La salope, l'étalon, l'amour (2)

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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Résumé : Patrick arrive dans un camping naturiste et exhibitionniste. Il baise sa voisine qui lui présente ensuite sa nièce qui revient d'un bukkake. C'est le coup de foudre. Après l'avoir baisée, ils se déclarent leur flamme et c'est l'heure du repas du soir.

— Bon, vos cuissons, messieurs-dames, je lance.
Manuella ne me quitte pas d’une semelle. Elle est collée à moi, ses mains baladeuses, ses baisers volés, ses murmures qui me font bander comme un ado.
— Tu cuisines aussi bien que tu baise ? me demande-t-elle en me mordillant l’épaule.
— Tu vas voir, je réponds en retournant les steaks. Mais attention, si tu continues à me distraire, je vais tout brûler.
— J’assume, dit-elle en glissant une main sur mon torse.

La viande est parfaite : tendre, juteuse, cuite selon les souhaits de chacun.
— (José, l'oncle de Manuella-Nuela) C’est clair, c’est du top niveau.
— (Sonia, la femme de José) Parfait, succulent.
— (Manuella) Un régal. T’es trop bon… Dans tout ce que tu fais.

Quand le dernier morceau de viande est avalé, Manuella se lève, m’attrape par la main.
— Allez, viens, mon étalon, mon chéri, mon mâle, dit-elle, les yeux brillants. J’ai envie de… découvrir ton camping-car.
— Bonne nuit, les amoureux ! lance Sonia, un sourire en coin.
— Bonne nuit ! ajoute José en nous faisant un clin d’œil. Et… euh… dormez bien.

Manuella rit, se retourne vers eux.
— Dormir ? Elle me regarde, un sourire malicieux aux lèvres. Je ne crois pas que je vais beaucoup dormir, cette nuit.

Je ris, la soulève presque pour l’emmener vers le camping-car.
— T’as jamais été baisée dans un camping-car, c’est ça ? je lui demande, taquin.
— Non, chéri, répond-elle, les yeux brillants d’une émotion nouvelle, presque timide. Je ne me suis jamais faite baisée dans un camping-car… et j’ai hâte. Elle baisse les yeux un instant, comme si elle avait peur de ses propres mots. Mais… je ne me souviens pas avoir fait l’amour, tout court. Sa voix tremble légèrement. Et j’ai envie de vivre ça, avec toi, ce soir… car je t’aime. Je suis folle de toi, mon chéri. Elle relève les yeux, un sourire malicieux aux lèvres. Ça n’exclut pas la baise, bien sûr…

« Putain de merde. »
Ce mot, « amour », me frappe en plein cœur. Personne ne m’a jamais parlé comme ça. Elle ose me dire qu’elle m’aime, qu’elle veut faire l’amour avec moi.

Je l’attire contre moi, l’embrasse avec une douceur qui me surprend moi-même.
Je la soulève presque sans effort, la dépose sur le lit étroit. Elle rit, nerveuse, comme si c’était la première fois.
— T’es sûre ? je murmure en me plaçant au-dessus d’elle, mes mains encadrant son visage.
— Oui, répond-elle, les yeux brillants. J’ai envie de toi. Pas seulement de ta queue… même si elle me manque déjà. Elle glisse une main entre nous, me caresse. Mais j’ai envie de toi, Patrick. De ton toucher, de tes baisers… de ton amour.

Je l’embrasse, lentement, comme si j’avais tout mon temps. Et c’est le cas. Mes doigts explorent son corps. Elle gémit doucement, ses hanches se soulèvent pour me rencontrer.
— T’es si belle, je murmure en descendant vers ses seins.

Manuella sent ses émotions la submerger. Elle n’a jamais ressenti ça : cette connexion, cette tendresse mêlée de désir. Elle a toujours baisé, toujours cherché le plaisir, mais là… là, c’est autre chose. C’est comme si Patrick touchait son âme en même temps que son corps.

Je m’allonge sur elle, m’enfonce en elle doucement.
— Putain… Elle halète, ses ongles s’enfonçant dans mon dos. C’est… différent.
— C’est l’amour, ma belle, je murmure en bougeant lentement. Pas que la baise.

Elle me regarde, les yeux pleins de larmes.
— J’aime ça… Sa voix est brisée. J’aime toi.

