon fantasme ? »

Estelle ne recule pas. Elle sent qu’elle a le dessus, et elle enfonce le clou, sans pitié, mais avec calme et détermination.
— Et puis, Jean… (Elle sourit, lentement, comme si elle lui tendait un miroir.) Si tu acceptes d’être un cocu… je pourrai me faire baiser et faire l’amour avec Patrick autant de fois que j’en aurai envie. (Elle marque une pause, savoure son effet.) Et même partir en week-end avec lui… sans toi… ou avec toi. Et si tu n'es pas là, on fera des vidéos et tu pourras les regarder.

Elle s’avance encore d’un pas, les yeux brillants de défi.
— Et pour finir… (Sa voix devient plus dure, plus tranchante.) Dans tous les cas, je passe la soirée et la nuit avec Patrick. On va baiser et faire l'amour car je veux continuer ce que tu as interrompu ce matin avec ta crise. (Elle laisse planer le silence, puis ajoute, implacable) Toi, tu peux être à côté de nous, dans la chambre d’ami… ou dans une chambre d’hôtel. Mais si tu n’es pas dans notre maison… (Elle secoue la tête, ferme.) Tu n’auras pas les vidéos. Parce que ce sera la fin entre nous. Tu n’as pas 24 heures, Jean. Tu as 8 heures.

Jean est sous le choc. Son cerveau s’emballe. Les images défilent dans sa tête. Il revoit Estelle jouir, crier son nom, il se voit bander, il la voit le sucer pendant qu’il la baisait, il la voit l’embrasser, ondulant sur son corps. Il s’imagine dans la chambre d’hôtel, Estelle qui le quitte, le laissant seul avec ses vidéos et ses regrets. « Putain… Putain, elle me force la main. »

La colère monte. « Elle me dicte ma vie. Elle me nargue. » Mais l’excitation est là, aussi, plus forte que tout. « Ce soir. Ce soir, elle va se faire prendre. Et je peux être là. Je peux TOUT voir. »

La jalousie le ronge. « Un week-end sans moi ?! Elle va se faire défoncer pendant deux jours, et moi, je dois me contenter de vidéos ?! » Il serre les poings, les ongles s’enfoncent dans ses paumes.

Il ferme les yeux, un instant. « Est-ce que je peux vivre avec ça ? Oui. Parce que l’alternative, c’est de la perdre. Pour toujours. Non. Parce que si je la vois faire l’amour avec lui ce soir… je ne pourrai plus jamais la regarder de la même façon. »

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Chères lectrices et chers lecteurs, tous vos commentaires, quels qu'ils soient sont les bienvenus.

Les avis des lecteurs

L'avis d'une lectrice :
C’est chaud bouillant..🥵 voilà l’arroseur/arroser hein.. le libertinage de Jean se retourne contre lui.
Estelle découvre les bonnes choses, une autre vie sexuelle active de son côté.
Jean va juste supporter la situation pour que sa femme vive sa meilleure vie
Myria

L'avis de P69
Merci pour vos commentaires à tous, cela me touche beaucoup. J'ai, comme souvent, hésité entre plusieurs fins, heureuses ou malheureuses. Celle choisie paraîtra le 1.10., j'espère qu'elle vous plaira. Merci encore et n'hésitez pas à commenter mes histoires, cela me permet de savoir ce qui vous plaît ou pas.

L'avis d'un lecteur :
un beau récit, Jean a fait une grave erreur en installant pour que Estelle baise avec un autre. Maintenant Estelle à découvert un plaisir Intense quelle ne connaissait pas avec son mari on comprend qu'elle veuille revoir Patrick mais pour humilier Jean devant ces parents. Le choix d'Estelle est fait depuis cette fameuse nuit pour vouloir garder Jean.
Le problème, patrick est un baiseur volage il est certain qu'Estelle le comprendra trop tard elle aussi devra le laisser aller passer des weekend a baiser avec d'autres femmes est elle prête à ca? Et a ce moment la jean qu'elle aura détruit ne voudra plus d'elle. On compte sur vous, surprenez Nous trouvez une fin originale

L'avis d'un lecteur :
Belle histoire hâte de lire la suite

L'avis d'un couple :
elle aime son mari, elle a besoin de patrick, oui elle le pousse à bout, je pense que ça va se retourner contre elle, elle va se retrouver sans mari et peut être sans patrick. et oui, qui dit que patrick veut d'elle H24 ? histoire palpitante, on a hâte de lire la suite et fin. ou alors il nous a prévu un autre rebondissement ?

L'avis d'un lecteur :
quel retournement de situation, qu'elle imagination, quel suspens. j'ai lu certaines prédictions de fins : divorce, cocu humilié. franchement, moi je n'en sais rien.

L'avis d'un lecteur :
Jean est à l'origine de tout ça et a joué à jeu très dangereux.
Elle a su en tirer son parti et ainsi trouver l'opportunité de le tromper sans remords ni regrets, tout en rejetant toute la faute sur lui. Elle profite à fond de ce que Jean soit perdu et perturbé. Il cherche à en sortir mais si prend mal. Elle n'en a clairement pas envie. Il est évident qu'elle a choisi ce vil Patrick tout en gardant Jean sous sa coupe. Elle pousse Jean à continuer pour pouvoir vivre son histoire d'amour avec l'autre.
Encore une histoire de cocu content, en tout cas en partie, et qui finira probablement humilié.
Comme je disais précédemment, tous les fantasmes ne doivent pas être réalisés...
W

L'avis de Jules découvre
Ça c’est un repas de famille ! C’est un jeu de dupe. Leurs choix sont fait. Ne laisse pas tes personnages allait vers l'évidence. Il y a toujours un grain de sable. Continue je suis curieux de savoir où tu les emmène


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