L'amoureuse-soumise et l'initiée (2)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé : Sofia revient d’un rendez-vous galant, déçue. Elle cherche l’amour et la tendresse, mais aussi la domination et le sexe sauvage. Alors qu’elle tombe en panne, elle rencontre Patrick, qui lui offre tout ce qu’elle désirait.
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Sofia se réveille lentement, le corps encore endolori. Elle sent une bouche lui déposer des baisers dans le cou, une main caresser doucement un sein, et quelque chose de dur se glisser entre ses fesses. « Il est déjà prêt… » Cette pensée la fait sourire, mais une larme coule sur sa joue.
— J’ai été trop dur avec toi, hier soir ?
Sofia secoue la tête.
— Non… c’était parfait.
— Alors, qu’est-ce qu’il y a ? demande-t-il, sa voix empreinte de tendresse.
— Rien.
— Tu pleures, et il n’y a rien ? Sofia, dis-moi.
Elle se retourne et le regarde. Ses yeux bleus brillent de larmes et de sincérité.
— Je suis amoureuse de toi, Patrick. Dès que j’ai vu ton corps, puis ton regard… mon Dieu, ton regard… et ta queue, bien sûr, mais aussi ta voix. Et ces sentiments se sont confirmés quand tu m’as baisée comme un dieu, quand tu m’as dominée… et puis quand tu as été tendre avec moi. Tu es l’homme que je cherche, Patrick… mais… on ne peut pas.
— Pourquoi ? demande-t-il.
— Pourquoi ? Tu pourrais être mon fils, répond-elle, la voix tremblante. Que diraient mes amies, ma famille, si nous étions ensemble ?
Patrick la regarde avec sérieux.
— Sofia, je me considère comme veuf. Nous n’étions pas mariés, mais je considérais ma compagne comme ma femme. Elle avait à peu près ton âge. Aucune de ses amies, à l’exception d’une, n’a jamais fait de remarque déplacée sur notre différence d’âge. Sa famille m’a accueilli les bras ouverts, car ils la voyaient heureuse et épanouie.
— Et des amis, on pourra s’en faire d’autres, via les clubs échangistes, par exemple. Certes, certains vont te traiter de cougar… et alors ? Il y a des couples où la femme est avec un homme de vingt ans son aîné. Des couples interraciaux, des couples homosexuels… et alors ? Pour moi, cet argument n’est pas valable.
— Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent l’un pour l’autre. Le reste, on s’en fout, non ?
Sofia hoche la tête.
— Et si… si mes amies ou ma famille ne comprennent pas ? Si elles me jugent ? Me rejettent ?
— Pourquoi te jugeraient-elles… si elles te voient heureuse et épanouie ?
Il marque une pause, puis son ton devient plus ferme.
— Et si quelqu’un trouve notre relation anormale, eh bien, qu’il aille se faire voir.
Il lui prend les mains.
— Mais si tu préfères faire une croix sur l’amour et le sexe pour garder tes amies et de bonnes relations avec ta famille… c’est ton choix.
« Il a raison… Pourquoi est-ce que je me fais du souci ? » Mais en même temps, une petite voix dans sa tête lui murmure : « Et s’ils avaient raison ? Et si c’était vraiment mal ? »
— Non, murmure-t-elle. Non, je ne veux pas faire une croix sur toi.
Elle serre ses mains plus fort.
— Je ne veux pas faire une croix sur nous.
— Alors, ne t’en fais pas pour eux.
Il l’embrasse sur le front.
— Les gens qui t’aiment vraiment seront heureux de te voir heureuse. Les autres… (Il hausse les épaules). Ils n’en valent pas la peine.
Sofia ferme les yeux, savourant sa force, sa détermination. « Il me défend… il me choisit. »
Pour la première fois, elle se sent libre de vivre sa vie comme elle l’entend.
Elle les rouvre un instant plus tard, un mélange de curiosité et d’appréhension dans le regard.
— Et ces clubs échangistes… tu y allais souvent, avec elle ?
— Écoute, Sofia, je vais être franc avec toi. Claire et moi, on était amoureux, et on vivait comme un couple normal : resto, câlins, cinéma, et on faisait l’amour. Mais on avait une autre facette… le sexe, avec ou sans domination, et ça incluait les clubs échangistes et libertins. Il la regarde droit dans les yeux.