Je l’embrasse encore et encore, tandis que je bouge en elle, chaque coup de rein lent, profond, comme si je voulais fusionner avec elle.
Manuella sent son cœur battre à tout rompre. Elle n’a jamais été aussi proche de quelqu’un. Pas comme ça. Pas avec autant de sincérité.

— Patrick… Elle agrippe mes épaules, ses hanches se soulèvent pour me rencontrer. Je… je vais…
Et elle jouit. Pas un orgasme bruyant, violent, pas comme ceux qu’elle a eus avant. Non, celui-là est doux, profond, comme une vague qui l’emporte lentement.
— Putain, Nuela… T’es magnifique.

Je me retire, la retourne sur le ventre, et la soulève à quatre pattes. Elle rit, surprise, mais se place immédiatement.
— Maintenant, je vais te baiser comme une salope, je dis en lui donnant une tape sur les fesses.

Manuella sent un frisson la parcourir. Elle adore ce côté de Patrick. Ce côté brutal, dominant.
— Oh, oui, baise-moi comme ta salope… répond-elle, taquine.

Je m’enfonce en elle d’un coup sec. Elle crie, ses doigts agrippant les draps.
— Putain, Patrick ! Sa voix est rauque, brisée par le plaisir. T’es… t’es trop bon !

Je la prends avec force, chaque coup de rein la faisant gémir. Elle adore ça.
— Alors, ma putain de salope, t’aimes ça ?
— Oui… Elle halète, les yeux mi-clos. Oui, je suis ta salope… Baise-moi, Patrick ! Baise-moi comme une chienne !

Et elle jouit à nouveau, son corps se tendant contre le mien, ses muscles se contractant autour de ma queue. Je la sens trembler, comme si elle ne pouvait plus se retenir.

Je me retire, la fais se relever, et la pousse contre la paroi du camping-car. Elle se place docilement, les mains à plat contre le mur.
— Tu veux mon cul, chéri ? demande-t-elle, un sourire coquin aux lèvres.
— Ouais, je réponds en crachant dans ma main pour la lubrifier. Et tu vas kiffer.

Elle sent mon doigt l’explorer, la préparer. Elle adore ça. Elle adore être utilisée par lui. Par son homme.
— Allez, Patrick… murmure-t-elle, impatiente. Encule-moi comme la salope que je suis.

Je m’enfonce en elle par-derrière, lentement d’abord, puis avec plus de force. Elle gémit, ses ongles grattant le mur.
— Putain… Sa voix est brisée. T’es énorme…
— T’es serrée… je grogne en accélérant le rythme. Ma putain de petite salope.

Manuella sent son corps s’embraser. Elle n’a jamais ressenti un plaisir aussi intense. Elle adore ce sentiment.
— Plus fort, Patrick… supplie-t-elle. Défonce-moi !

Et elle jouit une troisième fois, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de moi. Je me laisse aller à mon tour, me vidant en elle avec un grognement rauque.

Je me retire, la retourne, et l’allonge doucement sur le lit. Elle est essoufflée, les joues roses, les yeux brillants. Je m’allonge à côté d’elle, l’attire contre moi.
— T’as aimé ? je demande, taquin.
— J’ai adoré, répond-elle, un sourire tendre aux lèvres. Surtout… Elle hésite, comme si elle cherchait les bons mots. …surtout quand tu m'as fait l'amour.

Je l’embrasse sur le front.
— J’ai adoré aussi, ma belle.

Elle se blottit contre moi, sa tête sur ma poitrine. Je sens son souffle chaud contre ma peau.
— Patrick… Sa voix est à peine un murmure. Est-ce que… est-ce que je suis vraiment ta femme ? Même si je suis une salope ? Même si j’aime ça… être baisée par plusieurs mecs ?

Je lui relève le menton, la force à me regarder.
— Arrête de revenir toujours sur ce sujet. Je t’offrirai à qui je veux, quand je veux. Je t’aime, et désormais, t’es ma salope et ma femme… mais il va falloir me partager.

Elle rit, les yeux brillants.
— J’aime ça, murmure-t-elle. J’aime être ta salope. Et oui, tant que tu me fais l’amour, tant que tu me baises, tant que tu me partages, tu peux baiser toutes les femmes que tu veux. Mais les baiser, pas leur faire l’amour.

— C’est pareil pour toi, ma belle. Tu peux te faire baiser autant que tu veux. Baiser, j’ai bien dit baiser, pas faire l’amour.

