Première fois à quatre (cinq)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-08-2026 dans la catégorie Plus on est
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Cécile s’assit dans un fauteuil, observant Thomas, son petit ami, qui feuilletait distraitement un magazine.
— Dis-moi, mon amour… Si on parlait de ce projet à quatre ? Est-ce que ça t’excite, l’idée de me voir me faire prendre par Patrick pendant que tu baises ma cousine ?
Thomas sursauta.
— Imagine ses gros seins à ta disposition. Je sais à quel point tu aimes les gros seins, et moi, je ne peux pas t’offrir ça.
Thomas déglutit.
— Tes seins sont très bien, je les aime comme ça. Cécile… tu as entendu ce qu’ils ont dit. (Il marqua une pause). Il y a des risques. De gros risques.
Il expira bruyamment.
— Et si je décevais ? Et si je n’arrive même pas à bander devant eux ?
Cécile éclata de rire, une main glissant vers son entre-jambe, où elle sentit déjà une tension naissante.
— Tu plaisantes ? murmura-t-elle en serrant doucement son sexe. Tu es déjà presque dur.
Thomas ferma les yeux et imagina Claudia nue, attendant qu’il la prenne.
— Mais j’ai peur, Cécile. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de te perdre.
Cécile sourit, caressant sa joue. Elle voyait ce mélange de désir et de crainte.
— Mon chéri… murmura-t-elle, ce ne sera que du sexe. Rien que du sexe.
— Et si ça change tout entre nous ?
— Ça ne changera rien. Je t’aime, Thomas. Toi et seulement toi. Mais j’ai envie de vivre cette expérience… avec toi.
----------------------------------------------
Flashback.
Claudia, la cousine de Cécile, présenta, lors d’un repas de famille, son nouveau chéri, Patrick. Elle avait surpris Luc, son mari, en train de se faire prendre par le voisin. Elle s’était réfugiée chez une amie, qui lui avait présenté Patrick. Coup de foudre immédiat. Luc avait choisi l’option d’être soumis et féminisé. Durant ce même repas, Cécile avait craqué pour Patrick et proposé un plan à quatre. Patrick, ainsi que d’autres membres de la famille, avaient alors mis en garde Cécile et Thomas sur les risques de l’échangisme.
----------------------------------------------
Les jours suivants furent une torture pour Thomas. Il imaginait baiser Claudia. Il voyait sa chérie se faire baiser par Patrick, jouir plus fort qu’avec lui. Il imaginait leurs corps entrelacés, leurs gémissements, leurs souffles haletants.
Cécile, elle, était obsédée. Elle en parlait sans cesse, comme si l’idée la consumait, comme si elle ne pouvait plus penser à autre chose. Elle voulait Patrick en elle.
Un soir, alors qu’ils étaient allongés sur le canapé, Cécile déclara :
— Je les appelle demain.
— Tu es sûre ? Si je comprends bien, tu es prête à y aller sans moi ?
Cécile l’embrassa passionnément, langoureusement, longuement. Ses mains descendirent vers son entre-jambe, où elle sentit son érection grandir.
— Je suis sûre. J’ai trop envie, Thomas. Trop envie de le sentir en moi et de te voir avec Claudia… Y aller sans toi ? Je préférerais y aller avec toi, mais si tu ne veux pas venir, je ne peux pas te forcer.
Thomas avait peur, oui. Mais il avait aussi envie de vivre cela, et surtout de baiser Claudia.
— J’espère juste qu’on ne fait pas de conneries… Et de ne pas te perdre. Et comme tu as décidé d’y aller de toute façon, je vais venir avec toi, mais j’ai un mauvais pressentiment, je te l’avoue.
Cécile le serra contre elle.
— Tu ne me perdras pas. Que du sexe, mon chéri. Que du sexe. Il n’y a que toi que j’aime, et tu le sais.
Thomas savait que cette expérience les marquerait à jamais.
---------------------------------------
Le vendredi soir suivant, Thomas et Cécile arrivèrent chez leurs hôtes. Cécile, les mains moites, serrait la main de Thomas comme si sa vie en dépendait.
— On peut encore faire demi-tour. Il n’est pas trop tard.
— Non, répondit-elle, la voix ferme. J’ai trop envie. Trop besoin.
Ils sonnèrent. La porte s’ouvrit, révélant Luc… Vêtu d’une robe de soubrette noire, ultra-courte, avec des bas en résille et des souliers à talons, il les accueillit avec un sourire timide.
— Bonsoir… Monsieur, Madame. Entrez, s’il vous plaît.
Cécile étouffa un rire, les yeux écarquillés.
— Putain… Luc, c’est… Tu es… à couper le souffle. Ça te va à ravir.
Thomas, lui, était sans voix. Il déglutit.
— Euh… Salut, Luc.
— Patrick et Claudia vous attendent.