— L’amour est une chose, le sexe en est une autre.
Sofia le fixe, intriguée mais aussi un peu troublée. « Est-ce que je peux vraiment avoir les deux ? L’amour ET la soumission ? »
— Tu as dit « domination » tout à l’heure… Est-ce que… est-ce que tu aimes ça ? Être dominant, je veux dire.
— Oui. (Il lui caresse la joue). J’aime prendre le contrôle, donner des ordres… et voir ma partenaire s’épanouir dans ce rôle. Mais attention, Sofia… la domination, ce n’est pas juste du sexe brutal. C’est une confiance totale. Toi, tu me donnes le contrôle, et moi, je te donne du plaisir… et du respect.
— Et si… si je veux les deux, Patrick ?
Elle le regarde, les yeux pleins d’espoir.
— Un chéri qui me gâte, me sorte au resto, me fasse des câlins… et un maître qui me domine, me pousse à mes limites, me fait me sentir… soumise ?
— Alors tu auras les deux, Sofia, comme avec Claire.
Il lui prend la main.
— Parce que c’est exactement ce que je veux aussi : une partenaire à aimer, à chérir… et à dominer.
Il se rapproche, son souffle chaud contre son oreille.
— Mais il faudra qu’on établisse des règles. Des limites. Parce que la domination, ça se fait ensemble, pas juste pour mon plaisir. « C’est possible… c’est vraiment possible. »
Patrick l’embrasse tendrement sur la bouche. Sofia lui rend son baiser avec passion, ses mains glissant dans ses cheveux. Elle sent son cœur battre à tout rompre, son corps déjà prêt à lui appartenir à nouveau.
Patrick la fait basculer sur le dos et la pénètre en missionnaire, doucement. Les premiers mots doux sortent naturellement :
— Oh oui, mon amour…
— Chérie…
— Je t’aime.
— Mon amour.
— Plus fort, mon chéri…
Chaque coup de reins la rapproche de l’extase. « Il me donne tout… » Sofia sent son orgasme monter, plus intense que jamais, et explose en criant :
— Oui, chéri, je viens…
Quelques minutes plus tard :
— À toi, maintenant.
Sofia s’empale sur lui, les mains posées sur son torse musclé. Patrick lui caresse les seins, puis, sans avertissement, lui donne une gifle sur chaque sein.
— Encore plus fort, murmure Sofia, haletante. Frappe mes mamelles, mon chéri.
Patrick obéit, lui giflant les seins tout en la guidant sur lui. Chaque coup la fait gémir de plaisir. « Il me maltraite, il me baise… et je l’adore. ». Sofia sent un deuxième orgasme la submerger, en même temps que Patrick. Elle crie, son corps tremblant, alors qu’il inonde son sexe de sa semence.
Sofia reste allongée sur lui un moment, le souffle court, le cœur battant. Puis elle se redresse légèrement et l’embrasse à nouveau goulûment, savourant le goût de ses lèvres, de sa sueur.
— J’ai faim, dit-elle enfin, un sourire coquin aux lèvres.
Ils prennent chacun une douche rapide. Sofia prépare du café tandis que Patrick fait griller des toasts. L’ambiance est légère, mais Sofia sent qu’elle a encore besoin de réponses.
— Excuse-moi, mais j’ai plein de questions. Pourquoi ce camping-car ?
— Claire est morte il y a quelques semaines.
Il marque une pause.
— J’ai loué ce camping-car parce que j’avais besoin de changer d’air, de voir autre chose. De me vider la tête.
Sofia pose une main sur son bras, compatissante.
— Je suis désolée, Patrick.
— Merci.
Sofia hoche la tête, puis pose une autre question, plus intime :
— Et tes séances de domination avec Claire… ça se passait comment ? Enfin, que faisiez-vous ?
— Je vais répondre à ta question, mais écoute-moi bien : ce n’est pas parce que je faisais ça avec elle que tu dois te sentir obligée de faire la même chose. Chaque soumise est différente : elle a ses besoins, les trucs qui la font vibrer, qui lui font plaisir. J'ai appris cela avec Claire.
Il marque une pause.
— Tout comme toi, elle aimait les fessées, les gifles sur les seins et les mots crus, mais n’aimait pas les crachats. Elle aimait la pluralité masculine sous toutes ses formes : gang bang, bukkake, dogging, poupée gonflable, prostitution simulée. Elle aimait aussi l’exhibition et les jeux de rôle comme la soubrette ou le petplay.
