Utilisé(e), choyé(e), humilié(e)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Marc m’emmène quelque part ; je ne sais pas où, mais mon cœur bat déjà plus vite. Grâce à lui et à Claire, son épouse, je suis devenue une travestie épanouie et comblée. Ils m’ont offert une nouvelle vie : celle d’une salope soumise, heureuse et fière de l’être.

J’ai connu les pénétrations les plus variées, j’ai appris à avaler les queues jusqu’à la garde, à encaisser les outrages, les humiliations, les jeux de domination. Et récemment, ils ont réveillé en moi un plaisir masochiste que j’ignorais.

Mes faux seins, autrefois des prothèses bonnet D, ont été remplacés par une paire en bonnet E, si réalistes, si bien maquillés qu’on devine à peine la limite entre ma peau et le silicone.

Ma perruque a cédé la place à une vraie chevelure blonde, longue et légèrement bouclée. Marc et Claire sont des maîtres parfaits : durs quand il le faut, inventifs, justes, repoussant toujours mes limites plus loin avec mon consentement.

Je suis habillée et maquillée comme une salope, comme une pute. Pas de collier, mais ma cage de chasteté me rappelle mon statut.

La voiture s’arrête. Marc sonne, la porte s’ouvre. Je reconnais Gérard, que j’ai croisé lors du pique-nique (voir « Disponible pour les invités »). Un homme au charme indéniable, doté d’une queue plus que respectable. Marc est invité à prendre un verre avant de partir.

Marc est toujours là, mais les mains de Gérard sont déjà sur moi. Il m’embrasse le cou, les joues, à la jointure de mes lèvres, me pelote les « seins », me caresse les fesses.
— Pour l’instant, tu es ma femme, murmure-t-il à mon oreille avant d’ajouter : Pour l’instant.

Marc s’en va et, en lançant un dernier regard à Gérard :
— Elle est à toi pour les vingt-quatre prochaines heures. Profites-en bien… dans les limites qu’on a fixées.
— Ne t’en fais pas. Je vais bien en profiter comme convenu.

À peine la porte refermée, ses lèvres se collent aux miennes. Sa langue s’insinue dans ma bouche, avide, possessive. Je fonds sous ses baisers, ses mains qui explorent mon corps, puis il me pousse contre le mur. Je sens son érection durcie contre mon ventre.

Je m’agenouille devant lui sans qu’il ait besoin de me le demander. Mes doigts défont son pantalon et je libère sa queue, déjà gonflée. Je la prends dans ma bouche, lentement d’abord, puis je l’enfonce dans ma gorge. Il grogne.
— Putain, Patricia… Tu suces comme une vraie pro.

Ses mots me font frémir. Mes lèvres serrées autour de son membre, ma salive coulant sur ses testicules.

Il me relève brusquement, me retourne et me plaque contre le canapé. D’un geste vif, il soulève ma jupe. Je sens son souffle sur ma nuque, puis la pression de son sexe contre mon entrée.
— Tu es à moi maintenant.
Et il me pénètre d’un coup sec, me remplissant jusqu’à la garde. J’aime… c’est bon.

Ses mains agrippent mes hanches.
— Tu aimes ça, hein ? Être une petite salope pour moi ?
— Oui, chéri, elle est bonne, ta queue, baise-moi.

Le plaisir monte, implacable, et quand il glisse une main entre mes jambes pour titiller ma cage, mon excitation augmente. Il continue, encore et encore, jusqu’à ce qu’il se retire et m’ordonne de me mettre à genoux. Il se branle devant ma bouche, puis, en grognant :
— Avale tout.

Je prends son sexe dans ma bouche et je sens les premières giclées de sperme envahir ma bouche. C’est chaud, c’est bon.
Il m’attire contre lui, ses lèvres trouvent les miennes, et nous échangeons un baiser long et langoureux, où se mêlent nos saveurs.
— J’ai adoré, dit-il en me caressant la joue. Mais ce n’est que le début : je vais t’utiliser comme bon me semble.
— J’espère bien, chéri, que je ne suis pas ici que pour ça, même si c’était très bon.