Dans le salon, Claudia était assise sur un canapé en cuir noir, une robe moulante rouge collée à son corps. À côté d’elle, Patrick, en chemise entrouverte, se leva pour les accueillir.
— Bienvenue. On vous attendait.
Les salutations furent rapides, tendues. Patrick leur versa un verre de rosé, et Luc, toujours en soubrette, leur proposa des canapés.
Thomas était mal à l’aise. Il se sentait comme un intrus, mais en même temps, une excitation montait en lui.
— Alors, Thomas… Comment te sens-tu ? demanda Patrick.
— Nerveux. Anxieux. Et… excité.
Claudia sourit et se rapprocha de lui. Une de ses mains se posa sur sa cuisse.
— Tu sais, Thomas… ses doigts remontant lentement, si cela ne te convient pas, tu peux tout arrêter.
La main de Claudia était maintenant proche de son entre-jambe, et il pouvait sentir son érection grandir.
— Et pour tout te dire… je t’ai toujours trouvé un certain charme.
Ses doigts effleurèrent son membre à travers son jean, le faisant sursauter.
— Et un physique très… sympa.
— Euh… Merci, balbutia Thomas.
Claudia sourit et serra doucement son érection.
— Oh, je vois que tu es déjà prêt. On dirait que l’idée te plaît.
Cécile, de son côté, ne perdait pas de temps. Elle fixait Patrick et pouvait sentir son propre désir grandir, son sexe déjà humide.
— Et toi, Patrick… tu comptes me montrer ce que tu caches sous ce pantalon ?
Patrick, sans un mot, se leva, déboutonna son pantalon, laissant son sexe mou jaillir. Il était déjà épais et long.
Cécile, les yeux écarquillés :
— Putain de merde… C’est… c’est énorme !
Elle se tourna vers Thomas, les yeux brillants.
— Mon chéri… Regarde-moi ça…
Thomas, déjà dur, se sentit soudain… petit. Il avait l’impression d’être un novice, un amateur. "Comment vais-je pouvoir rivaliser avec ça ?" pensait-il, une boule d’angoisse se formant dans son estomac.
Claudia, toujours en train de caresser Thomas, remarqua son trouble.
— Ne t’inquiète pas, Thomas. Tu es bien monté.
Ses doigts serrèrent son membre.
— Mieux que mon mari et que d’autres hommes. C’est lui qui est hors norme.
Les deux femmes se placèrent devant chacun des hommes. Cécile ne pouvait plus attendre, elle était impatiente.
— Mmm… murmura Cécile en suçant Patrick. Tu es tellement gros… et tellement dur.
— C’est ça… Continue, petite… Plus profond.
Cécile obéit, avalant son membre le plus loin possible, avant de remonter lentement, ses lèvres serrées autour de lui.
— Ta queue est belle et bonne, Thomas, dit Claudia. Vraiment bonne. J’aime ton goût.
La bouche de Claudia était experte, ses lèvres serrées, sa langue agile, léchant son gland. Elle alternait entre des mouvements lents et des va-et-vient rapides.
— Putain, Claudia… C’est… incroyable.
Cécile, toujours occupée avec Patrick, regardait Thomas de temps en temps. Voir son homme se faire sucer par sa cousine la rendait encore plus excitée.
— Tu aimes ça, mon chéri ? Tu aimes voir ma cousine te sucer ?
Thomas ne put que hocher la tête, incapable de parler.
— Il paraît que tu fantasmes sur mes gros seins. Tu veux que je te fasse une branlette espagnole ?
— Oh Oui…
Elle prit son membre entre ses seins, les serrant autour de lui, créant un tunnel chaud et humide. Elle commença à monter et descendre, sa bouche venant lécher le gland à chaque passage, ses yeux fixés sur les siens.
— Oh, PUTAIN… gémit Thomas, les hanches se soulevant. C’est… c’est trop bon.
Cécile, toujours à genoux devant Patrick, observait la scène, les doigts enfoncés dans son propre sexe, trempé d’excitation.
— Putain, c’est trop bon… Regarde-moi ça, Patrick… Mon homme se fait bien chouchouter.
Patrick pouvait sentir son propre désir grandir.
— Ouais, il a l’air de kiffer. Mais attends de voir ce que je vais te faire.
Soudain, Patrick releva Cécile brutalement, la plaquant contre le mur. Il dénoua sa robe, révélant qu’elle était déjà nue en dessous, puis il la souleva comme si elle ne pesait rien.
— Tu es prête, petite ?
Cécile, les yeux brillants de désir :
— Oui… Baise-moi, Patrick. Baise-moi fort.
D’un coup sec, il la pénétra. Cécile hurla, les ongles s’enfonçant dans ses épaules, son corps secoué par la violence de la pénétration.
— AAAH ! PUTAIN ! hurla-t-elle, la tête renversée en arrière. Tu es… énorme !
Patrick commença à la prendre avec une force brutale, chaque coup de reins la faisant crier.
