Le spectacle de l'autre côté
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Claudine, 46 ans, brune aux courbes généreuses, sentit une chaleur humide s’insinuer entre ses cuisses. Une langue habile, chaude et insistante, traçait des cercles autour de son clitoris, le taquinant avec une précision qui la fit gémir. "Il sait exactement comment me réveiller…"
Ses doigts se crispèrent sur les draps. Elle reconnut immédiatement la langue experte de son mari depuis 25 ans (Maurice, 50 ans aux cheveux poivre et sel.) Il avait toujours eu cette manière de l’adorer, de la lécher.
— Bon réveil, Maîtresse… murmura-t-il, la voix rauque, vibrante de soumission.
Un frisson parcourut l’échine de Claudine. Elle ne put s’empêcher de sourire, les lèvres entrouvertes, le souffle court.
— Mmm… C’est comme ça que tu veux commencer la journée, mon amour ?
Maurice releva les yeux vers elle, un éclair de malice dans le regard.
— Oui… Je veux être ton soumis pour aujourd’hui. Pour fêter notre nouvelle maison.
Elle se redressa légèrement, les seins lourds oscillant dans son mouvement, et le fixa avec un mélange de curiosité et de provocation.
— Très bien, c'est une bonne idée !
"Elle va me faire payer. Et j’en redemande."
Maurice sentit son excitation grandir. Il adorait ces jeux, cette danse où elle le dominait avec une élégance sadique, tout en lui offrant exactement ce qu’il désirait.
— Bien… suis-moi aux toilettes, mon cher mari.
Claudine, toujours nue, s’assit sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées. Elle attrapa Maurice par les cheveux et le guida vers son entrejambe.
— Puisque tu veux être mon soumis…
Elle se souleva légèrement, positionnant son bassin au-dessus de son visage.
— Commence par boire ce que ta Maîtresse t’offre.
Maurice, sans hésiter, ouvrit grand la bouche. Le jet chaud et doré frappa sa langue. Il avala avec avidité, les yeux rivés sur ceux de Claudine, qui observait la scène avec un mélange de domination et de tendresse.
"Il adore ça. Et moi, j’adore le voir si docile, si avide de me boire."
"Son goût… J’en veux plus."
Claudine se dirigea vers l’armoire où étaient rangés leurs accessoires de jeu. Elle en sort une perruque blonde, un porte-jarretelles, des bas, une paire de faux seins, et un collier à clous. Elle les lança sur le lit avec un sourire en coin.
— Tu seras ma soumise aujourd’hui, Maurice. Pas mon soumis.
Elle lui lança un regard amusé.
— Habille-toi.
Maurice, excité par l’idée de se travestir, commença à enfiler les vêtements.
"Elle me veut en femme… J’adore cette idée. Putain, je bande déjà comme un fou."
Pendant qu’il s’habillait, Claudine enfilait un gode-ceinture. Elle s’allongea au bord du lit, les jambes écartées, et quand Maurice revint, vêtu de sa tenue féminisée, elle lui fit signe de la rejoindre.
— Suce-moi, salope.
Maurice s’exécuta, les lèvres enveloppant le gode. Claudine attrapa les cheveux de la perruque et guida ses mouvements, les hanches soulevées pour s’enfoncer plus profondément dans sa bouche.
— Tu es doué, ma salope.
Au bout de dix minutes, elle le repoussa d’un geste sec.
— Maintenant, à quatre pattes.
Claudine lubrifia son anus, son gode, puis s’aligna derrière lui. D’un coup de rein, elle le pénétra. Maurice gémit, la tête baissée, les doigts crispés.
"Putain… elle me défonce. Et j’adore ça."
— T’aimes ça, salope ?
— Oui, Maîtresse… Encore…
— T’es qu’une chienne en chaleur, t’aimes ça, la bite, hein ?
Maurice sentit une vague de honte et de plaisir l’envahir.
— Oui, Maîtresse… je suis une chienne en chaleur.
— Je vais nous trouver des mâles bien montés dans le quartier.
— Oh oui, Maîtresse…
— Tu me regarderas me faire baiser.
— Oui, Maîtresse !
— Et je t’offrirai à eux comme une bonne videuse de couilles.
— Oh putain… Oui, Maîtresse !
Elle continua en variant les rythmes, lui claquant les fesses, l’insultant, jusqu’à ce qu’il jouisse sur le sol, le corps tremblant.
— Léche, salope.
