"P" - Propriété, Partage, ... (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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"P" - Propriété, Partage, ... (1)
Je m’appelle Nathalie. J’ai 32 ans, une chevelure noire qui me tombe jusqu’aux hanches, une poitrine plus que généreuse (un 100G) ferme malgré sa taille et un joli petit cul dit-on.
Mon mari de 15 ans mon ainé, était mon maître, mort il y a deux ans. Du moins, c’est comme ça que je l’appelais dans l’intimité de nos jeux. Mais il y avait toujours des limites qu'il ne voulait pas franchir. Trop jaloux, trop possessif, trop tendre, trop… lui.
Il m’offrait des caresses là où j’aurais voulu des coups, des mots doux là où j’aspirais à des ordres. J’aimais lui appartenir, mais mon âme réclamait davantage : plus d'humiliations, une soumission sans réserve, plus de douleur.
Et puis, il y avait mes frustrations, pas de pluralité, pas d’exhibitions, presque pas d’accessoires, jamais offerte. Juste lui, moi et des désirs inassouvis.
Mes espoirs reposent sur Patrick, mon beau-fils. Celui qui, au fil des années, a commencé à ressembler à son père, mais en plus intense, en plus… tout. Plus grand, plus large d’épaules, plus sombre dans le regard. Et cette bosse, qui ne passe pas inaperçue.
Il va arriver pour une semaine de vacances. Une semaine où tout pourrait basculer. J’avais passé des nuits à monter une vidéo, un collage de mes souvenirs les plus intimes avec son père. Des clips vidéo dans lesquels on me voit humiliée, frappée, attachée, être qu'un objet de plaisir. Oui je vais tout lui montrer et j'espère, j'espère …
Le jour J, j’entends sa voiture se garer dans l’allée. Je me regarde dans le miroir : une robe si courte que l'on peut presque voir le bas de mes fesses, un décolleté indécent et aucun sous-vêtement. "Et s’il me rejetait ? Et s’il me prenait pour une folle ?". Il est trop tard pour reculer. Ça passe, ou ça casse. La porte s’ouvre.
Patrick entre, son sac à l’épaule, et s’arrête net en me voyant. Ses yeux s’attardent sur ma poitrine, puis remontent vers mon visage, comme s’il cherchait une explication.
— Nath… c’est quoi cette tenue ?
Je souris, lentement, en laissant planer un silence.
— Elle ne te plaît pas ?
Il hésite, visiblement mal à l’aise.
— Si, si… c’est juste… très révélateur.
— Justement, en parlant de révélations, dis-je en me dirigeant vers le canapé. Viens t’asseoir. Tu veux une bière ?
— Euh… oui, volontiers.
Je lui tends une bouteille, son regard a de la peine à ne pas regarder mes seins, je le comprends, j'ai tout fait pour qu'il les regarde, je suis fière de mes gros nichons et je sais que les hommes les aiment.
— Santé, Patrick.
— Santé, Nath. C’est quoi, ces révélations ?
Je pose mon verre, les mains tremblantes.
— Pourquoi tu trembles Nath, parles.
— Je ne tiens plus, Patrick. Cela fait deux ans que ton père est parti … Et je pense que… tu pourrais être mon sauveur.
— Je ne comprends pas.
— Si ce que je vais te montrer te choque, alors tu vas dans ta chambre. Je me changerai, et on passera des vacances… normales, on fera comme si de rien n'était. Mais si ça te parle… alors on pourrait passer un autre type de vacances.
— Nath, tu me fais flipper. Qu’est-ce que tu veux dire ?
J'attrape la télécommande, et allume l’écran. La vidéo commence. On m’y voit, à quatre pattes, nue, me dirigeant vers une gamelle pour y manger une bouillie. Une autre séquence dans laquelle je suis à genoux, la bouche ouverte sous le jet doré de son père. Puis attachée, les bras en croix, tandis que le martinet s’abat sur ma peau.
J’attends. "Respire, Nath. Laisse-lui le temps".
Patrick ne bouge pas. Il ne part pas. Je ne peux pas m'en empêcher, je regarde … il bande.
Je m’agenouille lentement et me place entre ses jambes. Mes doigts tremblent en défaisant la ceinture de son jean. Il ne m’arrête pas. Il ne me repousse pas. Mon souffle s’accélère. Il soulève légèrement ses fesses pour m’aider à baisser son pantalon, un accord silencieux. "Oui, c’est ça. Donne-moi ta queue. Accepte d’être mon Maître, Patrick".
