Peur d'aimer
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Dans un sauna libertin, Samantha, 24 ans, s’affala sur un canapé, un verre de vodka-tonic à la main. Ses cheveux blonds encadraient un visage aux joues encore roses, son corps généreux exhalant encore l’odeur du sexe des cinq hommes qui venaient de la posséder. Son 90D, qui se soulevait à chaque inspiration, attirait les regards et les tentatives d’approche.
D’un simple geste, elle les écarta.
— Désolée, mon chou, mais la boutique est fermée, lança-t-elle à un homme qui s’approchait. Reviens demain, peut-être.
"J’ai eu ma dose. Pour aujourd’hui. Au moins, eux, ils partent comblés… Pas comme moi. Cinq mecs, et je me sens vide. Pleine de sperme, mais vide."
--------------------------
Pendant le gang bang de Samantha, dans une cabine discrète, Émilie, 51 ans, brune pulpeuse aux courbes généreuses — un bon 100F qui faisait pâlir d’envie plus d’une —, vivait une expérience qui allait la laisser anéantie. Patrick, un jeune homme d’une petite trentaine d’années, la défonçait littéralement. Il avait joui pour la dernière fois, lui offrant un orgasme si violent qu’elle en avait les larmes aux yeux. Son sexe, imposant et infatigable, l’avait amenée à des sommets qu’elle n’avait plus atteints depuis des années.
Elle ajusta sa serviette, prit la main de Patrick et le ramena vers la pièce principale, où l'attendait sa filleule, Samantha. Mais elle voulait aussi le montrer, comme une preuve vivante qu’à 51 ans, elle avait encore ce qu’il fallait pour se faire dompter par de jeunes étalons.
[Émilie, témoin au mariage de sa meilleure amie, était devenue la marraine de Samantha. À la mort des parents de cette dernière, elle l’avait recueillie.]
---------------
Samantha, toujours assise, leva les yeux… et son souffle se bloqua. Patrick, grand, musclé, avec un regard noir et profond. En bonne salope, elle baissa les yeux. Même à travers sa serviette, on devinait une bosse imposante. Mais son regard remonta.
Son cœur s’emballa. Ses doigts se crispèrent autour de son verre. Elle sentit son entrejambe s’humidifier, ses tétons durcir, ses seins gonfler.
Ce n’était pas que charnel. C’était autre chose. Quelque chose de bien plus dangereux.
"Non. Non, non, non. Pas ça. Pas maintenant. Je ne tombe pas amoureuse. Je suis une salope, une traînée, une fille qui a besoin de plusieurs mecs pour se sentir vivante. Un seul homme ? Impossible. Et pourtant… Je tremble comme une gamine."
— Samantha ! Ma chérie, laisse-moi te présenter Patrick, dit Émilie en posant une main sur l’épaule du jeune homme. Un vrai étalon, celui-là. Il m’a… comment dire… fait voir les étoiles. Plusieurs fois.
— Patrick, je te présente Samantha, ma filleule.
Patrick tendit instinctivement la main.
— Oh non, ici, on fait la bise, mon grand ! s’exclama Emilie.
Samantha se pencha vers lui, effleura à peine sa joue de ses lèvres, mais sentit son odeur. Quand elle recula, ses doigts tremblèrent autour de son verre.
Émilie marqua une pause, un sourcil levé, avant d’ajouter avec un clin d’œil :
— Alors, ma belle ? Ton gang-bang, ça s’est bien passé ? Ils t’ont comblée, au moins ?
Les mots frappèrent Samantha comme un coup de massue. La colère montait, chaude et amère. "Comment osait-elle ? Comment osait-elle en parler devant lui ?"
— Ça ne te regarde pas, Émilie.
Elle se leva d’un bond, sa serviette glissant presque de son corps. Elle la rattrapa d’un geste brusque.
— (Sans le regarder.) Ravie de t’avoir… rencontré.
Et elle partit, presque en courant, vers les vestiaires.
Émilie, surprise par la réaction de Samantha, échangea un regard avec Patrick avant de se lancer à sa poursuite.
— Hé, attends ! Qu’est-ce qui te prend ?
— (Les larmes aux yeux.) Rien. Laisse-moi. Je rentre à la maison.
— Oh…
— (D’une voix plus douce) : C’est lui, n’est-ce pas ?
