La salope, l'étalon, l'amour (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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À l’entrée du camping, une pancarte annonce : « Naturiste. Exhibitionnisme autorisé sans limite. » Quelle promesse !
En me dirigeant vers mon emplacement, sur ma gauche, une femme aux courbes généreuses monte et descend sur le sexe d’un type assis sur une chaise. Ses seins rebondissent à chaque mouvement. Une autre femme embrasse l’homme tout en caressant tantôt ses couilles, tantôt le sexe de la femme. « Ça commence fort. »
Plus loin, deux mecs sont enlacés, leurs langues s’explorant avec avidité. L’un masturbe le sexe de l'autre.
Je vois encore une blonde, à genoux devant un gars assis, sa bouche va-et-vient sur sa bite. Lui, il sirote sa bière d’une main, une clope à l’autre, l’air de trouver ça aussi naturel que de respirer.
Je me gare, sors mon mètre quatre-vingt-dix et mes quatre-vingt-treize kilos de muscles. J’étire mes membres engourdis par la route… et c’est là que je vois ma voisine.
Elle est allongée sur une chaise longue, les jambes légèrement écartées. Ses seins, plus que généreux, étalés sur son torse, se soulèvent à chaque inspiration, et ses doigts effleurent distraitement son ventre.
Elle se redresse en m’entendant, un sourire aux lèvres. Ses yeux bleus me détaillent de haut en bas, s’attardant sur mon short avant de remonter vers mon visage.
« Putain, il est canon… Grand, musclé. Je me demande s’il l’est de partout. »
— Salut, voisin. Tu t’installes ici ?
— Ouais, c’est ma place. Je m’appelle Patrick.
— Sonia, murmure-t-elle en se levant. Je te laisse t’installer, et on se boit une bière ?
— Ça marche.
« Quelle paire de seins… Putain. Gros, lourds, légèrement tombants, mais bien remplis. »
Je me déshabille sans façon, comme tout le monde ici.
« Mon Dieu, il va me déchirer… Il a une queue à faire pâlir d’envie la moitié du camping. Je veux qu’il me prenne, qu’il me fasse hurler. Je vais commencer à me caresser pour lui montrer que je le veux en moi. »
En prenant mon temps — j’ai le temps — je mets le camping-car de niveau, branche l’électricité, descends l’auvent. C'est terminé, je saisis une bière dans le frigo et me dirige vers elle.
Elle a les jambes grandes ouvertes, une chatte lisse déjà humide, ses doigts pétrissant ses seins.
« Non seulement elle est bien foutue, mais en plus elle est chaude. Elle veut que je sache. T’inquiète, ma belle, je vais m’occuper de toi si c’est ce que tu veux. »
On trinque, nos yeux accrochés l’un à l’autre comme des aimants.
— Alors, Patrick, tu viens souvent dans ce genre d’endroits ? me demande-t-elle en faisant tourner le goulot de sa bouteille entre ses doigts.
— Première fois, j’avoue. Mais je pense que je vais adorer.
— (En riant sensuellement) Moi, c’est ma troisième année. José et moi, on adore l’ambiance… libre.
"Ah, un mari ! Ambiance libre ! "
La discussion se poursuit, les canettes sont vides.
— Tu veux visiter mon bungalow ? propose-t-elle en se levant. J’ai… envie de mieux te connaître.
— Je te suis, Sonia.
« Oh, Sonia, tu ne sais pas à quel point tu vas me connaître. »
À peine la porte franchie, elle se colle contre moi, ses lèvres sur les miennes, sa langue envahissante. Ses mains glissent sur mon torse, descendent, descendent… et m’empoignent avec une fermeté qui me fait gémir.
Très rapidement, elle s’agenouille devant moi, sans un mot. Sa bouche m’engloutit d’un coup, sa langue tourbillonnant autour de mon gland avant de descendre, descendre, jusqu’à ce que son nez touche ma peau. « Bordel, elle me prend en entier, cette salope. »
Mais je commence à bander : ma queue grossit, s’allonge, durcit… et là, c’est fini, les gorges profondes.
— (Tout en me branlant) Putain, tu es énorme, Patrick… Je pensais qu’elle n’allait pas beaucoup grossir, mais non. C’est impressionnant. Je n’ai jamais vu ça, et pourtant, j’en ai vu, des queues. J’y retourne, elle est trop bonne.
« C’est confirmé : c’est une salope. »
— J'adore ta bouche, Sonia.
Au bout de plusieurs minutes :
— Et tu tiens longtemps, mon salaud. Maintenant, baise-moi comme une salope, Patrick, annonce-t-elle en se mettant à quatre pattes…
« Comment refuser une offre pareille ? Surtout avec ce beau cul. »
Je me place derrière elle. Elle est déjà trempée.
D’un coup de reins, je m’enfonce en elle.
— Aaaah ! crie-t-elle, les doigts agrippant les draps.
— T’es bonne, ma salope… je grogne en commençant un rythme lent, profond.
— Plus fort ! halète-t-elle.
"Si c'est ce qu'elle veut." Mes coups de reins deviennent plus brutaux, chaque poussée la faisant gémir. Ses parois se resserrent autour de moi, comme si elle voulait me retenir prisonnier.
— Patrick… gémit-elle, je vais… je vais…
— Putain, oui ! Vas-y, salope, jouis. Je grogne en continuant à la marteler.
Et elle explose. Son premier orgasme. Son corps se tend, ses muscles se contractent autour de ma queue, et elle hurle, le visage enfoui dans l’oreiller.
Je la retourne sur le dos et lui baise les mamelles — il faut que moi aussi, je vide le trop-plein.
— Je vais jouir, Sonia.
— Dans ma bouche. Donne-moi tout.
Je jouis dans sa bouche. Elle avale tout.
— T’es toujours dur !
Je m’allonge sur le dos et la tire sur moi. Elle s’empale d’un coup, ses hanches roulant avec une grâce obscène. Elle commence à monter et à descendre, ses seins rebondissant au rythme de ses mouvements. Elle se touche en même temps, deux doigts sur son clitoris.
— Baise-moi fort.
Je saisis ses hanches et l’aide à aller plus vite, plus fort. Elle est à deux doigts de craquer.
— Patrick, je vais… putain.
— C’est trop bon, oui, encore.
Et elle orgasme de nouveau, s’effondrant sur moi, ma queue toujours dure en elle.