Maurice obéit, la langue traçant un chemin sur le parquet. Puis Claudine lui mit sa cage de chasteté et un plug anal.
— Tu porteras ça jusqu’à ce que je décide de te les enlever.
Claudine attacha une laisse au collier de Maurice et l’entraîna vers la porte.
— Tu vas aller me préparer un brunch bien copieux. Tu auras les restes.
— Bien, Maîtresse.
En se dirigeant vers les escaliers, ils ne purent s’empêcher de jeter un coup d’œil à travers la petite fenêtre étroite qui donnait sur le jardin des voisins.
— Ah, les voisins sont revenus de vacances. Ils ne doivent pas savoir que quelqu'un habite ici, désormais. Sacrés voisins qu'on a là, Maurice !
À travers la fenêtre, ils aperçurent un homme, de dos, torse nu, en short, qui lançait un objet à une femme… nue. Celle-ci avait une queue de chien plantée dans l’anus. La femme rapporta l’objet, le déposa dans la main de l’homme, puis, la bouche grande ouverte, la langue pendante, elle remua de la queue.
— Regarde-moi ça… murmura Claudine, fascinée. Le brunch attendra… Ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça.
— Ils… ils font aussi ce jeu de rôle, Maîtresse, balbutia Maurice, les yeux écarquillés.
— A priori, oui. Tu aimes quand je suis ta petite chienne ?
— Oui, Maîtresse… et j’aime aussi être votre petit chien.
— Nous sommes des amateurs à côté. Regarde comme elle est parfaite. Assise, la bouche ouverte, attendant que son Maître lui lance de nouveau l’objet.
— Oui, elle est parfaite, Maîtresse. Et quelle paire de seins…
— C’est vrai, chiennasse, c’est au moins du E. Et le mec à l'air vachement bien foutu. Attendons qu'il se retourne.
L’homme continua à lancer l’objet. La femme-chien fit parfois des variantes : elle se promena dans le jardin avant de rapporter l’objet, attendit devant l'objet avant de le ramener, tourna autour de l’homme avant de le lui donner.
— C’est impressionnant de réalisme, Maîtresse.
— Oui, je te l’accorde. On dirait une vraie chienne.
Puis, l’homme urina dans une gamelle posée par terre. La femme-chien attendit, bouche ouverte, langue tirée, remuant sa queue. L'homme s'installa sur un canapé puis après quelques minutes, certainement sous autorisation, la chienne se précipita et but avec avidité.
— Tu as au moins un point commun avec elle, ricana Claudine. Une buveuse de pisse.
"Putain… elle me rabaisse, et j’adore ça."
Une fois la gamelle vide, la femme-chien s’installa aux pieds de l’homme. Il lui caressa la tête, puis, elle commença à lécher ses pieds.
— Tu vois, Maurice ? dit Claudine, amusée. C’est comme ça qu’on fait plaisir à son maître. "Je devrais essayer ça avec lui…"
Puis, une blonde pulpeuse fit son entrée. Cheveux longs, une poitrine ferme (un D ou un E, sans doute), une taille fine, un cul bombé. Elle tenait en laisse un homme cagoulé, un écarteur de bouche en place, des pinces à linge partout sur le corps, des bas noirs, un porte-jarretelles, et une perruque noire. Un parachute à couilles, lesté de poids, pendait entre ses jambes.
— Regarde-le, Maurice… ça, c’est un vrai esclave, murmura Claudine, les yeux brillants. Et… il est bien plus beau que toi.
"Encore une fois, elle me rabaisse. J'aimerais tant pouvoir bander."
La blonde s’assit à côté de l’homme dominant et l’embrassa langoureusement. Puis, elle saisit la femme-chien par les cheveux, la force à pencher la tête en arrière et lui lança plusieurs crachats dans la bouche. Toujours la tenant par les cheveux, elle l’amena vers sa chatte et lui pissa dans la bouche.
— Ça, c’est une vraie dominatrice, Maurice. Je devrais peut-être lui demander des conseils.
Elle se tourna vers Maurice, un sourire sadique aux lèvres.
— Dans tous les cas, ça me donne des idées. Ouvre la bouche, salope.
Claudine cracha plusieurs mollards dans la bouche de Maurice.
— Alors, pétasse. Tu aimes ?
— C’est humiliant, Maîtresse… Mais j'aime bien.