La sonnette retentit. Gérard me lance un sourire malicieux :
— On a de la visite.

Il revient quelques secondes plus tard avec Thomas et Olivier, ses amis, que j’ai vus au pique-nique.
— Les gars, j’ai loué Patricia pour 24 heures. Profitez-en, mes amis.

Gérard me pousse doucement vers eux, et je me retrouve assise entre les deux. Thomas glisse une main sous ma jupe.
— Je sais que t’es une bonne petite salope.
— C’est vrai.

Olivier attrape ma nuque et m’attire vers son entrejambe.
— Montre-nous ça, alors.

Je n’ai pas besoin qu’on me le demande deux fois. Je défais la braguette de Thomas d’une main, tout en empoignant la queue d’Olivier de l’autre. Je les caresse tour à tour, savourant leur durcissement sous mes doigts.
— Vous êtes déjà tous les deux bien durs…

Gérard sirote son apéritif en nous observant. Puis il prend un amuse-bouche, le mâche lentement avant de s’approcher de moi.
— Ouvre.

Il dépose le morceau dans ma bouche, ses lèvres frôlant les miennes.
— Bon appétit, salope.

Il me donne à manger comme j’aime : humiliation et baiser sensuel.
Je commence à sucer Thomas. Son commentaire ne tarde pas :
— Putain, t’as une bouche de rêve…

Olivier, impatient, sort sa queue et me la présente.
— Occupe-toi de la mienne aussi.

Je passe d’un membre à l’autre, les suçant, les branlant.
— Vous êtes si durs… dis-je en les regardant avec un sourire coquin.

Gérard rit et me tend un second amuse-bouche, puis il me présente un verre. Je reconnais immédiatement l’odeur de l’urine, ma boisson désormais préférée. J’avale le liquide tiède en une seule gorgée, sous les rires des hommes.
— C’est ça, avale tout comme une bonne petite salope.

Très rapidement, Thomas me demande de m’asseoir sur sa queue.
— Qu’il est accueillant, ton petit trou… un régal.

Olivier se place devant moi.
— Suce-moi pendant que tu te fais baiser.

Thomas me soulève et me laisse tomber sur sa queue.
— Tu aimes ça, hein ? Être une petite pute pour nous deux ?
— Oui, j’adore, c’est bon.

Gérard se rapproche et commence à me peloter les seins. Thomas, excité :
— Plus vite, Patricia !

Olivier me tient la nuque.
— Quelle bouche ! Mais j’ai envie de sa chatte anale. À quatre pattes, Patricia.

Olivier se place derrière moi et me pénètre d’un coup sec.
— Putain, quelle vue… un cul magnifique et accueillant.

Gérard :
— Défoncez-la bien, les gars.

Thomas :
— Je peux lui baiser la bouche jusqu’aux couilles, c’est le paradis.

Thomas annonce sa jouissance, cale sa queue au fond de ma bouche et envoie son sperme directement dans mon estomac. Olivier sort de mon cul :
— Finis-moi avec ta bouche, salope.

Je le suce, le branle, et bientôt il m’inonde la bouche de son sperme que j’avale avec gourmandise. Il reste dans ma bouche ; je le nettoie, puis :
— Tiens, puisque tu aimes ça.

Il commence à uriner dans ma bouche. Son goût est différent, mais reste très agréable. J’en bois le plus possible.

Ils me remercient de ma présence et Gérard pour les avoir invités. Puis nous continuons l’apéritif dinatoire tout en discutant. Ils me caressent, m’embrassent, me servent à manger, cette fois normalement, sans oublier un très bon vin. Je suis choyée après avoir été baisée, mais je sais, et j’espère même, que ma journée ne sera pas que baise et amour. J’attends autre chose.

Thomas :
— Qu’est-ce que t’as prévu pour la suite ? Un remake du pique-nique ?
Gérard :
— Pas tout à fait. Finissons de manger.

À la fin du repas, Gérard me prend par la main et m’entraîne vers une pièce à l’écart.
— Patricia va devenir Patou. Déshabille-toi et démaquille-toi.
— Oui, chéri.

