"P" - Propriété, Partage, ... (3)

- Par l'auteur HDS P69 -
Avatar de P69
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 30 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de P69 ont reçu un total de 148 688 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 133 fois depuis sa publication.
Résumé des chapitres précédents : Nathalie a signé un contrat de soumission. Patrick l'utilise comme il veut pour le plus grand plaisir de Nathalie.

-----------

Le lendemain matin, une main se pose sur mon épaule, me tirant du sommeil. Je cligne des yeux, encore à moitié endormie, et vois mon Maître adoré penché sur moi, un sourire en coin.
— Réveille-toi, ma salope.

Avant que je puisse réagir, ses lèvres s’écrasent sur les miennes dans un baiser langoureux, sa langue s’enfonçant dans ma bouche avec une possessivité qui me fait frémir. Il me réveille avec un baiser. Waouh. Sa main se pose sur mon sein, le pétrissant avec une fermeté qui me rappelle immédiatement ma place. Il me relève, me traînant presque jusqu’à la salle de bain.

— Sous la douche. A genoux.
L’eau chaude commence à couler. Sans un mot, il pisse directement sur moi, le jet chaud me frappant la poitrine. J'ouvre la bouche lui indiquant que je veux le boire. Il dirige son jet dans ma bouche. Je bois, avide, sans aucune hésitation. Le goût est âcre, salé, mais c’est le sien. Et ça me fait mouiller instantanément.

— (En me tendant le savon) Lave-moi. Avec tes seins.
Je saisis le savon, me savonne les seins, puis les presse contre son torse, son ventre, son sexe.

— Assez. (Il attrape ma tête). Suce-moi.
Je commence immédiatement à le sucer. J'adore sucer Sa grosse queue. Je me force pour l’avaler jusqu’à la garde mais j'y arrive malgré sa taille. Au bout de plusieurs minutes, ses doigts se crispent.
— Avale tout salope.
Mmmh, il a bon goût son jus de couilles, jamais je ne pourrai m'en passer.

— A quatre pattes, chienne.
Il attrape une brosse aux poils durs, et commence à me nettoyer comme on nettoie un animal, une chienne, sa chienne. Les poils raclent ma peau, me faisant frémir. Il frotte mon dos, mes fesses, mes cuisses, mes seins, surtout mes seins. C'est douloureux mais comme bonne maso, ça m'excite.

Il m'emmène au sous-sol et m'attache à des tuyaux et à des crochets comme dans la vidéo.
Il sort des pinces à linge et commence à les placer partout : sur mes tétons, mes seins, ma langue, les lèvres de ma chatte, mes cuisses, mon ventre, mes bras. Chaque pince est une morsure. Puis il les fait bouger ou il tire dessus ou les fait tourner.
— Ça te plaît ?
— Oui, Maître… Encore Maître …

Il attrape le martinet, et commence à me frapper, d’abord doucement, puis de plus en plus fort. La douleur est vive, mais c’est bon. Je sens mon plaisir venir. Puis il prend la cravache et frappe les pinces pour qu'elles tombent. Je sens que ça vient, ça va être fort.
— Je vais jouir Maître, je peux ?
— Pas tout de suite.
C'est insupportable, je dois résister. "Maître, laissez-moi jouir, je vous en supplie, je ne tiens plus. Qu'il est cruel. Qu'il est bon".
— Jouis.

Je crie, je hurle, je tremble et j'éjacule sur le sol. Je ne sens plus mon corps. Je sens qu'il me détache, me prend dans ses bras et me dépose parterre. Je reviens à moi et je le vois debout, son sexe en érection. Je me précipite vers lui.

— Merci Maître, j'ai adoré, j'ai joui comme jamais. Je suis tellement contente d'être à vos pieds, d'être à vous. Vous m'avez refusé mon orgasme pour qu'il soit encore plus intense. Je vous adore Maître.
Je commence à lécher ses couilles, son sexe, il me laisse faire un moment.

— Tu ranges, tu nettoies. Quartier libre jusqu'à ce que je t'appelle. Tu peux faire ce que tu veux.