Puis la femme-chien recommença à lécher les pieds de l'homme pendant que la blonde embrassait l’homme en le caressant. Elle sortit son sexe de son short, le branla un moment et commença à le sucer.
— Putain… s’exclama Claudine. Regarde-moi cette bite, Maurice.
Elle se tourna vers lui, méprisante.
— Toi, avec ta petite bite…
— Ça doit faire du bien de se faire baiser par cette poutre, dit Claudine, hypnotisée. Regarde, elle grossit encore …
— Et toi, Maurice, je suis sûre que tu aimerais bien avoir ce braquemard dans ta chatte.
— Elle est vraiment grosse et longue, Maîtresse…
— C’est ce qu’il te faut, Maurice.
Puis soudain, la chienne abandonna les pieds de son Maître pour lui lécher les couilles, descendant parfois vers son anus avant de remonter.
Puis, la dominatrice attrapa la lécheuse par les cheveux et la força à faire des va-et-vient sur l’énorme érection. Parfois, elle maintenait sa tête contre le pubis de l’homme.
— Comment fait-elle pour avaler tout ça ? Putain, c’est impressionnant, murmura Claudine, fascinée. Tu crois que tu pourrais faire ça ?
— Non… Aucune chance, Maîtresse. Sauf peut-être avec de l’entraînement.
— Je vais t’entraîner, Maurice. À genoux.
— Je vais baiser ta bouche de future pute avec ma queue. Je te raconterai la suite.
— Oui, Maîtresse.
Maurice se met à genoux, bouche ouverte. Claudine commença ses mouvements.
— Alors la blonde fait bouger les pinces à linge et les poids du soumis. Il gesticule, il doit avoir mal. Ça me donne des idées, Maurice. Attends… la femme-chien rentre dans la maison. L’homme caresse les seins de la femme et elle le branle. Elle continue à jouer avec les pinces et les poids de son soumis avec ses pieds. Cette queue, mon Maurice… Elle me fait mouiller grave. Ah, la femme revint avec une cravache dans la gueule. Une corde est attachée autour de sa taille.
"Ils préparent quelque chose…" pensa Maurice. "J’aimerais bien voir."
Claudine, sans cesser de bouger ses hanches dans la bouche de Maurice, continua :
— Bon, l’homme a pris la laisse du soumis. Il suit à quatre pattes. Il est toujours dur, très dur. Il le fait mettre à genoux et lui attache les mains à une branche. À mon avis, il va souffrir… et à mon avis, il doit aimer ça. T’en penses quoi, Maurice ?
— Mmh… ngh…
— Je suis bête, je te baise la bouche et je te pose une question, rit-elle. Qu’est-ce que je suis bête… Bon, je continuerai à t'entraîner plus tard. Relève-toi et regarde.
Ils virent la chienne commencer à jouer comme un chat avec les pinces et les poids.
— Regarde-moi ça, Maurice… On dirait une vraie chatte qui s’amuse. C’est incroyable.
— Oui, Maîtresse…
La blonde commença à cravacher le dos, les cuisses, les fesses du soumis.
— Tu vois, Maurice ? dit Claudine, excitée. Ça, c’est un bon esclave. Un vrai soumis. Je vais prendre exemple.
— Non, pitié, Maîtresse… pas aussi fort ! Regardez comme elle frappe fort.
— On verra, mon Maurice, on verra…
Puis, ils virent la femme-chatte enlever les pinces une à une… avec sa bouche. La blonde cravachait les nouvelles zones découvertes.
— Il a l'air d'avoir mal, Maîtresse…
— A mon avis, il aime ça. Ça, c’est un vrai esclave.
Elle marqua une pause, réfléchissant à voix haute.
— Je me demande si je ne vais pas t’envoyer chez eux pour te dresser.
— Non, pitié, Maîtresse ! Je ne le supporterai pas ! Vous savez que ce n'est pas vraiment mon truc la cravache.
— Je sais Maurice, je suis trop gentille avec toi. On en rediscutera, chochotte.
La femme, après avoir enlevé la dernière pince, se précipita aux pieds de son maître, qui la caressa. La blonde, elle, s’acharna sur le sexe et les couilles du soumis, qui finit par jouir. Elle le détacha, et il s’effondra sur le sol.
— Tu as vu, Maurice ? Il a joui sous les coups de cravache sur son sexe. Un vrai maso… pas comme toi, mauviette.