— T’es toujours dur… T’es un véritable étalon, Patrick. Et je veux être ta jument. Mets-la-moi dans le cul, je veux savoir ce que ça fait.
Elle se met à quatre pattes, et je commence à la préparer. Mes doigts rentrent facilement.
— T’es vraiment une grosse salope, Sonia. T’es déjà prête.
— Je me suis déjà faite enculée tout à l'heure. Encule-moi, maintenant.
Je m’enfonce en elle par-derrière, centimètre par centimètre. Elle gémit, les doigts agrippant les draps.
— Putain… halète-t-elle. C’est… trop bon.
Je commence à bouger, doucement d’abord, puis de plus en plus fort.
— Encore.
— Oui, continue.
— Putain, tu me démontes.
— Patrick… je… je vais…
Et elle explose une nouvelle fois. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps.
— Sonia… je…
— Oui, viens dans mon cul ! crie-t-elle. Remplis-moi !
Je me laisse aller, me vidant en elle avec un grognement rauque. « Putain, c’est bon. »
Au bout de quelques minutes, elle se dirige vers ma queue, redevenue mi-dure, et me la lèche.
— Voilà, toute propre ! Quelle baise, Patrick. Quel amant tu fais ! On pourra refaire, car des étalons comme toi, ça ne court pas les rues.
— Avec plaisir, ma salope. En plus, comme on est voisins…
------------------------------
De l’autre côté de la porte, sur la terrasse, un homme et une femme s’apprêtent à entrer dans le bungalow, mais l’homme retient la femme.
— T’entends ça, José ? murmure une voix féminine, jeune. Elle prend chère ta femme, elle a l’air de vraiment kiffer. On va voir ?
— Chut, Nuela, répond l'homme. Non, on ne sait pas comment le mec va réagir. Et puis… j’aime bien écouter, parfois. Imaginer les positions…
— Putain, ça ne s’arrête pas ! Mais qui c’est, ce mec ? demande-t-elle, impatiente. J’ai hâte de voir sa gueule… et le reste.
— Putain, José… soupire Manuella. T’es dur comme de la pierre.
— C’est à cause de toi, salope, et à cause de ma femme qui se fait tringler. T’es venue t’asseoir sur moi en sachant très bien ce que ça me ferait.
— Allez, José… murmure-t-elle en bougeant lentement sur lui. Ne me dis pas que ta queue n’est pas bien dans mon cul…
------------------------------
Quand on sort du bungalow, devant nous, il y a un homme, j’imagine le mari, un type costaud. Et sur lui, une fille de mon âge, empalée par le cul. Ses yeux passent des miens à mon torse, mais s’attardent longtemps sur mon sexe, encore à moitié dur.
« Putain, elle est magnifique. Blonde, cheveux mi-longs, naturellement ondulés, yeux bleus, une poitrine de rêve, un bon bonnet D voir E, je dirais. Elle est couverte de sperme. Pas que d’un seul homme, c’est sûr… Mais de combien ? »
— Patrick, je te présente mon mari, José, et notre nièce, Manuella. Nuela, en fait, elle préfère, dit Sonia avec un sourire amusé.
José me tend la main.
— Enchanté, je dis en serrant sa main. Nuela… j’ajoute en la détaillant sans gêne.
Elle rougit légèrement, mais ne détourne pas le regard. "Elle me mate. Vraiment."
— T’as l’air d’avoir passé un bon moment, Sonia, lance Manuella avec un sourire malicieux.
— Oh, tu n’as pas idée, répond Sonia en riant. Puis, après un silence : T’es couverte de sperme, ma chérie. T’as traversé tout le camping comme ça ?
— (En hochant la tête) Oui. Et ça m’a beaucoup excitée. Tout le monde me regardait.
— Et… d’où vient tout ce sperme, ma chérie ?
— (Après avoir hésité un moment) Ben… on était dans les dunes, sur la plage, avec José. J’ai commencé à sucer et à branler trois mecs, et je ne sais pas pourquoi, j’ai voulu qu’ils jouissent sur moi. Et puis j’en voulais d’autres, alors, avec José, on a fait un petit tour sur la plage… Pour finir, j’ai sucé et branlé neuf autres mecs, et ils m’ont tous joui dessus. J’ai adoré. C’est à refaire. Bon, ça fait de moi une vraie grosse salope…
« Putain. Cette meuf est une déesse du porno. Et elle dit tout ça sans arrêter de me regarder… et de regarder ma bite. »
Et puis Sonia lance :
— Allez, avoue. T’as craqué pour lui, hein ?
Manuella rougit fortement. Ses yeux bleus brillent d’une excitation à peine contenue.
— Oui, murmure-t-elle, la voix tremblante d’émotion. J’aurais adoré être à ta place quand il te baisait. Et oui, j’ai craqué dès que je l’ai vu… Son corps, son regard… et sa queue. (Elle se mordille la lèvre, comme si elle l’avait déjà dans la bouche.) Mais… (Son regard se trouble.) Il ne voudra sûrement pas d’une salope comme moi. Pas après avoir su que j’ai fait un bukkake avec douze mecs aujourd’hui, que j’ai traversé le camping pleine de sperme, que je me suis faite gangbangée hier par cinq mecs… et que là, je suis empalée sur mon oncle comme une salope en chaleur.
Sans un mot, je la relève de dessus son oncle d’un geste fluide. Et je commence à l’embrasser. Nos bouches se rencontrent dans un baiser violent, avide. Ses doigts s’accrochent à mes épaules, et je sens son corps frémir contre le mien.
Puis, sans rompre le baiser, je la soulève par les fesses.
— Viens l’enculer, José, je lance par-dessus son épaule, la voix rauque.
Manuella sursaute, mais ne proteste pas.
José ne se fait pas prier. Il se place derrière elle et s’enfonce en elle d’un coup sec. Manuella gémit dans ma bouche, son corps se tend entre nous deux.
« Putain, elle est chaude, elle aussi. »
José la prend par-derrière, chaque coup de rein la faisant gémir contre mes lèvres. Moi, je continue à l’embrasser, à explorer sa bouche comme si c’était la première et la dernière fois.
— Putain… halète-t-elle entre deux baisers, t’es… t’es un cas Patrick, tu m’offres à un autre avant même de m’avoir baisée, toi… Elle me regarde, incrédule, un sourire coquin aux lèvres. T’es pas comme les autres, Patrick.