— (Secouant la tête, les lèvres tremblantes) : Non. Non, ce n’est rien. Je… Je ne veux pas de ça. Je ne peux pas.
— Sam…
Mais Samantha était déjà partie, laissant Émilie, les bras ballants, avec une question en tête : "Et si, pour la première fois, Samantha avait peur… "
Émilie revint vers Patrick, qui l’observait, intrigué.
— Elle m’a à peine regardé, murmura-t-il. Pourtant, j’ai senti… quelque chose.
— Ah, tu as remarqué, toi aussi ? fit-elle avec un sourire en coin. Elle marqua une pause, puis son ton devint sérieux. Je pense… ou je suis presque sûre que Samantha est folle de toi.
— Vraiment ?
— Oui. Mais… elle est persuadée qu’elle n’est qu’un objet, une salope que les mecs utilisent pour se vider les couilles. Pour elle, le sexe, c’est sa liberté. L’amour, c’est une cage. Elle s’est mise à la pluralité masculine parce qu’aucun homme seul n’a su la satisfaire. Elle a peur de tout. Surtout d’elle-même.
— Peur de moi ?
— Non, mon grand. Peur de ce que tu pourrais lui faire ressentir. Et si on lui montrait qu’elle n’a pas à avoir peur ?
— Comment ça ?
— Tu as des projets pour demain soir, Patrick ?
— Aucun. Pourquoi ?
— Alors, viens chez moi. Voici mon adresse.
— Pourquoi ?
— Parce que j’ai une idée. On verra où la soirée nous mène. Et surtout… j’ai envie de revivre ce que tu m’as fait vivre aujourd’hui.
Patrick hésita, puis un sourire malicieux apparut sur ses lèvres.
— Et Samantha ?
— Je suis chez moi, Patrick. J’invite qui je veux. Si elle n’est pas contente, elle ira dormir ailleurs.
Le lendemain, Samantha rentra chez elle, sortant d’un plan cul avec deux mecs. "Putain, je n’arrive pas à me sortir Patrick de la tête. Et ces deux losers, incapables de me baiser correctement…"
Elle ouvrit la porte et vit Patrick, un verre à la main, en train de discuter avec Émilie.
— Tu n’as pas le droit d’être ici !
— Émilie m’a invité, répondit-il calmement. Mais si tu veux que je parte, je le ferai.
— Non, Patrick… Tu restes. Tu es mon invité.
Samantha, déstabilisée, s’enferma dans sa chambre.
Elle s’allongea sur son lit, les yeux fixés au plafond. "Ils discutent. Elle rit."
Puis, dans la pièce d’à côté, les premiers gémissements commencèrent. "Ils osent !"
— Oh… putain, Patrick…
"Une fessée ?" Samantha serra les cuisses, comme pour étouffer le feu qui montait en elle.
— Tu aimes ça, hein ?
— Oui ! Putain, oui… plus fort !
Samantha se mordit la lèvre. "Elle jouit. Elle jouit avec LUI."
Chaque gémissement d’Émilie était comme un couteau qui lui transperçait la poitrine.
— Ne t’arrête pas… ne t’arrête pas, je vais…
— Oui, je viens… Putain.
Un long cri, puis un silence.
Samantha imagina Patrick, penché sur Émilie, son corps musclé tendu, son sexe enfoncé en elle.
Mais elle entendit les coups de reins reprendre, plus rapides, plus brutaux.
— JE… JE… OH MON DIEU—
Elle l’entendit. Elle l’entendit TOUT. Elle glissa une main sous son short, les doigts déjà humides. "Non. Non. Pitié, arrêtez-vous…"
Elle se leva d’un bond, les jambes flageolantes, et se colla contre la porte, comme si elle pouvait la traverser pour les séparer. Pour le prendre à sa place.
— ENCORE ! JE VEUX ENCORE—
— TU VAS ME TUER …
— AAHHHH…
Puis… le silence.
Samantha revint sur son lit, prit un gode et commença à se pénétrer. Elle avait mal, comme si on lui avait arraché quelque chose.
— Tu es un monstre…
— C’est toi qui m’as provoqué.
