Choisis (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Estelle s’assit en face de Virginie avec un soupir lourd et profond. À quarante-cinq ans, sa chevelure blonde, soigneusement lissée, encadrait un visage où les traces de fatigue creusaient des ombres sous ses yeux noisette.
En face d’elle, Virginie, menue et brune, les cheveux courts et bouclés, l’observait. Ses traits fins trahissaient une intelligence vive, tempérée par une douceur qui avait toujours rassuré Estelle.
— J’en ai marre, Virginie, lâcha Estelle, les mains serrées autour de sa tasse. Tu sais déjà que mon mari me demande presque tous les jours de coucher avec un autre homme devant lui. Et en plus, il faut qu’il soit jeune et mieux équipé que lui. Ça, tu le sais déjà. Mais hier, il a laissé son ordinateur allumé. Je n’ai pas pu résister. J’ai regardé ses favoris. Et là…
Elle ferma les yeux.
« Histoire de cocu », « Jeune étalon baise mature », « Candaulisme », « Un Black pour ma femme », « J’adore la voir avec un ou des autres », « Elle se fait démontée par le jeune voisin devant moi » … et j’en passe, des dizaines, Virginie. C’est visiblement une véritable obsession chez lui. Ça me bouffe, Virginie, et ça le bouffe, lui aussi. Je ne sais plus quoi faire. J’en ai marre, Virginie. Vraiment.
Virginie resta silencieuse un instant. Puis, d’une voix posée, presque neutre, elle répondit :
— Tu n’es pas la première dans ce cas, tu sais. J’ai une amie, Claire, qui a vécu la même chose. Son mari aussi rêvait de la voir avec un autre. Ils ont essayé. Résultat ? Aucun des deux n’a aimé. Ils ont tout arrêté, et aujourd’hui, c’est comme si rien ne s’était passé.
Elle laissa à Estelle le temps d’absorber cette information.
— Par contre, je connais un autre couple : eux, ça a marché. Ils ont testé, et maintenant… (Un sourire en coin apparut sur ses lèvres.) Maintenant, elle a un amant. Il passe au moins une nuit avec elle par semaine. Et son mari est ravi.
— Mais parfois c'est à sens unique. La femme a kiffé, le mec pas du tout. Résultat : divorce.
Virginie se pencha légèrement en avant, le regard plus intense.
— Alors, si toi, tu es prête à le faire…, à prendre le risque de casser ton couple ou au contraire de le renforcer. Et si tu veux le faire avec un jeune, je peux te mettre en contact avec Mathilde. Elle connaît un bar, elle y va régulièrement pour pêcher un jeunot et le ramener chez elle.
Estelle resta silencieuse un long moment. Elle fixait un point invisible sur la table, les pensées s’entrechoquant dans son esprit : la honte, la curiosité, et cette colère contre son mari, contre elle-même, pour avoir osé regarder, pour avoir osé envisager. Puis, avec un mélange de détermination et de résignation dans le regard :
— Donne-moi son numéro.
Le lendemain, après une nuit agitée, Estelle composa le numéro de Mathilde. La conversation fut brève, presque clinique : « Vendredi soir, au club L’Éden. 22 h. Je t’attends à l’entrée. » Pas de questions, pas de jugement, juste une efficacité qui la rassura autant qu’elle l’effraya.
Le vendredi soir arriva plus vite qu’elle ne l’aurait cru. Devant son miroir, Estelle examina son reflet avec un mélange de satisfaction et d’appréhension. Elle avait choisi une robe noire, moulante mais élégante, qui soulignait ses formes sans tomber dans la vulgarité. Un décolleté discret, mais suffisant pour attirer le regard. Son maquillage, soigné, mettait en valeur ses yeux noisette et ses lèvres pleines, sans en faire trop.
"Assez pour plaire, assez pour me sentir désirable… et assez pour lui montrer, à lui, ce qu’il risque de perdre."
Elle entendit les pas de son mari dans le couloir. Il s’arrêta net en la voyant, les sourcils légèrement relevés, une lueur de surprise — et autre chose, plus difficile à définir — dans les yeux.
— Tu sors ? demanda-t-il, comme si la réponse était évidente, mais qu’il avait besoin de l’entendre.
Estelle ne se retourna pas tout de suite. Elle ajusta une mèche de cheveux derrière son oreille, puis se tourna lentement vers lui, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Oui.
Un silence. Il attendit. Elle attrapa son sac, son manteau, et se dirigea vers la porte. Juste avant de franchir le seuil, elle s’arrêta, la main sur la poignée, et lança par-dessus son épaule, avec une froideur calculée :
— Peut-être que je ne rentrerai pas seule ce soir… puisque c’est ce que tu veux.
La porte se referma derrière elle avant qu’il n’ait eu le temps de réagir.
"Là, c’est fait. Je l’ai dit. Je l’ai vraiment dit. Il veut du spectacle ? Et s’il n’aime pas ça, tant pis pour lui. Est-ce que je veux vraiment le faire ? Peut-être que oui. Peut-être que non."
"Putain… Je n’avais pas prévu ça. Pas comme ça." Il ne s’attendait pas à cette indifférence glaciale. "Elle bluffe ?". Pourtant, quelque chose dans son regard lui disait le contraire. Une excitation étrange lui tordit l’estomac, mêlée à une pointe de panique. "Et si elle ne rentrait vraiment pas seule ? "
Avant d’entrer dans le club, Mathilde se tourna vers Estelle, le regard sérieux, presque professionnel.
— Écoute-moi bien, commença-t-elle. Tu repères un mec qui te plaît, tu lui offres un verre. S’il accepte, vous discutez un moment. Si le feeling passe toujours, vous allez dans une alcôve pour faire plus ample connaissance.
Estelle, un sourcil levé :
— Plus faire plus ample connaissance… ça veut dire quoi, exactement ?
Mathilde sourit.
— Vous baisez. Maximum 30 minutes pour laisser la place aux autres.
Estelle rougit légèrement.
— Ah, carrément. Oui, mais s’il a joui et que j’aurais voulu le ramener à la maison…
— Les jeunes ont des ressources, ma belle. Pas d’inquiétude. Au début, ton mari, il ne jouissait pas plusieurs fois d’affilée ?
— Euh… si.
— Donc, pas d’inquiétude. J’en ai essayé plusieurs, continua-t-elle en ajustant son sac. Alors, demande-moi si t’as repéré un mec, je te dirai s’il est bon ou pas. Faut pas croire, hein, ce ne sont pas tous des Rocco Siffredi.
Estelle hocha la tête.
Elles franchirent la porte. L’air était chargé d’un mélange de parfums et de cette tension particulière. Estelle se sentit immédiatement observée, évaluée.
Au bout de quelques minutes, alors qu’elle sirotait un cocktail, son regard s’arrêta sur un homme assis au bar. Grand, brun, musclé. Mais surtout, elle fut surprise par la façon dont il avait poliment décliné les avances d’une femme.
Estelle se pencha vers Mathilde, qui suivait son regard avec un petit sourire amusé.
— Celui-là, là-bas, murmura-t-elle en désignant discrètement l’homme du menton. Tu l’as déjà essayé ?
Mathilde plissa les yeux.
— Celui-là ? Il vient très rarement ici. Non, je n’ai pas eu cet honneur. Personne ne connaît ses critères, il doit marcher au feeling.
Elle marqua une pause.
— Par contre, il paraît que c’est un véritable étalon.
Mathilde pointa discrètement du menton vers le bar.
— Regarde, une autre femme l’approche…
Elles observèrent la scène : la femme, vêtue d’une robe moulante et très maquillée, s’approcha de l’homme avec un sourire appâtant. Après quelques mots échangés, il secouait poliment la tête, un geste désolé. La femme s’éloigna, visiblement déçue.
— Ah, et voilà une troisième, murmura Mathilde, c'est vrai qu'il est canon.
