Luc, soubrette à tout faire

- Par l'auteur HDS P69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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En ce samedi matin, Claudia et Patrick se promenaient bras dessus, bras dessous en ville quand ils tombèrent sur Delphine, une amie de Claudia.

— Salut, Delph, comment ça va ?
— Bien, bien, et toi ?
— Super. Je te présente Patrick, mon chéri. Chéri, voici Delphine, une amie.
— Enchanté.
— Enchantée… mais…
— Mais ?
— Et ton mari ? Tu es divorcée ? Séparée ? Enfin, ça ne me regarde pas.
— Non, je suis toujours mariée, mais mon mari a de nouvelles fonctions.
— De nouvelles fonctions ?
— C’est, entre autres, notre sissy.
— Quoi ? Tu plaisantes ?
— Non, non, je suis très sérieuse. D’ailleurs, il doit être en train de faire le ménage.
— J’ai franchement du mal à te croire !
— Ben, on rentrait à la maison, donc si tu veux venir t’assurer que je ne mens pas, tu peux nous accompagner.
— Je veux bien.

Arrivés chez eux, Claudia l’invita à entrer d’un geste théâtral.
— Entre…

Delphine retint un rire nerveux en voyant Luc : en bas-résille, corset, des escarpins aux pieds, une mini-jupe moulante, un tablier autour de sa taille, un collier en cuir noir entourant son cou.

— Mon Dieu… murmura Delphine, la main sur la poitrine. Tu es …
— Ridicule ? demanda Luc, les joues roses.
— Non. Ça te va bien. Je suis juste surprise.
— Va nous préparer des cafés, Luc.
— Oui, Maîtresse.

Luc partit en cuisine, ondulant des fesses. Ce qui fit réagir Delphine :
— Oh, la manière dont tu marches, Luc !
— Claudia m’a appris à marcher comme ça. Elle dit que je dois « faire la fière ».
— Et elle a raison, intervint Patrick. Il a un cul à faire pâlir d’envie, n’est-ce pas, Delphine ?
— Oh, tu peux m’appeler Delph. Eh oui, c’est vrai qu’il a un beau cul.

Delphine observait, fascinée, Luc faire le service avec aisance. Puis… l’incident.
Un faux mouvement, et la tasse de café de Delphine bascula, éclaboussant la nappe.

Un silence. Claudia posa sa tasse, lentement, un sourcil levé.
— Luc.

Luc se figea, les yeux baissés.
— Je… je suis désolé, Maîtresse. Ce n’était pas intentionnel.
— Je sais. (Claudia se tourna vers Delphine.) Je vais devoir le punir.

Claudia se leva, alla chercher une cuillère en bois dans un tiroir, puis s’assit sur le canapé, les jambes croisées.
— Euh… le punir ? balbutia Delphine, à la fois intriguée et mal à l’aise.
— Oui. Si cela te gène, tu peux aller dans une autre pièce ou partir. Pas de souci.
— Non, non. Je vais rester.
— Relève ta jupe.

Delphine retint son souffle en voyant Luc remonter sa jupe, révélant ses fesses. Et puis… le plug anal, planté entre ses fesses.
— Mon Dieu… murmura Delphine, les doigts serrés sur sa tasse.
— Allonge-toi ! dit Claudia en tapotant ses genoux.

Luc s’exécuta, posant son torse sur les cuisses de Claudia, les fesses en l’air, exposant pleinement son plug et sa cage de chasteté.

— Dix coups. Un pour chaque gorgée de café gaspillée.
CLAC.
La cuillère s’abattit sur sa fesse gauche. Luc sursauta, un gémissement étouffé lui échappant.
— Un !
CLAC.
— Deux !
CLAC.
— Trois !

Delphine, fascinée, sentit son sexe se contracter. Elle n’avait jamais rien vu de tel : la façon dont Luc acceptait la douleur avec une sorte de soumission extatique, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes…

Au bout des dix coups, Patrick s’approcha et sortit son sexe.
— Fais-moi bander, Luc.

Luc s’exécuta aussitôt. Delphine était de plus en plus excitée en voyant un homme marié travesti sucer une énorme queue encore molle devant sa femme.

Patrick était désormais bien dur, et Delphine n’en revenait pas. "Putain, quelle poutre !"

— Luc, à quatre pattes.
Patrick s’agenouilla derrière lui, crachant dans sa main avant de lubrifier l’entrée de Luc.
— Tu vas prendre ça comme un bon petit soumis, n’est-ce pas ?
— Oui, Maître… murmura Luc, la voix tremblante. Merci, Maître.