Samantha ferma les yeux. "Un monstre. C’est ce qu’elle était, elle aussi. Une salope. Une traînée. Alors pourquoi est-ce que ça la dévastait ? Est-ce qu’ils s’embrassent ? Est-ce qu’ils ont fini ?" Une boule se forma dans sa gorge. Elle serra les cuisses, frustrée. "Pourquoi suis-je autant excitée ? Non, Sam, ta marraine se fait baiser, point barre."
Les gémissements reprirent, plus intenses. Émilie hurla, cette fois. Un son guttural, presque inhumain. Samantha se couvrit la bouche avec sa main.
"Putain… Je ne l’avais jamais entendue crier comme ça. Et moi non plus, je n’ai jamais crié comme ça, malgré tous les mecs avec qui j’avais couché."
La jalousie la submergea, acide et brûlante. Mais sous la jalousie, il y avait autre chose. Quelque chose de plus dangereux. De l’admiration. Du désir. Pour lui. Pour ce qu’il faisait à Émilie. Pour ce qu’il pourrait lui faire, à elle. "Il est inhumain, ce mec."
— Patrick… Je… je n’en peux plus…
— Si. Tu peux.
Un nouveau claquement. Plus rapide. Plus violent. Émilie cria à nouveau, et cette fois, Samantha entendit distinctement, entre deux cris :
— Sam…
Samantha se figea. "Quoi ?" Elle tendit l’oreille, le cœur battant. Est-ce qu’Émilie venait de dire son nom ? Est-ce qu’elle pensait à elle ? Est-ce qu’elle voulait qu’elle les rejoigne ?"
Mais non. Émilie ne disait plus rien. Juste des cris. Des supplications. Des mots incohérents. Puis, enfin, un dernier cri, long, tremblant, comme si on lui arrachait l’âme. Le lit grinça une dernière fois. Puis… le silence.
"Putain de merde… Ils avaient fini. Et moi… j’étais toujours là, à me ronger les sangs, à me goder comme une ado.". Elle jeta le gode, se leva et se mit à faire les cents pas. "Pourquoi suis-je comme ça ? Pourquoi ne suis-je pas comme les autres filles, avec un mec, un vrai, qui te fait te sentir… normale ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas me contenter de ça ? Pourquoi est-ce que je dois toujours en vouloir plus ?"
La poignée de sa porte tourna lentement. Elle n’eut pas le temps de se couvrir.
Émilie, les cheveux en bataille, un sourire fatigué mais satisfait aux lèvres. Et Patrick. Nu, son torse luisant de sueur, ses muscles tendus… et surtout, son érection, énorme. "Putain… C’est… ce n’est pas possible."
Elle voulut détourner les yeux, mais elle n’y parvint pas. Hypnotisée. Son entrejambe se contracta. Elle serra les cuisses, mais c’était trop tard : une nouvelle vague de désir l’envahit, plus forte que jamais.
— Patrick a une endurance… impressionnante, dit Émilie en posant une main sur son épaule. Mais moi, je n’en peux plus. Et lui… il a encore besoin de se vider.
— Tu sais, Sam, il n’y a pas cinquante façons de chasser les papillons que t’as dans le ventre… Bon, moi, je vais me coucher.
Le regard noir de Patrick était fixé sur Samantha. Et elle sentit qu’il la voyait. Vraiment. Pas comme une salope. Pas comme un objet. Comme une femme. "Il ne regarde même pas mes gros seins, que mes yeux."
Samantha sentit son cœur s’emballer. Elle voulut nier, crier, le chasser… mais son corps, lui, disait le contraire.
— Tu veux que je parte ?
Samantha secouait la tête, les lèvres tremblantes.
Il fit un pas vers elle. Elle recula, le dos contre le mur.
— Je… je ne peux pas, Patrick. Je n’ose pas t’aimer. Et surtout, je ne peux pas te laisser m’aimer. Je suis une salope, un bout de viande qu’on utilise pour se vider, pas une femme qu’on aime.
— On peut être une salope, aimer et être aimée, Sam. Toi qui fréquentes les saunas et les clubs libertins, tu devrais le savoir, non ? Combien de couples y vont pour que madame se fasse baiser pendant que son mari se tape d’autres femmes ou se contente de regarder ? Alors… tu me laisses t’aimer ?
Ce mot la brisa. "Aimer." Elle éclata en sanglots, les genoux flageolants. Il la rattrapa avant qu’elle ne tombe, la souleva comme si elle ne pesait rien. Leurs bouches se rencontrèrent dans un baiser violent, désespéré.