Évincée aussi. Elle se tourna vers Estelle, un sourire malicieux aux lèvres.
— Alors, tu tentes ta chance ? À mon avis, au pire tu risques un refus, au mieux tu vas passer une sacrée nuit.
Estelle finit son cocktail d’un trait, la gorge serrée par un mélange d’adrénaline et d’appréhension. « Putain, je le fais vraiment ? Et si je me ridiculise ? Et s’il me repousse ? » Mais l’image de son mari, de ses favoris, de ses demandes insistantes lui brûla soudain l’esprit. « Il veut ça ? Il va l’avoir. »
Elle se leva, ajusta sa robe d’un geste discret, et se dirigea vers le bar, les hanches légèrement plus balancées qu’à l’accoutumée.
Patrick leva les yeux à son approche, un sourcil à peine haussé. Avec le souffle court :
— Je peux t’offrir un verre ? demanda-t-elle, la voix plus ferme qu’elle ne l’aurait cru.
Il la dévisagea un instant, puis hocha lentement la tête.
— Avec plaisir.
La discussion commença, légère en apparence, mais Estelle savait où elle voulait en venir. Elle n’y alla pas par quatre chemins.
— Je suis là pour une raison… particulière, avoua-t-elle après quelques échanges. Mon mari a un fantasme. Il veut me voir avec un autre homme.
Elle marqua une pause.
— Et ce soir, j’ai décidé de le réaliser.
Patrick ne sourit pas, ne rit pas. Puis, d’une voix calme :
— Et toi, dans tout ça ? Tu es d’accord ?
Estelle sentit une vague de chaleur l’envahir. Ses tétons, durcis par l’excitation, pointaient sous le tissu fin de sa robe. Une chaleur humide commença à l’envahir, entre ses cuisses.
— Oui. Je veux essayer. Savoir si ça lui plaît… ou pas. Si ça me plaît… ou pas.
Patrick se pencha légèrement vers elle.
— Dans ce cas…
Il désigna d’un geste discret une alcôve à moitié cachée par des rideaux de velours rouge.
— On y va ?
Estelle sentit son souffle se bloquer. « C’est le moment… je vais tromper mon mari. » Elle hocha la tête, incapable de parler.
L’alcôve était étroite, baignée d’une lumière tamisée. À peine la porte se referma-t-elle que Patrick l’attira contre lui, ses lèvres trouvant les siennes avec une assurance qui la fit gémir. Ses mains, chaudes et fermes, se posèrent sur ses seins, les pétrissant à travers le tissu fin de sa robe, puis descendirent vers son sexe.
Patrick s’écarta légèrement, son regard fixé sur elle.
— C’est moi qui te fais cet effet ? Parce que tu es… trempée.
Estelle rougit violemment, mais ne nia pas. Elle glissa à genoux devant lui, les yeux écarquillés en découvrant son sexe, encore mou mais déjà impressionnant. " Putain… même au repos, il est… plus gros que celui de mon mari en érection."
Sans hésiter, elle l’attrapa à deux mains, la bouche déjà grande ouverte. Elle commença à le sucer, lentement d’abord, puis avec plus d’audace, fascinée par la façon dont il durcissait sous sa langue. "Maintenant, il est… énorme. Et excitant. Putain, comment je vais faire pour le prendre ? "
Il ne la fit pas attendre. D’un geste, il la releva et la poussa contre le mur, sa main glissant sous sa robe pour écarter son string. Estelle haleta quand il la pénétra d’un coup sec, la remplissant entièrement. Chaque mouvement était profond, précis. Elle se cramponna à ses épaules, les ongles enfoncés dans sa peau, incapable de retenir les gémissements qui lui échappaient.
Et puis, ce fut l’explosion. Une vague de plaisir si intense qu’elle en eut les larmes aux yeux, un orgasme qui la traversa comme une décharge, bien plus puissant que tout ce qu’elle avait connu. Elle s’effondra contre lui, le souffle court.
Patrick se retira doucement, toujours dur.
— Tu n’as pas joui, Patrick !
— On a toute la nuit si tu le veux bien.
Ils quittèrent l’alcôve quelques minutes plus tard, Estelle encore tremblante, les joues en feu. Sans un mot, ils se dirigèrent vers la sortie, direction leur maison.
Estelle, dans la voiture à côté de Patrick, le corps encore vibrant des sensations de l’alcôve. Quelque chose en elle avait changé. Elle sortit son téléphone et composa le numéro de son mari. Il décrocha à la deuxième sonnerie.
— Tu as ouvert la boîte de Pandore, mon chéri, déclara-t-elle d’une voix calme, presque amusée. Et devine quoi ? Tu as déjà des cornes.
Un silence à l’autre bout du fil. Elle entendit sa respiration s’accélérer.
— Je ramène un étalon à la maison, continua-t-elle, un sourire aux lèvres. Un vrai. Et pour que tu te fasses une idée… son sexe, au repos, est, je pense, aussi gros et aussi long que le tien en érection.
Nouveau silence. Elle imagina son mari, bouche bée, les yeux écarquillés, le téléphone collé à l’oreille.
— Alors, si tu veux voir, tu nous attends dans la chambre. Sinon, tu dors où tu veux. Mais dans tous les cas, je vais me faire baiser à en crever.
Elle raccrocha sans attendre sa réponse, le cœur battant, mais le sourire toujours aux lèvres.
« Putain. Elle a vraiment osé. » Un mélange d’excitation, de jalousie et d’incrédulité. « Et ce type… au repos plus gros que moi en érection ? Mais c’est comment, quand il bande ? » Il sentit son propre sexe se raidir malgré lui. « Est-ce que je veux vraiment voir ça ? »
Estelle poussa la porte d’entrée, Patrick la suivit de près. La maison était silencieuse, mais une lumière filtrait sous la porte de la chambre conjugale. « Il est là. Il attend. Il veut voir, il va voir. »
Elle avança dans le couloir, ses talons cliquetant sur le parquet. Patrick posa une main sur sa fesse. Estelle frissonna sous son contact, mais ne se dégagea pas.
La porte de la chambre était entrouverte. Estelle la poussa d’un coup de hanche, révélant la silhouette de son mari, assis au bord du lit, les mains crispées sur les draps. Ses yeux, écarquillés, passèrent de sa femme à Patrick, puis à la protubérance dans le pantalon de ce dernier. Sa respiration s’accéléra. Son sexe était déjà dur.
Elle se tourna vers son mari, les yeux brillants de malice.
— Tu vois, mon chéri ? C’est lui. L’étalon dont je t’ai parlé.
Son mari, Jean, ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il était pétrifié. « Elle est sérieuse. Elle va vraiment le faire. Devant moi. » Une vague de chaleur lui montait aux joues. Il se sentait à la fois humilié et excité.
Patrick, imperturbable, se dirigea vers le lit. Il défit lentement sa ceinture, puis son pantalon, laissant apparaître son sexe, très légèrement dur. Jean retint un gémissement. « C’est vrai… Il doit être énorme quand il bande. »
Il se surprit à se caresser à travers son boxer, incapable de détacher les yeux de la scène. Estelle, un sourire narquois aux lèvres :
— Alors, Jean ? Tu as décidé de regarder ?
Jean hocha la tête, incapable de parler. « Je dois regarder. Je ne peux pas m’en empêcher. »
Estelle s’agenouilla devant Patrick, ses mains glissant le long de ses cuisses musclées. Elle leva les yeux vers lui, puis vers son mari, comme pour s’assurer qu’il ne ratait rien.
— Tu vois comme il est beau, son sexe, mon chéri ? murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Bien plus que toi, n’est-ce pas ? Mais attends, je vais le rendre encore plus beau.
Jean serra les poings. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Estelle prit Patrick en bouche avec une lenteur calculée, ses lèvres s’étirant autour de sa circonférence. Patrick gémit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux blonds. « Putain, elle est douée… »
Il jeta un coup d’œil à Jean, dont les yeux étaient rivés sur la scène, la main maintenant son propre sexe à travers son boxer.