— Oh, PUTAIN, Patrick… haleta Cécile, les yeux révulsés. Tu es… incroyable !
Thomas, de son côté, baisait Claudia avec une fougue qu’il ne se connaissait pas. Chaque coup de boutoir la faisait gémir, ses ongles lui labourant le dos.
— Putain, Claudia… haleta-t-il, les yeux rivés sur ses seins qui rebondissaient à chaque coup. Tu es… parfaite.
Il pouvait sentir son orgasme monter. Trop d’excitation, trop de nouveauté, trop de tout. Il accéléra le mouvement.
— J’ARRIVE !
Il jouit en elle, le corps tremblant, son sperme chaud se déversant en elle.
Patrick, lui, ne montrait aucun signe de fatigue. Il continuait à marteler Cécile, qui enchaînait les orgasmes, son corps secoué de spasmes, ses cris résonnant dans la pièce.
— ENCORE ! ENCORE ! hurlait-elle, les yeux emplis de larmes. PUTAIN, PATRICK, baise-moi plus fort !
— Tu as senti tes cornes pousser, Luc ?
— Oui Maîtresse, merci Maîtresse de me cocufier.
— Viens me nettoyer.
— Avec plaisir, Maîtresse.
Thomas, gêné, était stupéfait de voir le mari de Claudia la nettoyer. Il fixa Patrick, impressionné, presque fasciné.
"Comment fait-il pour tenir aussi longtemps ? Comment fait-il pour la faire crier comme ça ?"
Claudia, toujours allongée, sourit en voyant son regard. Elle pouvait voir l’admiration, mais aussi de la jalousie et une envie de rivaliser.
— Ne t’inquiète pas, Thomas, dit-elle en se rapprochant de lui, une main glissant vers son entre-jambe. Tu t’es très bien débrouillé. Tu es un très bon amant.
Elle prit son membre dans sa bouche, le léchant doucement, le faisant durcir à nouveau.
— Mmm… Tu rebandes vite, murmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. On dirait que tu as encore envie.
Thomas gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux.
— Je peux t’enculer, Claudia ? demanda-t-il, les yeux brillants de désir. J’ai envie de te prendre par-derrière…
Claudia se mit à quatre pattes, écartant ses fesses pour lui, révélant son anus rose.
— Viens, Thomas. Prends-moi. Fais-toi plaisir.
Thomas s’approcha, lécha son anus, introduisant un, puis deux, puis trois doigts.
— Tu t’ouvres facilement, Claudia.
— Patrick m’encule souvent. Le passage est fait. Vas-y.
Il posa une main sur sa hanche et s’enfonça en elle, sentant son anus l’envelopper.
— Ohhh, PUTAIN… murmura-t-il en poussant son membre plus profondément en elle. Ton cul… est vraiment très agréable.
Claudia gémit, la tête baissée, ses doigts agrippant le tapis.
— Merci, Thomas. Alors, défonce-moi le cul, comme un vrai mec.
Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tourna la tête vers eux, son visage déformé par le plaisir. Voir son homme enculer sa cousine la fit jouir à nouveau.
— Oh mon Dieu… hurla-t-elle. Thomas, je t’aime !
Voir Cécile jouir sous les coups de Patrick excita Thomas encore plus. Il accéléra le mouvement, ses couilles claquant contre les fesses de Claudia.
— PUTAIN, CLAUDIA… Tu es… incroyable.
Il pouvait sentir son orgasme monter, de nouveau. Il fermait les yeux, se concentrant sur les gémissements de Claudia, sur les cris de Cécile.
— J’ARRIVE ! hurla-t-il.
Il s’immobilisa et déversa son sperme dans le cul de Claudia.
Il s’écroula sur elle, essoufflé, avant de se retirer lentement, son membre luisant de sperme.
Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tendit la main vers Thomas, les yeux brillants de désir, de gratitude, d’amour.
— Viens m’embrasser, mon chéri. J’ai besoin de toi.
Thomas s’approcha, l’embrassant passionnément, sentant le goût du sexe sur ses lèvres.
— Je vais jouir, Cécile… dit Patrick, les yeux rivés sur son visage déformé par le plaisir. Tu veux que je te remplisse ?
— Oui ! Dans ma chatte ! Remplis-moi, Patrick ! Je veux sentir ton sperme en moi !
Avec un dernier coup de reins, Patrick se vida en elle. Cécile hurla, un dernier orgasme la traversant, plus intense que les autres, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de lui.
— PUTAIN ! les yeux révulsés, son corps secoué de spasmes.
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Patrick, toujours dur, s’installa dans le canapé. Claudia était assise sur le visage de Luc.
Cécile, toujours tremblante, se rapprocha de Thomas, l’enlaçant.
— Merci, mon chéri… Merci de m’avoir permis de vivre ça.
— Je dois t’avouer que je n’ai jamais joui autant de fois… et aussi fort.
Thomas sourit, caressant ses cheveux.