Il la posa sur le lit, lui écarta les cuisses.
— Dis-moi d’arrêter, murmura-t-il contre ses lèvres.
Elle secouait la tête, les yeux noyés de larmes.
— Non.
Il ne se le fit pas dire deux fois.
Il aligna son sexe contre son entrée, et d’un coup de reins puissant, il la pénétra.
— PUTAIN—
C’était comme si on lui avait arraché une partie d’elle-même. Ses murs. Sa carapace. Tout s’effondra en une seconde. Elle enfonça ses ongles dans ses épaules, comme si elle pouvait l’ancrer en elle pour toujours.
Il commença à bouger, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort. Chaque coup de reins la poussait un peu plus vers le bord du précipice.
— Plus vite… Patrick…
Leurs corps claquaient l’un contre l’autre, le lit grinçant sous leurs mouvements frénétiques. Samantha, trop excitée, jouit une première fois.
Patrick la retourna sur le ventre, lui souleva les hanches, et la pénétra à nouveau, encore plus profondément. Elle hurla, les doigts agrippés aux draps.
— Oui… encore… plus fort… Putain, c’est bon…
— T’arrêtes pas.
Et elle jouit à nouveau, son corps tremblant, son vagin se contractant autour de lui. Il grogna, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, et la suivit dans l’orgasme.
Ils s’effondrèrent sur le lit, essoufflés, couverts de sueur. Patrick la serra contre lui, son sexe encore dur en elle. Elle pleurait.
— J’ai peur… J’ai peur de ce que je ressens…
— Je sais, ma belle. Je sais.
Il la fit rouler sur le dos. Cette fois, il la prit lentement, presque tendrement. Leurs regards se croisèrent. Et quelque chose passa entre eux. Plus que du désir.
Plus que du sexe.
— Laisse-toi aller… Je suis là.
Et elle le fit. Elle se laissa emporter par chaque mouvement, chaque caresse, chaque murmure.
Quand elle jouit à nouveau, ce fut son nom qu’elle cria. Et cette fois, ce n’était pas seulement son corps qui explosait. C’était son cœur.
— PATRICK !
Son orgasme la submergea, plus fort que tous les autres. Elle sentit chaque pulsation de son sexe en elle, chaque frisson qui parcourait son corps. Il jouit en grognant son nom, son front contre le sien, leurs souffles mêlés.
Ils s’effondrèrent sur le lit, enlacés. Samantha pleurait toujours, mais cette fois, c'étaient des larmes de soulagement. Patrick la serra contre lui, son sexe encore dur contre sa cuisse.
— Je ne sais pas faire ça… Je ne sais pas aimer. Je ne sais même pas si je mérite d’être aimée…
— Tu mérites tout, Sam. Tout. Il marqua une pause. Et on en reparlera demain. Là, maintenant… il l’embrassa passionnément. Je veux juste te tenir dans mes bras.
Elle hocha la tête, épuisée. « Demain. Je l'aime. Putain de merde je l'aime. Merde. Non Sam, il mérite mieux que toi… C'était si bon. Il est tellement beau. Et ce sexe, putain, parfait. Son regard. Ses mains. Non Sam, reprends-toi, reste la salope que tu es. Demain."
"Elle a craqué, mais ce n'est de loin pas gagner. Qu'est-ce qu'elle est belle, qu'est-ce qu'elle bonne. Mais cette carapace … Cette conviction qu'elle ne peu pas être aimée car elle aime trop le sexe. Demain, qu'est-ce que me réserve demain ?"
CHERES LECTRICES, CHERS LECTEUR.
Désirez-vous une suite ? Et si oui, qu'imaginez-vous ?
Dans tous les cas, d'ores et déjà merci pour vos commentaires quels qu'ils soient.
D’un simple geste, elle les écarta.
— Désolée, mon chou, mais la boutique est fermée, lança-t-elle à un homme qui s’approchait. Reviens demain, peut-être.
"J’ai eu ma dose. Pour aujourd’hui. Au moins, eux, ils partent comblés… Pas comme moi. Cinq mecs, et je me sens vide. Pleine de sperme, mais vide."