— Désolé, Maîtresse…
Puis, l’homme dominant retira le plug queue de chien et encula la femme violemment, rapidement. La blonde s’approcha de lui et l’embrassa langoureusement en le caressant.
— T’as vu, Maurice, comme il l’encule, comme il la défonce ? Tu voudrais être à sa place ?
— Je ne sais pas, Maîtresse… elle est vraiment grosse et il est vraiment violent.
— Oui, elle l’est et oui il l'est. Je vais t’enculer comme ça tout à l’heure pour t’habituer… car un jour, c'est ta chatte de cocu soumis qui va se faire défoncer par cette grosse bite.
— Bien, Maîtresse…
Puis la femme s'écoula sur le sol, vraisemblablement victime d'un orgasme anal.
— Regarde, Maurice… il n’a pas joui. Il est toujours aussi gros et dur.
L’homme plaça la blonde sur le dos et la baisa en missionnaire, tout en l’embrassant de temps en temps.
"Jamais je ne pourrai être comme lui… si gros… si long… si endurant… si résistant… Et Claudine qui veut m'offrir à lui. J'ai peur et hâte en même temps."
La blonde à l'air de se crisper, elle doit jouir, elle aussi. L’homme se retira et jouit sur son ventre et ses seins. L'autre femme, qui avait repris ses esprits, se précipita pour lécher le sperme pendant que la blonde suçait l’homme dominant, toujours en érection.
— Ils sont… incroyables, Maurice, murmura Claudine, le souffle court. Il a défoncé deux femmes, les a faites jouir… et il bande encore. Putain, qu’est-ce que j’aimerais être à leur place…
Puis, ils virent l’homme rentrer à la maison, une femme de chaque côté, une main sur une fesse de chacune. L’homme soumis suivait à quatre pattes, sa laisse tenue par la blonde.
— Allez, Maurice… Tu as le brunch à préparer. Et ensuite, je baiserai ta bouche et ton cul pour t’entraîner.
— Oui, Maîtresse… Que souhaitez-vous manger ?
Claudine lui lança un dernier regard, un sourire en coin.
— Quelque chose de copieux. Et de… nourrissant. J'ai besoin d'énergie pour m'occuper de toi.
Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.
Ses doigts se crispèrent sur les draps. Elle reconnut immédiatement la langue experte de son mari depuis 25 ans (Maurice, 50 ans aux cheveux poivre et sel.) Il avait toujours eu cette manière de l’adorer, de la lécher.
— Bon réveil, Maîtresse… murmura-t-il, la voix rauque, vibrante de soumission.
Un frisson parcourut l’échine de Claudine. Elle ne put s’empêcher de sourire, les lèvres entrouvertes, le souffle court.
— Mmm… C’est comme ça que tu veux commencer la journée, mon amour ?
Maurice releva les yeux vers elle, un éclair de malice dans le regard.
— Oui… Je veux être ton soumis pour aujourd’hui. Pour fêter notre nouvelle maison.
Elle se redressa légèrement, les seins lourds oscillant dans son mouvement, et le fixa avec un mélange de curiosité et de provocation.
— Très bien, c'est une bonne idée !
"Elle va me faire payer. Et j’en redemande."
Maurice sentit son excitation grandir. Il adorait ces jeux, cette danse où elle le dominait avec une élégance sadique, tout en lui offrant exactement ce qu’il désirait.
— Bien… suis-moi aux toilettes, mon cher mari.
Claudine, toujours nue, s’assit sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées. Elle attrapa Maurice par les cheveux et le guida vers son entrejambe.
— Puisque tu veux être mon soumis…
Elle se souleva légèrement, positionnant son bassin au-dessus de son visage.
— Commence par boire ce que ta Maîtresse t’offre.
Maurice, sans hésiter, ouvrit grand la bouche. Le jet chaud et doré frappa sa langue. Il avala avec avidité, les yeux rivés sur ceux de Claudine, qui observait la scène avec un mélange de domination et de tendresse.
"Il adore ça. Et moi, j’adore le voir si docile, si avide de me boire."
"Son goût… J’en veux plus."
Claudine se dirigea vers l’armoire où étaient rangés leurs accessoires de jeu. Elle en sort une perruque blonde, un porte-jarretelles, des bas, une paire de faux seins, et un collier à clous. Elle les lança sur le lit avec un sourire en coin.
— Tu seras ma soumise aujourd’hui, Maurice. Pas mon soumis.
Elle lui lança un regard amusé.
— Habille-toi.