— De rien. C’était… incroyable.
— Mais ton mari te lèche le cul ?
— Oui, il nettoie, ça fait partie de ses tâches mais il adore ça. N'est-ce pas cocu ?
— Oui Maitresse, j'aime beaucoup vous nettoyer.
— Et toi Patrick… Tu bandes encore ?
Patrick éclata de rire, un son grave, presque animal.
— Tu veux un deuxième tour, Cécile ? demanda-t-il. Parce que je suis prêt.
Cécile hésita. La tentation était forte. Très forte. Elle pouvait sentir son propre désir grandir à nouveau.
— Tu peux t'arrêter cocu, va sucer ton Maître.
— Oui Maîtresse.
— Attends Luc, Cécile veut peut-être un 2e tour.
— J’ai eu ma dose pour ce soir. Et puis… elle ajusta sa robe, tu as Luc et Claudia.
Luc commença à sucer Patrick qui voyait le désir dans les yeux de Cécile.
— Heureusement ! murmura-t-il, un sourire coquin aux lèvres.
— Si jamais on continue cette relation… j’aimerais essayer la sodomie, un jour. Avec toi.
— Avec plaisir, petite. Quand tu voudras.
Thomas éclata de rire, excité à l’idée de voir Cécile se faire enculer par ce monstre. Puis il dit :
— Je comprends maintenant ce que signifie « gros besoins ». Putain… tu es une machine.
— C’est pour ça que j’ai plusieurs partenaires, dit-il en jetant un regard à Claudia. Avant d’ajouter : Tu t’es bien débrouillé, Thomas. Vraiment bien.
Claudia, toujours en train de caresser Patrick :
— Effectivement, j’ai connu pire.
— Connu pire ? s’étonna Cécile.
— Depuis que je suis avec Patrick, je me suis fait baiser par plusieurs mecs… Pour allonger les cornes de mon mari et pour notre plaisir à tous les trois. N'est-ce pas Luc ?
Luc arrêtant sa fellation :
— J’adore ça. Voir ma femme se faire prendre par d’autres hommes… c’est la chose la plus excitante qui soit.
Cécile, blottie contre Thomas, sentit un frisson la parcourir. "Mon Dieu… dans quoi on s’est embarqués ?" Elle pouvait sentir une pointe d’appréhension. "Est-ce que je vais devenir comme elle ? Est-ce que je vais vouloir toujours plus ?". Claudia interrompt ses pensées.
— Tu voudrais qu'il te suce aussi Thomas ?
— Euh, je ne sais pas trop.
— Oh si chéri, j'aimerais beaucoup te voir te faire sucer par un mec, enfin par un travesti.
— Alors, pourquoi pas, la prochaine fois.
— On devrait y aller, mon amour. On a… beaucoup à se dire.
----------------------------------
Arrivés chez eux, ils se mirent nus et s’allongèrent sur leur lit.
— Mon chéri… J’ai… j’ai besoin de te parler.
— Oui ? murmura-t-il en caressant doucement son bras.
Cécile voulait lui dire tout ce qu’elle ressentait, mais elle avait peur de le blesser, ou pire, de le pousser à se refermer.
— J’ai… j’ai adoré ce soir. Vraiment. C’était… incroyable.
— Moi aussi…
— Mais… qu’est-ce qui ne va pas ?
— Rien…
— Tu mens, Thomas. Qu’est-ce qu’il y a ?
— C’est juste… Patrick, il est… impressionnant.
Cécile sourit, un peu triste, mais aussi compréhensive.
— Oui… il l’est.
Elle se blottit contre lui, posant sa tête sur son épaule.
— Mais tu sais, mon amour… ce qui compte, c’est nous. Toi et moi. Notre amour.
— C’est juste… je me sens… si petit, à côté de lui.
Cécile se redressa, le fixant avec une intensité qui le fit presque reculer.
— Petit ? Thomas, regarde-moi.
Elle posa une main sur sa joue, le forçant à la regarder dans les yeux.
— Tu as été incroyable ce soir. Tu as baisé ma cousine comme un dieu. Ils l’ont tous les deux dit. Et tu as tenu tête à Patrick.
— Tenir tête ? Cécile, il t’a fait crier comme…
— Il m’a fait crier, oui. Mais c’est toi que j’aime, Thomas. Toi.
— Et puis… j’ai adoré te voir avec Claudia. Tu étais… différent. Plus sûr de toi. Plus… viril.
Thomas ne s’attendait pas à ça. Il pensait qu’elle serait jalouse. Mais non. Elle semblait… excitée.
— Vraiment ?
— Oui. Et ça m’a donné envie de toi… encore plus.
Thomas sentit un mélange de fierté et de désir.
— Et… elle continua, j’ai adoré quand tu m’as regardée avec Patrick. Ça m’a… excitée.
Thomas sourit et l’attira contre lui, l’embrassant passionnément.