Sofia le regarde, les yeux écarquillés, intriguée mais aussi un peu perdue.
— Attends… Gang bang, je connais, mais bukkake, dogging… c’est quoi, tout ça ? Et petplay ?
Patrick sourit.
[Patrick explique chaque terme.]
Sofia réfléchit, les yeux brillants d’excitation et de curiosité.
— Il y a des trucs qui t’attirent, dans tout ce que je viens de dire ? Des choses que tu aimerais essayer ? Et d’autres qui te dégoûtent ?
Sofia mordille sa lèvre, puis répond, un sourire coquin aux lèvres :
— J’ai envie de tout essayer, chéri. Et c’est quoi, ces règles et ces limites dont tu parles ?
— Les règles, c’est ce qui nous permet de jouer en toute sécurité. Par exemple, un mot de sécurité « orange » que tu définiras et qui m’indiquera que tu es à tes limites. Un autre mot de sécurité « rouge » qui arrête tout immédiatement. Les limites, c’est ce qu’on n’est pas prêts à faire. Claire, par exemple, n’aimait pas les jeux avec la cire chaude, les crachats, l’uro, le bondage.
Sofia réfléchit, puis sourit.
— Donc on établira mes limites ?
— Évidemment, mais pour l’instant, je te propose de te ramener chez toi. Mais avant ça, j’ai besoin de vider ma vessie.
Il sort du camping-car, et après une hésitation, Sofia le suit. Dehors, l’air frais de la forêt les enveloppe. Patrick se place devant un arbre, prêt à uriner.
Sofia le regarde, puis, sans un mot, s’agenouille devant lui et ouvre la bouche, les yeux levés vers lui, pleins de malice et de soumission.
— J’adore… Donne-moi ton champagne, mon amour.
— Tu es sûre, ma petite salope ?
— Oui, Monsieur. J’adore.
Patrick se soulage dans sa bouche, et Sofia avale tout, savourant chaque gorgée. Quand il a fini, elle lèche ses lèvres, un sourire satisfait aux lèvres.
— Mmm… délicieux, chéri.
Elle se relève et lui lance un regard coquin.
— Avant de partir… une petite séance de soumission ?
— Tu n’en as jamais assez, hein ?
— Jamais, murmure-t-elle.
— Quel genre de domination aimerais-tu essayer ?
— Nous sommes en pleine nature…
Elle hésite, puis avoue :
— Je dois avouer que l’idée d’être une petite chienne m’attire beaucoup. J’aimerais essayer. Alors, tu commences mon dressage, mon chéri ?
— J’aime ton choix, ma belle.
Il lui ordonne, ferme mais tendre :
— Reste là, à quatre pattes. Si ça ne te plaît pas, tu dis « Stop », d’accord ?
En se mettant à quatre pattes :
— Oui, mon homme, compris.
Patrick retourne dans le camping-car et revient avec une corde. Il entoure le cou de Sofia avec et en fait une laisse. « Putain, il me traite vraiment comme une chienne… et j’adore ça. »
— Promenade, Sofy.
Sofia sent un frisson la parcourir. « Il m’a donné un nom de chienne : Sofy. J’aime l’idée d’être sa Sofy, sa chienne à lui. »
Patrick la promène en laisse, lui donnant des ordres simples :
— Avance. Tourne à droite. Assise.
Sofia exécute chaque ordre avec enthousiasme. « C’est humiliant… et tellement excitant. »
À un moment, elle hésite sur un ordre, et Patrick ne tarde pas à la corriger. Il lui donne une fessée, puis une autre, plus forte.
— Tu obéiras plus vite la prochaine fois, Sofy.
— Oui, Monsieur, répond-elle, les yeux brillants.
Patrick casse une branche de noisetier et lui donne trois coups appuyés, mais pas trop forts, sur les fesses.
— Depuis quand une chienne parle, hein ?
Sofia sursaute, plus surprise que blessée, puis gémit, sentant la chaleur des coups se répandre sur ses fesses.
— Aïe ! Désolée, Monsieur… Sofy ne parlera plus.
Patrick lui caresse les fesses pour apaiser la douleur.
— C’est bien, Sofy. Comme tu n’oses plus parler, tu aboies trois fois pour arrêter le jeu. Ce sera ton code rouge quand tu es chienne. Allez, on continue la promenade.