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Pendant le gang bang de Samantha, dans une cabine discrète, Émilie, 51 ans, brune pulpeuse aux courbes généreuses — un bon 100F qui faisait pâlir d’envie plus d’une —, vivait une expérience qui allait la laisser anéantie. Patrick, un jeune homme d’une petite trentaine d’années, la défonçait littéralement. Il avait joui pour la dernière fois, lui offrant un orgasme si violent qu’elle en avait les larmes aux yeux. Son sexe, imposant et infatigable, l’avait amenée à des sommets qu’elle n’avait plus atteints depuis des années.
Elle ajusta sa serviette, prit la main de Patrick et le ramena vers la pièce principale, où l'attendait sa filleule, Samantha. Mais elle voulait aussi le montrer, comme une preuve vivante qu’à 51 ans, elle avait encore ce qu’il fallait pour se faire dompter par de jeunes étalons.
[Émilie, témoin au mariage de sa meilleure amie, était devenue la marraine de Samantha. À la mort des parents de cette dernière, elle l’avait recueillie.]
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Samantha, toujours assise, leva les yeux… et son souffle se bloqua. Patrick, grand, musclé, avec un regard noir et profond. En bonne salope, elle baissa les yeux. Même à travers sa serviette, on devinait une bosse imposante. Mais son regard remonta.
Son cœur s’emballa. Ses doigts se crispèrent autour de son verre. Elle sentit son entrejambe s’humidifier, ses tétons durcir, ses seins gonfler.
Ce n’était pas que charnel. C’était autre chose. Quelque chose de bien plus dangereux.
"Non. Non, non, non. Pas ça. Pas maintenant. Je ne tombe pas amoureuse. Je suis une salope, une traînée, une fille qui a besoin de plusieurs mecs pour se sentir vivante. Un seul homme ? Impossible. Et pourtant… Je tremble comme une gamine."
— Samantha ! Ma chérie, laisse-moi te présenter Patrick, dit Émilie en posant une main sur l’épaule du jeune homme. Un vrai étalon, celui-là. Il m’a… comment dire… fait voir les étoiles. Plusieurs fois.
— Patrick, je te présente Samantha, ma filleule.
Patrick tendit instinctivement la main.
— Oh non, ici, on fait la bise, mon grand ! s’exclama Emilie.
Samantha se pencha vers lui, effleura à peine sa joue de ses lèvres, mais sentit son odeur. Quand elle recula, ses doigts tremblèrent autour de son verre.
Émilie marqua une pause, un sourcil levé, avant d’ajouter avec un clin d’œil :
— Alors, ma belle ? Ton gang-bang, ça s’est bien passé ? Ils t’ont comblée, au moins ?
Les mots frappèrent Samantha comme un coup de massue. La colère montait, chaude et amère. "Comment osait-elle ? Comment osait-elle en parler devant lui ?"
— Ça ne te regarde pas, Émilie.
Elle se leva d’un bond, sa serviette glissant presque de son corps. Elle la rattrapa d’un geste brusque.
— (Sans le regarder.) Ravie de t’avoir… rencontré.
Et elle partit, presque en courant, vers les vestiaires.
Émilie, surprise par la réaction de Samantha, échangea un regard avec Patrick avant de se lancer à sa poursuite.
— Hé, attends ! Qu’est-ce qui te prend ?
— (Les larmes aux yeux.) Rien. Laisse-moi. Je rentre à la maison.
— Oh…
— (D’une voix plus douce) : C’est lui, n’est-ce pas ?
— (Secouant la tête, les lèvres tremblantes) : Non. Non, ce n’est rien. Je… Je ne veux pas de ça. Je ne peux pas.
— Sam…
Mais Samantha était déjà partie, laissant Émilie, les bras ballants, avec une question en tête : "Et si, pour la première fois, Samantha avait peur… "
Émilie revint vers Patrick, qui l’observait, intrigué.
— Elle m’a à peine regardé, murmura-t-il. Pourtant, j’ai senti… quelque chose.
— Ah, tu as remarqué, toi aussi ? fit-elle avec un sourire en coin. Elle marqua une pause, puis son ton devint sérieux. Je pense… ou je suis presque sûre que Samantha est folle de toi.
— Vraiment ?