José accélère, ses hanches claquant contre ses fesses. Il ne va pas tenir longtemps. Et effectivement, quelques minutes plus tard, il grogne, s’enfonce au plus profond d’elle et se vide avec un râle rauque.
Manuella respire fort, le corps tremblant.
Et c’est là que je le sens. Mon sexe, qui commence à durcir à nouveau.
Sonia, toujours à côté de nous, éclate de rire.
— T’as déjà rechargé les batteries ? s’exclame-t-elle, amusée. Si Nuela te suce, il y a des chances que tu redeviennes assez dur pour la baiser.
Manuella me regarde, les yeux écarquillés. Et puis elle voit. Ma queue, plus dure qu'avant, plus grosse aussi. Un sourire malicieux étire ses lèvres.
— Putain… murmure-t-elle, fascinée. T’es… t’es un monstre.
— Non, Nuela, c’est un étalon, la reprend Sonia.
Je lui fais un clin d’œil.
— Alors ? je demande, la voix rauque. T’attends quoi ?
Elle n’hésite pas une seconde. Elle s’agenouille devant moi, et ses doigts effleurent déjà ma queue. Sa langue sort, et elle commence par lécher le gland, comme pour goûter avant de s’engager. Puis, d’un coup, elle m’engloutit.
Sa bouche est chaude, humide, et serrée. Elle suce le plus loin qu’elle peut. Puis elle lèche ma hampe, mes couilles, et recommence à me sucer. C’est un vrai aspirateur. Ma queue est vite au maximum.
Elle recule, me regarde avec des yeux écarquillés.
— T’es… t’es énorme, Patrick, murmure-t-elle, la voix étouffée. Je n’ai jamais vu une queue aussi grosse.
Je lui attrape les cheveux, la guide plus profondément. Elle gémit, mais ne recule pas. Je lui baise la bouche. Ses seins ballottent sous elle, et je me demande comment ils vont rebondir quand je la prendrai. Ses doigts massent mes couilles.
— T’as l’air d’aimer ça, je grogne en la relevant par le menton.
— J’adore, avoue-t-elle, les lèvres brillantes. Mais j’ai encore plus envie de te sentir en moi.
Je la soulève comme une poupée, la plaque contre la porte du bungalow. Elle est légère, souple, et ses jambes s’enroulent autour de moi sans hésiter.
— Accroche-toi, je murmure à son oreille avant de m’enfoncer en elle d’un coup sec.
— AAAAH ! crie-t-elle, les ongles s’enfonçant dans mes épaules. Putain, Patrick… t’es trop gros !
— C’est toi qui es trop serrée.
Je commence à la baiser lentement, profondément.
— Plus fort ! supplie-t-elle, la tête renversée contre la porte. Baise-moi comme une salope !
Mes coups de reins deviennent brutaux, et elle répond par des cris de plaisir. Les passants s’arrêtent, regardent, certains s’approchent pour mieux voir.
— Regardez-moi cette petite salope, lance Sonia, amusée, à un groupe de spectateurs. Elle prend une queue de cheval comme si de rien n’était !
— Putain, je n’ai jamais vu une meuf kiffer autant, ajoute José, les yeux rivés sur nous.
Manuella jouit en hurlant, son corps tremblant contre le mien.
— Oh mon Dieu… Patrick… halète-t-elle, les yeux vitrés.
— T’es magnifique, je murmure en l’embrassant tendrement, avant d’ajouter : Et t’es une putain de bonne salope.
Je la dépose sur la table en bois du bungalow, écarte ses cuisses, et la pénètre à nouveau.
— T’es prête pour la suite ?
— Toujours, répond-elle, essoufflée. Enfin… je crois.
Je commence à la marteler, chaque coup plus profond que le précédent. Ses seins rebondissent, et je ne résiste pas : je me penche pour en prendre un dans ma bouche.
— Putain, regardez-moi ce couple ! s’exclame un inconnu dans l’assistance. Elle, elle se prend une queue de 25 cm comme une pro.
— Ce n’est pas un couple, enfin pas encore, c’est ma nièce ! précise José, fier. Et oui, elle adore les grosses queues.
— Encore, Patrick, oui, encore.
— Putain, t’es une machine.
— Et toi, t’es une grosse salope.
Je la soulève à nouveau, la dépose sur la barrière en bois qui entoure le bungalow. Elle est à moitié à l’extérieur, la tête et les épaules dehors, ses seins pendants dans le vide. Je crache deux mollards sur son anus.
— Ton oncle t’a bien ouverte. Tiens-toi bien, je lui ordonne en m’enfonçant en elle par-derrière.
— Oh putain… gémit-elle, les doigts agrippant le bois.
Je vois les spectateurs s’approcher pour mieux voir.
— T’as assez sucé de bites, Nuela ? Ou t’en veux encore ?
— Encore une.
Je me tourne vers la foule, qui nous mate avec avidité.
— Y a un volontaire pour lui baiser la bouche pendant que je l’encule ?
Un type, grand, musclé, se détache du groupe.
— Avec plaisir, dit-il en s’approchant.
Et il s’engouffre dans sa bouche sans attendre. Elle se fait baiser la bouche, je l’encule, elle gémit. « Putain, je l’adore, cette meuf. »
— Regardez-moi cette petite traînée, commente une femme dans le public. Elle prend une queue dans le cul et une queue dans la bouche.
— Il a une queue d'acteur porno, ajoute un autre.
Le mec qui lui baise la bouche jouit avec un grognement rauque.
— Patrick… jouis, j’en peux plus, murmure-t-elle d’une voix brisée, les doigts agrippés à la barrière.
Je continue de la défoncer, impitoyable. Elle gémit, se tend, mais quelque chose dans son ton a changé.
— Pitié… chéri, supplie-t-elle, presque en larmes.
« Chéri ? » Ce mot me frappe comme un coup de massue. Personne ne m’a jamais appelé comme ça. Surtout pas dans ce contexte. Je ralentis, surpris, et elle en profite pour se retourner vers moi, les yeux brillants d’un mélange de désir et de vulnérabilité.
Je me retire, la retourne avec douceur cette fois, et la fais mettre à genoux devant moi. Elle comprend tout de suite. Sa bouche s’ouvre, sa langue sort, et je m’y enfonce, plus lentement.
Je me laisse aller, me vidant dans sa gorge. Elle avale tout, sans hésiter, les lèvres serrées autour de moi pour ne rien perdre. Quand j’ai fini, elle ne s’arrête pas là. Elle lèche mes couilles, ma queue, comme si elle avait peur que ce moment ne soit qu’un rêve.