Une fois fait, il enlève ma cage de chasteté, me lubrifie et met un plug anal en forme de queue de chien de 5 cm de diamètre, ainsi que mon collier « Patou », auquel il accroche une laisse. J’adore ce jeu de rôle, c’est un de mes préférés. C’est donc en remuant la queue, langue tirée, que je le suis à quatre pattes vers la terrasse.

Les yeux de Thomas et d’Olivier s’illuminent en me voyant ramper vers eux, la queue de chien oscillant à chaque mouvement.
— Putain, Gérard… T’es sérieux ? s’esclaffe Thomas. Elle est trop mignonne comme ça !
Gérard :
— Allez, Patou, cherche. Il y a six objets dans ce jardin qui ne devraient pas y être. Si ton Maître du moment tire sur la laisse, c’est que tu es en dehors de la zone.

Je commence à explorer le jardin. Gérard tire sur ma laisse : je fais un quart de tour et continue à chercher. Je me sens comme une vraie chienne en chasse, et j’adore ce jeu. Je trouve assez rapidement une poignée de cravache, m’assieds, genoux écartés, place mes mains à l’intérieur de mes genoux, exhibant ainsi mes seins et mon sexe. Et j’aboie.
— C’est bien, Patou. Apporte.

Je la prends dans ma gueule et me dirige vers lui. Il la prend. Le premier coup s’abat sur ma fesse droite. Clac. La douleur est moyenne.
— Wouaf.
Olivier :
— Tu aimes ça, chienne ?
En remuant la queue :
— Wouaf, wouaf.
Deux autres coups s’abattent sur ma fesse droite, puis trois sur ma fesse gauche, et un dernier sur mes couilles. Là, je couine de douleur.

Gérard :
— À toi, Thomas. Je te taperai sur l’épaule si elle s’éloigne de la zone. Alors, tu tires sur sa laisse.
Je repère deux grosses bougies allumées. Je me souviens avoir vu Gérard venir ici pendant le repas, certainement pour les allumer. Je m’assieds et aboie pour leur dire que j’ai trouvé. Gérard murmure quelque chose à Thomas. Il s’approche :
— Sur le dos, jambes écartées.

Il fait couler la cire chaude sur mes couilles et mon sexe. Je sursaute dès la première goutte.
— Oh ! J’aime.
La douleur est supportable… et excitante (j’ai découvert cela il y a peu de temps). Il prend l’autre bougie et verse le contenu à l’intérieur de mes cuisses.
— Regardez ça… Elle commence à bander, s’exclame-t-il en riant.
Gérard, en me caressant le ventre :
— Son Maître m’a dit qu’elle adorait ça. À toi de jouer, Olivier. Debout, Patou.

Je me mets à quatre pattes et continue mon exploration. Un coup sur ma laisse m’indique que ce n’est pas la bonne direction. Je trouve une bouteille de bière vide.
— Apporte, Patou.
Je prends le goulot dans la gueule et vais vers lui en ondulant du cul.

Gérard :
— Tête au sol, Patou. Je vais utiliser ce lubrifiant et t’écarter les fesses. Tu lui enfonces la bouteille dans sa chatte par le cul de la bouteille.
Thomas :
— Sérieux, elle peut prendre ça ?
Gérard :
— Oui.

Ce n’est jamais simple, mais après plusieurs tentatives, c’est rentré. Gérard fixe une corde autour de ma taille et autour du goulot de la bouteille, empêchant celle-ci de tomber.
Thomas :
— C’est incroyable.
Olivier :
— Ce n’est pas seulement un garage à bites, c’est un porte-bouteilles.

Gérard reprend la laisse.
— Allez, cherche.

Après quelques minutes, je trouve un sachet.
— Allonge-toi sur le dos, bras et jambes écartés.
Il place une pince à linge sur une de mes couilles. Clic. La douleur est là. Chaque homme imite Gérard, ce qui fait que je me retrouve avec trois pinces à linge sur mes couilles.

Olivier :
— Regardez-moi ça… Elle est toute rouge.
Thomas :
— Elle va nous supplier de les enlever.
Gérard :
— Non, elle en veut plus, hein, Patou ?
— Wouaf, wouaf.