Sa queue est à moitié dure, mais déjà impressionnante. Énorme. Juste énorme avec de grosses couilles, de très grosses couilles.
Je commence par elles, je les lèche, je les prends en bouche une à une, savourant leur goût. Mmmh… ce goût de mâle. Il ne dit rien. Il ne fait rien. Je sens son excitation grandir, sa queue se durcir.
Puis je remonte, lentement, jusqu’à l’extrémité de son sexe. Je l’embrasse, d’abord. Ma bouche s’ouvre, et je l’engouffre, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sente son gland toucher le fond de ma gorge. Je recule, puis je plonge à nouveau, plus profondément cette fois.
"Ma belle-mère me suce. C’est tordu. C’est… bordel, c’est la meilleure pipe de ma vie. Elle est à genoux pour moi. Elle me veut."
Son goût est si bon, si viril, il m’enivre. Je pourrais le sucer pendant des heures. La vidéo continue à défiler pendant que je me fais plaisir en le suçant. Je sais ce qu'il voit.
Il voit la cire chaude d'une bougie coulant sur mes seins, mon ventre, mes cuisses, ma chatte. C'est douloureux mais tellement bon. Ensuite, ce seront les pinces à linge fixées partout sur mon corps. Puis la cravache qui s’abattra sur mon dos, mes fesses, mes cuisses. Chaque coup est une caresse. Puis il verra mes seins ligotés, giflés. Puis ma chatte et mon cul remplis de godes, pendant que je suce mon défunt mari.
Je redescends vers ses couilles, puis plus bas encore. Il recule légèrement mais j'insiste, je continue à lécher cette zone entre ses couilles et son anus. Il comprend. Il avance son bassin écarte et relève ses jambes. J'écarte ses fesses et commence à lui lécher son petit trou. C'est tellement humiliant, tellement excitant. J'ai trop envie de sucer sa grosse queue alors j'y retourne.
"Elle a léché mon cul. C’est dégueulasse mais elle avait l'air d'aimer. Et là elle me suce comme si sa vie en dépendait. Veut-elle être à moi ? Ma belle-mère ?"
Il me repousse doucement la tête et me regarde droit dans les yeux.
— Nath… Visiblement, tu aimais comme mon père te traitait.
Je sors sa queue de ma bouche mais continue à la branler lentement.
— Oui. J’aimais. Vraiment. Mais j’aurais voulu plus.
— Plus ? C’est déjà beaucoup, ce que j’ai vu à la télé.
Je prends la feuille que j'avais cachée sous le sofa et la lui tends. Un contrat incluant tous mes fantasmes non réalisés.
— Je peux continuer à te lécher et à te sucer pendant que tu lis ?
— Fais-toi plaisir, salope.
Je ne m’attends pas à ce mot, et une vague de chaleur m’envahit. "Salope".
— (Tout en continuant à le caresser). Mmm… Je ne pense pas mériter ce titre, Patrick… Ton père ne m’a jamais partagée.
— (Agrippant mes cheveux) Pourquoi ?
— Trop jaloux. Trop possessif.
— Et tu aurais voulu ça ?
— C’est noté sur la feuille, Patrick… mais oui.
Il lit, puis il reste silencieux un long moment, savourant certainement ma fellation et ma langue. Il doit réfléchir. Va-t-il craquer et faire de moi Sienne, faire de moi Sa soumise, Son esclave ? Ou va-t-il me rejeter ? Me traiter de folle ?
— T’es sûre de vouloir revivre tout ce que mon père te faisait… et d'essayer tous tes fantasmes ?
Je m’arrête de le sucer, un filet de salive reliant encore mes lèvres à son gland. Je le fixe droit dans les yeux :
— Absolument, Patrick. Et si possible… avec toi.
— Pourquoi avec moi ?
— (En caressant son torse) Parce que je pense que tu as hérité de certaines caractéristiques de ton père… Mais que tu peux être bien meilleur que lui. Que tu dois être un excellent Maître, le Maître qu'il me faut.
Patrick me fixe, une lueur de domination brutale dans le regard. Sa voix devient un ordre, sec et sans appel.
— On va essayer. Lèche-moi le cul.
Je frissonne. C'est sans appel. Il se retourne, écartant légèrement les jambes. J'écarte ses fesses et commence immédiatement à le lécher. Je plonge, ma langue s’enfonçant avec avidité, ce goût m’enivre.