Sofia obéit, se remettant à quatre pattes et suivant Patrick avec enthousiasme, ses grosses mamelles bougeant au rythme de ses pas. « Je suis Sofy… sa chienne. Chaque pas me remplit de fierté et d’excitation. J’ai trouvé ma place, ma vraie nature. »
Patrick continue à lui donner des ordres, la corrigeant avec des fessées quand elle hésite, et la récompensant avec des caresses quand elle obéit bien.
— Très bien, Sofy. Tu apprends vite, ma chienne.
— Wouaf ! (En remuant son cul.)
Il la ramène au camping-car, puis lui enlève délicatement la corde et la relève avec douceur.
— Fin de la séance, ma chérie.
« C’est fini ? » Une partie d’elle regrette déjà que ce soit terminé. Mais le mot « chérie » la ramène doucement à la réalité. Elle se blottit contre lui.
— Déjà ? murmure-t-elle, un brin déçue, mais touchée par sa tendresse.
— Pour cette fois, ma belle.
Patrick l’enlace et l’embrasse langoureusement. « Il sait vraiment doser les deux… la soumission et l’amour. »
— On reviendra ici ? demande-t-elle.
— Si tu es sage, Sofy.
Elle rit et lui donne une tape sur le bras.
— Je suis toujours sage… enfin, presque.
Patrick pose sa main sur sa chatte.
— Tu es trempée, ma salope. Est-ce que Sofia aime être Sofy ?
— Elle adore, mon mâle. Et Sofia aimerait bien la queue de son homme dans tous ses trous.
— Tu n’es qu’une chienne en chaleur. Je vais te donner ce que tu veux, ma petite pute.
Patrick la plaque contre la paroi du camping-car, la baise par la chatte, lui amenant un orgasme avant de l’enculer tout aussi sauvagement. Les fessées, les insultes pleuvent. Sofia est dans un autre monde.
Puis il la fait mettre à genoux, prend ses poignets dans ses mains pour les plaquer contre la paroi du camping-car. Il lui baise la bouche sans pitié et inonde sa bouche de son sperme.
— Ta petite pute a adoré. Jamais plus je ne pourrai me passer de ça. Et ton jus de couilles est non seulement abondant, mais terriblement délicieux, mon chéri.
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Sofia se réveille lentement, le corps encore endolori. Elle sent une bouche lui déposer des baisers dans le cou, une main caresser doucement un sein, et quelque chose de dur se glisser entre ses fesses. « Il est déjà prêt… » Cette pensée la fait sourire, mais une larme coule sur sa joue.
— J’ai été trop dur avec toi, hier soir ?
Sofia secoue la tête.
— Non… c’était parfait.
— Alors, qu’est-ce qu’il y a ? demande-t-il, sa voix empreinte de tendresse.
— Rien.
— Tu pleures, et il n’y a rien ? Sofia, dis-moi.
Elle se retourne et le regarde. Ses yeux bleus brillent de larmes et de sincérité.
— Je suis amoureuse de toi, Patrick. Dès que j’ai vu ton corps, puis ton regard… mon Dieu, ton regard… et ta queue, bien sûr, mais aussi ta voix. Et ces sentiments se sont confirmés quand tu m’as baisée comme un dieu, quand tu m’as dominée… et puis quand tu as été tendre avec moi. Tu es l’homme que je cherche, Patrick… mais… on ne peut pas.
— Pourquoi ? demande-t-il.
— Pourquoi ? Tu pourrais être mon fils, répond-elle, la voix tremblante. Que diraient mes amies, ma famille, si nous étions ensemble ?
Patrick la regarde avec sérieux.
— Sofia, je me considère comme veuf. Nous n’étions pas mariés, mais je considérais ma compagne comme ma femme. Elle avait à peu près ton âge. Aucune de ses amies, à l’exception d’une, n’a jamais fait de remarque déplacée sur notre différence d’âge. Sa famille m’a accueilli les bras ouverts, car ils la voyaient heureuse et épanouie.
— Et des amis, on pourra s’en faire d’autres, via les clubs échangistes, par exemple. Certes, certains vont te traiter de cougar… et alors ? Il y a des couples où la femme est avec un homme de vingt ans son aîné. Des couples interraciaux, des couples homosexuels… et alors ? Pour moi, cet argument n’est pas valable.
— Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent l’un pour l’autre. Le reste, on s’en fout, non ?
Sofia hoche la tête.
— Et si… si mes amies ou ma famille ne comprennent pas ? Si elles me jugent ? Me rejettent ?
— Pourquoi te jugeraient-elles… si elles te voient heureuse et épanouie ?
Il marque une pause, puis son ton devient plus ferme.
— Et si quelqu’un trouve notre relation anormale, eh bien, qu’il aille se faire voir.
Il lui prend les mains.
— Mais si tu préfères faire une croix sur l’amour et le sexe pour garder tes amies et de bonnes relations avec ta famille… c’est ton choix.
« Il a raison… Pourquoi est-ce que je me fais du souci ? » Mais en même temps, une petite voix dans sa tête lui murmure : « Et s’ils avaient raison ? Et si c’était vraiment mal ? »
— Non, murmure-t-elle. Non, je ne veux pas faire une croix sur toi.
Elle serre ses mains plus fort.
— Je ne veux pas faire une croix sur nous.
— Alors, ne t’en fais pas pour eux.
Il l’embrasse sur le front.
— Les gens qui t’aiment vraiment seront heureux de te voir heureuse. Les autres… (Il hausse les épaules). Ils n’en valent pas la peine.
Sofia ferme les yeux, savourant sa force, sa détermination. « Il me défend… il me choisit. »
Pour la première fois, elle se sent libre de vivre sa vie comme elle l’entend.
Elle les rouvre un instant plus tard, un mélange de curiosité et d’appréhension dans le regard.
— Et ces clubs échangistes… tu y allais souvent, avec elle ?
— Écoute, Sofia, je vais être franc avec toi. Claire et moi, on était amoureux, et on vivait comme un couple normal : resto, câlins, cinéma, et on faisait l’amour. Mais on avait une autre facette… le sexe, avec ou sans domination, et ça incluait les clubs échangistes et libertins. Il la regarde droit dans les yeux.
— L’amour est une chose, le sexe en est une autre.
Sofia le fixe, intriguée mais aussi un peu troublée. « Est-ce que je peux vraiment avoir les deux ? L’amour ET la soumission ? »
— Tu as dit « domination » tout à l’heure… Est-ce que… est-ce que tu aimes ça ? Être dominant, je veux dire.
— Oui. (Il lui caresse la joue). J’aime prendre le contrôle, donner des ordres… et voir ma partenaire s’épanouir dans ce rôle. Mais attention, Sofia… la domination, ce n’est pas juste du sexe brutal. C’est une confiance totale. Toi, tu me donnes le contrôle, et moi, je te donne du plaisir… et du respect.
— Et si… si je veux les deux, Patrick ?
Elle le regarde, les yeux pleins d’espoir.
— Un chéri qui me gâte, me sorte au resto, me fasse des câlins… et un maître qui me domine, me pousse à mes limites, me fait me sentir… soumise ?
— Alors tu auras les deux, Sofia, comme avec Claire.
Il lui prend la main.
— Parce que c’est exactement ce que je veux aussi : une partenaire à aimer, à chérir… et à dominer.
Il se rapproche, son souffle chaud contre son oreille.
— Mais il faudra qu’on établisse des règles. Des limites. Parce que la domination, ça se fait ensemble, pas juste pour mon plaisir. « C’est possible… c’est vraiment possible. »
Patrick l’embrasse tendrement sur la bouche. Sofia lui rend son baiser avec passion, ses mains glissant dans ses cheveux. Elle sent son cœur battre à tout rompre, son corps déjà prêt à lui appartenir à nouveau.
Patrick la fait basculer sur le dos et la pénètre en missionnaire, doucement. Les premiers mots doux sortent naturellement :
— Oh oui, mon amour…
— Chérie…
— Je t’aime.
— Mon amour.
— Plus fort, mon chéri…
Chaque coup de reins la rapproche de l’extase. « Il me donne tout… » Sofia sent son orgasme monter, plus intense que jamais, et explose en criant :
— Oui, chéri, je viens…
Quelques minutes plus tard :
— À toi, maintenant.
Sofia s’empale sur lui, les mains posées sur son torse musclé. Patrick lui caresse les seins, puis, sans avertissement, lui donne une gifle sur chaque sein.