Maurice, excité par l’idée de se travestir, commença à enfiler les vêtements.
"Elle me veut en femme… J’adore cette idée. Putain, je bande déjà comme un fou."
Pendant qu’il s’habillait, Claudine enfilait un gode-ceinture. Elle s’allongea au bord du lit, les jambes écartées, et quand Maurice revint, vêtu de sa tenue féminisée, elle lui fit signe de la rejoindre.
— Suce-moi, salope.
Maurice s’exécuta, les lèvres enveloppant le gode. Claudine attrapa les cheveux de la perruque et guida ses mouvements, les hanches soulevées pour s’enfoncer plus profondément dans sa bouche.
— Tu es doué, ma salope.
Au bout de dix minutes, elle le repoussa d’un geste sec.
— Maintenant, à quatre pattes.
Claudine lubrifia son anus, son gode, puis s’aligna derrière lui. D’un coup de rein, elle le pénétra. Maurice gémit, la tête baissée, les doigts crispés.
"Putain… elle me défonce. Et j’adore ça."
— T’aimes ça, salope ?
— Oui, Maîtresse… Encore…
— T’es qu’une chienne en chaleur, t’aimes ça, la bite, hein ?
Maurice sentit une vague de honte et de plaisir l’envahir.
— Oui, Maîtresse… je suis une chienne en chaleur.
— Je vais nous trouver des mâles bien montés dans le quartier.
— Oh oui, Maîtresse…
— Tu me regarderas me faire baiser.
— Oui, Maîtresse !
— Et je t’offrirai à eux comme une bonne videuse de couilles.
— Oh putain… Oui, Maîtresse !
Elle continua en variant les rythmes, lui claquant les fesses, l’insultant, jusqu’à ce qu’il jouisse sur le sol, le corps tremblant.
— Léche, salope.
Maurice obéit, la langue traçant un chemin sur le parquet. Puis Claudine lui mit sa cage de chasteté et un plug anal.
— Tu porteras ça jusqu’à ce que je décide de te les enlever.
Claudine attacha une laisse au collier de Maurice et l’entraîna vers la porte.
— Tu vas aller me préparer un brunch bien copieux. Tu auras les restes.
— Bien, Maîtresse.
En se dirigeant vers les escaliers, ils ne purent s’empêcher de jeter un coup d’œil à travers la petite fenêtre étroite qui donnait sur le jardin des voisins.
— Ah, les voisins sont revenus de vacances. Ils ne doivent pas savoir que quelqu'un habite ici, désormais. Sacrés voisins qu'on a là, Maurice !
À travers la fenêtre, ils aperçurent un homme, de dos, torse nu, en short, qui lançait un objet à une femme… nue. Celle-ci avait une queue de chien plantée dans l’anus. La femme rapporta l’objet, le déposa dans la main de l’homme, puis, la bouche grande ouverte, la langue pendante, elle remua de la queue.
— Regarde-moi ça… murmura Claudine, fascinée. Le brunch attendra… Ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça.
— Ils… ils font aussi ce jeu de rôle, Maîtresse, balbutia Maurice, les yeux écarquillés.
— A priori, oui. Tu aimes quand je suis ta petite chienne ?
— Oui, Maîtresse… et j’aime aussi être votre petit chien.
— Nous sommes des amateurs à côté. Regarde comme elle est parfaite. Assise, la bouche ouverte, attendant que son Maître lui lance de nouveau l’objet.
— Oui, elle est parfaite, Maîtresse. Et quelle paire de seins…
— C’est vrai, chiennasse, c’est au moins du E. Et le mec à l'air vachement bien foutu. Attendons qu'il se retourne.
L’homme continua à lancer l’objet. La femme-chien fit parfois des variantes : elle se promena dans le jardin avant de rapporter l’objet, attendit devant l'objet avant de le ramener, tourna autour de l’homme avant de le lui donner.
— C’est impressionnant de réalisme, Maîtresse.
— Oui, je te l’accorde. On dirait une vraie chienne.
Puis, l’homme urina dans une gamelle posée par terre. La femme-chien attendit, bouche ouverte, langue tirée, remuant sa queue. L'homme s'installa sur un canapé puis après quelques minutes, certainement sous autorisation, la chienne se précipita et but avec avidité.
— Tu as au moins un point commun avec elle, ricana Claudine. Une buveuse de pisse.
"Putain… elle me rabaisse, et j’adore ça."