— Tu aimes ça, Jean ? demanda Patrick, sa voix grave. Regarder ta femme me sucer comme une affamée ?
Jean hocha la tête, incapable de mentir.
— Oui. Putain, oui.
Estelle accéléra le mouvement, sa langue traçant des cercles autour du gland. Patrick durcit davantage, ses hanches commençant à bouger légèrement.
Estelle sentit son propre désir couler entre ses cuisses. « Je suis déjà si mouillée… » Elle glissa une main sous sa robe, ses doigts trouvant son clitoris gonflé.
— Oh…
Un gémissement étouffé lui échappait.
Jean, hypnotisé, vit les hanches de sa femme bouger. « Elle se touche… Elle se touche en me regardant. » Son sexe pulsait douloureusement.
Estelle ne put plus se retenir. Ses doigts bougèrent plus vite, sa main libre serrant la base de Patrick. « Je vais… Je vais… » Ses yeux se fermèrent, sa bouche toujours pleine. Un cri étouffé s’échappa quand l’orgasme la frappa, ses doigts pressant fort contre son clitoris.
Patrick grogna, sentant les vibrations de sa gorge autour de son sexe. « Putain, elle jouit en me suçant… »
Jean, lui, était au bord de l’explosion. « Elle a joui en le suçant. Ça ne lui est jamais arrivé avec moi… » Une pointe de jalousie le transperça.
Estelle se releva, essuyant ses lèvres du revers de la main. Elle se tourna vers Jean, les yeux brillants.
— Tu veux voir comment il me prend, mon amour ?
Jean hocha la tête, la gorge serrée.
— Oui. Non. Je ne sais plus.
Patrick s’allongea sur le lit, son sexe dressé comme un défi. Estelle enjamba ses hanches, sa robe relevée jusqu’à la taille. Jean vit tout : le sexe luisant de sa femme, la taille impressionnante de l’érection de Patrick.
— Regarde bien, Jean, susurra Estelle en s’abaissant lentement sur Patrick. Regarde comme il me remplit…
Les premiers centimètres la firent haleter. « Putain… Il est… » Elle s’enfonça davantage, ses yeux écarquillés.
— C’est… C’est trop…
Mais elle continua, jusqu’à ce que ses fesses touchent les cuisses de Patrick.
Jean retint un cri. « Il est en elle. Tout entier. Putain… » Sa main se glissa dans son boxer, se caressant frénétiquement.
Patrick attrapa les hanches d’Estelle et commença à la soulever et à l’abaisser avec force. Chaque coup de reins la fit gémir, ses seins rebondissant sous ses mouvements.
— Oh… Putain…
Estelle se cambra, ses ongles s’enfonçant dans les épaules de Patrick.
— Jean… Regarde… Regarde comme il me défonce !
— Je n’ai jamais été aussi bien baisée.
Jean vit le sexe de sa femme s’étirer autour de Patrick à chaque mouvement. « Elle prend son pied… C’est sûr… Plus qu’avec moi… C'est sûr. » Mais il ne pouvait pas s’arrêter de regarder. Sa main allait de plus en plus vite.
Patrick accéléra le rythme, ses hanches frappant le bas-ventre d’Estelle avec des claquements sourds. Il pinça un téton à travers sa robe, déclenchant un cri chez Estelle.
— Je… Je…
Estelle se raidit.
— JE JOUIS !
Son orgasme fut violent, ses cris emplissant la pièce. Patrick grogna, sentant son propre plaisir monter. « Putain, elle est bonne… »
Jean, lui, ne tint plus. « Je vais… » Sa main s’agita frénétiquement, et il jouit avec un râle rauque, son sperme giclant sur son ventre.
— Putain… Putain…
Il était à la fois honteux et soulagé.
Patrick n’avait pas encore joui. Il bascula Estelle sur le dos, s’allongeant sur elle. Estelle enroula ses jambes autour de sa taille, l’attirant plus profond en elle. « Il n’a pas joui. Il est… Il est partout en moi… » Elle tourna la tête vers Jean, dont le sexe était presque mou.
— Tu aimes ça, Jean ? Me voir me faire prendre comme une chienne ?
« Oui. Non. Je ne sais plus. » Mais ses yeux ne quittaient pas la scène.
Patrick commença à aller et venir en elle avec des coups de reins profonds. Il attrapa ses poignets et les cloua au-dessus de sa tête, dominant complètement.
— Tu es à moi, ce soir, grogna-t-il à l’oreille d’Estelle. Et lui, il n’a qu’à regarder.
Estelle gémit, son corps répondant à cette domination. « Putain… Pourquoi est-ce que ça m’excite autant ? Que c’est bon. »
Patrick enfouit son visage dans le cou d’Estelle, ses hanches frappant plus fort, plus vite.
— Je… Je vais jouir… avertit-il, sa voix rauque.
— Oui… Remplis-moi…
Patrick explosa en elle, son sperme chaud se déversant en elle.
Jean, lui, était de nouveau dur. « Il l’a remplie… Il l’a remplie devant moi… » Une nouvelle vague d’excitation le submergea.
Patrick se retira, son sexe encore dur malgré l’orgasme.
— Putain, mais t’es toujours dur !
Patrick la mit à quatre pattes, son dos cambré, son sexe bien visible pour Jean.
— Regarde bien, Jean, dit Patrick en se positionnant derrière elle. Regarde comme ta femme est une bonne petite salope.
Jean, les yeux écarquillés, vit le sexe de sa femme, rouge et luisant. « C’est… C’est trop… » Mais il ne pouvait détacher son regard.
Patrick la pénétra d’un coup sec, la faisant crier.
— OH… PUTAIN…
Elle se cambra davantage, ses doigts agrippant les draps.
— OH… PUTAIN… "Il est encore plus dur… ou quoi ?"
Patrick attrapa ses hanches et commença à la prendre avec des coups de reins violents, ses testicules claquant contre son clitoris à chaque mouvement.
— Tu aimes ça, Estelle ? grogna-t-il. Être une salope devant ton mari ?
— OUI… OUI… s’exclama-t-elle. Je… Je vais encore…
Les mouvements de Patrick devinrent erratiques. Il sentit son deuxième orgasme monter.
— Je… Je vais…
Il s’enfonça au plus profond d’Estelle et explosa à nouveau, son sperme giclant en elle par vagues.
Estelle, elle, fut submergée par un troisième orgasme, son corps tremblant, ses cris étouffés dans l’oreiller. « Je… Je ne peux plus… »
Patrick se retira enfin. Estelle s’effondra sur le lit, le souffle court, le corps couvert de sueur. Jean, lui, était toujours assis au bord du lit, son sexe toujours dur et son esprit en ébullition.
Puis, Estelle se tourna vers lui, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors, Jean ? Ça valait le coup ?
Jean la regarda, les yeux vides. « Qu’est-ce que je viens de faire ? Qu’est-ce qu’on vient de faire ? » Il se sentait à la fois comblé et détruit. « Elle n’a jamais autant joui avec moi… »
— C’était… Il hésita, cherchant ses mots. …incroyable.
Estelle rit doucement, puis se blottit contre Patrick, qui l’enlaça avec un sourire satisfait.
Patrick observa Jean avec un sourire malicieux. Son mari avait les joues rouges et les yeux brillants.
— Alors, Jean ? murmura-t-elle en caressant distraitement la poitrine de Patrick. On a l’air d’avoir apprécié le spectacle.
Jean ne nia pas.
— C’était… Il hésita. Putain, c’était le truc le plus chaud que j’aie jamais vu.
— (Patrick) Et le plus chaud que tu aies jamais vécu, non ?