— Encore plus fort, murmure Sofia, haletante. Frappe mes mamelles, mon chéri.
Patrick obéit, lui giflant les seins tout en la guidant sur lui. Chaque coup la fait gémir de plaisir. « Il me maltraite, il me baise… et je l’adore. ». Sofia sent un deuxième orgasme la submerger, en même temps que Patrick. Elle crie, son corps tremblant, alors qu’il inonde son sexe de sa semence.
Sofia reste allongée sur lui un moment, le souffle court, le cœur battant. Puis elle se redresse légèrement et l’embrasse à nouveau goulûment, savourant le goût de ses lèvres, de sa sueur.
— J’ai faim, dit-elle enfin, un sourire coquin aux lèvres.
Ils prennent chacun une douche rapide. Sofia prépare du café tandis que Patrick fait griller des toasts. L’ambiance est légère, mais Sofia sent qu’elle a encore besoin de réponses.
— Excuse-moi, mais j’ai plein de questions. Pourquoi ce camping-car ?
— Claire est morte il y a quelques semaines.
Il marque une pause.
— J’ai loué ce camping-car parce que j’avais besoin de changer d’air, de voir autre chose. De me vider la tête.
Sofia pose une main sur son bras, compatissante.
— Je suis désolée, Patrick.
— Merci.
Sofia hoche la tête, puis pose une autre question, plus intime :
— Et tes séances de domination avec Claire… ça se passait comment ? Enfin, que faisiez-vous ?
— Je vais répondre à ta question, mais écoute-moi bien : ce n’est pas parce que je faisais ça avec elle que tu dois te sentir obligée de faire la même chose. Chaque soumise est différente : elle a ses besoins, les trucs qui la font vibrer, qui lui font plaisir. J'ai appris cela avec Claire.
Il marque une pause.
— Tout comme toi, elle aimait les fessées, les gifles sur les seins et les mots crus, mais n’aimait pas les crachats. Elle aimait la pluralité masculine sous toutes ses formes : gang bang, bukkake, dogging, poupée gonflable, prostitution simulée. Elle aimait aussi l’exhibition et les jeux de rôle comme la soubrette ou le petplay.
Sofia le regarde, les yeux écarquillés, intriguée mais aussi un peu perdue.
— Attends… Gang bang, je connais, mais bukkake, dogging… c’est quoi, tout ça ? Et petplay ?
Patrick sourit.
[Patrick explique chaque terme.]
Sofia réfléchit, les yeux brillants d’excitation et de curiosité.
— Il y a des trucs qui t’attirent, dans tout ce que je viens de dire ? Des choses que tu aimerais essayer ? Et d’autres qui te dégoûtent ?
Sofia mordille sa lèvre, puis répond, un sourire coquin aux lèvres :
— J’ai envie de tout essayer, chéri. Et c’est quoi, ces règles et ces limites dont tu parles ?
— Les règles, c’est ce qui nous permet de jouer en toute sécurité. Par exemple, un mot de sécurité « orange » que tu définiras et qui m’indiquera que tu es à tes limites. Un autre mot de sécurité « rouge » qui arrête tout immédiatement. Les limites, c’est ce qu’on n’est pas prêts à faire. Claire, par exemple, n’aimait pas les jeux avec la cire chaude, les crachats, l’uro, le bondage.
Sofia réfléchit, puis sourit.
— Donc on établira mes limites ?
— Évidemment, mais pour l’instant, je te propose de te ramener chez toi. Mais avant ça, j’ai besoin de vider ma vessie.
Il sort du camping-car, et après une hésitation, Sofia le suit. Dehors, l’air frais de la forêt les enveloppe. Patrick se place devant un arbre, prêt à uriner.
Sofia le regarde, puis, sans un mot, s’agenouille devant lui et ouvre la bouche, les yeux levés vers lui, pleins de malice et de soumission.
— J’adore… Donne-moi ton champagne, mon amour.
— Tu es sûre, ma petite salope ?
— Oui, Monsieur. J’adore.
Patrick se soulage dans sa bouche, et Sofia avale tout, savourant chaque gorgée. Quand il a fini, elle lèche ses lèvres, un sourire satisfait aux lèvres.
— Mmm… délicieux, chéri.
Elle se relève et lui lance un regard coquin.
— Avant de partir… une petite séance de soumission ?
— Tu n’en as jamais assez, hein ?