Elle se relève enfin et m’embrasse langoureusement. Son goût… c’est le mien, oui, mais aussi quelque chose de plus profond. De plus vrai. Elle a un goût de sexe, de plaisir partagé, mais aussi d’affection.
Je romps le baiser, la regarde droit dans les yeux. Ses pupilles sont dilatées, ses lèvres gonflées.
— Tu m’as appelé chéri ? je demande, la voix plus douce.
Elle rougit, baisse les yeux un instant, puis relève le menton, déterminée.
— Oui, murmure-t-elle. Parce que… Elle hésite, ses doigts jouant avec ma poitrine. Parce que je crois que je t’aime, Patrick. Vraiment. Ses yeux se remplissent de larmes. Mais j’ai peur… Peur que tu me trouves trop salope. Trop… insatiable. Elle serre les poings. J’ai besoin de plusieurs mecs, Patrick. En même temps, ou l’un après l’autre. Je suis comme ça. Et je sais que ce n’est pas normal, que ça peut te dégoûter… D'un autre côté dès que je t'ai vu j'ai ressenti quelque chose que je n'ai jamais ressenti. Je regrette d'être comme je suis.
Elle est au bord des larmes. Je lui prends le visage entre mes mains, l’oblige à me regarder.
— Moi aussi, j’ai besoin de baiser d’autres femmes, je dis, sans détour. Son visage se décompose, comme si je venais de lui briser le cœur. Mais écoute-moi bien, Nuela. Je n’ai aucun problème à t’offrir à d’autres mecs… Mais c’est moi qui décide ou t’autorise.
Ses yeux s’illuminent, comme si je venais de lui offrir le monde.
— Comme ça, tu auras ta dose… et moi, je saurai que c’est moi qui te fais plaisir. Que c’est moi qui te partage.
Un silence. Puis un sourire.
— Tu… tu ferais ça pour moi ? demande-t-elle, incrédule.
— Bien sûr, je réponds en l’attirant contre moi. Ce qu’il y a entre nous est fort, plus fort que le fait de te partager avec d’autres pendant que je baise d’autres femmes.
Et je l’embrasse sur le front. Elle éclate de rire, un rire léger, presque enfantin, avant de se blottir contre moi.
— Putain, Patrick… murmure-t-elle, la voix tremblante. J’attendais un homme comme toi depuis toujours. Elle me serre fort. Un amoureux… un amant… et oui, en quelque sorte, un maître. Elle relève la tête, un sourire malicieux aux lèvres. Et si t’es d’accord… je suis à toi. Complètement.
Je l’embrasse à nouveau, cette fois avec une tendresse qui me surprend moi-même.
Manuella se blottit contre moi, et je la serre fort, comme si je voulais la protéger du monde.
Autour de nous, les murmures reprennent. Le camping tout entier semble avoir les yeux rivés sur nous.
— Putain, mais c’est officiel, alors ? lance Sonia, les bras croisés, un sourire amusé aux lèvres. Vous êtes un couple, maintenant ?
— (Manuella hochant la tête, les yeux brillants) Oui. Enfin… un couple spécial.
— Spécial ? répète Sonia en riant. Bon, Patrick, je peux toujours compter sur toi pour me baiser et m’enculer correctement.
— Manuella : Oui, Sonia, il te baisera et t’enculera, n’est-ce pas, chéri ?
— Absolument.
— Yes.
— (José) La prochaine fois, j’aimerais bien voir, car aujourd’hui, je n’ai eu que le son. Avoue que ce couple, c’est… parfait. Lui, il a une queue du diable, et elle, elle adore se faire remplir.
Il lève son verre.
— À la vôtre, les tourtereaux !
— Sonia : À l'étalon, à ma salope de nièce et à l'amour !
Des rires fusent autour de nous.
— Moi, je suis partante pour un tour ! crie une femme, une brune pulpeuse, en s’approchant. Si l’étalon est d’accord, bien sûr ! Et si sa chérie aussi, évidemment. Mais ça me fait vraiment très envie. Je suis votre première fan.
— Et moi, pour remplir un de ses trous ! ajoute un type musclé, déjà en train de se caresser.
— (Manuella, riant) Demandez à Patrick, répond-elle, malicieuse. C’est lui qui décide, maintenant.
— (Sonia) T’as trouvé un homme qui te cadre, ma petite. Faut le garder, celui-là.
— J’y compte bien, murmure Manuella en m’embrassant sur la joue.
— Moi, je propose qu’on fasse une fête pour fêter ça ! lance un autre. Avec ce magnifique couple en guest star, bien sûr !
Des acclamations. Des rires. Et cette chaleur, cette complicité, qui semble nous envelopper.
— On verra ça plus tard, je dis en souriant, en caressant les cheveux de Manuella.
Le soleil commence à descendre, Il est temps de manger.
Attablés autour de la table du bungalow, nus comme des vers, nos quatre protagonistes sirotent leur apéro en discutant pendant que le barbecue brûle.
Puis Sonia :
— Malgré des heures de pratique, José est toujours aussi nul pour cuire la viande. Donc, Patrick, si tu veux ta viande cuite comme tu l’aimes, il va falloir que tu t’en occupes toi-même.
Manuella, toujours collée à moi, glisse une main sur ma cuisse en entendant ça.
— Oh, je suis sûr qu’il sait bien cuire la viande… Et pas que celle du barbecue.
— T’es insatiable, ma belle.
— C’est toi qui m’as rendue comme ça, rétorque-t-elle en m’embrassant dans le cou. Et puis… Elle me chuchote à l’oreille, sa voix rauque : …je t’aime. Et j’ai tellement envie de toi que j’en peux plus.
— Bon, vos cuissons, messieurs-dames, je lance.
Manuella ne me quitte pas d’une semelle. Elle est collée à moi, ses mains baladeuses, ses baisers volés, ses murmures qui me font bander comme un ado.
— Tu cuisines aussi bien que tu baise ? me demande-t-elle en me mordillant l’épaule.