Delphine ne put s’empêcher de se toucher discrètement sous sa robe. Elle n’avait jamais été aussi excitée de sa vie.

Patrick saisit Luc par les hanches et s’enfonça en lui d’un coup sec.
— Putain… ! C’est… c’est trop… ! C’est trop bon, Maître.
— C’est exactement ce dont tu as besoin, grogna Patrick en commençant un va-et-vient brutal, ses couilles claquant contre les fesses de Luc à chaque coup de reins.

Delphine écarta les cuisses, glissant un doigt sous sa culotte. Elle était trempée.
Claudia, remarquant son excitation, s’approcha et s’assit à côté d’elle, une main sur son genou.

— Tu aimes ça, Delph ?
— Je… je ne sais pas quoi dire…
— Dis la vérité. (Claudia se pencha, chuchotant à son oreille.) Est-ce que ça t’excite de voir mon mari se faire défoncer comme une salope ?

Delphine haleta, incapable de mentir.
— Oui. Putain, oui.

Claudia sourit, puis glissa sa main sous la robe de Delphine, effleurant son entrejambe.
— Alors regarde bien.

Patrick accéléra le rythme, ses hanches frappant les fesses de Luc avec un bruit sourd. Luc gémissait, les yeux larmoyants, mais son sexe, enfermé dans sa cage, essayait désespérément de durcir.

— Tu aimes ça, hein ? railla Patrick. Ma queue dans ton cul de salope ?
— Oui, Maître… ! Je l’aime… ! S’il vous plaît… laissez-moi jouir… !
— Pas encore.

Delphine, les doigts maintenant enfoncés en elle, observait la scène, le souffle court.
— Mais il ne peut pas jouir avec sa cage…
— Si, si, tu verras, ça va couler, répondit Claudia en frottant doucement le clitoris de Delphine. Regarde.

Et effectivement… après quelques coups de reins supplémentaires, Luc se mit à trembler, un râle rauque lui échappant.
— Je… je vais… !

Son corps se tendit, et une coulure de sperme sortit de sa cage, atterrissant sur le sol en une flaque blanchâtre.
— Bravo, petit soumis, dit Patrick en se retirant, son sexe luisant de lubrifiant et de sueur. Maintenant, nettoie-moi.

Luc, toujours à quatre pattes, se tourna vers lui et lécha chaque centimètre de ce sexe encore dur.

Delphine ne put plus se retenir. Elle écarta sa culotte et se toucha sans retenue, les yeux rivés sur la scène.
Claudia, amusée, baissa la tête et embrassa Delphine sur la bouche, sa langue s’insinuant entre ses lèvres.
— Tu es si belle quand tu es excitée…
Delphine répondit au baiser avec avidité, une main toujours entre ses cuisses.

— Alors, Delph… murmura Patrick en s’approchant. Tu veux goûter, ou tu préfères juste regarder ?

Elle avalait sa salive, les yeux rivés sur son membre : 25 centimètres de chair palpitante, épaisse, dure.
— Je… je ne sais pas si je peux… Claudia… C’est ton mec.
— Ne t’en fais pas. Patrick a de gros besoins. S’il te fait envie, n’hésite pas.
— Et mon mari ? On est libertins, mais je ne fais rien sans lui.
— Ben, si tu veux, tu reviens avec lui et il pourra me baiser pendant que tu profiteras de mon homme.

Elle hésita, puis referma ses doigts autour de son sexe, sentant la chaleur, la pulsation. Un frisson lui parcourut l’échine.
— Putain… souffla-t-elle.

Patrick rit doucement, puis la fit se lever et l’attira contre lui, une main dans ses cheveux, l’autre sur sa nuque.
— D’abord, on va te détendre.

Il l’embrassa, sa langue s’insinuant dans sa bouche avec une assurance qui la fit fondre. Delphine répondit avec avidité, ses mains explorant son torse musclé, ses ongles grattant légèrement sa peau.
— Tu es si belle, Delph… murmura-t-il en dézippant sa robe, laissant tomber le tissu sur le sol.

Son soutien-gorge noir et sa culotte en dentelle ne cachaient pas grand-chose.
— Mon Dieu… gémit-elle quand il pinça ses mamelons à travers la dentelle.
Patrick s’agenouilla devant elle et baissa sa culotte d’un coup sec.
— Assieds-toi sur le canapé. Jambes écartées.