Je l’embrasse à nouveau, doucement cette fois. Mes mains caressent son dos, ses hanches, comme pour la rassurer. Je sens qu’elle a besoin de cette tendresse après tout ce qu’on a fait. Après tout ce qu’on a vécu.

Manuella ferme les yeux, savourant ce moment. Elle n’a jamais ressenti ça : cette sécurité, cette appartenance.

Je la pénètre à nouveau, lentement, avec douceur. Elle ouvre les yeux, surprise, mais un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Encore ? murmure-t-elle.
— Toujours, je réponds en bougeant en elle. Parce que t’es ma femme. Et je t’aime.

Et cette fois, c’est l’amour qui nous emporte tous les deux. On bouge ensemble, lentement, comme si on avait tout notre temps. Comme si rien d’autre ne comptait.

Manuella sent les larmes lui monter aux yeux. Elle n’a jamais été aussi heureuse, aussi complète.
— Je t’aime, Patrick, murmure-t-elle, la voix brisée.

Et moi, je ne lui réponds pas avec des mots. Juste avec un baiser. Un baiser qui dit tout.
On s’endort enlacés, nos corps encore chauds, nos cœurs battant à l’unisson.

Manuella se réveille la première, blottie contre Patrick. Elle observe son visage endormi, un sourire tendre aux lèvres, puis glisse une main sur son torse qui descend doucement vers son entrejambe… et le trouve déjà à moitié dur.
— Déjà prêt, mon chéri ? murmure-t-elle, amusée, en le caressant avec des mouvements lents et précis.

Patrick grogne, à moitié endormi, mais un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Mmm… T’es responsable de ça, ma belle.

Manuella rit doucement, puis s’allonge sur lui, son sexe frottant contre le sien.
— (Tout en l’embrassant dans le cou) Je vais te faire durcir, mon chéri, pour que tu puisses bien me baiser… chuchote-t-elle, taquine. Car j’ai envie de ta grosse bite…

Patrick ne peut s’empêcher de l’attirer contre lui pour un baiser profond. Ses mains glissent sur ses fesses, la serrent contre lui. Elle gémit, sentant son érection grandir encore.
— T’es insatiable, Nuela, murmure-t-il contre ses lèvres.
— C’est toi qui me donnes faim, répond-elle en lui mordillant la lèvre.

Elle continue de le caresser, de le taquiner, jusqu’à ce qu’il soit complètement dur. Puis elle s’assoit sur sa queue et commence à monter et descendre sur sa bite.
— Oh oui, chéri…


Patrick la retourne sur le dos et la pistonne jusqu’à son orgasme.
— Je t’aime, mon amour.
— Moi aussi, ma belle.
— T’es toujours dur… et si on sortait comme ça ?
— Bonne idée, chérie. T’es une petite salope.
— Ta salope, corrige-t-elle en l’embrassant.

Ils sortent du camping-car, bras dessus, bras dessous, Patrick toujours en érection, Manuella collée à lui, un sourire satisfait aux lèvres.

Sonia, assise à la table du petit-déjeuner avec José, lève les yeux et les voit arriver. Son regard passe de Manuella à Patrick, puis à… son érection.
— Nuela, ma chérie, t’as les yeux cernés, remarque-t-elle avec un sourire en coin. On dirait que t’as pas beaucoup dormi.
— (Manuella, riant) Non, pas beaucoup en effet. Il est infatigable… et je l’aime, je l’adore.

Sonia éclate de rire, puis son regard se pose sur Patrick, toujours dur.
— Et toi, mon grand, t’as l’air bien réveillé, dit-elle, malicieuse. Je ne dis pas non à une sodomie matinale, si t’es chaud.
— T’es sûre de ça, Sonia ?

Sonia se lève, s’approche de lui, et passe une main sur son torse, puis plus bas, effleurant son érection.
— Oh, je suis très sûre, je me suis préparée, murmure-t-elle, les yeux brillants.

Patrick n’hésite pas. Il attrape Sonia par les hanches, la retourne, et la plaque contre la table du petit-déjeuner. Manuella, toujours collée à lui, observe la scène avec un sourire excité, une main glissée entre ses cuisses.
— Regarde bien, ma belle, comment je vais enculer ta tante. Et toi, José, regarde aussi.

Manuella hoche la tête, les yeux rivés sur la scène, et commence à se caresser, tout en tendant l’autre main vers José, assis à côté d’elle. Il ne se fait pas prier : sa queue est déjà dure, et Manuella la prend en main, un sourire coquin aux lèvres.