Chères lectrices et chers lecteurs, le 2e chapitre arrive bientôt et peut-être d'autres … Vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
En me dirigeant vers mon emplacement, sur ma gauche, une femme aux courbes généreuses monte et descend sur le sexe d’un type assis sur une chaise. Ses seins rebondissent à chaque mouvement. Une autre femme embrasse l’homme tout en caressant tantôt ses couilles, tantôt le sexe de la femme. « Ça commence fort. »
Plus loin, deux mecs sont enlacés, leurs langues s’explorant avec avidité. L’un masturbe le sexe de l'autre.
Je vois encore une blonde, à genoux devant un gars assis, sa bouche va-et-vient sur sa bite. Lui, il sirote sa bière d’une main, une clope à l’autre, l’air de trouver ça aussi naturel que de respirer.
Je me gare, sors mon mètre quatre-vingt-dix et mes quatre-vingt-treize kilos de muscles. J’étire mes membres engourdis par la route… et c’est là que je vois ma voisine.
Elle est allongée sur une chaise longue, les jambes légèrement écartées. Ses seins, plus que généreux, étalés sur son torse, se soulèvent à chaque inspiration, et ses doigts effleurent distraitement son ventre.
Elle se redresse en m’entendant, un sourire aux lèvres. Ses yeux bleus me détaillent de haut en bas, s’attardant sur mon short avant de remonter vers mon visage.
« Putain, il est canon… Grand, musclé. Je me demande s’il l’est de partout. »
— Salut, voisin. Tu t’installes ici ?
— Ouais, c’est ma place. Je m’appelle Patrick.
— Sonia, murmure-t-elle en se levant. Je te laisse t’installer, et on se boit une bière ?
— Ça marche.
« Quelle paire de seins… Putain. Gros, lourds, légèrement tombants, mais bien remplis. »
Je me déshabille sans façon, comme tout le monde ici.
« Mon Dieu, il va me déchirer… Il a une queue à faire pâlir d’envie la moitié du camping. Je veux qu’il me prenne, qu’il me fasse hurler. Je vais commencer à me caresser pour lui montrer que je le veux en moi. »
En prenant mon temps — j’ai le temps — je mets le camping-car de niveau, branche l’électricité, descends l’auvent. C'est terminé, je saisis une bière dans le frigo et me dirige vers elle.
Elle a les jambes grandes ouvertes, une chatte lisse déjà humide, ses doigts pétrissant ses seins.
« Non seulement elle est bien foutue, mais en plus elle est chaude. Elle veut que je sache. T’inquiète, ma belle, je vais m’occuper de toi si c’est ce que tu veux. »
On trinque, nos yeux accrochés l’un à l’autre comme des aimants.
— Alors, Patrick, tu viens souvent dans ce genre d’endroits ? me demande-t-elle en faisant tourner le goulot de sa bouteille entre ses doigts.
— Première fois, j’avoue. Mais je pense que je vais adorer.
— (En riant sensuellement) Moi, c’est ma troisième année. José et moi, on adore l’ambiance… libre.
"Ah, un mari ! Ambiance libre ! "
La discussion se poursuit, les canettes sont vides.
— Tu veux visiter mon bungalow ? propose-t-elle en se levant. J’ai… envie de mieux te connaître.
— Je te suis, Sonia.
« Oh, Sonia, tu ne sais pas à quel point tu vas me connaître. »
À peine la porte franchie, elle se colle contre moi, ses lèvres sur les miennes, sa langue envahissante. Ses mains glissent sur mon torse, descendent, descendent… et m’empoignent avec une fermeté qui me fait gémir.
Très rapidement, elle s’agenouille devant moi, sans un mot. Sa bouche m’engloutit d’un coup, sa langue tourbillonnant autour de mon gland avant de descendre, descendre, jusqu’à ce que son nez touche ma peau. « Bordel, elle me prend en entier, cette salope. »
Mais je commence à bander : ma queue grossit, s’allonge, durcit… et là, c’est fini, les gorges profondes.
— (Tout en me branlant) Putain, tu es énorme, Patrick… Je pensais qu’elle n’allait pas beaucoup grossir, mais non. C’est impressionnant. Je n’ai jamais vu ça, et pourtant, j’en ai vu, des queues. J’y retourne, elle est trop bonne.
« C’est confirmé : c’est une salope. »
— J'adore ta bouche, Sonia.
Au bout de plusieurs minutes :
— Et tu tiens longtemps, mon salaud. Maintenant, baise-moi comme une salope, Patrick, annonce-t-elle en se mettant à quatre pattes…
« Comment refuser une offre pareille ? Surtout avec ce beau cul. »
Je me place derrière elle. Elle est déjà trempée.
D’un coup de reins, je m’enfonce en elle.
— Aaaah ! crie-t-elle, les doigts agrippant les draps.
— T’es bonne, ma salope… je grogne en commençant un rythme lent, profond.
— Plus fort ! halète-t-elle.
"Si c'est ce qu'elle veut." Mes coups de reins deviennent plus brutaux, chaque poussée la faisant gémir. Ses parois se resserrent autour de moi, comme si elle voulait me retenir prisonnier.
— Patrick… gémit-elle, je vais… je vais…
— Putain, oui ! Vas-y, salope, jouis. Je grogne en continuant à la marteler.
Et elle explose. Son premier orgasme. Son corps se tend, ses muscles se contractent autour de ma queue, et elle hurle, le visage enfoui dans l’oreiller.
Je la retourne sur le dos et lui baise les mamelles — il faut que moi aussi, je vide le trop-plein.
— Je vais jouir, Sonia.
— Dans ma bouche. Donne-moi tout.
Je jouis dans sa bouche. Elle avale tout.
— T’es toujours dur !
Je m’allonge sur le dos et la tire sur moi. Elle s’empale d’un coup, ses hanches roulant avec une grâce obscène. Elle commence à monter et à descendre, ses seins rebondissant au rythme de ses mouvements. Elle se touche en même temps, deux doigts sur son clitoris.
— Baise-moi fort.
Je saisis ses hanches et l’aide à aller plus vite, plus fort. Elle est à deux doigts de craquer.
— Patrick, je vais… putain.
— C’est trop bon, oui, encore.
Et elle orgasme de nouveau, s’effondrant sur moi, ma queue toujours dure en elle.
— T’es toujours dur… T’es un véritable étalon, Patrick. Et je veux être ta jument. Mets-la-moi dans le cul, je veux savoir ce que ça fait.
Elle se met à quatre pattes, et je commence à la préparer. Mes doigts rentrent facilement.
— T’es vraiment une grosse salope, Sonia. T’es déjà prête.
— Je me suis déjà faite enculée tout à l'heure. Encule-moi, maintenant.