— Oui. Mais… elle est persuadée qu’elle n’est qu’un objet, une salope que les mecs utilisent pour se vider les couilles. Pour elle, le sexe, c’est sa liberté. L’amour, c’est une cage. Elle s’est mise à la pluralité masculine parce qu’aucun homme seul n’a su la satisfaire. Elle a peur de tout. Surtout d’elle-même.
— Peur de moi ?
— Non, mon grand. Peur de ce que tu pourrais lui faire ressentir. Et si on lui montrait qu’elle n’a pas à avoir peur ?
— Comment ça ?
— Tu as des projets pour demain soir, Patrick ?
— Aucun. Pourquoi ?
— Alors, viens chez moi. Voici mon adresse.
— Pourquoi ?
— Parce que j’ai une idée. On verra où la soirée nous mène. Et surtout… j’ai envie de revivre ce que tu m’as fait vivre aujourd’hui.
Patrick hésita, puis un sourire malicieux apparut sur ses lèvres.
— Et Samantha ?
— Je suis chez moi, Patrick. J’invite qui je veux. Si elle n’est pas contente, elle ira dormir ailleurs.
Le lendemain, Samantha rentra chez elle, sortant d’un plan cul avec deux mecs. "Putain, je n’arrive pas à me sortir Patrick de la tête. Et ces deux losers, incapables de me baiser correctement…"
Elle ouvrit la porte et vit Patrick, un verre à la main, en train de discuter avec Émilie.
— Tu n’as pas le droit d’être ici !
— Émilie m’a invité, répondit-il calmement. Mais si tu veux que je parte, je le ferai.
— Non, Patrick… Tu restes. Tu es mon invité.
Samantha, déstabilisée, s’enferma dans sa chambre.
Elle s’allongea sur son lit, les yeux fixés au plafond. "Ils discutent. Elle rit."
Puis, dans la pièce d’à côté, les premiers gémissements commencèrent. "Ils osent !"
— Oh… putain, Patrick…
"Une fessée ?" Samantha serra les cuisses, comme pour étouffer le feu qui montait en elle.
— Tu aimes ça, hein ?
— Oui ! Putain, oui… plus fort !
Samantha se mordit la lèvre. "Elle jouit. Elle jouit avec LUI."
Chaque gémissement d’Émilie était comme un couteau qui lui transperçait la poitrine.
— Ne t’arrête pas… ne t’arrête pas, je vais…
— Oui, je viens… Putain.
Un long cri, puis un silence.
Samantha imagina Patrick, penché sur Émilie, son corps musclé tendu, son sexe enfoncé en elle.
Mais elle entendit les coups de reins reprendre, plus rapides, plus brutaux.
— JE… JE… OH MON DIEU—
Elle l’entendit. Elle l’entendit TOUT. Elle glissa une main sous son short, les doigts déjà humides. "Non. Non. Pitié, arrêtez-vous…"
Elle se leva d’un bond, les jambes flageolantes, et se colla contre la porte, comme si elle pouvait la traverser pour les séparer. Pour le prendre à sa place.
— ENCORE ! JE VEUX ENCORE—
— TU VAS ME TUER …
— AAHHHH…
Puis… le silence.
Samantha revint sur son lit, prit un gode et commença à se pénétrer. Elle avait mal, comme si on lui avait arraché quelque chose.
— Tu es un monstre…
— C’est toi qui m’as provoqué.
Samantha ferma les yeux. "Un monstre. C’est ce qu’elle était, elle aussi. Une salope. Une traînée. Alors pourquoi est-ce que ça la dévastait ? Est-ce qu’ils s’embrassent ? Est-ce qu’ils ont fini ?" Une boule se forma dans sa gorge. Elle serra les cuisses, frustrée. "Pourquoi suis-je autant excitée ? Non, Sam, ta marraine se fait baiser, point barre."
Les gémissements reprirent, plus intenses. Émilie hurla, cette fois. Un son guttural, presque inhumain. Samantha se couvrit la bouche avec sa main.
"Putain… Je ne l’avais jamais entendue crier comme ça. Et moi non plus, je n’ai jamais crié comme ça, malgré tous les mecs avec qui j’avais couché."
La jalousie la submergea, acide et brûlante. Mais sous la jalousie, il y avait autre chose. Quelque chose de plus dangereux. De l’admiration. Du désir. Pour lui. Pour ce qu’il faisait à Émilie. Pour ce qu’il pourrait lui faire, à elle. "Il est inhumain, ce mec."