Quand, sur ordre de Gérard, je me remets à quatre pattes, j’ai neuf pinces sur mes couilles et six à l’intérieur de chacune de mes cuisses. J’entends Gérard murmurer quelque chose à Thomas.
— Bonne idée, Gérard.

Il me fait marcher en me tenant près de lui, laisse courte. Les pinces bougent à chacun de mes pas. C’est douloureusement excitant. Après quelques minutes de marche, il m’amène vers un seau rempli de glaçons et de bières.

Thomas :
— On va te rafraîchir, Patou.
Les hommes prennent des glaçons et les posent sur mes fesses, mes reins, puis on m’enlève la bouteille que j’ai dans le cul pour y mettre plusieurs glaçons. Je gémis.
Thomas :
— Trop froid pour toi ?
Très vite, je sens l’eau couler le long de mes couilles.
Olivier :
— Elle est vraiment en chaleur, ta chienne, Gérard.

Puis on me remet mon plug queue de chien. Thomas tend la laisse à Olivier, qui me montre un vibromasseur qu’il lance dans l’herbe.
— Va chercher.
Je sais à peu près où il l’a envoyé, mais pas de manière précise, donc je cherche pendant quelques minutes, le trouve et lui rapporte dans ma gueule.
— Je vais bien m’amuser, dit-il en enlevant les pinces.

Il l’allume et l’approche de mon sexe.
— Comme t’es en chaleur, ça va te calmer.

Il le pose contre mon clitoris. Les vibrations me font gémir instantanément.
— Wouahhh…
— Tu aimes ça, hein ?
— Wouaf, wouaf.

Il le fait glisser le long de mon sexe, de mes couilles, s’attardant sur mon gland.
Thomas :
— Regardez-la… Elle tremble.
Olivier :
— Elle va jouir si on continue.
Gérard :
— Pas encore. Arrête, Olivier.
— Patou, couchée sur le matelas, tu peux te reposer.

Je vais donc me coucher sur le matelas, frustrée, mon sexe en érection. Une heure plus tard, Gérard revient vers moi.
— Allez, ma chienne, debout. On passe à la suite.

Il me retire le plug et défait mon collier. Il me tend une combinaison en résille noire très courte et ma cage de chasteté.
— Mets ça.
Il me conduit vers une espèce de pilori et m’y attache.
— Ta bouche est à hauteur de queue… et ton cul aussi…
Après s’être reculé :
— Regardez-moi ça… Une vraie petite putain en vitrine.
Olivier :
— On va bien s’amuser.

Je sens Gérard me lubrifier le cul, et soudain, la sonnette retentit. J’attends. Je sais que je vais être offerte, mais à qui et pendant combien de temps, je ne sais pas. Je le vois revenir avec cinq hommes entièrement nus. Ils s’approchent de moi et commencent à me caresser de partout tout en commentant.
— Elle est magnifique.
— Quelle paire de seins !
— Une bonne petite salope.
— Le cul qu’elle a… un appel à la bite.
— Que sa peau est douce.
— Sa chatte est déjà prête.
— On va se régaler, merci, Gérard.
Gérard :
— C’est parti, les gars.

Six hommes se dirigent vers la table. L’un de ceux qui restent me pince le nez et s’engouffre dans ma bouche ; l’autre me pénètre. Plénitude. Plaisir.
— Qu’elle est accueillante, une vraie chatte de bonne salope.

Je comprends très vite le principe : l’homme qui me baisait rejoint la table et s’assied ; un autre se lève et vient me pénétrer à son tour. Celui qui me baisait la bouche va s’asseoir ; un autre se lève et prend le relais. Oui, le relais. Ils se relaient dans ma bouche et dans ma chatte. J’aime l’idée d’être une poupée gonflable que l’on utilise. Toutes ces queues qui me baisent la bouche, qui me baisent le cul… Un vrai bonheur. L’inconvénient – ou l’avantage – de ce genre de tournante, c’est que l’excitation des hommes redescend entre deux utilisations, donc je sais que cela va durer longtemps, très longtemps. J’entends des commentaires comme :
— Je lui mets mes 23 cm dans sa bouche, c’est très, très rare. C’est une perle, Gérard, ta pute.
— Ce n’est pas la mienne, malheureusement, mais je sais qu’elle a été dressée, entre autres, aux gorges profondes.