Je m’enfonce en elle par-derrière, centimètre par centimètre. Elle gémit, les doigts agrippant les draps.
— Putain… halète-t-elle. C’est… trop bon.
Je commence à bouger, doucement d’abord, puis de plus en plus fort.
— Encore.
— Oui, continue.
— Putain, tu me démontes.
— Patrick… je… je vais…
Et elle explose une nouvelle fois. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps.
— Sonia… je…
— Oui, viens dans mon cul ! crie-t-elle. Remplis-moi !
Je me laisse aller, me vidant en elle avec un grognement rauque. « Putain, c’est bon. »
Au bout de quelques minutes, elle se dirige vers ma queue, redevenue mi-dure, et me la lèche.
— Voilà, toute propre ! Quelle baise, Patrick. Quel amant tu fais ! On pourra refaire, car des étalons comme toi, ça ne court pas les rues.
— Avec plaisir, ma salope. En plus, comme on est voisins…
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De l’autre côté de la porte, sur la terrasse, un homme et une femme s’apprêtent à entrer dans le bungalow, mais l’homme retient la femme.
— T’entends ça, José ? murmure une voix féminine, jeune. Elle prend chère ta femme, elle a l’air de vraiment kiffer. On va voir ?
— Chut, Nuela, répond l'homme. Non, on ne sait pas comment le mec va réagir. Et puis… j’aime bien écouter, parfois. Imaginer les positions…
— Putain, ça ne s’arrête pas ! Mais qui c’est, ce mec ? demande-t-elle, impatiente. J’ai hâte de voir sa gueule… et le reste.
— Putain, José… soupire Manuella. T’es dur comme de la pierre.
— C’est à cause de toi, salope, et à cause de ma femme qui se fait tringler. T’es venue t’asseoir sur moi en sachant très bien ce que ça me ferait.
— Allez, José… murmure-t-elle en bougeant lentement sur lui. Ne me dis pas que ta queue n’est pas bien dans mon cul…
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Quand on sort du bungalow, devant nous, il y a un homme, j’imagine le mari, un type costaud. Et sur lui, une fille de mon âge, empalée par le cul. Ses yeux passent des miens à mon torse, mais s’attardent longtemps sur mon sexe, encore à moitié dur.
« Putain, elle est magnifique. Blonde, cheveux mi-longs, naturellement ondulés, yeux bleus, une poitrine de rêve, un bon bonnet D voir E, je dirais. Elle est couverte de sperme. Pas que d’un seul homme, c’est sûr… Mais de combien ? »
— Patrick, je te présente mon mari, José, et notre nièce, Manuella. Nuela, en fait, elle préfère, dit Sonia avec un sourire amusé.
José me tend la main.
— Enchanté, je dis en serrant sa main. Nuela… j’ajoute en la détaillant sans gêne.
Elle rougit légèrement, mais ne détourne pas le regard. "Elle me mate. Vraiment."
— T’as l’air d’avoir passé un bon moment, Sonia, lance Manuella avec un sourire malicieux.
— Oh, tu n’as pas idée, répond Sonia en riant. Puis, après un silence : T’es couverte de sperme, ma chérie. T’as traversé tout le camping comme ça ?
— (En hochant la tête) Oui. Et ça m’a beaucoup excitée. Tout le monde me regardait.
— Et… d’où vient tout ce sperme, ma chérie ?
— (Après avoir hésité un moment) Ben… on était dans les dunes, sur la plage, avec José. J’ai commencé à sucer et à branler trois mecs, et je ne sais pas pourquoi, j’ai voulu qu’ils jouissent sur moi. Et puis j’en voulais d’autres, alors, avec José, on a fait un petit tour sur la plage… Pour finir, j’ai sucé et branlé neuf autres mecs, et ils m’ont tous joui dessus. J’ai adoré. C’est à refaire. Bon, ça fait de moi une vraie grosse salope…
« Putain. Cette meuf est une déesse du porno. Et elle dit tout ça sans arrêter de me regarder… et de regarder ma bite. »
Et puis Sonia lance :
— Allez, avoue. T’as craqué pour lui, hein ?
Manuella rougit fortement. Ses yeux bleus brillent d’une excitation à peine contenue.
— Oui, murmure-t-elle, la voix tremblante d’émotion. J’aurais adoré être à ta place quand il te baisait. Et oui, j’ai craqué dès que je l’ai vu… Son corps, son regard… et sa queue. (Elle se mordille la lèvre, comme si elle l’avait déjà dans la bouche.) Mais… (Son regard se trouble.) Il ne voudra sûrement pas d’une salope comme moi. Pas après avoir su que j’ai fait un bukkake avec douze mecs aujourd’hui, que j’ai traversé le camping pleine de sperme, que je me suis faite gangbangée hier par cinq mecs… et que là, je suis empalée sur mon oncle comme une salope en chaleur.
Sans un mot, je la relève de dessus son oncle d’un geste fluide. Et je commence à l’embrasser. Nos bouches se rencontrent dans un baiser violent, avide. Ses doigts s’accrochent à mes épaules, et je sens son corps frémir contre le mien.
Puis, sans rompre le baiser, je la soulève par les fesses.
— Viens l’enculer, José, je lance par-dessus son épaule, la voix rauque.
Manuella sursaute, mais ne proteste pas.
José ne se fait pas prier. Il se place derrière elle et s’enfonce en elle d’un coup sec. Manuella gémit dans ma bouche, son corps se tend entre nous deux.
« Putain, elle est chaude, elle aussi. »
José la prend par-derrière, chaque coup de rein la faisant gémir contre mes lèvres. Moi, je continue à l’embrasser, à explorer sa bouche comme si c’était la première et la dernière fois.
— Putain… halète-t-elle entre deux baisers, t’es… t’es un cas Patrick, tu m’offres à un autre avant même de m’avoir baisée, toi… Elle me regarde, incrédule, un sourire coquin aux lèvres. T’es pas comme les autres, Patrick.
José accélère, ses hanches claquant contre ses fesses. Il ne va pas tenir longtemps. Et effectivement, quelques minutes plus tard, il grogne, s’enfonce au plus profond d’elle et se vide avec un râle rauque.
Manuella respire fort, le corps tremblant.
Et c’est là que je le sens. Mon sexe, qui commence à durcir à nouveau.
Sonia, toujours à côté de nous, éclate de rire.