J'enlève mes pinces, je nettoie et décide de prendre un bon bain. Il a dit "quartier libre, fais ce que tu veux". J'aurais tort de ne pas en profiter mais sa queue, ses ordres, ses humiliations me manquent déjà. Il est parti de la maison, je l'ai entendu.

Il est revenu et m'appelle.
— Installe-toi là-dessus sur le ventre.

C'est un espère de banc rembourré au niveau du ventre et de l'entre-seins. Il est conçu pour offrir mes orifices et laisser mes gros seins pendre dans le vide. Il me met un bandeau sur les yeux. Il m'attache à la structure. Va-t-il me fouette le dos ? Faire couler de la cire ? Me baiser ?

Cela fait, je ne sais pas 10, 15 minutes que j'attends. Heureusement c'est confortable. La sonnette retentit. S'il ouvre, des gens vont me voir ainsi. Va-t-il déjà réaliser mon fantasme d'exhibition ? Je sens ma chatte commencer à mouiller, mes tétons durcissent.

Soudain, des mains sur moi. Une main effleure ma cuisse. Une autre pince mon téton. Une troisième glisse entre mes fesses. Ils sont plusieurs. L’effet de surprise est total. Je ne m’y attendais pas si vite. Pas un mot mais des caresses. C’est ce que je voulais.

Une queue se présente à mes lèvres. Je l’ouvre instinctivement et elle s’enfonce dans ma bouche. Je commence à sucer, sans savoir à qui elle appartient. Une autre queue s’enfonce dans ma chatte. Elle est grosse, pas autant que celle de mon Maître mais je la sens bien quand même.

Je gémis autour de la queue qui est dans ma bouche, tandis que l’autre me défonce. C’est un de mes fantasmes. Patrick me l’offre. Un autre homme se présente à ma bouche. Lui, il me baise la bouche sans aller trop profond. Ils sont au moins trois.

L'homme qui me baisait est remplacé par un autre homme. Il décide très rapidement de changer de trou et me sodomise lentement mais profondément. Je suis juste un trou. Je kiffe. Le fait de ne pas savoir qui me pénètre est enivrante. C’est exactement ce que j’ai toujours fantasmé.

Ils tournent, j'ai toujours ma bouche et soit ma chatte, soit mon cul occupé. Certains se laissent sucer d'autres me baisent la bouche. Mes tétons sont pincés, mes mamelles giflées, des mains s'abattent sur mes fesses. Assez fort pour que je les sente bien, pas assez pour me faire mal.

Je vais jouir, je le sens ça monte, ça monte et oui je viens une première fois. Mais ils ne s'arrêtent pas, ils continuent à changer de place. Je suis juste une poupée gonflable qu'ils utilisent pour se faire du bien. Je suis partagée, utilisée comme dans mes rêves. "Merci Maître. Vous êtes parfait".

Et ça continue, les mouvements sont de plus en plus rapides, brutaux. Je vais jouir, encore et j'ai mon deuxième orgasme quand l'un des hommes éjacule sur mon visage alors qu'un autre jouit sur mon dos. L'homme ayant jouit s'enfonce dans ma bouche et je sens de nouveaux jets de sperme arriver sur mon visage. Le pied. C'est trop bon.

Puis, le silence. Patrick me détache, enlève mon bandeau. Je cligne des yeux, couverte de sperme, le corps tremblant.
— Je pense que tu as gagné le "S" de "Salope". Reste à acquérir les autres lettres. Je ne te demande pas si tu as aimé.
— Encore plus que je ne l'avais imaginé. L’effet de surprise, ne pas savoir qui me touchait, qui me prenait… C’était… parfait. Merci, Maître. Merci d’avoir réalisé mon fantasme. Pour le "A" de "Salope", j'aimerais être plus active, Maître.
— C'est prévu : future garage à bites.
— Merci beaucoup Maître de m'écouter et de réaliser mes fantasmes. Je vous adore Maître.

Plus tard …

Patrick fouille dans mon armoire et me tend une robe courte en cuir noir, qui épouse chaque courbe de mon corps et expose une partie non négligeable de mes gros seins.
— Habille-toi.

Il va m’emmener quelque part ainsi habillée et en plein jour. J'ai peur et je suis excitée. Nous prenons la voiture et nous nous dirigeons vers le quartier chaud de la ville. Qu'est-ce qu'il a en tête ? Nous sortons. Je marche à ses côtés, je sens les regards sur moi. Puis, il s’arrête devant une vitrine. Un sex-shop. Ma chatte commence à mouiller.