— Putain, Cécile… Tu es incroyable.
— Alors, mon amour, on recommencera de temps en temps ?
— Oui, chérie, de temps en temps.
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— Dis-moi, mon amour… Si on parlait de ce projet à quatre ? Est-ce que ça t’excite, l’idée de me voir me faire prendre par Patrick pendant que tu baises ma cousine ?
Thomas sursauta.
— Imagine ses gros seins à ta disposition. Je sais à quel point tu aimes les gros seins, et moi, je ne peux pas t’offrir ça.
Thomas déglutit.
— Tes seins sont très bien, je les aime comme ça. Cécile… tu as entendu ce qu’ils ont dit. (Il marqua une pause). Il y a des risques. De gros risques.
Il expira bruyamment.
— Et si je décevais ? Et si je n’arrive même pas à bander devant eux ?
Cécile éclata de rire, une main glissant vers son entre-jambe, où elle sentit déjà une tension naissante.
— Tu plaisantes ? murmura-t-elle en serrant doucement son sexe. Tu es déjà presque dur.
Thomas ferma les yeux et imagina Claudia nue, attendant qu’il la prenne.
— Mais j’ai peur, Cécile. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de te perdre.
Cécile sourit, caressant sa joue. Elle voyait ce mélange de désir et de crainte.
— Mon chéri… murmura-t-elle, ce ne sera que du sexe. Rien que du sexe.
— Et si ça change tout entre nous ?
— Ça ne changera rien. Je t’aime, Thomas. Toi et seulement toi. Mais j’ai envie de vivre cette expérience… avec toi.
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Flashback.
Claudia, la cousine de Cécile, présenta, lors d’un repas de famille, son nouveau chéri, Patrick. Elle avait surpris Luc, son mari, en train de se faire prendre par le voisin. Elle s’était réfugiée chez une amie, qui lui avait présenté Patrick. Coup de foudre immédiat. Luc avait choisi l’option d’être soumis et féminisé. Durant ce même repas, Cécile avait craqué pour Patrick et proposé un plan à quatre. Patrick, ainsi que d’autres membres de la famille, avaient alors mis en garde Cécile et Thomas sur les risques de l’échangisme.
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Les jours suivants furent une torture pour Thomas. Il imaginait baiser Claudia. Il voyait sa chérie se faire baiser par Patrick, jouir plus fort qu’avec lui. Il imaginait leurs corps entrelacés, leurs gémissements, leurs souffles haletants.
Cécile, elle, était obsédée. Elle en parlait sans cesse, comme si l’idée la consumait, comme si elle ne pouvait plus penser à autre chose. Elle voulait Patrick en elle.
Un soir, alors qu’ils étaient allongés sur le canapé, Cécile déclara :
— Je les appelle demain.
— Tu es sûre ? Si je comprends bien, tu es prête à y aller sans moi ?
Cécile l’embrassa passionnément, langoureusement, longuement. Ses mains descendirent vers son entre-jambe, où elle sentit son érection grandir.
— Je suis sûre. J’ai trop envie, Thomas. Trop envie de le sentir en moi et de te voir avec Claudia… Y aller sans toi ? Je préférerais y aller avec toi, mais si tu ne veux pas venir, je ne peux pas te forcer.
Thomas avait peur, oui. Mais il avait aussi envie de vivre cela, et surtout de baiser Claudia.
— J’espère juste qu’on ne fait pas de conneries… Et de ne pas te perdre. Et comme tu as décidé d’y aller de toute façon, je vais venir avec toi, mais j’ai un mauvais pressentiment, je te l’avoue.
Cécile le serra contre elle.
— Tu ne me perdras pas. Que du sexe, mon chéri. Que du sexe. Il n’y a que toi que j’aime, et tu le sais.
Thomas savait que cette expérience les marquerait à jamais.
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Le vendredi soir suivant, Thomas et Cécile arrivèrent chez leurs hôtes. Cécile, les mains moites, serrait la main de Thomas comme si sa vie en dépendait.
— On peut encore faire demi-tour. Il n’est pas trop tard.
— Non, répondit-elle, la voix ferme. J’ai trop envie. Trop besoin.
Ils sonnèrent. La porte s’ouvrit, révélant Luc… Vêtu d’une robe de soubrette noire, ultra-courte, avec des bas en résille et des souliers à talons, il les accueillit avec un sourire timide.
— Bonsoir… Monsieur, Madame. Entrez, s’il vous plaît.
Cécile étouffa un rire, les yeux écarquillés.
— Putain… Luc, c’est… Tu es… à couper le souffle. Ça te va à ravir.
Thomas, lui, était sans voix. Il déglutit.
— Euh… Salut, Luc.
— Patrick et Claudia vous attendent.
Dans le salon, Claudia était assise sur un canapé en cuir noir, une robe moulante rouge collée à son corps. À côté d’elle, Patrick, en chemise entrouverte, se leva pour les accueillir.