Puis un homme jouit dans mon cul, remplacé par un autre.
— Et sa chatte, un délice. En plus, avec le sperme de Thierry, c’est un régal. Et ce cul… qu’est-ce qu’il est beau.

Un homme jouit dans ma bouche ; j’avale avec plaisir. Un autre homme qui me sodomise :
— Elle encaisse bien.

Un homme assis à table :
— Regardez-la… Elle adore ça.
— Elle est faite pour vider des couilles, cette chienne.

Un homme éjaculant sur mon visage :
— Tiens, prends ça, traînée.
— Putain, qu’elle est ouverte ! On pourrait lui mettre une deuxième queue comme la mienne. (C’est vrai que je ne sens pas grand-chose avec lui. Heureusement, un autre homme le remplace, bien plus gros.)

Et puis j’ai mon orgasme anal, mon sperme coule hors de ma cage.
— Putain, Jeannot, tu l’as fait skirter. Elle jouit du cul, cette salope.
— Elle avale tout comme une pute.

Gérard :
— Finissez-vous, les gars, c’est bientôt terminé.
— Ça marche. Allez, ma belle, avale tout.
— Quel garage à bites !
— Un réservoir à foutre.

Un dernier homme éjacule au fond de ma chatte et retourne à table. Huit hommes se sont vidé les couilles en m’utilisant. Je suis sale, mais heureuse ; usée, mais épanouie. Je suis, comme me le répètent souvent mes maîtres, faite pour cela.

Gérard me détache du pilori et me guide vers un matelas posé à l’écart. Il me tend une bière fraîche.
— Bois et repose-toi. Tu as été incroyable.
— Merci, chéri, j’ai adoré.

Les invités finissent leurs verres.
Elle a été incroyable.
— Parfaite, une perle. On revient quand tu veux.
— Je n’en reviens pas du cul qu’elle a. Il est magnifique et très accueillant.

Les invités partis, Gérard me prend par la main et m’emmène dans la salle de bain. Il me lave, me caresse, m’embrasse. Sous ses directives, je m’habille de manière sexy (une robe moulante et courte) et me refais mon maquillage. J’arrive au salon, et Olivier me tend un verre de vin blanc.
— Pour te remettre, ma belle.

Gérard s’assoit à côté de moi et commence à masser mes épaules. Ses doigts forts dénouent les tensions.
— Tu as été parfaite. Perfekt.

Olivier pose un plateau de fromages, de charcuterie et d’olives sur la table basse. Nous prenons l’apéritif et discutons de tout et de rien. Le repas qui suit est délicieux ; je suis comme une reine. Gérard me caresse la cuisse sous la table :
— Tu es très belle ce soir.

Je rougis. C’est rare qu’on me dise cela après m’avoir traitée comme une chienne et m’avoir offerte comme un objet sexuel. Je suis… choyée.

Après le dîner, nous passons un moment dans le jacuzzi, où les caresses recommencent. Nous finissons dans la chambre. Mes hommes sont durs et continuent à me caresser. Puis Olivier glisse un doigt en moi, puis deux.
— Tu es encore bien ouverte.
Il remplace ses doigts par sa queue. Gérard me donne la sienne à sucer. Puis je m’empale sur Gérard et suce Olivier.
— Oui, c’est bon, encore.
— On va te remplir, ma belle.
— Elle adore ça, notre chérie.
— Oui, encore, baisez-moi.

Puis Olivier se met sur le dos ; je m’empale sur lui, dos à lui. Gérard ajoute du lubrifiant et présente son sexe devant ma chatte anale.
— Oui, une double, mais doucement, vous êtes gros.

Après quelques tentatives, mon anneau cède. Gérard est dans le même trou qu’Olivier. Il ne bouge pas, il attend que je m’habitue, puis commence à me baiser.
— Je suis pleine. Mon Dieu, c’est gros, c’est bon.
— Quelle salope !
— Je kiffe la baiser, je sens ta queue contre la mienne.