— Patrick… Je… je n’en peux plus…
— Si. Tu peux.
Un nouveau claquement. Plus rapide. Plus violent. Émilie cria à nouveau, et cette fois, Samantha entendit distinctement, entre deux cris :
— Sam…
Samantha se figea. "Quoi ?" Elle tendit l’oreille, le cœur battant. Est-ce qu’Émilie venait de dire son nom ? Est-ce qu’elle pensait à elle ? Est-ce qu’elle voulait qu’elle les rejoigne ?"
Mais non. Émilie ne disait plus rien. Juste des cris. Des supplications. Des mots incohérents. Puis, enfin, un dernier cri, long, tremblant, comme si on lui arrachait l’âme. Le lit grinça une dernière fois. Puis… le silence.
"Putain de merde… Ils avaient fini. Et moi… j’étais toujours là, à me ronger les sangs, à me goder comme une ado.". Elle jeta le gode, se leva et se mit à faire les cents pas. "Pourquoi suis-je comme ça ? Pourquoi ne suis-je pas comme les autres filles, avec un mec, un vrai, qui te fait te sentir… normale ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas me contenter de ça ? Pourquoi est-ce que je dois toujours en vouloir plus ?"
La poignée de sa porte tourna lentement. Elle n’eut pas le temps de se couvrir.
Émilie, les cheveux en bataille, un sourire fatigué mais satisfait aux lèvres. Et Patrick. Nu, son torse luisant de sueur, ses muscles tendus… et surtout, son érection, énorme. "Putain… C’est… ce n’est pas possible."
Elle voulut détourner les yeux, mais elle n’y parvint pas. Hypnotisée. Son entrejambe se contracta. Elle serra les cuisses, mais c’était trop tard : une nouvelle vague de désir l’envahit, plus forte que jamais.
— Patrick a une endurance… impressionnante, dit Émilie en posant une main sur son épaule. Mais moi, je n’en peux plus. Et lui… il a encore besoin de se vider.
— Tu sais, Sam, il n’y a pas cinquante façons de chasser les papillons que t’as dans le ventre… Bon, moi, je vais me coucher.
Le regard noir de Patrick était fixé sur Samantha. Et elle sentit qu’il la voyait. Vraiment. Pas comme une salope. Pas comme un objet. Comme une femme. "Il ne regarde même pas mes gros seins, que mes yeux."
Samantha sentit son cœur s’emballer. Elle voulut nier, crier, le chasser… mais son corps, lui, disait le contraire.
— Tu veux que je parte ?
Samantha secouait la tête, les lèvres tremblantes.
Il fit un pas vers elle. Elle recula, le dos contre le mur.
— Je… je ne peux pas, Patrick. Je n’ose pas t’aimer. Et surtout, je ne peux pas te laisser m’aimer. Je suis une salope, un bout de viande qu’on utilise pour se vider, pas une femme qu’on aime.
— On peut être une salope, aimer et être aimée, Sam. Toi qui fréquentes les saunas et les clubs libertins, tu devrais le savoir, non ? Combien de couples y vont pour que madame se fasse baiser pendant que son mari se tape d’autres femmes ou se contente de regarder ? Alors… tu me laisses t’aimer ?
Ce mot la brisa. "Aimer." Elle éclata en sanglots, les genoux flageolants. Il la rattrapa avant qu’elle ne tombe, la souleva comme si elle ne pesait rien. Leurs bouches se rencontrèrent dans un baiser violent, désespéré.
Il la posa sur le lit, lui écarta les cuisses.
— Dis-moi d’arrêter, murmura-t-il contre ses lèvres.
Elle secouait la tête, les yeux noyés de larmes.
— Non.
Il ne se le fit pas dire deux fois.
Il aligna son sexe contre son entrée, et d’un coup de reins puissant, il la pénétra.
— PUTAIN—
C’était comme si on lui avait arraché une partie d’elle-même. Ses murs. Sa carapace. Tout s’effondra en une seconde. Elle enfonça ses ongles dans ses épaules, comme si elle pouvait l’ancrer en elle pour toujours.
Il commença à bouger, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort. Chaque coup de reins la poussait un peu plus vers le bord du précipice.