— Bienvenue. On vous attendait.
Les salutations furent rapides, tendues. Patrick leur versa un verre de rosé, et Luc, toujours en soubrette, leur proposa des canapés.
Thomas était mal à l’aise. Il se sentait comme un intrus, mais en même temps, une excitation montait en lui.
— Alors, Thomas… Comment te sens-tu ? demanda Patrick.
— Nerveux. Anxieux. Et… excité.
Claudia sourit et se rapprocha de lui. Une de ses mains se posa sur sa cuisse.
— Tu sais, Thomas… ses doigts remontant lentement, si cela ne te convient pas, tu peux tout arrêter.
La main de Claudia était maintenant proche de son entre-jambe, et il pouvait sentir son érection grandir.
— Et pour tout te dire… je t’ai toujours trouvé un certain charme.
Ses doigts effleurèrent son membre à travers son jean, le faisant sursauter.
— Et un physique très… sympa.
— Euh… Merci, balbutia Thomas.
Claudia sourit et serra doucement son érection.
— Oh, je vois que tu es déjà prêt. On dirait que l’idée te plaît.
Cécile, de son côté, ne perdait pas de temps. Elle fixait Patrick et pouvait sentir son propre désir grandir, son sexe déjà humide.
— Et toi, Patrick… tu comptes me montrer ce que tu caches sous ce pantalon ?
Patrick, sans un mot, se leva, déboutonna son pantalon, laissant son sexe mou jaillir. Il était déjà épais et long.
Cécile, les yeux écarquillés :
— Putain de merde… C’est… c’est énorme !
Elle se tourna vers Thomas, les yeux brillants.
— Mon chéri… Regarde-moi ça…
Thomas, déjà dur, se sentit soudain… petit. Il avait l’impression d’être un novice, un amateur. "Comment vais-je pouvoir rivaliser avec ça ?" pensait-il, une boule d’angoisse se formant dans son estomac.
Claudia, toujours en train de caresser Thomas, remarqua son trouble.
— Ne t’inquiète pas, Thomas. Tu es bien monté.
Ses doigts serrèrent son membre.
— Mieux que mon mari et que d’autres hommes. C’est lui qui est hors norme.
Les deux femmes se placèrent devant chacun des hommes. Cécile ne pouvait plus attendre, elle était impatiente.
— Mmm… murmura Cécile en suçant Patrick. Tu es tellement gros… et tellement dur.
— C’est ça… Continue, petite… Plus profond.
Cécile obéit, avalant son membre le plus loin possible, avant de remonter lentement, ses lèvres serrées autour de lui.
— Ta queue est belle et bonne, Thomas, dit Claudia. Vraiment bonne. J’aime ton goût.
La bouche de Claudia était experte, ses lèvres serrées, sa langue agile, léchant son gland. Elle alternait entre des mouvements lents et des va-et-vient rapides.
— Putain, Claudia… C’est… incroyable.
Cécile, toujours occupée avec Patrick, regardait Thomas de temps en temps. Voir son homme se faire sucer par sa cousine la rendait encore plus excitée.
— Tu aimes ça, mon chéri ? Tu aimes voir ma cousine te sucer ?
Thomas ne put que hocher la tête, incapable de parler.
— Il paraît que tu fantasmes sur mes gros seins. Tu veux que je te fasse une branlette espagnole ?
— Oh Oui…
Elle prit son membre entre ses seins, les serrant autour de lui, créant un tunnel chaud et humide. Elle commença à monter et descendre, sa bouche venant lécher le gland à chaque passage, ses yeux fixés sur les siens.
— Oh, PUTAIN… gémit Thomas, les hanches se soulevant. C’est… c’est trop bon.
Cécile, toujours à genoux devant Patrick, observait la scène, les doigts enfoncés dans son propre sexe, trempé d’excitation.
— Putain, c’est trop bon… Regarde-moi ça, Patrick… Mon homme se fait bien chouchouter.
Patrick pouvait sentir son propre désir grandir.
— Ouais, il a l’air de kiffer. Mais attends de voir ce que je vais te faire.
Soudain, Patrick releva Cécile brutalement, la plaquant contre le mur. Il dénoua sa robe, révélant qu’elle était déjà nue en dessous, puis il la souleva comme si elle ne pesait rien.
— Tu es prête, petite ?
Cécile, les yeux brillants de désir :
— Oui… Baise-moi, Patrick. Baise-moi fort.
D’un coup sec, il la pénétra. Cécile hurla, les ongles s’enfonçant dans ses épaules, son corps secoué par la violence de la pénétration.
— AAAH ! PUTAIN ! hurla-t-elle, la tête renversée en arrière. Tu es… énorme !
Patrick commença à la prendre avec une force brutale, chaque coup de reins la faisant crier.
— Oh, PUTAIN, Patrick… haleta Cécile, les yeux révulsés. Tu es… incroyable !