Jean hocha la tête, incapable de détacher son regard du corps nu d’Estelle. « C’est ma femme. Mais putain, elle vient de se faire prendre par un autre… et ça m’a excité comme jamais. »
— Est-ce que… Est-ce que je pourrais… participer ?
— (Estelle) Tu veux faire plus que regarder ?
— Oui. Sa voix était ferme. Je veux… te toucher. Te goûter. Pendant qu’il te baise.
— Patrick, tu peux encore bander ?
— Suce-moi et ça va le faire.
— Avec plaisir.
Une fois Patrick à nouveau dur, Estelle s’allongea sur le dos, les jambes écartées, invitant Patrick à la rejoindre. Jean, debout à côté du lit, observait la scène, la main déjà sur son érection.
Patrick s’installa entre les cuisses d’Estelle et la pénétra. Jean s’agenouilla près de la tête d’Estelle, son sexe à hauteur de sa bouche. Estelle tendit la main, attrapa sa base, et l’attira vers ses lèvres.
— Viens, mon amour… dit-elle avant d’englober son gland dans sa bouche.
Jean, les doigts enfoncés dans ses cheveux : « Elle me suce pendant qu’un autre la baise… » La vue de Patrick allant et venant en elle, combinée à la chaleur de sa bouche, le rendait fou.
Patrick continua à un rythme modéré pour permettre à Estelle de sucer son mari.
Estelle gémit, ses yeux levés vers Jean. « Je suis une salope. La salope de mon mari. Et j’adore ça. »
Jean sentit son orgasme monter. « Elle ne m’a jamais sucé comme ça. » Il attrapa sa tête, guidant ses mouvements. Jean ne tint plus et se vida dans la bouche de sa femme.
Patrick commença alors à la baiser d’une manière animale, la faisant crier :
— Oui, encore !
— Plus fort !
— C’est trop bon !
Estelle sentit ses muscles internes se contracter. « Je vais encore jouir… »
— Putain, Estelle, tu jouis encore ?!
— OUI… OUI ! s’exclama-t-elle, son orgasme la submergeant. "Il est trop bon, ce mec !"
— (Jean) Putain… C’était… incroyable.
Estelle, le souffle court, se blottit contre Patrick, mais tendit la main vers Jean.
— Viens… Reste avec nous.
Jean hésita une seconde, puis se glissa dans le lit, se collant contre Estelle. Patrick, de l’autre côté, passa un bras autour de sa taille.
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Le lendemain, Jean émergea doucement du sommeil, le corps encore lourd des émotions de la veille. « Putain… Hier soir. » Il se souvenait de tout : les gémissements d’Estelle, ses jouissances, la manière dont lui-même avait joui en la regardant. Puis cette partie à trois. C’était du sexe. Du pur, du dur, du brut. Une baise. Rien que du physique.
Et ça, il pouvait l’accepter, car au fond de lui, ça l’excitait.
Mais là… Il cligna des yeux et vit Estelle allongée sur Patrick, leurs corps enlacés comme des amants de longue date. Elle l’embrassait — pas un baiser volé, non : un baiser profond, langoureux. Et pire : elle ondulait des hanches, Patrick faisait de petits aller-retour en elle. C’était comme si chaque mouvement était une caresse, une promesse.
« Ils ne baisent pas. Ils font l’amour. »
Une rage sourde montait en lui. Hier, c’était du sexe. Là, c’était de l’intimité. Du sentiment. Et ça, il ne pouvait pas le partager. Jean bondit du lit d’un coup sec.
— ESTELLE !
Les deux amants se séparèrent brutalement. Estelle se retourna, les yeux encore mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
— Jean ? Elle s’étira, sensuelle. Tu es réveillé ?
— Réveillé ?! REVEILLÉ ?!
Il attrapa le premier objet à portée de main — une lampe de chevet — et la lança contre le mur. CLAC.
— Tu oses me faire ça ?! Après hier soir ?!
— (Patrick) Mec, calme-toi…
— FERME-LA !
Jean hurla :
— FERME TA PUTAIN DE GUEULE !
Il se tourna vers Estelle, les poings serrés.
— Hier, c’était du SEXE ! Du pur, du dur, du sale ! Et j’ai kiffé, OK ! J’ai kiffé te voir te faire défoncer ! J’ai kiffé me faire sucer pendant qu’il te baisait !
Sa voix se brisa.
— Mais LÀ… LÀ, TU FAIS L’AMOUR AVEC LUI !
Estelle se leva, nue, sans honte, mais son visage se durcit.
— Et alors ?
— ET ALORS ?!
Jean éclata de rire.
— Alors, ce n’est pas la même chose, bordel ! Hier, c’était un FANTASME ! Un jeu ! Du sexe ! Mais là…
Il secouait la tête, les larmes aux yeux.
— Là, c’est comme si tu m’avais trompé pour de vrai.
— (Patrick) Écoute, Jean…
— JE TE DIS DE FERMER TA GUEULE !
Jean se jeta sur lui, les mains autour de son cou.
— C’EST MA FEMME ! PAS LA TIENNE !
Patrick le repoussa d’un coup sec, et Jean trébucha, manqua de tomber. Estelle se plaça entre eux, les mains tendues.
— JEAN ! ARRÊTE !
— ARRÊTER ?!
Il cria, le visage déformé par la rage.
— ARRÊTER QUOI ?! ARRÊTER DE VOIR MA FEMME QUI BAIS— QUI FAIT L’AMOUR AVEC UN AUTRE HOMME DEVANT MOI ?!
Il attrapa un cadre photo sur la table de nuit (eux deux, en voyage à Venise, souriants) et le balança à travers la pièce. La vitre se brisa en mille éclats.
— C’EST FINI !
Il respirait par saccades, les yeux injectés de sang.
— FINI, TU M’ENTENDS ?!
Estelle le fixa, choquée. Elle n’avait jamais vu son mari comme ça.
— Jean…
— NON ! Je ne veux plus te voir. Pas comme ça. Pas avec lui.
— (Patrick) Tu exagères, mec.
— J’EXAGÈRE ?!
Jean éclata de rire, hystérique.
— J’EXAGÈRE ?!
Il se tourna vers Estelle, le doigt pointé comme une arme.
— Tu choisis. LUI… ou MOI.
Un silence.
Estelle regarda Jean, puis Patrick. Son cœur battait à tout rompre.
— Jean…
— CHOISIS !
Estelle ne répondit pas tout de suite. Elle baissa les yeux, les joues rouges de honte… ou de colère ?
Jean vit son hésitation. Et ça le détruisit.
— C’est ça, hein ? Sa voix était brisée. Tu ne peux pas choisir.
Il se dirigea vers la porte, mais se retourna une dernière fois.
— Sache une chose, Estelle.
Sa voix était glaciale.
— Hier soir, tu as baisé un inconnu devant moi. Et j’ai aimé ça.
Il marqua une pause, les lèvres tremblantes.
— Mais ce matin… tu as fait l’amour avec lui.
Il secouait la tête, les larmes coulant enfin.
— Et ça… ça, je ne peux pas le pardonner.
— (Estelle) La femme et l’amant ne font jamais l’amour dans les vidéos que tu regardes ? Dans les récits que tu lis ?
Jean se retourna, les larmes aux yeux, regarda Estelle.
— CHOISIS.
Puis il s’en alla en claquant la porte si fort que le cadre trembla.
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Chères lectrices et chers lecteurs, tous vos commentaires, quels qu'ils soient sont les bienvenus.
En face d’elle, Virginie, menue et brune, les cheveux courts et bouclés, l’observait. Ses traits fins trahissaient une intelligence vive, tempérée par une douceur qui avait toujours rassuré Estelle.
— J’en ai marre, Virginie, lâcha Estelle, les mains serrées autour de sa tasse. Tu sais déjà que mon mari me demande presque tous les jours de coucher avec un autre homme devant lui. Et en plus, il faut qu’il soit jeune et mieux équipé que lui. Ça, tu le sais déjà. Mais hier, il a laissé son ordinateur allumé. Je n’ai pas pu résister. J’ai regardé ses favoris. Et là…
Elle ferma les yeux.