Une fois la gamelle vide, la femme-chien s’installa aux pieds de l’homme. Il lui caressa la tête, puis, elle commença à lécher ses pieds.
— Tu vois, Maurice ? dit Claudine, amusée. C’est comme ça qu’on fait plaisir à son maître. "Je devrais essayer ça avec lui…"
Puis, une blonde pulpeuse fit son entrée. Cheveux longs, une poitrine ferme (un D ou un E, sans doute), une taille fine, un cul bombé. Elle tenait en laisse un homme cagoulé, un écarteur de bouche en place, des pinces à linge partout sur le corps, des bas noirs, un porte-jarretelles, et une perruque noire. Un parachute à couilles, lesté de poids, pendait entre ses jambes.
— Regarde-le, Maurice… ça, c’est un vrai esclave, murmura Claudine, les yeux brillants. Et… il est bien plus beau que toi.
"Encore une fois, elle me rabaisse. J'aimerais tant pouvoir bander."
La blonde s’assit à côté de l’homme dominant et l’embrassa langoureusement. Puis, elle saisit la femme-chien par les cheveux, la force à pencher la tête en arrière et lui lança plusieurs crachats dans la bouche. Toujours la tenant par les cheveux, elle l’amena vers sa chatte et lui pissa dans la bouche.
— Ça, c’est une vraie dominatrice, Maurice. Je devrais peut-être lui demander des conseils.
Elle se tourna vers Maurice, un sourire sadique aux lèvres.
— Dans tous les cas, ça me donne des idées. Ouvre la bouche, salope.
Claudine cracha plusieurs mollards dans la bouche de Maurice.
— Alors, pétasse. Tu aimes ?
— C’est humiliant, Maîtresse… Mais j'aime bien.
Puis la femme-chien recommença à lécher les pieds de l'homme pendant que la blonde embrassait l’homme en le caressant. Elle sortit son sexe de son short, le branla un moment et commença à le sucer.
— Putain… s’exclama Claudine. Regarde-moi cette bite, Maurice.
Elle se tourna vers lui, méprisante.
— Toi, avec ta petite bite…
— Ça doit faire du bien de se faire baiser par cette poutre, dit Claudine, hypnotisée. Regarde, elle grossit encore …
— Et toi, Maurice, je suis sûre que tu aimerais bien avoir ce braquemard dans ta chatte.
— Elle est vraiment grosse et longue, Maîtresse…
— C’est ce qu’il te faut, Maurice.
Puis soudain, la chienne abandonna les pieds de son Maître pour lui lécher les couilles, descendant parfois vers son anus avant de remonter.
Puis, la dominatrice attrapa la lécheuse par les cheveux et la força à faire des va-et-vient sur l’énorme érection. Parfois, elle maintenait sa tête contre le pubis de l’homme.
— Comment fait-elle pour avaler tout ça ? Putain, c’est impressionnant, murmura Claudine, fascinée. Tu crois que tu pourrais faire ça ?
— Non… Aucune chance, Maîtresse. Sauf peut-être avec de l’entraînement.
— Je vais t’entraîner, Maurice. À genoux.
— Je vais baiser ta bouche de future pute avec ma queue. Je te raconterai la suite.
— Oui, Maîtresse.
Maurice se met à genoux, bouche ouverte. Claudine commença ses mouvements.
— Alors la blonde fait bouger les pinces à linge et les poids du soumis. Il gesticule, il doit avoir mal. Ça me donne des idées, Maurice. Attends… la femme-chien rentre dans la maison. L’homme caresse les seins de la femme et elle le branle. Elle continue à jouer avec les pinces et les poids de son soumis avec ses pieds. Cette queue, mon Maurice… Elle me fait mouiller grave. Ah, la femme revint avec une cravache dans la gueule. Une corde est attachée autour de sa taille.
"Ils préparent quelque chose…" pensa Maurice. "J’aimerais bien voir."
Claudine, sans cesser de bouger ses hanches dans la bouche de Maurice, continua :
— Bon, l’homme a pris la laisse du soumis. Il suit à quatre pattes. Il est toujours dur, très dur. Il le fait mettre à genoux et lui attache les mains à une branche. À mon avis, il va souffrir… et à mon avis, il doit aimer ça. T’en penses quoi, Maurice ?
— Mmh… ngh…
— Je suis bête, je te baise la bouche et je te pose une question, rit-elle. Qu’est-ce que je suis bête… Bon, je continuerai à t'entraîner plus tard. Relève-toi et regarde.