Thomas, de son côté, baisait Claudia avec une fougue qu’il ne se connaissait pas. Chaque coup de boutoir la faisait gémir, ses ongles lui labourant le dos.
— Putain, Claudia… haleta-t-il, les yeux rivés sur ses seins qui rebondissaient à chaque coup. Tu es… parfaite.
Il pouvait sentir son orgasme monter. Trop d’excitation, trop de nouveauté, trop de tout. Il accéléra le mouvement.
— J’ARRIVE !
Il jouit en elle, le corps tremblant, son sperme chaud se déversant en elle.
Patrick, lui, ne montrait aucun signe de fatigue. Il continuait à marteler Cécile, qui enchaînait les orgasmes, son corps secoué de spasmes, ses cris résonnant dans la pièce.
— ENCORE ! ENCORE ! hurlait-elle, les yeux emplis de larmes. PUTAIN, PATRICK, baise-moi plus fort !
— Tu as senti tes cornes pousser, Luc ?
— Oui Maîtresse, merci Maîtresse de me cocufier.
— Viens me nettoyer.
— Avec plaisir, Maîtresse.
Thomas, gêné, était stupéfait de voir le mari de Claudia la nettoyer. Il fixa Patrick, impressionné, presque fasciné.
"Comment fait-il pour tenir aussi longtemps ? Comment fait-il pour la faire crier comme ça ?"
Claudia, toujours allongée, sourit en voyant son regard. Elle pouvait voir l’admiration, mais aussi de la jalousie et une envie de rivaliser.
— Ne t’inquiète pas, Thomas, dit-elle en se rapprochant de lui, une main glissant vers son entre-jambe. Tu t’es très bien débrouillé. Tu es un très bon amant.
Elle prit son membre dans sa bouche, le léchant doucement, le faisant durcir à nouveau.
— Mmm… Tu rebandes vite, murmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. On dirait que tu as encore envie.
Thomas gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux.
— Je peux t’enculer, Claudia ? demanda-t-il, les yeux brillants de désir. J’ai envie de te prendre par-derrière…
Claudia se mit à quatre pattes, écartant ses fesses pour lui, révélant son anus rose.
— Viens, Thomas. Prends-moi. Fais-toi plaisir.
Thomas s’approcha, lécha son anus, introduisant un, puis deux, puis trois doigts.
— Tu t’ouvres facilement, Claudia.
— Patrick m’encule souvent. Le passage est fait. Vas-y.
Il posa une main sur sa hanche et s’enfonça en elle, sentant son anus l’envelopper.
— Ohhh, PUTAIN… murmura-t-il en poussant son membre plus profondément en elle. Ton cul… est vraiment très agréable.
Claudia gémit, la tête baissée, ses doigts agrippant le tapis.
— Merci, Thomas. Alors, défonce-moi le cul, comme un vrai mec.
Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tourna la tête vers eux, son visage déformé par le plaisir. Voir son homme enculer sa cousine la fit jouir à nouveau.
— Oh mon Dieu… hurla-t-elle. Thomas, je t’aime !
Voir Cécile jouir sous les coups de Patrick excita Thomas encore plus. Il accéléra le mouvement, ses couilles claquant contre les fesses de Claudia.
— PUTAIN, CLAUDIA… Tu es… incroyable.
Il pouvait sentir son orgasme monter, de nouveau. Il fermait les yeux, se concentrant sur les gémissements de Claudia, sur les cris de Cécile.
— J’ARRIVE ! hurla-t-il.
Il s’immobilisa et déversa son sperme dans le cul de Claudia.
Il s’écroula sur elle, essoufflé, avant de se retirer lentement, son membre luisant de sperme.
Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tendit la main vers Thomas, les yeux brillants de désir, de gratitude, d’amour.
— Viens m’embrasser, mon chéri. J’ai besoin de toi.
Thomas s’approcha, l’embrassant passionnément, sentant le goût du sexe sur ses lèvres.
— Je vais jouir, Cécile… dit Patrick, les yeux rivés sur son visage déformé par le plaisir. Tu veux que je te remplisse ?
— Oui ! Dans ma chatte ! Remplis-moi, Patrick ! Je veux sentir ton sperme en moi !
Avec un dernier coup de reins, Patrick se vida en elle. Cécile hurla, un dernier orgasme la traversant, plus intense que les autres, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de lui.
— PUTAIN ! les yeux révulsés, son corps secoué de spasmes.
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Patrick, toujours dur, s’installa dans le canapé. Claudia était assise sur le visage de Luc.
Cécile, toujours tremblante, se rapprocha de Thomas, l’enlaçant.
— Merci, mon chéri… Merci de m’avoir permis de vivre ça.
— Je dois t’avouer que je n’ai jamais joui autant de fois… et aussi fort.
Thomas sourit, caressant ses cheveux.
— De rien. C’était… incroyable.
— Mais ton mari te lèche le cul ?