— T’as déjà rechargé les batteries ? s’exclame-t-elle, amusée. Si Nuela te suce, il y a des chances que tu redeviennes assez dur pour la baiser.
Manuella me regarde, les yeux écarquillés. Et puis elle voit. Ma queue, plus dure qu'avant, plus grosse aussi. Un sourire malicieux étire ses lèvres.
— Putain… murmure-t-elle, fascinée. T’es… t’es un monstre.
— Non, Nuela, c’est un étalon, la reprend Sonia.
Je lui fais un clin d’œil.
— Alors ? je demande, la voix rauque. T’attends quoi ?
Elle n’hésite pas une seconde. Elle s’agenouille devant moi, et ses doigts effleurent déjà ma queue. Sa langue sort, et elle commence par lécher le gland, comme pour goûter avant de s’engager. Puis, d’un coup, elle m’engloutit.
Sa bouche est chaude, humide, et serrée. Elle suce le plus loin qu’elle peut. Puis elle lèche ma hampe, mes couilles, et recommence à me sucer. C’est un vrai aspirateur. Ma queue est vite au maximum.
Elle recule, me regarde avec des yeux écarquillés.
— T’es… t’es énorme, Patrick, murmure-t-elle, la voix étouffée. Je n’ai jamais vu une queue aussi grosse.
Je lui attrape les cheveux, la guide plus profondément. Elle gémit, mais ne recule pas. Je lui baise la bouche. Ses seins ballottent sous elle, et je me demande comment ils vont rebondir quand je la prendrai. Ses doigts massent mes couilles.
— T’as l’air d’aimer ça, je grogne en la relevant par le menton.
— J’adore, avoue-t-elle, les lèvres brillantes. Mais j’ai encore plus envie de te sentir en moi.
Je la soulève comme une poupée, la plaque contre la porte du bungalow. Elle est légère, souple, et ses jambes s’enroulent autour de moi sans hésiter.
— Accroche-toi, je murmure à son oreille avant de m’enfoncer en elle d’un coup sec.
— AAAAH ! crie-t-elle, les ongles s’enfonçant dans mes épaules. Putain, Patrick… t’es trop gros !
— C’est toi qui es trop serrée.
Je commence à la baiser lentement, profondément.
— Plus fort ! supplie-t-elle, la tête renversée contre la porte. Baise-moi comme une salope !
Mes coups de reins deviennent brutaux, et elle répond par des cris de plaisir. Les passants s’arrêtent, regardent, certains s’approchent pour mieux voir.
— Regardez-moi cette petite salope, lance Sonia, amusée, à un groupe de spectateurs. Elle prend une queue de cheval comme si de rien n’était !
— Putain, je n’ai jamais vu une meuf kiffer autant, ajoute José, les yeux rivés sur nous.
Manuella jouit en hurlant, son corps tremblant contre le mien.
— Oh mon Dieu… Patrick… halète-t-elle, les yeux vitrés.
— T’es magnifique, je murmure en l’embrassant tendrement, avant d’ajouter : Et t’es une putain de bonne salope.
Je la dépose sur la table en bois du bungalow, écarte ses cuisses, et la pénètre à nouveau.
— T’es prête pour la suite ?
— Toujours, répond-elle, essoufflée. Enfin… je crois.
Je commence à la marteler, chaque coup plus profond que le précédent. Ses seins rebondissent, et je ne résiste pas : je me penche pour en prendre un dans ma bouche.
— Putain, regardez-moi ce couple ! s’exclame un inconnu dans l’assistance. Elle, elle se prend une queue de 25 cm comme une pro.
— Ce n’est pas un couple, enfin pas encore, c’est ma nièce ! précise José, fier. Et oui, elle adore les grosses queues.
— Encore, Patrick, oui, encore.
— Putain, t’es une machine.
— Et toi, t’es une grosse salope.
Je la soulève à nouveau, la dépose sur la barrière en bois qui entoure le bungalow. Elle est à moitié à l’extérieur, la tête et les épaules dehors, ses seins pendants dans le vide. Je crache deux mollards sur son anus.
— Ton oncle t’a bien ouverte. Tiens-toi bien, je lui ordonne en m’enfonçant en elle par-derrière.
— Oh putain… gémit-elle, les doigts agrippant le bois.
Je vois les spectateurs s’approcher pour mieux voir.
— T’as assez sucé de bites, Nuela ? Ou t’en veux encore ?
— Encore une.
Je me tourne vers la foule, qui nous mate avec avidité.
— Y a un volontaire pour lui baiser la bouche pendant que je l’encule ?
Un type, grand, musclé, se détache du groupe.
— Avec plaisir, dit-il en s’approchant.
Et il s’engouffre dans sa bouche sans attendre. Elle se fait baiser la bouche, je l’encule, elle gémit. « Putain, je l’adore, cette meuf. »
— Regardez-moi cette petite traînée, commente une femme dans le public. Elle prend une queue dans le cul et une queue dans la bouche.
— Il a une queue d'acteur porno, ajoute un autre.
Le mec qui lui baise la bouche jouit avec un grognement rauque.
— Patrick… jouis, j’en peux plus, murmure-t-elle d’une voix brisée, les doigts agrippés à la barrière.
Je continue de la défoncer, impitoyable. Elle gémit, se tend, mais quelque chose dans son ton a changé.
— Pitié… chéri, supplie-t-elle, presque en larmes.
« Chéri ? » Ce mot me frappe comme un coup de massue. Personne ne m’a jamais appelé comme ça. Surtout pas dans ce contexte. Je ralentis, surpris, et elle en profite pour se retourner vers moi, les yeux brillants d’un mélange de désir et de vulnérabilité.
Je me retire, la retourne avec douceur cette fois, et la fais mettre à genoux devant moi. Elle comprend tout de suite. Sa bouche s’ouvre, sa langue sort, et je m’y enfonce, plus lentement.
Je me laisse aller, me vidant dans sa gorge. Elle avale tout, sans hésiter, les lèvres serrées autour de moi pour ne rien perdre. Quand j’ai fini, elle ne s’arrête pas là. Elle lèche mes couilles, ma queue, comme si elle avait peur que ce moment ne soit qu’un rêve.
Elle se relève enfin et m’embrasse langoureusement. Son goût… c’est le mien, oui, mais aussi quelque chose de plus profond. De plus vrai. Elle a un goût de sexe, de plaisir partagé, mais aussi d’affection.