À l’intérieur, Patrick me guide vers le rayon des colliers. Il en choisit un, en cuir noir avec une plaque en argent et demande au vendeur de le graver.
— "Propriété de Maître P".

Mon souffle se bloque. Propriété. Ce mot me fait frémir. Le vendeur lui tend le collier. Patrick me fait signe de m’agenouiller devant lui, au milieu du magasin.

J'ai les joues en feu. Les clients nous regardent. Patrick passe le collier autour de mon cou et l’attache.
— Merci beaucoup Maître… Cette fois, je me sens vraiment à Vous. C’est… extra.

Ça y est, je suis sa propriété, son objet, officiellement. J'entends des murmures des clients, des regards certains choqués, d'autres excités, d'autres amusés. Une femme glousse. Un homme soupire.

— On continue.

Après avoir choisi un kit d’anneaux clipsables, nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage. Il me pousse dans une cabine… mais laisse les rideaux ouverts. Il me fait enlever ma robe. Je suis nue, exposée. Après l'exhibition devant trois inconnus qui m'ont baisée, me voici exhibée dans un lieu public. Et bientôt des anneaux. Je vis un rêve. Il clipse ceux-ci sur chacun de mes tétons et sur chacune de mes grandes lèvres. La pression est douloureuse, mais excitante. Des clients regardent.

— Reste-là et ne bouge pas.

Ils me regardent et ça m'excite, mais personne ne dit rien. Il revient et me tend une mini-jupe en cuir, si courte qu’elle ne cache presque rien, et un t-shirt échancré sur les côtés et décolleté. Les anneaux se devinent sous le tissu.

Patrick me prend par la main et m’emmène sur une terrasse à 200 mètres du sex-shop. Mes gros seins ballotent sous le t-shirt. Mes tétons frottent contre le tissu. Les gens nous regardent. Je suis trempée. Il commande deux verres de vin.

Certains passants sourient, d'autres ont les yeux remplis d'envies, d'autres ont les yeux écarquillés. Ils savent. Ou ils devinent. Patrick boit son verre, calme, tandis que je sirote le mien, les joues en feu, mais fière. Le verre terminé.

— Viens on y va.

Nous retournons à la voiture. Dès que la porte claque, j'explose.

— Maître… C’était… incroyable. (Je pose une main sur mon collier, puis sur mon t-shirt, là où les anneaux appuient légèrement). Les anneaux… le collier… la jupe… J’ai toujours rêvé de ça. D’être… exposée. Marquée. (Je souris, les yeux brillants). Et le pire, c’est que…, j’ai adoré que les gens nous regardent. Qu’ils sachent. Ou qu’ils devinent.

— Est-ce qu’ils ont vu, Maître ? Est-ce qu’ils ont deviné les anneaux ?
— Peut-être. Et alors ?
Il me caresse la chatte en conduisant et j'explose d'un orgasme tant attendu.
— Merci Maître, pourrais-je vous sucer en arrivant à la maison ?
— Oui et tu me lècheras le cul et les pieds.
— Mmmh, j'ai hâte Maître, vraiment hâte d'être à ma place.

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES, QUELS QU'ILS SOIENT.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
super


Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par P69

"P" - Propriété, Partage, ... (3) - Récit érotique publié le 23-08-2026
"P" - Propriété, Partage, ... (2) - Récit érotique publié le 21-08-2026
"P" - Propriété, Partage, ... (1) - Récit érotique publié le 16-08-2026
Naissance de cocuf, soubrette et salope (4/10) - Récit érotique publié le 12-08-2026
Naissance de cocuf, soubrette et salope (3/10) - Récit érotique publié le 09-08-2026
Disponible pour les invités - Récit érotique publié le 05-08-2026
(La) videuse - Récit érotique publié le 31-07-2026
Mon mari : ma soubrette, ma ... - Récit érotique publié le 26-07-2026
La vengeance de Claudia (4) - Récit érotique publié le 22-07-2026
La vengeance de Claudia (3) - Récit érotique publié le 21-07-2026