« Histoire de cocu », « Jeune étalon baise mature », « Candaulisme », « Un Black pour ma femme », « J’adore la voir avec un ou des autres », « Elle se fait démontée par le jeune voisin devant moi » … et j’en passe, des dizaines, Virginie. C’est visiblement une véritable obsession chez lui. Ça me bouffe, Virginie, et ça le bouffe, lui aussi. Je ne sais plus quoi faire. J’en ai marre, Virginie. Vraiment.
Virginie resta silencieuse un instant. Puis, d’une voix posée, presque neutre, elle répondit :
— Tu n’es pas la première dans ce cas, tu sais. J’ai une amie, Claire, qui a vécu la même chose. Son mari aussi rêvait de la voir avec un autre. Ils ont essayé. Résultat ? Aucun des deux n’a aimé. Ils ont tout arrêté, et aujourd’hui, c’est comme si rien ne s’était passé.
Elle laissa à Estelle le temps d’absorber cette information.
— Par contre, je connais un autre couple : eux, ça a marché. Ils ont testé, et maintenant… (Un sourire en coin apparut sur ses lèvres.) Maintenant, elle a un amant. Il passe au moins une nuit avec elle par semaine. Et son mari est ravi.
— Mais parfois c'est à sens unique. La femme a kiffé, le mec pas du tout. Résultat : divorce.
Virginie se pencha légèrement en avant, le regard plus intense.
— Alors, si toi, tu es prête à le faire…, à prendre le risque de casser ton couple ou au contraire de le renforcer. Et si tu veux le faire avec un jeune, je peux te mettre en contact avec Mathilde. Elle connaît un bar, elle y va régulièrement pour pêcher un jeunot et le ramener chez elle.
Estelle resta silencieuse un long moment. Elle fixait un point invisible sur la table, les pensées s’entrechoquant dans son esprit : la honte, la curiosité, et cette colère contre son mari, contre elle-même, pour avoir osé regarder, pour avoir osé envisager. Puis, avec un mélange de détermination et de résignation dans le regard :
— Donne-moi son numéro.
Le lendemain, après une nuit agitée, Estelle composa le numéro de Mathilde. La conversation fut brève, presque clinique : « Vendredi soir, au club L’Éden. 22 h. Je t’attends à l’entrée. » Pas de questions, pas de jugement, juste une efficacité qui la rassura autant qu’elle l’effraya.
Le vendredi soir arriva plus vite qu’elle ne l’aurait cru. Devant son miroir, Estelle examina son reflet avec un mélange de satisfaction et d’appréhension. Elle avait choisi une robe noire, moulante mais élégante, qui soulignait ses formes sans tomber dans la vulgarité. Un décolleté discret, mais suffisant pour attirer le regard. Son maquillage, soigné, mettait en valeur ses yeux noisette et ses lèvres pleines, sans en faire trop.
"Assez pour plaire, assez pour me sentir désirable… et assez pour lui montrer, à lui, ce qu’il risque de perdre."
Elle entendit les pas de son mari dans le couloir. Il s’arrêta net en la voyant, les sourcils légèrement relevés, une lueur de surprise — et autre chose, plus difficile à définir — dans les yeux.
— Tu sors ? demanda-t-il, comme si la réponse était évidente, mais qu’il avait besoin de l’entendre.
Estelle ne se retourna pas tout de suite. Elle ajusta une mèche de cheveux derrière son oreille, puis se tourna lentement vers lui, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Oui.
Un silence. Il attendit. Elle attrapa son sac, son manteau, et se dirigea vers la porte. Juste avant de franchir le seuil, elle s’arrêta, la main sur la poignée, et lança par-dessus son épaule, avec une froideur calculée :
— Peut-être que je ne rentrerai pas seule ce soir… puisque c’est ce que tu veux.
La porte se referma derrière elle avant qu’il n’ait eu le temps de réagir.
"Là, c’est fait. Je l’ai dit. Je l’ai vraiment dit. Il veut du spectacle ? Et s’il n’aime pas ça, tant pis pour lui. Est-ce que je veux vraiment le faire ? Peut-être que oui. Peut-être que non."
"Putain… Je n’avais pas prévu ça. Pas comme ça." Il ne s’attendait pas à cette indifférence glaciale. "Elle bluffe ?". Pourtant, quelque chose dans son regard lui disait le contraire. Une excitation étrange lui tordit l’estomac, mêlée à une pointe de panique. "Et si elle ne rentrait vraiment pas seule ? "
Avant d’entrer dans le club, Mathilde se tourna vers Estelle, le regard sérieux, presque professionnel.
— Écoute-moi bien, commença-t-elle. Tu repères un mec qui te plaît, tu lui offres un verre. S’il accepte, vous discutez un moment. Si le feeling passe toujours, vous allez dans une alcôve pour faire plus ample connaissance.
Estelle, un sourcil levé :
— Plus faire plus ample connaissance… ça veut dire quoi, exactement ?
Mathilde sourit.
— Vous baisez. Maximum 30 minutes pour laisser la place aux autres.
Estelle rougit légèrement.
— Ah, carrément. Oui, mais s’il a joui et que j’aurais voulu le ramener à la maison…
— Les jeunes ont des ressources, ma belle. Pas d’inquiétude. Au début, ton mari, il ne jouissait pas plusieurs fois d’affilée ?
— Euh… si.
— Donc, pas d’inquiétude. J’en ai essayé plusieurs, continua-t-elle en ajustant son sac. Alors, demande-moi si t’as repéré un mec, je te dirai s’il est bon ou pas. Faut pas croire, hein, ce ne sont pas tous des Rocco Siffredi.
Estelle hocha la tête.
Elles franchirent la porte. L’air était chargé d’un mélange de parfums et de cette tension particulière. Estelle se sentit immédiatement observée, évaluée.
Au bout de quelques minutes, alors qu’elle sirotait un cocktail, son regard s’arrêta sur un homme assis au bar. Grand, brun, musclé. Mais surtout, elle fut surprise par la façon dont il avait poliment décliné les avances d’une femme.
Estelle se pencha vers Mathilde, qui suivait son regard avec un petit sourire amusé.
— Celui-là, là-bas, murmura-t-elle en désignant discrètement l’homme du menton. Tu l’as déjà essayé ?
Mathilde plissa les yeux.
— Celui-là ? Il vient très rarement ici. Non, je n’ai pas eu cet honneur. Personne ne connaît ses critères, il doit marcher au feeling.
Elle marqua une pause.
— Par contre, il paraît que c’est un véritable étalon.
Mathilde pointa discrètement du menton vers le bar.
— Regarde, une autre femme l’approche…
Elles observèrent la scène : la femme, vêtue d’une robe moulante et très maquillée, s’approcha de l’homme avec un sourire appâtant. Après quelques mots échangés, il secouait poliment la tête, un geste désolé. La femme s’éloigna, visiblement déçue.
— Ah, et voilà une troisième, murmura Mathilde, c'est vrai qu'il est canon.
Évincée aussi. Elle se tourna vers Estelle, un sourire malicieux aux lèvres.
— Alors, tu tentes ta chance ? À mon avis, au pire tu risques un refus, au mieux tu vas passer une sacrée nuit.
Estelle finit son cocktail d’un trait, la gorge serrée par un mélange d’adrénaline et d’appréhension. « Putain, je le fais vraiment ? Et si je me ridiculise ? Et s’il me repousse ? » Mais l’image de son mari, de ses favoris, de ses demandes insistantes lui brûla soudain l’esprit. « Il veut ça ? Il va l’avoir. »
Elle se leva, ajusta sa robe d’un geste discret, et se dirigea vers le bar, les hanches légèrement plus balancées qu’à l’accoutumée.