Je sens Olivier me caresser le clitoris, mes couilles.
— Je veux jouir. J’ai besoin de jouir.
Gérard éjacule, provoquant ma propre éjaculation.
— Je viens, je te remplis…
— Ohhh, oui !
Olivier me met sur le côté, fait quelques allers-retours et jouit à son tour.
— Je viens.
Je reviens sur terre ; je suis allongée entre les deux.
— T’es incroyable.
— T’es parfaite.
— T’es encore à moi jusqu’à 10 h 30, Patricia. Dors, repose-toi.

Je me sens… aimée, comblée. Mais qu’a voulu dire Gérard avec cette dernière phrase ? Est-ce que je serai de nouveau son jouet demain matin ? Je m’endors, bercée par leurs caresses. On verra bien.

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Point de vue de Marc
J’ai presque une heure d’avance, mais je ne pouvais plus attendre. L’idée de la récupérer, de la voir à nouveau, de la serrer contre moi…

Je gare la voiture, je sonne. La porte s’ouvre presque immédiatement. Gérard, me serrant la main :
— Marc ? T’es vachement en avance !
— Je n’ai pas pu attendre. Je… je voulais la voir.
— Elle a été parfaite, plus que parfaite. Je pense que le spectacle va te plaire. Elle, elle adore, elle me l’a dit.
Je vois un homme regarder un film X en se branlant. Il me dit :
— Il se prépare, tu comprendras.

Je vois notre petite Patricia adorée, attachée en croix sur l’herbe. Il a utilisé le cockring qui maintient son sexe en érection, reposant sur son bas-ventre ; chacune de ses couilles est isolée, exposée de part et d’autre de son sexe. Un homme est à genoux derrière sa tête : il se branle, puis éjacule sur son visage et dans sa bouche ouverte. Il se lève, range son sexe, passe devant nous :
— J’ai adoré, Gérard, merci.
— Avec plaisir.

Un autre, assis à une table, finit son café, se place debout au niveau de sa taille et commence à uriner sur ses seins et son visage. Avide, elle a la bouche ouverte et boit ce qu’elle peut. Puis il prend une bougie et verse la cire sur sa cuisse. Il range son sexe et s’en va.
— Une idée de génie, Gérard. Je reviens quand tu veux. Elle doit être bonne à baiser, cette beauté.
— Elle l’est, je te l’assure.

Gérard m’explique :
— J’ai fait venir mes copains. Ils prennent une carte sur laquelle il y a systématiquement noté « éjaculation faciale », mais celles-ci possèdent l’une et/ou l’autre des actions suivantes : uro, crachats, cire, déplacement des pinces à linge.
— T’es très imaginatif, Gérard, et elle a l’air d’aimer.
— Oui, comme je te l’ai dit, elle adore. Sa bouche et son cul ne sont pas sollicités, mais je dois te dire qu’elle a toujours la bouche ouverte pour accueillir du jus de couilles ou du jus de vessie.

— À voir son état, ce n’est pas le premier qui lui jute dessus.
— Non, elle est à quinze mecs. On va atteindre les 20 à 10 h.
— Ah, quand même. Je la reconnais bien.
— On l’a bien occupée, tu sais. Elle a tenu le coup et a été superbe.
— Je savais qu’elle allait vous plaire.

À 10 h 05, le dernier homme lui fait couler un peu de cire sur ses pieds et s’en va en remerciant Gérard. Ce dernier demande à Thomas et Olivier de la détacher, de la nettoyer, de lui donner à boire et de la laisser se rendre présentable pour son retour à la maison avec moi, son amant et maître.

Pendant ce temps, Gérard me remet plusieurs cadeaux : du vin, du parfum, des habits…
Dans la voiture, avant de s’endormir, elle me dit :
— Il y a eu des moments durs et d’autres divins, avec plein de tendresse comme avec vous, Maître, et comme avec Claire. J’ai adoré le tout, et j’ai hâte d’être à nouveau louée pour de nouvelles expériences.
— C’est prévu, ma chérie.

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L'avis de La truie pisseuse
quelle vie de reve pour cette salope


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