— Oui, il nettoie, ça fait partie de ses tâches mais il adore ça. N'est-ce pas cocu ?
— Oui Maitresse, j'aime beaucoup vous nettoyer.
— Et toi Patrick… Tu bandes encore ?
Patrick éclata de rire, un son grave, presque animal.
— Tu veux un deuxième tour, Cécile ? demanda-t-il. Parce que je suis prêt.
Cécile hésita. La tentation était forte. Très forte. Elle pouvait sentir son propre désir grandir à nouveau.
— Tu peux t'arrêter cocu, va sucer ton Maître.
— Oui Maîtresse.
— Attends Luc, Cécile veut peut-être un 2e tour.
— J’ai eu ma dose pour ce soir. Et puis… elle ajusta sa robe, tu as Luc et Claudia.
Luc commença à sucer Patrick qui voyait le désir dans les yeux de Cécile.
— Heureusement ! murmura-t-il, un sourire coquin aux lèvres.
— Si jamais on continue cette relation… j’aimerais essayer la sodomie, un jour. Avec toi.
— Avec plaisir, petite. Quand tu voudras.
Thomas éclata de rire, excité à l’idée de voir Cécile se faire enculer par ce monstre. Puis il dit :
— Je comprends maintenant ce que signifie « gros besoins ». Putain… tu es une machine.
— C’est pour ça que j’ai plusieurs partenaires, dit-il en jetant un regard à Claudia. Avant d’ajouter : Tu t’es bien débrouillé, Thomas. Vraiment bien.
Claudia, toujours en train de caresser Patrick :
— Effectivement, j’ai connu pire.
— Connu pire ? s’étonna Cécile.
— Depuis que je suis avec Patrick, je me suis fait baiser par plusieurs mecs… Pour allonger les cornes de mon mari et pour notre plaisir à tous les trois. N'est-ce pas Luc ?
Luc arrêtant sa fellation :
— J’adore ça. Voir ma femme se faire prendre par d’autres hommes… c’est la chose la plus excitante qui soit.
Cécile, blottie contre Thomas, sentit un frisson la parcourir. "Mon Dieu… dans quoi on s’est embarqués ?" Elle pouvait sentir une pointe d’appréhension. "Est-ce que je vais devenir comme elle ? Est-ce que je vais vouloir toujours plus ?". Claudia interrompt ses pensées.
— Tu voudrais qu'il te suce aussi Thomas ?
— Euh, je ne sais pas trop.
— Oh si chéri, j'aimerais beaucoup te voir te faire sucer par un mec, enfin par un travesti.
— Alors, pourquoi pas, la prochaine fois.
— On devrait y aller, mon amour. On a… beaucoup à se dire.
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Arrivés chez eux, ils se mirent nus et s’allongèrent sur leur lit.
— Mon chéri… J’ai… j’ai besoin de te parler.
— Oui ? murmura-t-il en caressant doucement son bras.
Cécile voulait lui dire tout ce qu’elle ressentait, mais elle avait peur de le blesser, ou pire, de le pousser à se refermer.
— J’ai… j’ai adoré ce soir. Vraiment. C’était… incroyable.
— Moi aussi…
— Mais… qu’est-ce qui ne va pas ?
— Rien…
— Tu mens, Thomas. Qu’est-ce qu’il y a ?
— C’est juste… Patrick, il est… impressionnant.
Cécile sourit, un peu triste, mais aussi compréhensive.
— Oui… il l’est.
Elle se blottit contre lui, posant sa tête sur son épaule.
— Mais tu sais, mon amour… ce qui compte, c’est nous. Toi et moi. Notre amour.
— C’est juste… je me sens… si petit, à côté de lui.
Cécile se redressa, le fixant avec une intensité qui le fit presque reculer.
— Petit ? Thomas, regarde-moi.
Elle posa une main sur sa joue, le forçant à la regarder dans les yeux.
— Tu as été incroyable ce soir. Tu as baisé ma cousine comme un dieu. Ils l’ont tous les deux dit. Et tu as tenu tête à Patrick.
— Tenir tête ? Cécile, il t’a fait crier comme…
— Il m’a fait crier, oui. Mais c’est toi que j’aime, Thomas. Toi.
— Et puis… j’ai adoré te voir avec Claudia. Tu étais… différent. Plus sûr de toi. Plus… viril.
Thomas ne s’attendait pas à ça. Il pensait qu’elle serait jalouse. Mais non. Elle semblait… excitée.
— Vraiment ?
— Oui. Et ça m’a donné envie de toi… encore plus.
Thomas sentit un mélange de fierté et de désir.
— Et… elle continua, j’ai adoré quand tu m’as regardée avec Patrick. Ça m’a… excitée.
Thomas sourit et l’attira contre lui, l’embrassant passionnément.
— Putain, Cécile… Tu es incroyable.
— Alors, mon amour, on recommencera de temps en temps ?
— Oui, chérie, de temps en temps.
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