Patrick leva les yeux à son approche, un sourcil à peine haussé. Avec le souffle court :
— Je peux t’offrir un verre ? demanda-t-elle, la voix plus ferme qu’elle ne l’aurait cru.
Il la dévisagea un instant, puis hocha lentement la tête.
— Avec plaisir.
La discussion commença, légère en apparence, mais Estelle savait où elle voulait en venir. Elle n’y alla pas par quatre chemins.
— Je suis là pour une raison… particulière, avoua-t-elle après quelques échanges. Mon mari a un fantasme. Il veut me voir avec un autre homme.
Elle marqua une pause.
— Et ce soir, j’ai décidé de le réaliser.
Patrick ne sourit pas, ne rit pas. Puis, d’une voix calme :
— Et toi, dans tout ça ? Tu es d’accord ?
Estelle sentit une vague de chaleur l’envahir. Ses tétons, durcis par l’excitation, pointaient sous le tissu fin de sa robe. Une chaleur humide commença à l’envahir, entre ses cuisses.
— Oui. Je veux essayer. Savoir si ça lui plaît… ou pas. Si ça me plaît… ou pas.
Patrick se pencha légèrement vers elle.
— Dans ce cas…
Il désigna d’un geste discret une alcôve à moitié cachée par des rideaux de velours rouge.
— On y va ?
Estelle sentit son souffle se bloquer. « C’est le moment… je vais tromper mon mari. » Elle hocha la tête, incapable de parler.
L’alcôve était étroite, baignée d’une lumière tamisée. À peine la porte se referma-t-elle que Patrick l’attira contre lui, ses lèvres trouvant les siennes avec une assurance qui la fit gémir. Ses mains, chaudes et fermes, se posèrent sur ses seins, les pétrissant à travers le tissu fin de sa robe, puis descendirent vers son sexe.
Patrick s’écarta légèrement, son regard fixé sur elle.
— C’est moi qui te fais cet effet ? Parce que tu es… trempée.
Estelle rougit violemment, mais ne nia pas. Elle glissa à genoux devant lui, les yeux écarquillés en découvrant son sexe, encore mou mais déjà impressionnant. " Putain… même au repos, il est… plus gros que celui de mon mari en érection."
Sans hésiter, elle l’attrapa à deux mains, la bouche déjà grande ouverte. Elle commença à le sucer, lentement d’abord, puis avec plus d’audace, fascinée par la façon dont il durcissait sous sa langue. "Maintenant, il est… énorme. Et excitant. Putain, comment je vais faire pour le prendre ? "
Il ne la fit pas attendre. D’un geste, il la releva et la poussa contre le mur, sa main glissant sous sa robe pour écarter son string. Estelle haleta quand il la pénétra d’un coup sec, la remplissant entièrement. Chaque mouvement était profond, précis. Elle se cramponna à ses épaules, les ongles enfoncés dans sa peau, incapable de retenir les gémissements qui lui échappaient.
Et puis, ce fut l’explosion. Une vague de plaisir si intense qu’elle en eut les larmes aux yeux, un orgasme qui la traversa comme une décharge, bien plus puissant que tout ce qu’elle avait connu. Elle s’effondra contre lui, le souffle court.
Patrick se retira doucement, toujours dur.
— Tu n’as pas joui, Patrick !
— On a toute la nuit si tu le veux bien.
Ils quittèrent l’alcôve quelques minutes plus tard, Estelle encore tremblante, les joues en feu. Sans un mot, ils se dirigèrent vers la sortie, direction leur maison.
Estelle, dans la voiture à côté de Patrick, le corps encore vibrant des sensations de l’alcôve. Quelque chose en elle avait changé. Elle sortit son téléphone et composa le numéro de son mari. Il décrocha à la deuxième sonnerie.
— Tu as ouvert la boîte de Pandore, mon chéri, déclara-t-elle d’une voix calme, presque amusée. Et devine quoi ? Tu as déjà des cornes.
Un silence à l’autre bout du fil. Elle entendit sa respiration s’accélérer.
— Je ramène un étalon à la maison, continua-t-elle, un sourire aux lèvres. Un vrai. Et pour que tu te fasses une idée… son sexe, au repos, est, je pense, aussi gros et aussi long que le tien en érection.
Nouveau silence. Elle imagina son mari, bouche bée, les yeux écarquillés, le téléphone collé à l’oreille.
— Alors, si tu veux voir, tu nous attends dans la chambre. Sinon, tu dors où tu veux. Mais dans tous les cas, je vais me faire baiser à en crever.
Elle raccrocha sans attendre sa réponse, le cœur battant, mais le sourire toujours aux lèvres.
« Putain. Elle a vraiment osé. » Un mélange d’excitation, de jalousie et d’incrédulité. « Et ce type… au repos plus gros que moi en érection ? Mais c’est comment, quand il bande ? » Il sentit son propre sexe se raidir malgré lui. « Est-ce que je veux vraiment voir ça ? »
Estelle poussa la porte d’entrée, Patrick la suivit de près. La maison était silencieuse, mais une lumière filtrait sous la porte de la chambre conjugale. « Il est là. Il attend. Il veut voir, il va voir. »
Elle avança dans le couloir, ses talons cliquetant sur le parquet. Patrick posa une main sur sa fesse. Estelle frissonna sous son contact, mais ne se dégagea pas.
La porte de la chambre était entrouverte. Estelle la poussa d’un coup de hanche, révélant la silhouette de son mari, assis au bord du lit, les mains crispées sur les draps. Ses yeux, écarquillés, passèrent de sa femme à Patrick, puis à la protubérance dans le pantalon de ce dernier. Sa respiration s’accéléra. Son sexe était déjà dur.
Elle se tourna vers son mari, les yeux brillants de malice.
— Tu vois, mon chéri ? C’est lui. L’étalon dont je t’ai parlé.
Son mari, Jean, ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il était pétrifié. « Elle est sérieuse. Elle va vraiment le faire. Devant moi. » Une vague de chaleur lui montait aux joues. Il se sentait à la fois humilié et excité.
Patrick, imperturbable, se dirigea vers le lit. Il défit lentement sa ceinture, puis son pantalon, laissant apparaître son sexe, très légèrement dur. Jean retint un gémissement. « C’est vrai… Il doit être énorme quand il bande. »
Il se surprit à se caresser à travers son boxer, incapable de détacher les yeux de la scène. Estelle, un sourire narquois aux lèvres :
— Alors, Jean ? Tu as décidé de regarder ?
Jean hocha la tête, incapable de parler. « Je dois regarder. Je ne peux pas m’en empêcher. »
Estelle s’agenouilla devant Patrick, ses mains glissant le long de ses cuisses musclées. Elle leva les yeux vers lui, puis vers son mari, comme pour s’assurer qu’il ne ratait rien.
— Tu vois comme il est beau, son sexe, mon chéri ? murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Bien plus que toi, n’est-ce pas ? Mais attends, je vais le rendre encore plus beau.
Jean serra les poings. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Estelle prit Patrick en bouche avec une lenteur calculée, ses lèvres s’étirant autour de sa circonférence. Patrick gémit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux blonds. « Putain, elle est douée… »
Il jeta un coup d’œil à Jean, dont les yeux étaient rivés sur la scène, la main maintenant son propre sexe à travers son boxer.
— Tu aimes ça, Jean ? demanda Patrick, sa voix grave. Regarder ta femme me sucer comme une affamée ?
Jean hocha la tête, incapable de mentir.
— Oui. Putain, oui.
Estelle accéléra le mouvement, sa langue traçant des cercles autour du gland. Patrick durcit davantage, ses hanches commençant à bouger légèrement.
Estelle sentit son propre désir couler entre ses cuisses. « Je suis déjà si mouillée… » Elle glissa une main sous sa robe, ses doigts trouvant son clitoris gonflé.