Je romps le baiser, la regarde droit dans les yeux. Ses pupilles sont dilatées, ses lèvres gonflées.
— Tu m’as appelé chéri ? je demande, la voix plus douce.
Elle rougit, baisse les yeux un instant, puis relève le menton, déterminée.
— Oui, murmure-t-elle. Parce que… Elle hésite, ses doigts jouant avec ma poitrine. Parce que je crois que je t’aime, Patrick. Vraiment. Ses yeux se remplissent de larmes. Mais j’ai peur… Peur que tu me trouves trop salope. Trop… insatiable. Elle serre les poings. J’ai besoin de plusieurs mecs, Patrick. En même temps, ou l’un après l’autre. Je suis comme ça. Et je sais que ce n’est pas normal, que ça peut te dégoûter… D'un autre côté dès que je t'ai vu j'ai ressenti quelque chose que je n'ai jamais ressenti. Je regrette d'être comme je suis.
Elle est au bord des larmes. Je lui prends le visage entre mes mains, l’oblige à me regarder.
— Moi aussi, j’ai besoin de baiser d’autres femmes, je dis, sans détour. Son visage se décompose, comme si je venais de lui briser le cœur. Mais écoute-moi bien, Nuela. Je n’ai aucun problème à t’offrir à d’autres mecs… Mais c’est moi qui décide ou t’autorise.
Ses yeux s’illuminent, comme si je venais de lui offrir le monde.
— Comme ça, tu auras ta dose… et moi, je saurai que c’est moi qui te fais plaisir. Que c’est moi qui te partage.
Un silence. Puis un sourire.
— Tu… tu ferais ça pour moi ? demande-t-elle, incrédule.
— Bien sûr, je réponds en l’attirant contre moi. Ce qu’il y a entre nous est fort, plus fort que le fait de te partager avec d’autres pendant que je baise d’autres femmes.
Et je l’embrasse sur le front. Elle éclate de rire, un rire léger, presque enfantin, avant de se blottir contre moi.
— Putain, Patrick… murmure-t-elle, la voix tremblante. J’attendais un homme comme toi depuis toujours. Elle me serre fort. Un amoureux… un amant… et oui, en quelque sorte, un maître. Elle relève la tête, un sourire malicieux aux lèvres. Et si t’es d’accord… je suis à toi. Complètement.
Je l’embrasse à nouveau, cette fois avec une tendresse qui me surprend moi-même.
Manuella se blottit contre moi, et je la serre fort, comme si je voulais la protéger du monde.
Autour de nous, les murmures reprennent. Le camping tout entier semble avoir les yeux rivés sur nous.
— Putain, mais c’est officiel, alors ? lance Sonia, les bras croisés, un sourire amusé aux lèvres. Vous êtes un couple, maintenant ?
— (Manuella hochant la tête, les yeux brillants) Oui. Enfin… un couple spécial.
— Spécial ? répète Sonia en riant. Bon, Patrick, je peux toujours compter sur toi pour me baiser et m’enculer correctement.
— Manuella : Oui, Sonia, il te baisera et t’enculera, n’est-ce pas, chéri ?
— Absolument.
— Yes.
— (José) La prochaine fois, j’aimerais bien voir, car aujourd’hui, je n’ai eu que le son. Avoue que ce couple, c’est… parfait. Lui, il a une queue du diable, et elle, elle adore se faire remplir.
Il lève son verre.
— À la vôtre, les tourtereaux !
— Sonia : À l'étalon, à ma salope de nièce et à l'amour !
Des rires fusent autour de nous.
— Moi, je suis partante pour un tour ! crie une femme, une brune pulpeuse, en s’approchant. Si l’étalon est d’accord, bien sûr ! Et si sa chérie aussi, évidemment. Mais ça me fait vraiment très envie. Je suis votre première fan.
— Et moi, pour remplir un de ses trous ! ajoute un type musclé, déjà en train de se caresser.
— (Manuella, riant) Demandez à Patrick, répond-elle, malicieuse. C’est lui qui décide, maintenant.
— (Sonia) T’as trouvé un homme qui te cadre, ma petite. Faut le garder, celui-là.
— J’y compte bien, murmure Manuella en m’embrassant sur la joue.
— Moi, je propose qu’on fasse une fête pour fêter ça ! lance un autre. Avec ce magnifique couple en guest star, bien sûr !
Des acclamations. Des rires. Et cette chaleur, cette complicité, qui semble nous envelopper.
— On verra ça plus tard, je dis en souriant, en caressant les cheveux de Manuella.
Le soleil commence à descendre, Il est temps de manger.
Attablés autour de la table du bungalow, nus comme des vers, nos quatre protagonistes sirotent leur apéro en discutant pendant que le barbecue brûle.
Puis Sonia :
— Malgré des heures de pratique, José est toujours aussi nul pour cuire la viande. Donc, Patrick, si tu veux ta viande cuite comme tu l’aimes, il va falloir que tu t’en occupes toi-même.
Manuella, toujours collée à moi, glisse une main sur ma cuisse en entendant ça.
— Oh, je suis sûr qu’il sait bien cuire la viande… Et pas que celle du barbecue.
— T’es insatiable, ma belle.
— C’est toi qui m’as rendue comme ça, rétorque-t-elle en m’embrassant dans le cou. Et puis… Elle me chuchote à l’oreille, sa voix rauque : …je t’aime. Et j’ai tellement envie de toi que j’en peux plus.
— Bon, vos cuissons, messieurs-dames, je lance.
Manuella ne me quitte pas d’une semelle. Elle est collée à moi, ses mains baladeuses, ses baisers volés, ses murmures qui me font bander comme un ado.
— Tu cuisines aussi bien que tu baise ? me demande-t-elle en me mordillant l’épaule.
Chères lectrices et chers lecteurs, le 2e chapitre arrive bientôt et peut-être d'autres … Vos commentaires sont les bienvenus, quels qu'ils soient.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
C'est dommage que ce genre d'endroit n'existe pas. Moi qui n'aime pas les histoires avec des descriptifs à rallonge, je suis servis avec P69, merci mec. J'ai hâte de lire la suite en espérant effectivement un peu plus d'amour entre les deux, sinon le titre serait trompeur.
Une simple histoire de baises.
Aucun camping naturiste ne laisserait faire ce qui est (mal) décrit.
Aucun camping naturiste ne laisserait faire ce qui est (mal) décrit.
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