Patrick, lui, s’enfonce en Sonia d’un coup sec. Elle gémit, ses doigts agrippant le bord de la table.
— Putain, Patrick… halète-t-elle. T’es toujours aussi bon.

Manuella rit, tout en continuant à branler José.
— Alors, José, ça te plaît de voir ta femme se faire défoncer par mon mec ?

Les autres campistes s’approchent, intrigués, certains déjà en train de se caresser. Personne ne semble choqué. Au contraire.
— Oh putain… murmure Sonia. T’es énorme…

Manuella, toujours en train de se caresser et de branler José, observe la scène avec un mélange de désir et d’admiration.
— Vas-y, Patrick… fais-la jouir, murmure-t-elle, les yeux brillants.

Et c’est ce qu’il fait. Sonia jouit avec un cri, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de lui. Patrick, lui, sent qu’il va bientôt exploser. Il se retire, fait mettre Sonia à genoux devant lui, et lui présente sa queue.
— Vide-moi, salope.

Sonia n’hésite pas. Elle ouvre grand la bouche, et Patrick s’y enfonce, grognant de plaisir. Manuella, toujours en train de se caresser et de caresser José :
— Putain, Patrick… murmure-t-elle. T’es le meilleur.

Et il jouit dans la bouche de Sonia, qui avale tout, les yeux rivés aux siens. Quand il a fini, il la relève, l’embrasse avec fougue, sous les applaudissements des spectateurs.

Sonia essuie sa bouche, un sourire coquin aux lèvres.
— Ben… c’était parfait pour un petit-déj’.

Manuella rit, toujours en train de branler José, qui n’a pas joui, mais qui semble très content de la situation.
— (Patrick) Vide ton oncle avec ta bouche, salope.
— Avec plaisir, chéri.

Une fois l’oncle vidé et le petit-déjeuner avalé, Manuella et moi marchons main dans la main sur le sentier qui mène à la plage. Le soleil tape déjà fort, et l’air sent le sel, le sable… et le désir. Manuella me regarde du coin de l’œil, un sourire un peu gêné aux lèvres.

— Mon amour… commence-t-elle, hésitante. Est-ce que… est-ce que c’est normal… Elle baisse les yeux un instant. Que j’adore te voir baiser une autre femme ? Ça… ça m’excite. Vraiment.
— C’est plutôt rare. Mais je te rassure, tu n’es pas anormale. Et franchement… Je lui souris. …c’est tant mieux. Parce que dans le cas contraire, notre couple serait vachement compliqué.
— (En se blottissant contre moi) Merci, chéri.

Un peu plus loin, on tombe sur une femme agenouillée devant un homme, sa bouche va-et-vient sur sa queue avec une application qui force l’admiration. L’homme, les yeux mi-clos, a une main dans ses cheveux, l’autre sur sa propre poitrine. La femme nous voit, nous fait un clin d’œil sans s’arrêter, et continue son œuvre.
— T’as vu comme elle le suce bien ?
— Ouais. Mais toi, tu le fais mieux, je murmure en l’embrassant sur la tempe.
Elle rit, mais ses yeux restent fixés sur la scène devant nous.

Un peu plus loin, un couple est en train de baiser contre un rocher. L’homme prend la femme par-derrière, ses fesses rebondissant à chaque coup de rein. La femme gémit bruyamment, ses doigts agrippant la pierre.
Un homme, assis non loin de là avec une bière (une bière comme petit-déj – pourquoi pas ?), nous fait un signe de la main.
— Vous voulez nous rejoindre ? Y’a de la place !
— (Manuella, riant) On verra plus tard, peut-être.
— T’as une queue à faire pâlir d’envie, mon pote. Si jamais, ma femme (il désigne celle qui se fait baiser) adore les grosses queues.

On arrive enfin à la plage. L’eau est claire, tiède, et il n’y a presque personne. On entre dans l’eau, nos corps nus se collant l’un à l’autre. Manuella m’enlace, ses doigts traçant des cercles sur mon dos.
— T’es trop beau, murmure-t-elle en m’embrassant.

Je la soulève, l’embrasse avec passion, mes mains sur ses fesses. Elle enroule ses jambes autour de moi, et on reste comme ça, à s’embrasser, à se caresser, l’eau nous enveloppant.
— Vous deux, vous êtes insupportables de bonheur, lance une femme qui passe près de nous, souriante.

Manuella me sourit, puis m’embrasse à nouveau, plus profondément.