— Oh…
Un gémissement étouffé lui échappait.
Jean, hypnotisé, vit les hanches de sa femme bouger. « Elle se touche… Elle se touche en me regardant. » Son sexe pulsait douloureusement.
Estelle ne put plus se retenir. Ses doigts bougèrent plus vite, sa main libre serrant la base de Patrick. « Je vais… Je vais… » Ses yeux se fermèrent, sa bouche toujours pleine. Un cri étouffé s’échappa quand l’orgasme la frappa, ses doigts pressant fort contre son clitoris.
Patrick grogna, sentant les vibrations de sa gorge autour de son sexe. « Putain, elle jouit en me suçant… »
Jean, lui, était au bord de l’explosion. « Elle a joui en le suçant. Ça ne lui est jamais arrivé avec moi… » Une pointe de jalousie le transperça.
Estelle se releva, essuyant ses lèvres du revers de la main. Elle se tourna vers Jean, les yeux brillants.
— Tu veux voir comment il me prend, mon amour ?
Jean hocha la tête, la gorge serrée.
— Oui. Non. Je ne sais plus.
Patrick s’allongea sur le lit, son sexe dressé comme un défi. Estelle enjamba ses hanches, sa robe relevée jusqu’à la taille. Jean vit tout : le sexe luisant de sa femme, la taille impressionnante de l’érection de Patrick.
— Regarde bien, Jean, susurra Estelle en s’abaissant lentement sur Patrick. Regarde comme il me remplit…
Les premiers centimètres la firent haleter. « Putain… Il est… » Elle s’enfonça davantage, ses yeux écarquillés.
— C’est… C’est trop…
Mais elle continua, jusqu’à ce que ses fesses touchent les cuisses de Patrick.
Jean retint un cri. « Il est en elle. Tout entier. Putain… » Sa main se glissa dans son boxer, se caressant frénétiquement.
Patrick attrapa les hanches d’Estelle et commença à la soulever et à l’abaisser avec force. Chaque coup de reins la fit gémir, ses seins rebondissant sous ses mouvements.
— Oh… Putain…
Estelle se cambra, ses ongles s’enfonçant dans les épaules de Patrick.
— Jean… Regarde… Regarde comme il me défonce !
— Je n’ai jamais été aussi bien baisée.
Jean vit le sexe de sa femme s’étirer autour de Patrick à chaque mouvement. « Elle prend son pied… C’est sûr… Plus qu’avec moi… C'est sûr. » Mais il ne pouvait pas s’arrêter de regarder. Sa main allait de plus en plus vite.
Patrick accéléra le rythme, ses hanches frappant le bas-ventre d’Estelle avec des claquements sourds. Il pinça un téton à travers sa robe, déclenchant un cri chez Estelle.
— Je… Je…
Estelle se raidit.
— JE JOUIS !
Son orgasme fut violent, ses cris emplissant la pièce. Patrick grogna, sentant son propre plaisir monter. « Putain, elle est bonne… »
Jean, lui, ne tint plus. « Je vais… » Sa main s’agita frénétiquement, et il jouit avec un râle rauque, son sperme giclant sur son ventre.
— Putain… Putain…
Il était à la fois honteux et soulagé.
Patrick n’avait pas encore joui. Il bascula Estelle sur le dos, s’allongeant sur elle. Estelle enroula ses jambes autour de sa taille, l’attirant plus profond en elle. « Il n’a pas joui. Il est… Il est partout en moi… » Elle tourna la tête vers Jean, dont le sexe était presque mou.
— Tu aimes ça, Jean ? Me voir me faire prendre comme une chienne ?
« Oui. Non. Je ne sais plus. » Mais ses yeux ne quittaient pas la scène.
Patrick commença à aller et venir en elle avec des coups de reins profonds. Il attrapa ses poignets et les cloua au-dessus de sa tête, dominant complètement.
— Tu es à moi, ce soir, grogna-t-il à l’oreille d’Estelle. Et lui, il n’a qu’à regarder.
Estelle gémit, son corps répondant à cette domination. « Putain… Pourquoi est-ce que ça m’excite autant ? Que c’est bon. »
Patrick enfouit son visage dans le cou d’Estelle, ses hanches frappant plus fort, plus vite.
— Je… Je vais jouir… avertit-il, sa voix rauque.
— Oui… Remplis-moi…
Patrick explosa en elle, son sperme chaud se déversant en elle.
Jean, lui, était de nouveau dur. « Il l’a remplie… Il l’a remplie devant moi… » Une nouvelle vague d’excitation le submergea.
Patrick se retira, son sexe encore dur malgré l’orgasme.
— Putain, mais t’es toujours dur !
Patrick la mit à quatre pattes, son dos cambré, son sexe bien visible pour Jean.
— Regarde bien, Jean, dit Patrick en se positionnant derrière elle. Regarde comme ta femme est une bonne petite salope.
Jean, les yeux écarquillés, vit le sexe de sa femme, rouge et luisant. « C’est… C’est trop… » Mais il ne pouvait détacher son regard.
Patrick la pénétra d’un coup sec, la faisant crier.
— OH… PUTAIN…
Elle se cambra davantage, ses doigts agrippant les draps.
— OH… PUTAIN… "Il est encore plus dur… ou quoi ?"
Patrick attrapa ses hanches et commença à la prendre avec des coups de reins violents, ses testicules claquant contre son clitoris à chaque mouvement.
— Tu aimes ça, Estelle ? grogna-t-il. Être une salope devant ton mari ?
— OUI… OUI… s’exclama-t-elle. Je… Je vais encore…
Les mouvements de Patrick devinrent erratiques. Il sentit son deuxième orgasme monter.
— Je… Je vais…
Il s’enfonça au plus profond d’Estelle et explosa à nouveau, son sperme giclant en elle par vagues.
Estelle, elle, fut submergée par un troisième orgasme, son corps tremblant, ses cris étouffés dans l’oreiller. « Je… Je ne peux plus… »
Patrick se retira enfin. Estelle s’effondra sur le lit, le souffle court, le corps couvert de sueur. Jean, lui, était toujours assis au bord du lit, son sexe toujours dur et son esprit en ébullition.
Puis, Estelle se tourna vers lui, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors, Jean ? Ça valait le coup ?
Jean la regarda, les yeux vides. « Qu’est-ce que je viens de faire ? Qu’est-ce qu’on vient de faire ? » Il se sentait à la fois comblé et détruit. « Elle n’a jamais autant joui avec moi… »
— C’était… Il hésita, cherchant ses mots. …incroyable.
Estelle rit doucement, puis se blottit contre Patrick, qui l’enlaça avec un sourire satisfait.
Patrick observa Jean avec un sourire malicieux. Son mari avait les joues rouges et les yeux brillants.
— Alors, Jean ? murmura-t-elle en caressant distraitement la poitrine de Patrick. On a l’air d’avoir apprécié le spectacle.
Jean ne nia pas.
— C’était… Il hésita. Putain, c’était le truc le plus chaud que j’aie jamais vu.
— (Patrick) Et le plus chaud que tu aies jamais vécu, non ?
Jean hocha la tête, incapable de détacher son regard du corps nu d’Estelle. « C’est ma femme. Mais putain, elle vient de se faire prendre par un autre… et ça m’a excité comme jamais. »
— Est-ce que… Est-ce que je pourrais… participer ?
— (Estelle) Tu veux faire plus que regarder ?
— Oui. Sa voix était ferme. Je veux… te toucher. Te goûter. Pendant qu’il te baise.
— Patrick, tu peux encore bander ?
— Suce-moi et ça va le faire.
— Avec plaisir.
Une fois Patrick à nouveau dur, Estelle s’allongea sur le dos, les jambes écartées, invitant Patrick à la rejoindre. Jean, debout à côté du lit, observait la scène, la main déjà sur son érection.