Elle obéit, le cœur battant, les cuisses déjà trempées. Il plongea son visage entre ses jambes, sa langue traçant un chemin humide le long de ses lèvres, avant de s’enfoncer en elle d’un coup de langue.
— Ahhh… ! Delphine s’agrippa aux accoudoirs, les hanches soulevées vers sa bouche. Il la léchait comme un affamé, sa langue fouillant, tourbillonnant, suçant son clitoris jusqu’à ce qu’elle tremble de tout son corps.
— Patrick… je… je vais…
— Pas encore. (Il se releva, son sexe à hauteur de son visage.) D’abord, tu vas me sucer.

Elle n’hésita pas une seconde. Elle ouvrit grand la bouche, avalant son gland, puis descendant lentement, sa gorge s’adaptant difficilement à sa taille impressionnante. Elle étouffa un peu, les yeux larmoyants, mais continua, sa main serrant la base de son sexe pour aider.

— C’est ça… grogna Patrick, les doigts enroulés dans ses cheveux. Continue, Delph, c’est bon.
Elle obéit, accélérant le mouvement, sa salive coulant le long de sa queue. Elle adorait ça : le goût, la texture, le pouvoir de le faire gémir.

— Assez. (Il la repoussa doucement.) Maintenant, à quatre pattes. Je veux te prendre comme une chienne en chaleur.

Delphine frissonna, mais s’exécuta, se mettant à genoux sur le canapé, les fesses en l’air, le dos cambré.
Patrick se positionna derrière elle, son gland effleurant ses lèvres trempées.
— Tu la veux ? Tu es sûre ?
— Oui… murmura-t-elle, la voix tremblante. Je veux y gouter …

D’un coup de reins, il s’enfonça en elle jusqu’à la garde.
— AAAAH… ! Delphine criait, les ongles enfoncés dans le tissu du canapé. Il était énorme. Elle sentait chaque centimètre la remplir, l’étirer, une douleur délicieuse mêlée à un plaisir si intense qu’elle en avait les larmes aux yeux.

— Putain… tu es bonne… grogna Patrick, ses mains agrippant ses hanches. C’est bon, hein ?
— Oui… oui… ! (Elle poussait contre lui, avide de plus.) Baise-moi… fort…

Ses coups de reins étaient brutaux, profonds, chaque poussée la soulevant presque du canapé. Delphine hurlait, son corps entier vibrait, et déjà, elle sentait l’orgasme monter.
— Je… je vais jouir… !

— Pas encore. (Il se retira brusquement, la laissant vide, frustrée, haletante.) D’abord, je veux ton cul.

Elle gémit de protestation, mais ne résista pas quand il étala du lubrifiant sur son anus, puis inséra un doigt, puis deux, l’étirant avec une lenteur sadique.
— Tu es serrée ici… murmura-t-il en ajoutant un troisième doigt. Tu vas adorer ça.

Et puis… il la pénétra par-derrière.
Delphine hurla, les yeux écarquillés, la sensation si intense qu’elle crut défaillir.
— PUTAIN… !
— Respire… (Il la maintint en place, lui laissant le temps de s’habituer.) Calme-toi.

Puis il commença à bouger. Lentement d’abord, puis plus vite, plus fort, chaque coup de reins la traversant comme une vague de feu. Delphine perdit toute notion de temps, de lieu. Il n’y avait plus que lui, elle, et cette sensation incroyable de plénitude.
— Jouir… je veux jouir… ! sanglota-t-elle.
— Alors fais-le, Delph. (Il accéléra, ses couilles claquant contre ses fesses.)

Et elle explosa. Son premier orgasme la frappa comme un coup de massue, son corps se contractant autour de lui, ses cris étouffés dans un coussin. Patrick ne s’arrêta pas, continuant à la marteler, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’elle soit à bout de souffle.
— Encore… murmura-t-il en la retournant sur le dos, ses jambes sur ses épaules. Je veux te sentir jouir autour de ma queue.

Il la pénétra à nouveau, cette fois face à elle, et recommença à la pilonner sans pitié.
Delphine griffait son dos, ses hanches se soulevant à chaque coup, et quand il atteignit ce point magique en elle, elle jouit une deuxième fois, plus fort, plus longtemps, son vagin se contractant autour de lui comme un étau.
— PUTAIN… ! Patrick ne put tenir plus longtemps. Il s’enfonça au plus profond d’elle et éjacula en grognant, son sperme chaud la remplissant en jets puissants.

Delphine resta là, tremblante, les yeux mi-clos, le souffle court.
— Mon Dieu… murmura-t-elle. C’était… incroyable.
Patrick s’allongea à côté d’elle, un bras autour de sa taille.
— Et ce n’est que le début, Delph.