On sort de l’eau, on s’allonge sur une serviette, le soleil séchant nos peaux. Manuella se blottit contre moi, une main sur mon torse, puis s’endort. Je m’assoupis aussi un peu. Puis, au bout d’une bonne demi-heure, je sens une bouche sur ma queue.

— Oh, ma petite salope de Nuela a retrouvé son appétit.
— Oui, mon amour. Sa voix est étouffée, mais je l’entends clairement. Cette baignade et ce petit somme m’ont requinquée. J’ai envie de toi… j’ai envie de bites… Elle lève les yeux vers moi, un sourire coquin aux lèvres. J’ai trop envie de te sucer, mon chéri.
— De bites ? Plusieurs bites ?
— On ne peut pas sucer en paix ici, dit-elle avec un sourire malicieux. Oui, plusieurs. Et ne me demande pas combien, je n’en sais rien. Elle me regarde, les yeux brillants. Est-ce que ta salope peut continuer son job ?
Je ne dis rien. Juste un sourire.

Je repère la brune d’hier soir, accompagnée d’un homme de son âge et de deux jeunes hommes. Ils marchent sur la plage, riant, et elle me voit. Un grand sourire s’affiche sur son visage. Je lui fais signe de la main. Elle s’approche, suivie par son petit groupe.
— Salut, l’étalon du camping ! lance-t-elle, joyeuse.
— Tout le monde parle de toi, ajoute l’homme de son âge, amusé. Ta performance d’hier et votre déclaration d'amour circulent partout.

Manuella lève les yeux, un sourire coquin aux lèvres, ma queue toujours dans sa bouche. Elle se redresse, essuie ses lèvres, et regarde le groupe avec intérêt.
— Vous voulez rejoindre la fête ? demande-t-elle, malicieuse.

La brune hoche la tête, enthousiaste.
— Avec plaisir ! Cela veut dire que je peux goûter à ton étalon ?
— Justement, Nuela me disait qu’elle avait envie de bites, donc elle va s’occuper de ces messieurs pendant que je m’occupe de toi.

« Oh, ce salopard… Il me connaît trop bien. Je sens déjà mon entrejambe s’humidifier. La brune a l’air ravie, et moi… Moi, je suis carrément excitée. Trois mecs. Trois queues. Et Patrick qui va s’occuper de cette garce pendant que je m’amuse. Putain, c’est parfait. Je l’adore, mon mec. »

— (Visiblement ravie) Oh, chouette, je sens que je vais me régaler. Et tout le monde sera content.

Pendant ce temps, Manuella se lève et s’approche des trois hommes. Elle les détaille un à un, puis passe une main sur la queue du premier jeune homme, qui durcit instantanément.

La brune s’agenouille devant moi, elle semble impatiente. Elle me regarde avec un sourire malicieux, puis commence à me sucer avec beaucoup de talent.

Je lui attrape les cheveux et la guide plus profondément. Elle ne recule pas, au contraire, elle semble adorer ça. Je remarque très vite qu’elle kiffe les mots crus. Chaque fois que je l’insulte, elle gémit plus fort, suce plus avidement.
— T’as l’air d’aimer les queues dans ta bouche, hein, ma salope ?
— J’adore ça. Surtout les grosses… Comme la tienne.

Je la pousse sur le dos, l’embrasse avec fougue avant de m’enfoncer en elle d’un coup sec. Elle gémit, ses ongles s’enfonçant dans mon dos, ses hanches se soulevant pour m’accueillir plus profondément.
— Putain…
— T’aimes ça, hein ? Te faire défoncer comme une chienne en chaleur ?

Elle hoche la tête, les lèvres entrouvertes, un filet de salive au coin de la bouche.
— Oui… oui, j’adore ça ! Sa voix est brisée, mais pleine de désir. Baise-moi, Patrick… baise-moi fort !

Je la prends avec force, chaque coup de rein la faisant crier de plaisir. Ses seins rebondissent à chaque poussée. Elle gémit, ses doigts agrippant mes cheveux.
— Oh putain… murmure-t-elle, les yeux mi-clos. T’es trop bon…

Je sens qu’elle approche de l’orgasme. Je ralentis, juste assez pour la taquiner.
— T’es proche, ma belle ?
— Oui… halète-t-elle. Je sens que ça vient… Encore…

Mes coups de rein deviennent plus brutaux, plus profonds, et elle explose en hurlant, son corps tremblant. Juste après son orgasme, alors qu’elle est encore tremblante, je me retire et la fais se retourner. C’est à ce moment-là que son mari arrive, essoufflé, sa queue pendante.
— Putain, chérie… Tu as l’air de kiffer grave.
— Oh oui, mon chéri. Et ce n’est pas fini. Patrick est incroyable.