— Plus vite… Patrick…
Leurs corps claquaient l’un contre l’autre, le lit grinçant sous leurs mouvements frénétiques. Samantha, trop excitée, jouit une première fois.
Patrick la retourna sur le ventre, lui souleva les hanches, et la pénétra à nouveau, encore plus profondément. Elle hurla, les doigts agrippés aux draps.
— Oui… encore… plus fort… Putain, c’est bon…
— T’arrêtes pas.
Et elle jouit à nouveau, son corps tremblant, son vagin se contractant autour de lui. Il grogna, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, et la suivit dans l’orgasme.
Ils s’effondrèrent sur le lit, essoufflés, couverts de sueur. Patrick la serra contre lui, son sexe encore dur en elle. Elle pleurait.
— J’ai peur… J’ai peur de ce que je ressens…
— Je sais, ma belle. Je sais.
Il la fit rouler sur le dos. Cette fois, il la prit lentement, presque tendrement. Leurs regards se croisèrent. Et quelque chose passa entre eux. Plus que du désir.
Plus que du sexe.
— Laisse-toi aller… Je suis là.
Et elle le fit. Elle se laissa emporter par chaque mouvement, chaque caresse, chaque murmure.
Quand elle jouit à nouveau, ce fut son nom qu’elle cria. Et cette fois, ce n’était pas seulement son corps qui explosait. C’était son cœur.
— PATRICK !
Son orgasme la submergea, plus fort que tous les autres. Elle sentit chaque pulsation de son sexe en elle, chaque frisson qui parcourait son corps. Il jouit en grognant son nom, son front contre le sien, leurs souffles mêlés.
Ils s’effondrèrent sur le lit, enlacés. Samantha pleurait toujours, mais cette fois, c'étaient des larmes de soulagement. Patrick la serra contre lui, son sexe encore dur contre sa cuisse.
— Je ne sais pas faire ça… Je ne sais pas aimer. Je ne sais même pas si je mérite d’être aimée…
— Tu mérites tout, Sam. Tout. Il marqua une pause. Et on en reparlera demain. Là, maintenant… il l’embrassa passionnément. Je veux juste te tenir dans mes bras.
Elle hocha la tête, épuisée. « Demain. Je l'aime. Putain de merde je l'aime. Merde. Non Sam, il mérite mieux que toi… C'était si bon. Il est tellement beau. Et ce sexe, putain, parfait. Son regard. Ses mains. Non Sam, reprends-toi, reste la salope que tu es. Demain."
"Elle a craqué, mais ce n'est de loin pas gagner. Qu'est-ce qu'elle est belle, qu'est-ce qu'elle bonne. Mais cette carapace … Cette conviction qu'elle ne peu pas être aimée car elle aime trop le sexe. Demain, qu'est-ce que me réserve demain ?"
CHERES LECTRICES, CHERS LECTEUR.
Désirez-vous une suite ? Et si oui, qu'imaginez-vous ?
Dans tous les cas, d'ores et déjà merci pour vos commentaires quels qu'ils soient.
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6 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Une suite bien sûr. Plusieurs pistes sont possibles. Sam à l'air bornée et Patrick...
Pour Anne, je serais heureux d'échange par e-mail avec vous. Je viens de faire le test : l'adresse e-mail que vous saisissez ne m'est pas transmise ou alors je ne sais pas où la trouver. Peut-être pourriez-vous me la communiquer dans un commentaire sous une autre histoire. De mon côté j'ai envoyé en mail à HDS.
Oui, bien sûr que je veux la suite...
Voir jusqu'où Samantha tiendra, voir si elle partagera avec Émilie...
Voir jusqu'où Samantha tiendra, voir si elle partagera avec Émilie...
Merci pour vos commentaires. Anne, comment t'envoyer un mail si je n'ai pas d'adresse ?
Elle est exécrable envers elle même. Elle peut aimer tout en étant libertine.
Ou ne plus l’être mais continuer d’aimer le jeune homme.
Ou ne plus l’être mais continuer d’aimer le jeune homme.
Bonjour
Après lecture de certains de vos récits, aimerais que vous me contactiez en mail pour un échange plus précis. Que je puisse vos expliquer ma demande. Merci
anne
Après lecture de certains de vos récits, aimerais que vous me contactiez en mail pour un échange plus précis. Que je puisse vos expliquer ma demande. Merci
anne
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