Patrick s’installa entre les cuisses d’Estelle et la pénétra. Jean s’agenouilla près de la tête d’Estelle, son sexe à hauteur de sa bouche. Estelle tendit la main, attrapa sa base, et l’attira vers ses lèvres.
— Viens, mon amour… dit-elle avant d’englober son gland dans sa bouche.
Jean, les doigts enfoncés dans ses cheveux : « Elle me suce pendant qu’un autre la baise… » La vue de Patrick allant et venant en elle, combinée à la chaleur de sa bouche, le rendait fou.
Patrick continua à un rythme modéré pour permettre à Estelle de sucer son mari.
Estelle gémit, ses yeux levés vers Jean. « Je suis une salope. La salope de mon mari. Et j’adore ça. »
Jean sentit son orgasme monter. « Elle ne m’a jamais sucé comme ça. » Il attrapa sa tête, guidant ses mouvements. Jean ne tint plus et se vida dans la bouche de sa femme.
Patrick commença alors à la baiser d’une manière animale, la faisant crier :
— Oui, encore !
— Plus fort !
— C’est trop bon !
Estelle sentit ses muscles internes se contracter. « Je vais encore jouir… »
— Putain, Estelle, tu jouis encore ?!
— OUI… OUI ! s’exclama-t-elle, son orgasme la submergeant. "Il est trop bon, ce mec !"
— (Jean) Putain… C’était… incroyable.
Estelle, le souffle court, se blottit contre Patrick, mais tendit la main vers Jean.
— Viens… Reste avec nous.
Jean hésita une seconde, puis se glissa dans le lit, se collant contre Estelle. Patrick, de l’autre côté, passa un bras autour de sa taille.
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Le lendemain, Jean émergea doucement du sommeil, le corps encore lourd des émotions de la veille. « Putain… Hier soir. » Il se souvenait de tout : les gémissements d’Estelle, ses jouissances, la manière dont lui-même avait joui en la regardant. Puis cette partie à trois. C’était du sexe. Du pur, du dur, du brut. Une baise. Rien que du physique.
Et ça, il pouvait l’accepter, car au fond de lui, ça l’excitait.
Mais là… Il cligna des yeux et vit Estelle allongée sur Patrick, leurs corps enlacés comme des amants de longue date. Elle l’embrassait — pas un baiser volé, non : un baiser profond, langoureux. Et pire : elle ondulait des hanches, Patrick faisait de petits aller-retour en elle. C’était comme si chaque mouvement était une caresse, une promesse.
« Ils ne baisent pas. Ils font l’amour. »
Une rage sourde montait en lui. Hier, c’était du sexe. Là, c’était de l’intimité. Du sentiment. Et ça, il ne pouvait pas le partager. Jean bondit du lit d’un coup sec.
— ESTELLE !
Les deux amants se séparèrent brutalement. Estelle se retourna, les yeux encore mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
— Jean ? Elle s’étira, sensuelle. Tu es réveillé ?
— Réveillé ?! REVEILLÉ ?!
Il attrapa le premier objet à portée de main — une lampe de chevet — et la lança contre le mur. CLAC.
— Tu oses me faire ça ?! Après hier soir ?!
— (Patrick) Mec, calme-toi…
— FERME-LA !
Jean hurla :
— FERME TA PUTAIN DE GUEULE !
Il se tourna vers Estelle, les poings serrés.
— Hier, c’était du SEXE ! Du pur, du dur, du sale ! Et j’ai kiffé, OK ! J’ai kiffé te voir te faire défoncer ! J’ai kiffé me faire sucer pendant qu’il te baisait !
Sa voix se brisa.
— Mais LÀ… LÀ, TU FAIS L’AMOUR AVEC LUI !
Estelle se leva, nue, sans honte, mais son visage se durcit.
— Et alors ?
— ET ALORS ?!
Jean éclata de rire.
— Alors, ce n’est pas la même chose, bordel ! Hier, c’était un FANTASME ! Un jeu ! Du sexe ! Mais là…
Il secouait la tête, les larmes aux yeux.
— Là, c’est comme si tu m’avais trompé pour de vrai.
— (Patrick) Écoute, Jean…
— JE TE DIS DE FERMER TA GUEULE !
Jean se jeta sur lui, les mains autour de son cou.
— C’EST MA FEMME ! PAS LA TIENNE !
Patrick le repoussa d’un coup sec, et Jean trébucha, manqua de tomber. Estelle se plaça entre eux, les mains tendues.
— JEAN ! ARRÊTE !
— ARRÊTER ?!
Il cria, le visage déformé par la rage.
— ARRÊTER QUOI ?! ARRÊTER DE VOIR MA FEMME QUI BAIS— QUI FAIT L’AMOUR AVEC UN AUTRE HOMME DEVANT MOI ?!
Il attrapa un cadre photo sur la table de nuit (eux deux, en voyage à Venise, souriants) et le balança à travers la pièce. La vitre se brisa en mille éclats.
— C’EST FINI !
Il respirait par saccades, les yeux injectés de sang.
— FINI, TU M’ENTENDS ?!
Estelle le fixa, choquée. Elle n’avait jamais vu son mari comme ça.
— Jean…
— NON ! Je ne veux plus te voir. Pas comme ça. Pas avec lui.
— (Patrick) Tu exagères, mec.
— J’EXAGÈRE ?!
Jean éclata de rire, hystérique.
— J’EXAGÈRE ?!
Il se tourna vers Estelle, le doigt pointé comme une arme.
— Tu choisis. LUI… ou MOI.
Un silence.
Estelle regarda Jean, puis Patrick. Son cœur battait à tout rompre.
— Jean…
— CHOISIS !
Estelle ne répondit pas tout de suite. Elle baissa les yeux, les joues rouges de honte… ou de colère ?
Jean vit son hésitation. Et ça le détruisit.
— C’est ça, hein ? Sa voix était brisée. Tu ne peux pas choisir.
Il se dirigea vers la porte, mais se retourna une dernière fois.
— Sache une chose, Estelle.
Sa voix était glaciale.
— Hier soir, tu as baisé un inconnu devant moi. Et j’ai aimé ça.
Il marqua une pause, les lèvres tremblantes.
— Mais ce matin… tu as fait l’amour avec lui.
Il secouait la tête, les larmes coulant enfin.
— Et ça… ça, je ne peux pas le pardonner.
— (Estelle) La femme et l’amant ne font jamais l’amour dans les vidéos que tu regardes ? Dans les récits que tu lis ?
Jean se retourna, les larmes aux yeux, regarda Estelle.
— CHOISIS.
Puis il s’en alla en claquant la porte si fort que le cadre trembla.
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5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très bien écrit. La suite...
Palpitante, vivement la suite. Dénouement heureux ou malheureux.
Il a ouvert la boîte de Pandore et s'en mords les doigts..
Mais elle n'est pas exempte de reproches, loin de là. Elle a poussé le bouchon beaucoup trop loin. Elle savait qu'elle aurait dû s'arrêter et le lendemain matin est clairement une tromperie.
Ajoutez à cela les humiliations inutiles...
Encore une parfaite illustration que tous les fantasmes ne doivent pas être réalisés.
W
Mais elle n'est pas exempte de reproches, loin de là. Elle a poussé le bouchon beaucoup trop loin. Elle savait qu'elle aurait dû s'arrêter et le lendemain matin est clairement une tromperie.
Ajoutez à cela les humiliations inutiles...
Encore une parfaite illustration que tous les fantasmes ne doivent pas être réalisés.
W
Jean doit assumer la liberté et divorce
Hein Estelle est bien partit pour rattraper tous les organismes qu’elle n’a pa eu depuis qu’elle est avec Jean et j’ai peur de l’histoire de l’arroseur /arroser, soit un divorce avec Jean ou il accepte Patrick comme 3ème Partenaire/ amatit de sa femme Estelle.
Nous attendons la suite …
Myria
Nous attendons la suite …
Myria
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