Son mari hoche la tête, s’approche, et s’assoit sur un rocher à côté de nous, portant sa main à sa queue.
— Je vois ça… murmure-t-il, fasciné. Putain, t’as une queue…

Je ris, crache dans ma main pour lubrifier, et commence à préparer la brune pour l’anal. Elle gémit, ses doigts agrippant le sable.
— T’es prête, ma salope ? je demande en la taquinant. Je vais défoncer ton cul de pute.
— (En me regardant par-dessus son épaule, un sourire excité aux lèvres) Oui ! répond-elle, impatiente. Défonce-moi, Patrick ! Montre à mon mari ce que c’est, une vraie queue !
— Vas-y, Patrick… fais-lui bouffer le sable.

Je m’enfonce en elle par-derrière, lentement d’abord, puis avec plus de force. Elle gémit, ses doigts agrippant le sable, son mari observant chaque mouvement avec fascination.
— Putain… halète-t-elle, la voix brisée. Qu’est-ce que t’es gros…
— (En accélérant le rythme) Alors, la pute, elle aime ça, hein ? Se faire enculer comme une trainée ?
— Oui… oui, j’adore ça !
— Encule-moi, Patrick… défonce-moi !

Son mari, toujours assis, se caresse en nous regardant, un sourire satisfait aux lèvres.
— Putain, chérie… Tu prends chère.
Et dans un cri, elle jouit à nouveau et s’écroule sur le sable. Je suis le mouvement et continue de la sodomiser jusqu’à ma propre jouissance, qui la fait gémir encore.

Puis, revenue de son orgasme :
— Incontestablement, tu mérites ton titre d’étalon. Je ne me souviens pas avoir été aussi bien baisée.
— T’es une bonne salope, bonne à baiser. J’ai adoré. Et ton mari, il a l’air d’avoir kiffé aussi.
— Absolument. Autant j’ai aimé enculer ta femme, autant j’ai aimé te voir défoncer la mienne. Et à priori, ce n’est pas fini.
— C’est vrai, tu ne débandes pas. C’est incroyable. Quel étalon ! Mais je passe mon tour… Pour aujourd’hui, au moins.

Je me tourne vers Manuella. Entourée des deux jeunes hommes, qui la caressent, l’embrassent, leurs mains baladeuses sur son corps. Elle a l’air ravie. Je m’approche d’elle ; les deux jeunes hommes comprennent, nous saluent, nous remercient et s’en vont après avoir rejoint la brune et son mari.

— Alors, ma belle… T’as pris ton pied ?
— Oh, mon chéri… Elle s’approche de moi, prend ma queue dans sa main. C’était… bon, très bon.
— Raconte-moi, je n’ai pas tout vu.

Elle se blottit contre moi, un sourire satisfait aux lèvres.
— J’ai commencé par les sucer un à un… Ils avaient de bonnes queues, pas aussi bonnes que la tienne, bien sûr, mais dans la moyenne. Ensuite, je me suis allongée : le brun m'a baisée pendant que je suçais les deux autres. Puis la même chose, mais à quatre pattes : c’est le blond qui me baisait. Puis le plus âgé a commencé à me doigter le cul. Je me suis empalée sur le brun, le plus âgé m’a enculée et je suçais le blond. Combinaison parfaite : trois trous de salope, trois queues. Puis l’homme mûr a joui et il est parti ; le blond a pris sa place. Puis ils ont changé de trous et ils ont joui dans ma chatte et dans mon cul presque en même temps que moi.

— Et donc, t’as aimé ?
— Trop… Merci, mon chéri. Merci de me permettre de vivre ça.

Je l’embrasse, profondément, avec toute la tendresse dont je suis capable.
— T’es ma salope, Nuela. Et t’es mon amour.
— Et toi, t’es mon étalon et mon chéri.

Chères lectrices et chers lecteurs, merci d'avoir lu cette histoire. Vos commentaires sont les bienvenus quels qu'ils soient.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Ils se sont bien trouvés ces deux là, pourvu que ça dure....

L'avis d'un lecteur :
Encore mieux que le premier, vivement le 3e


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