— Si t'aimes me lécher le cul et uniquement si t'aimes, fais-ça mieux, salope. Sinon arrête.
Je redouble d’ardeur, ma langue s’enfonçant plus profondément, le forçant à gémir.
"Elle aime ça, je suis dur. Je vais la baiser. J'ai hâte de voir ses grosses mamelles bouger dans tous les sens."
"Il a osé. Il ose. Je crois que j'ai gagné le gros lot."
— Enlève cette robe.
Je me redresse et fais glisser la robe le long de mon corps. Je suis nue. Ses yeux se posent immédiatement sur mes seins, lourds et fermes, mes tétons déjà durs.
— (En me pétrissant les seins) T’as des mamelles à faire bander un mort. À genoux. Mains derrière le dos.
Il attrape mes cheveux d’une poigne ferme, me tirant la tête en arrière.
— Ouvre grand.
Sa bouche s’écrase sur la mienne, violemment, sa langue s’enfonçant sans pitié. Je gémis contre ses lèvres, savourant cette brutalité. Puis il recule brusquement, crache dans ma bouche à deux reprises.
— Avale.
"Comme c'est humiliant. C’est juste parfait."
Il se masturbe rapidement et jouit dans ma bouche en grognant. Je sens son sperme chaud, épais, inonder ma bouche. Qu'elle quantité !
—Avale.
J'avale. Punaise la dose. Je suis déjà sa soumise. Il est toujours dur. Il s’allonge sur le dos.
— Empale-toi.
Je m’assois lentement, sentant chaque centimètre m’étirer, me remplir. Putain, il est énorme. Quand il est enfin en moi jusqu’à la garde, je gémis, les yeux mi-clos.
— Bouge.
Je commence à me soulever et à redescendre sur lui, mais il attrape mes hanches, imposant un rythme brutal. Soudain PAN ! Une gifle sur mon sein gauche. La douleur se mêle au plaisir. Une deuxième sur mon autre sein. PAN !
— Plus fort ! Patrick.
Il alterne entre les gifles sur mes seins et la défonce de ma chatte. Je sens que ça monte.
Il me retourne me mettant à quatre pattes. Sans un mot, il s’enfonce en moi me prenant avec une violence qui me fait crier. Puis il recule, et je sens son gland presser contre mon anus.
— Tu veux ma queue là aussi ?
— Oui ! S’il te plaît ! Encule-moi.
Je l'entends cracher certainement dans sa main, puis d'autres crachats atterrissent sur mon anus. Puis il s’enfonce d’un coup sec.
— Putain, ça brûle !
— C'est trop pour toi !
— Non, j'adore être enculée presque à sec.
Il me prend avec une brutalité animale, chaque coup de reins me poussant vers un orgasme inévitable. Mon corps se tend, tremblant, tandis que le plaisir m’emporte. Je viens d'avoir mon premier orgasme avec mon beau-fils, mon futur Maître. Enfin, je l'espère, je le souhaite.
Il ne s’arrête pas. Il me retourne sur le dos, me soulève les jambes, et me baise la chatte, plus fort qu'avant. Il prend un téton et le pince. Une gifle sur ma joue. Je sens un second orgasme monter, plus violent que le premier.
— Encore ! Patrick !
— Plus fort, oui, encore !
Je jouis à nouveau, hurlant son nom. Il continue à me pistonner un moment et finit par jouir dans ma chatte. Je suis épuisée, heureuse. Je quitte ce monde un moment puis j'ouvre les yeux. Il est assis dans le canapé.
— Nettoie-moi avec ta langue et écarte les lèvres de ta chatte pour te vider sur le sol.
Un ordre qui me glace et qui m'excite. J’attrape sa queue d'une main, l'autre écartant ma chatte. Je lèche chaque centimètre pour récupérer nos fluides mêlés.
— Lèche.
Je lèche le sol pour récupérer son sperme. J’adore ça. Tellement bon, tellement humiliant. Puis il me tire par les cheveux, me forçant à le regarder.
— Ça, c’était l’apéro pour me vider les couilles. Est-ce que tu penses que je suis à la hauteur pour devenir ton Maître ?
Il me donne la parole. Il veut savoir.
— Tu… (Ma voix tremble). Tu es déjà bien meilleur que ton père. Tu m'as prise comme je le mérite. J’ai adoré chaque seconde. Chaque ordre. Chaque coup. Chaque humiliation. Et… j’en veux encore plus … J'ai hâte d'être au plat principal.
— Tu le veux tout de suite ?
— Avec plaisir.