— Jamais, murmure-t-elle.
— Quel genre de domination aimerais-tu essayer ?
— Nous sommes en pleine nature…
Elle hésite, puis avoue :
— Je dois avouer que l’idée d’être une petite chienne m’attire beaucoup. J’aimerais essayer. Alors, tu commences mon dressage, mon chéri ?
— J’aime ton choix, ma belle.
Il lui ordonne, ferme mais tendre :
— Reste là, à quatre pattes. Si ça ne te plaît pas, tu dis « Stop », d’accord ?
En se mettant à quatre pattes :
— Oui, mon homme, compris.
Patrick retourne dans le camping-car et revient avec une corde. Il entoure le cou de Sofia avec et en fait une laisse. « Putain, il me traite vraiment comme une chienne… et j’adore ça. »
— Promenade, Sofy.
Sofia sent un frisson la parcourir. « Il m’a donné un nom de chienne : Sofy. J’aime l’idée d’être sa Sofy, sa chienne à lui. »
Patrick la promène en laisse, lui donnant des ordres simples :
— Avance. Tourne à droite. Assise.
Sofia exécute chaque ordre avec enthousiasme. « C’est humiliant… et tellement excitant. »
À un moment, elle hésite sur un ordre, et Patrick ne tarde pas à la corriger. Il lui donne une fessée, puis une autre, plus forte.
— Tu obéiras plus vite la prochaine fois, Sofy.
— Oui, Monsieur, répond-elle, les yeux brillants.
Patrick casse une branche de noisetier et lui donne trois coups appuyés, mais pas trop forts, sur les fesses.
— Depuis quand une chienne parle, hein ?
Sofia sursaute, plus surprise que blessée, puis gémit, sentant la chaleur des coups se répandre sur ses fesses.
— Aïe ! Désolée, Monsieur… Sofy ne parlera plus.
Patrick lui caresse les fesses pour apaiser la douleur.
— C’est bien, Sofy. Comme tu n’oses plus parler, tu aboies trois fois pour arrêter le jeu. Ce sera ton code rouge quand tu es chienne. Allez, on continue la promenade.
Sofia obéit, se remettant à quatre pattes et suivant Patrick avec enthousiasme, ses grosses mamelles bougeant au rythme de ses pas. « Je suis Sofy… sa chienne. Chaque pas me remplit de fierté et d’excitation. J’ai trouvé ma place, ma vraie nature. »
Patrick continue à lui donner des ordres, la corrigeant avec des fessées quand elle hésite, et la récompensant avec des caresses quand elle obéit bien.
— Très bien, Sofy. Tu apprends vite, ma chienne.
— Wouaf ! (En remuant son cul.)
Il la ramène au camping-car, puis lui enlève délicatement la corde et la relève avec douceur.
— Fin de la séance, ma chérie.
« C’est fini ? » Une partie d’elle regrette déjà que ce soit terminé. Mais le mot « chérie » la ramène doucement à la réalité. Elle se blottit contre lui.
— Déjà ? murmure-t-elle, un brin déçue, mais touchée par sa tendresse.
— Pour cette fois, ma belle.
Patrick l’enlace et l’embrasse langoureusement. « Il sait vraiment doser les deux… la soumission et l’amour. »
— On reviendra ici ? demande-t-elle.
— Si tu es sage, Sofy.
Elle rit et lui donne une tape sur le bras.
— Je suis toujours sage… enfin, presque.
Patrick pose sa main sur sa chatte.
— Tu es trempée, ma salope. Est-ce que Sofia aime être Sofy ?
— Elle adore, mon mâle. Et Sofia aimerait bien la queue de son homme dans tous ses trous.
— Tu n’es qu’une chienne en chaleur. Je vais te donner ce que tu veux, ma petite pute.
Patrick la plaque contre la paroi du camping-car, la baise par la chatte, lui amenant un orgasme avant de l’enculer tout aussi sauvagement. Les fessées, les insultes pleuvent. Sofia est dans un autre monde.
Puis il la fait mettre à genoux, prend ses poignets dans ses mains pour les plaquer contre la paroi du camping-car. Il lui baise la bouche sans pitié et inonde sa bouche de son sperme.
— Ta petite pute a adoré. Jamais plus je ne pourrai me passer de ça. Et ton jus de couilles est non seulement abondant, mais terriblement délicieux, mon chéri.
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