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Delphine rentra chez elle les joues roses, un sourire satisfait.
— Où étais-tu, ma chérie ? Et c’est quoi cette tête ?
— Oh, mon amour, faut que je te raconte. Un truc incroyable.
— Je t’écoute.
— Tu sais, Claudia, la blonde aux gros seins sur lesquels tu fantasmes ?
— Euh, oui, bien sûr.
— Elle a un nouveau mec, et son mari… ben, c’est leur sissy.
— Quoi ?

Elle lui raconta tout : la tenue, la punition, la sodomie de Luc, son éjaculation. Et puis… ses orgasmes avec Patrick.

— Tu… tu as couché avec lui ?! s’exclama Thierry, les yeux écarquillés, une bosse dans son pantalon.
— Oui, désolée, chéri, mais je n’ai pas pu résister. (Delphine se lécha les lèvres.) Et je ne le regrette pas. C’était magique.

Thierry serra les poings, visiblement tiraillé entre la jalousie et l’excitation.
— Mais, chérie, on avait dit : jamais l’un sans l’autre.
— Oui, je sais, mais je pense que tu me pardonneras, car si tu viens la prochaine fois, tu pourras baiser Claudia ! Pendant que je me fais baiser par Patrick.
— Claudia… ? Elle… elle serait d’accord ?
— Oh, elle en a très envie. (Delphine sourit.) Et elle pourra t’offrir ce que je ne pourrai jamais t’offrir : une bonne branlette espagnole.

Thierry ferma les yeux, imaginant la scène : sa queue entre les gros seins de Claudia, Claudia à quatre pattes, lui derrière elle, tandis que Delphine gémit sous les coups de Patrick…
— Putain… murmura-t-il, la main maintenant à l’intérieur de son pantalon.
— Alors… on y va quand ?

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La sonnette retentit. Luc, en soubrette parfaite (jupe courte en vinyle noir, bas en résille, escarpins à talons, un corset qui soulignait sa taille fine, un tablier et un collier), se précipita pour ouvrir.
Quand il vit Thierry et Delphine, il sourit timidement, les joues roses.
— Bonsoir, Madame, Monsieur.

Thierry resta figé, la bouche légèrement ouverte.
— Putain de… (Il cligna des yeux.) C’est… incroyable !
Claudia et Patrick les accueillirent avec des verres de vin.
— On est ravis que vous soyez là, dit Claudia en embrassant Delphine puis Thierry sur la joue.

Thierry rougit légèrement, ne sachant où poser les yeux – entre Luc en soubrette et Claudia en robe moulante et décolletée.
— Alors, Thierry… murmura Claudia en se collant à lui, sa main effleurant son torse… Tu veux un verre ? Ou autre chose ?
Thierry avalait sa salive, son pantalon déjà tendu.
— Euh… un verre, ce sera bien.

Après quelques verres, l’ambiance était électrique mais décontractée.
Luc, à genoux aux pieds de Patrick, lui massait les cuisses, tandis que Claudia s’était assise sur les genoux de Thierry, ses doigts jouant avec les boutons de sa chemise.
— Tu es tendu, Thierry… murmura Claudia en lui mordillant l’oreille. On pourrait t’aider à te détendre.

Thierry grognait, son sexe dur comme du roc.
— Je… je ne sais pas si…
— Si. (Claudia descendit sa main vers son entrejambe, serrant doucement.) Tu as envie, je le sens.

Patrick se leva, défaisant sa ceinture.
— Luc, prépare-toi. Thierry va nous regarder.

Luc obéit immédiatement, s’allongeant sur le dos sur le tapis, les jambes écartées, son plug anal en place. Patrick s’agenouilla entre ses cuisses, retira le plug, ajouta du lubrifiant sur son anus et en mit sur son sexe. Et puis… il pénétra Luc d’un coup sec.
— AAAAH… ! Luc se cambra, les doigts agrippant le tapis.

Thierry ne pouvait détacher son regard. La scène était d’une obscénité fascinante : le mari de Claudia, habillé en femme, se faisant prendre comme une chienne en chaleur.
— Putain… murmura-t-il, la main déjà sur sa braguette.

Claudia rit, puis glissa des genoux de Thierry, dézippant son pantalon.
— Allez, Thierry… Sors-le.