Mon mari de 15 ans mon ainé, était mon maître, mort il y a deux ans. Du moins, c’est comme ça que je l’appelais dans l’intimité de nos jeux. Mais il y avait toujours des limites qu'il ne voulait pas franchir. Trop jaloux, trop possessif, trop tendre, trop… lui.
Il m’offrait des caresses là où j’aurais voulu des coups, des mots doux là où j’aspirais à des ordres. J’aimais lui appartenir, mais mon âme réclamait davantage : plus d'humiliations, une soumission sans réserve, plus de douleur.
Et puis, il y avait mes frustrations, pas de pluralité, pas d’exhibitions, presque pas d’accessoires, jamais offerte. Juste lui, moi et des désirs inassouvis.
Mes espoirs reposent sur Patrick, mon beau-fils. Celui qui, au fil des années, a commencé à ressembler à son père, mais en plus intense, en plus… tout. Plus grand, plus large d’épaules, plus sombre dans le regard. Et cette bosse, qui ne passe pas inaperçue.
Il va arriver pour une semaine de vacances. Une semaine où tout pourrait basculer. J’avais passé des nuits à monter une vidéo, un collage de mes souvenirs les plus intimes avec son père. Des clips vidéo dans lesquels on me voit humiliée, frappée, attachée, être qu'un objet de plaisir. Oui je vais tout lui montrer et j'espère, j'espère …
Le jour J, j’entends sa voiture se garer dans l’allée. Je me regarde dans le miroir : une robe si courte que l'on peut presque voir le bas de mes fesses, un décolleté indécent et aucun sous-vêtement. "Et s’il me rejetait ? Et s’il me prenait pour une folle ?". Il est trop tard pour reculer. Ça passe, ou ça casse. La porte s’ouvre.
Patrick entre, son sac à l’épaule, et s’arrête net en me voyant. Ses yeux s’attardent sur ma poitrine, puis remontent vers mon visage, comme s’il cherchait une explication.
— Nath… c’est quoi cette tenue ?
Je souris, lentement, en laissant planer un silence.
— Elle ne te plaît pas ?
Il hésite, visiblement mal à l’aise.
— Si, si… c’est juste… très révélateur.
— Justement, en parlant de révélations, dis-je en me dirigeant vers le canapé. Viens t’asseoir. Tu veux une bière ?
— Euh… oui, volontiers.
Je lui tends une bouteille, son regard a de la peine à ne pas regarder mes seins, je le comprends, j'ai tout fait pour qu'il les regarde, je suis fière de mes gros nichons et je sais que les hommes les aiment.
— Santé, Patrick.
— Santé, Nath. C’est quoi, ces révélations ?
Je pose mon verre, les mains tremblantes.
— Pourquoi tu trembles Nath, parles.
— Je ne tiens plus, Patrick. Cela fait deux ans que ton père est parti … Et je pense que… tu pourrais être mon sauveur.
— Je ne comprends pas.
— Si ce que je vais te montrer te choque, alors tu vas dans ta chambre. Je me changerai, et on passera des vacances… normales, on fera comme si de rien n'était. Mais si ça te parle… alors on pourrait passer un autre type de vacances.
— Nath, tu me fais flipper. Qu’est-ce que tu veux dire ?
J'attrape la télécommande, et allume l’écran. La vidéo commence. On m’y voit, à quatre pattes, nue, me dirigeant vers une gamelle pour y manger une bouillie. Une autre séquence dans laquelle je suis à genoux, la bouche ouverte sous le jet doré de son père. Puis attachée, les bras en croix, tandis que le martinet s’abat sur ma peau.
J’attends. "Respire, Nath. Laisse-lui le temps".
Patrick ne bouge pas. Il ne part pas. Je ne peux pas m'en empêcher, je regarde … il bande.
Je m’agenouille lentement et me place entre ses jambes. Mes doigts tremblent en défaisant la ceinture de son jean. Il ne m’arrête pas. Il ne me repousse pas. Mon souffle s’accélère. Il soulève légèrement ses fesses pour m’aider à baisser son pantalon, un accord silencieux. "Oui, c’est ça. Donne-moi ta queue. Accepte d’être mon Maître, Patrick".
Sa queue est à moitié dure, mais déjà impressionnante. Énorme. Juste énorme avec de grosses couilles, de très grosses couilles.
Je commence par elles, je les lèche, je les prends en bouche une à une, savourant leur goût. Mmmh… ce goût de mâle. Il ne dit rien. Il ne fait rien. Je sens son excitation grandir, sa queue se durcir.