Ils virent la chienne commencer à jouer comme un chat avec les pinces et les poids.
— Regarde-moi ça, Maurice… On dirait une vraie chatte qui s’amuse. C’est incroyable.
— Oui, Maîtresse…
La blonde commença à cravacher le dos, les cuisses, les fesses du soumis.
— Tu vois, Maurice ? dit Claudine, excitée. Ça, c’est un bon esclave. Un vrai soumis. Je vais prendre exemple.
— Non, pitié, Maîtresse… pas aussi fort ! Regardez comme elle frappe fort.
— On verra, mon Maurice, on verra…
Puis, ils virent la femme-chatte enlever les pinces une à une… avec sa bouche. La blonde cravachait les nouvelles zones découvertes.
— Il a l'air d'avoir mal, Maîtresse…
— A mon avis, il aime ça. Ça, c’est un vrai esclave.
Elle marqua une pause, réfléchissant à voix haute.
— Je me demande si je ne vais pas t’envoyer chez eux pour te dresser.
— Non, pitié, Maîtresse ! Je ne le supporterai pas ! Vous savez que ce n'est pas vraiment mon truc la cravache.
— Je sais Maurice, je suis trop gentille avec toi. On en rediscutera, chochotte.
La femme, après avoir enlevé la dernière pince, se précipita aux pieds de son maître, qui la caressa. La blonde, elle, s’acharna sur le sexe et les couilles du soumis, qui finit par jouir. Elle le détacha, et il s’effondra sur le sol.
— Tu as vu, Maurice ? Il a joui sous les coups de cravache sur son sexe. Un vrai maso… pas comme toi, mauviette.
— Désolé, Maîtresse…
Puis, l’homme dominant retira le plug queue de chien et encula la femme violemment, rapidement. La blonde s’approcha de lui et l’embrassa langoureusement en le caressant.
— T’as vu, Maurice, comme il l’encule, comme il la défonce ? Tu voudrais être à sa place ?
— Je ne sais pas, Maîtresse… elle est vraiment grosse et il est vraiment violent.
— Oui, elle l’est et oui il l'est. Je vais t’enculer comme ça tout à l’heure pour t’habituer… car un jour, c'est ta chatte de cocu soumis qui va se faire défoncer par cette grosse bite.
— Bien, Maîtresse…
Puis la femme s'écoula sur le sol, vraisemblablement victime d'un orgasme anal.
— Regarde, Maurice… il n’a pas joui. Il est toujours aussi gros et dur.
L’homme plaça la blonde sur le dos et la baisa en missionnaire, tout en l’embrassant de temps en temps.
"Jamais je ne pourrai être comme lui… si gros… si long… si endurant… si résistant… Et Claudine qui veut m'offrir à lui. J'ai peur et hâte en même temps."
La blonde à l'air de se crisper, elle doit jouir, elle aussi. L’homme se retira et jouit sur son ventre et ses seins. L'autre femme, qui avait repris ses esprits, se précipita pour lécher le sperme pendant que la blonde suçait l’homme dominant, toujours en érection.
— Ils sont… incroyables, Maurice, murmura Claudine, le souffle court. Il a défoncé deux femmes, les a faites jouir… et il bande encore. Putain, qu’est-ce que j’aimerais être à leur place…
Puis, ils virent l’homme rentrer à la maison, une femme de chaque côté, une main sur une fesse de chacune. L’homme soumis suivait à quatre pattes, sa laisse tenue par la blonde.
— Allez, Maurice… Tu as le brunch à préparer. Et ensuite, je baiserai ta bouche et ton cul pour t’entraîner.
— Oui, Maîtresse… Que souhaitez-vous manger ?
Claudine lui lança un dernier regard, un sourire en coin.
— Quelque chose de copieux. Et de… nourrissant. J'ai besoin d'énergie pour m'occuper de toi.
Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
1 suite dans la complicité mais si c’est pour traiter son mari comme 1 merde non merci.
Prenez exemple sur Bob 65 là c’était de l’amour.
Mais se faire cracher à la gueule ça fait parti du genre d’attitude pour laquelle on me traite comme ça mais la personne je la tabasse.
La chipie
Prenez exemple sur Bob 65 là c’était de l’amour.
Mais se faire cracher à la gueule ça fait parti du genre d’attitude pour laquelle on me traite comme ça mais la personne je la tabasse.
La chipie
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