Il n’eut pas besoin de se faire prier. Son sexe jaillit, dur, rouge, prêt à exploser.
Claudia l’attrapa, commençant à le branler lentement.
— Tu aimes ça, hein ? Regarder Luc se faire défoncer ?
— Oui… avoua Thierry, haletant. Putain, oui…

Patrick accéléra le rythme, ses hanches frappant Luc avec force.
— Et toi, Delph… dit-il en la fixant… tu veux participer ?

Delphine, déjà excitée par la scène, s’approcha et s’agenouilla à côté de Luc.
— Oh, oui…

Patrick se retira de Luc, attrapa Delphine par la taille et la fit s’allonger à côté de lui.
— Alors, on va te donner ce que tu veux.
Et sans prévenir, il la pénétra d’un coup sec.
— AAAAH… ! Delphine criait, ses ongles s’enfonçant dans les épaules de Patrick.

Claudia avait commencé une branlette espagnole et une fellation sur Thierry.
— C’est trop bon, ma queue entre tes gros seins. Je… je vais…
— Vas-y, Thierry. (Claudia accéléra le mouvement.) Ne te retiens pas.

Et il explosa. En quelques secondes à peine, son sperme gicla sur les seins de Claudia, son corps tremblant de l’orgasme.
— Putain… murmura-t-il, un peu gêné. Désolé… c’était… trop.
Claudia sourit, ramassant le sperme et léchant ses doigts.
— C’est normal. L’excitation était trop forte.

Mais Patrick, lui, ne s’arrêtait pas.
Il martelait Delphine avec une endurance de démon, ses coups de reins si puissants que le canapé grinçait.
— Oh… MON DIEU… ! Delphine hurlait, son deuxième orgasme déjà en train de monter.

Thierry, toujours essoufflé, regardait la scène, fasciné.
— Elle… elle va encore jouir…
— Bien sûr. (Claudia se pencha vers lui, son souffle chaud contre son oreille.) Patrick est un dieu au lit. (Puis elle prit à nouveau Thierry en bouche.)

Et effectivement… Delphine jouit à nouveau, son corps se contractant autour de lui, ses cris résonnant dans la pièce.

Claudia se tourna vers Thierry, son sexe déjà à moitié dur à nouveau.
— Alors, Thierry… Tu veux essayer avec moi ?
Thierry hésita, puis hocha la tête.
— Oui… mais…
— Mais tu n’es pas encore assez dur ?
— Oui, c’est ça…
— Ne t’inquiète pas. (Elle fit un signe à Luc.) Luc, viens aider.

Luc, toujours en soubrette, s’approcha à quatre pattes.
— Oui, Maîtresse.

Pendant que Claudia caressait et embrassait Thierry, Luc suçait Thierry et Thierry pelotait les seins de Claudia.
— Putain, je me fais sucer par un mec.
— Et ça a l’air de t’exciter, car maintenant tu vas pouvoir me baiser. À moins que tu préfères la fellation de Luc.

Claudia s’allongea sur le canapé, écartant les jambes.
Thierry s’avança et s’enfonça en elle d’un coup.
— Ohhh… ! Claudia gémit, ses ongles lui labourant le dos.
Claudia l’encouragea, ses talons lui grattant le dos.
— Oui… baise-moi, Thierry.

Il la prit avec une force qu’il ne se connaissait pas, ses coups de reins devenant plus profonds, plus brutaux.
— Oh… PUTAIN… ! Claudia criait, son orgasme approchant.

Et puis… Thierry sentit qu’il allait jouir à nouveau.
— Je… je vais… !
— Fais-le. (Claudia l’attira contre elle, ses lèvres contre les siennes.) Remplis-moi.
Et il éjacula en elle, un grognement rauque lui échappant, son corps tremblant.

Quand il se retira, épuisé mais ravi, Claudia l’embrassa tendrement.
— C’était très bon, Thierry, tu m’as bien baisée.
— Luc, nettoie.

Thierry, essoufflé, le sourire aux lèvres, regarda Luc lécher le sexe de sa femme puis sa propre queue, devenue molle.
Delphine, toujours sous Patrick, criait, hurlait et atteignait un nouvel orgasme.

Revenue à elle :
— On refait ça la semaine prochaine ?
— Putain… murmura Thierry. Qui aurait cru que ma vie deviendrait aussi… intéressante ?

Quant à Luc, il se déplaça à quatre pattes et commença à nettoyer la chatte de Delphine.
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Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Là tu nous as gâté tres hot avec ton étalon
Tes descriptions sont torrides. Daniel

L'avis d'une lectrice :
histoire torride et très excitante!!!

L'avis d'un lecteur :
Ce couple est ignoble


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