Puis je remonte, lentement, jusqu’à l’extrémité de son sexe. Je l’embrasse, d’abord. Ma bouche s’ouvre, et je l’engouffre, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sente son gland toucher le fond de ma gorge. Je recule, puis je plonge à nouveau, plus profondément cette fois.
"Ma belle-mère me suce. C’est tordu. C’est… bordel, c’est la meilleure pipe de ma vie. Elle est à genoux pour moi. Elle me veut."
Son goût est si bon, si viril, il m’enivre. Je pourrais le sucer pendant des heures. La vidéo continue à défiler pendant que je me fais plaisir en le suçant. Je sais ce qu'il voit.
Il voit la cire chaude d'une bougie coulant sur mes seins, mon ventre, mes cuisses, ma chatte. C'est douloureux mais tellement bon. Ensuite, ce seront les pinces à linge fixées partout sur mon corps. Puis la cravache qui s’abattra sur mon dos, mes fesses, mes cuisses. Chaque coup est une caresse. Puis il verra mes seins ligotés, giflés. Puis ma chatte et mon cul remplis de godes, pendant que je suce mon défunt mari.
Je redescends vers ses couilles, puis plus bas encore. Il recule légèrement mais j'insiste, je continue à lécher cette zone entre ses couilles et son anus. Il comprend. Il avance son bassin écarte et relève ses jambes. J'écarte ses fesses et commence à lui lécher son petit trou. C'est tellement humiliant, tellement excitant. J'ai trop envie de sucer sa grosse queue alors j'y retourne.
"Elle a léché mon cul. C’est dégueulasse mais elle avait l'air d'aimer. Et là elle me suce comme si sa vie en dépendait. Veut-elle être à moi ? Ma belle-mère ?"
Il me repousse doucement la tête et me regarde droit dans les yeux.
— Nath… Visiblement, tu aimais comme mon père te traitait.
Je sors sa queue de ma bouche mais continue à la branler lentement.
— Oui. J’aimais. Vraiment. Mais j’aurais voulu plus.
— Plus ? C’est déjà beaucoup, ce que j’ai vu à la télé.
Je prends la feuille que j'avais cachée sous le sofa et la lui tends. Un contrat incluant tous mes fantasmes non réalisés.
— Je peux continuer à te lécher et à te sucer pendant que tu lis ?
— Fais-toi plaisir, salope.
Je ne m’attends pas à ce mot, et une vague de chaleur m’envahit. "Salope".
— (Tout en continuant à le caresser). Mmm… Je ne pense pas mériter ce titre, Patrick… Ton père ne m’a jamais partagée.
— (Agrippant mes cheveux) Pourquoi ?
— Trop jaloux. Trop possessif.
— Et tu aurais voulu ça ?
— C’est noté sur la feuille, Patrick… mais oui.
Il lit, puis il reste silencieux un long moment, savourant certainement ma fellation et ma langue. Il doit réfléchir. Va-t-il craquer et faire de moi Sienne, faire de moi Sa soumise, Son esclave ? Ou va-t-il me rejeter ? Me traiter de folle ?
— T’es sûre de vouloir revivre tout ce que mon père te faisait… et d'essayer tous tes fantasmes ?
Je m’arrête de le sucer, un filet de salive reliant encore mes lèvres à son gland. Je le fixe droit dans les yeux :
— Absolument, Patrick. Et si possible… avec toi.
— Pourquoi avec moi ?
— (En caressant son torse) Parce que je pense que tu as hérité de certaines caractéristiques de ton père… Mais que tu peux être bien meilleur que lui. Que tu dois être un excellent Maître, le Maître qu'il me faut.
Patrick me fixe, une lueur de domination brutale dans le regard. Sa voix devient un ordre, sec et sans appel.
— On va essayer. Lèche-moi le cul.
Je frissonne. C'est sans appel. Il se retourne, écartant légèrement les jambes. J'écarte ses fesses et commence immédiatement à le lécher. Je plonge, ma langue s’enfonçant avec avidité, ce goût m’enivre.
— Si t'aimes me lécher le cul et uniquement si t'aimes, fais-ça mieux, salope. Sinon arrête.
Je redouble d’ardeur, ma langue s’enfonçant plus profondément, le forçant à gémir.
"Elle aime ça, je suis dur. Je vais la baiser. J'ai hâte de voir ses grosses mamelles bouger dans tous les sens."
"Il a osé. Il ose. Je crois que j'ai gagné le gros lot."
— Enlève cette robe.
Je me redresse et fais glisser la robe le long de mon corps. Je suis nue. Ses yeux se posent immédiatement sur mes seins, lourds et fermes, mes tétons déjà durs.
— (En me pétrissant les seins) T’as des mamelles à faire bander un mort. À genoux. Mains derrière le dos.
Il attrape mes cheveux d’une poigne ferme, me tirant la tête en arrière.
— Ouvre grand.
Sa bouche s’écrase sur la mienne, violemment, sa langue s’enfonçant sans pitié. Je gémis contre ses lèvres, savourant cette brutalité. Puis il recule brusquement, crache dans ma bouche à deux reprises.
— Avale.
"Comme c'est humiliant. C’est juste parfait."
Il se masturbe rapidement et jouit dans ma bouche en grognant. Je sens son sperme chaud, épais, inonder ma bouche. Qu'elle quantité !
—Avale.
J'avale. Punaise la dose. Je suis déjà sa soumise. Il est toujours dur. Il s’allonge sur le dos.
— Empale-toi.
Je m’assois lentement, sentant chaque centimètre m’étirer, me remplir. Putain, il est énorme. Quand il est enfin en moi jusqu’à la garde, je gémis, les yeux mi-clos.
— Bouge.
Je commence à me soulever et à redescendre sur lui, mais il attrape mes hanches, imposant un rythme brutal. Soudain PAN ! Une gifle sur mon sein gauche. La douleur se mêle au plaisir. Une deuxième sur mon autre sein. PAN !
— Plus fort ! Patrick.
Il alterne entre les gifles sur mes seins et la défonce de ma chatte. Je sens que ça monte.
Il me retourne me mettant à quatre pattes. Sans un mot, il s’enfonce en moi me prenant avec une violence qui me fait crier. Puis il recule, et je sens son gland presser contre mon anus.
— Tu veux ma queue là aussi ?
— Oui ! S’il te plaît ! Encule-moi.
Je l'entends cracher certainement dans sa main, puis d'autres crachats atterrissent sur mon anus. Puis il s’enfonce d’un coup sec.
— Putain, ça brûle !
— C'est trop pour toi !
— Non, j'adore être enculée presque à sec.
Il me prend avec une brutalité animale, chaque coup de reins me poussant vers un orgasme inévitable. Mon corps se tend, tremblant, tandis que le plaisir m’emporte. Je viens d'avoir mon premier orgasme avec mon beau-fils, mon futur Maître. Enfin, je l'espère, je le souhaite.
Il ne s’arrête pas. Il me retourne sur le dos, me soulève les jambes, et me baise la chatte, plus fort qu'avant. Il prend un téton et le pince. Une gifle sur ma joue. Je sens un second orgasme monter, plus violent que le premier.
— Encore ! Patrick !
— Plus fort, oui, encore !
Je jouis à nouveau, hurlant son nom. Il continue à me pistonner un moment et finit par jouir dans ma chatte. Je suis épuisée, heureuse. Je quitte ce monde un moment puis j'ouvre les yeux. Il est assis dans le canapé.
— Nettoie-moi avec ta langue et écarte les lèvres de ta chatte pour te vider sur le sol.
Un ordre qui me glace et qui m'excite. J’attrape sa queue d'une main, l'autre écartant ma chatte. Je lèche chaque centimètre pour récupérer nos fluides mêlés.
— Lèche.
Je lèche le sol pour récupérer son sperme. J’adore ça. Tellement bon, tellement humiliant. Puis il me tire par les cheveux, me forçant à le regarder.
— Ça, c’était l’apéro pour me vider les couilles. Est-ce que tu penses que je suis à la hauteur pour devenir ton Maître ?
Il me donne la parole. Il veut savoir.
— Tu… (Ma voix tremble). Tu es déjà bien meilleur que ton père. Tu m'as prise comme je le mérite. J’ai adoré chaque seconde. Chaque ordre. Chaque coup. Chaque humiliation. Et… j’en veux encore plus … J'ai hâte d'être au plat principal.
— Tu le veux tout de suite ?
— Avec plaisir.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Récit plein de promesses...
Bravo P69 un texte complet qui nous donne les prémices de la relation soumise maître. Tes descriptions avec par moment les pensées de chacun complètent ton récit. Le lecteur que je suis visualise la scène et la vit
Daniel qui attend la suite.
Daniel qui attend la suite.
Beueueurkkk...
