"P" - Propriété, Partage, ... (5)

- Par l'auteur HDS P69 -
Avatar de P69
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 38 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de P69 ont reçu un total de 194 374 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 64 fois depuis sa publication.
Une nouvelle journée commence, et je me réveille, comme souvent, attachée au pied de son lit. Mes muscles sont endoloris des séances d’hier, mais la vie avec mon Maître est un pur bonheur.

Il m’utilise comme Il veut : Il m’attache, me pisse dans la bouche, m’encule, me cravache, m'humilie, m'exhibe, me couvre de cire… Il m’a offerte plusieurs fois à des hommes, parfois de manière consécutive, parfois de manière simultanée. Jamais plus de cinq.

Pourtant, je n’ai toujours pas mérité mon "L" de Salope.
Aurait-Il oublié ? Non… Il n’oublie jamais rien.

Il me fait sucer, encore sucer, me baise la bouche très souvent… et j’adore ça. D’ailleurs, c’est de moins en moins difficile, comme si ma gorge s’y était faite.

Soudain, Ses doigts effleurent ma peau alors qu’Il me détache. Il me regarde avec ce sourire en coin qui me fait fondre chaque fois.
— À genoux, Nath.

Il me baise la bouche. Sa queue est au fond de ma gorge. C'est dur, violent. Mes larmes coulent mais j'aime. Je subis. Mais j'aime. Au bout d'au moins 10 minutes, Il jouit dans ma bouche, Son sperme chaud coulant dans ma gorge. J’avale tout, jusqu’à la dernière goutte. Puis je le nettoie comme Il le veut.
— Merci Maître de m'avoir donner Votre sperme.

Il me regarde, un sourire satisfait aux lèvres, puis murmure contre mon oreille :
— Je pense que tu es prête.

Prête ? Mon cœur s’emballe. Prête à quoi ? À un nouveau défi de soumission ? Prête à enfin mériter ce "L" qui me manque tant ? Je n’ose pas demander, mais l’excitation me submerge déjà.

Il se lève et quitte la pièce sans un mot. Je reste là, le souffle court, en attente. Quelques minutes plus tard, Il revient, les mains derrière Son dos.

Il sort un plug anal en forme de queue de chien, noir et brillant, avec des détails réalistes qui me font rougir. Il me prépare avec Ses doigts, lubrifiant mon entrée avant d’enfoncer le plug en moi. La sensation est étrange, mais excitante. Je sens la queue qui dépasse de mes fesses, et ça me fait frémir de honte et de désir.

Ensuite, Il sort un collier de chien en cuir épais, avec une plaque métallique. Il me le montre : d’un côté, il y a gravé "Naty", et de l’autre, Son numéro de téléphone.
— À partir de maintenant, tu es ma chienne. Ton code rouge : tu aboies trois fois. Tu ne parles plus.

Il m’attache le collier autour du cou, puis y accroche une laisse en cuir.
— Allez, viens, Naty.

Il me tire par la laisse vers la salle de bain. Il accroche ma laisse au lavabo et commence à se laver, comme si de rien n’était. Je reste là, en attente de Ses ordres, le plug qui me rappelle ma nouvelle condition.

Pendant qu’Il se rase, Il me regarde dans le miroir, un sourire narquois aux lèvres.
— Lèche-moi le cul.

Je n’hésite pas une seconde. Je me rapproche, écarte Ses fesses et commence à lécher avec beaucoup de plaisir Son trou. Le goût, l’odeur, tout me rappelle que je suis Sa propriété.

De retour dans la cuisine, Il me sert des corn flakes dans une gamelle en inox, avec du lait.
— Mange, Naty.

Je me mets à quatre pattes, les mains posées sur le carrelage froid, et commence à manger comme une chienne, le museau dans la gamelle. Le lait coule un peu à côté, mais je ne m’en soucie pas. Tout ce qui compte, c’est de Lui obéir.

Une fois terminé je m'assieds.
— Tu manges comme une truie, Naty. Nettoie.

Un coup de cravache s'abat sur ma fesse, un autre coup de cravache, cette fois sur une mamelle. La douleur est vive, mais elle se mélange à un plaisir intense. Les coups continuent. Je sens mon orgasme monter, mais je sais que je ne dois pas jouir sans Sa permission. Il continue encore et encore. Je sens que je vais jouir. Puis il s'arrête, me laissant frustrée.
— Tu allais jouir, n'est-ce pas ?
— Wouaf.

Il s’approche de moi.
— Fais la belle !

Je me mets dans une position qui pourrait correspondre.
— Ecarte plus les jambes, les mains plus haut, ouvre la bouche, tire la langue, fais bouger tes mains. Tu as compris ?
— Wouaf.

Il m’emmène dans le jardin, la laisse accrochée à mon collier. Je Le suis, excitée et un peu nerveuse.
Il commence par lancer une balle en caoutchouc.
— Va chercher.

Je cours, attrape la balle entre mes dents et la lui rapporte, la queue de mon plug se balançant entre mes jambes.
— Stop. Tu rapportes que sur ordre.

Je m'arrête net.
— Rapporte.

Il me caresse la tête, comme on caresse un animal.
— Bonne chienne.

Il réitère cela plusieurs fois. Puis je dois faire la belle. La position ne suffit pas : il assène deux coups de cravache violents sur mes tétons. Puis il sort son sexe.
— Boit.

Il pisse directement dans ma bouche, et j’avale tout, les yeux levés vers Lui. Le goût est âcre, salé, mais c’est délicieux et c'est le Sien, et ça me fait mouiller encore plus.

Il poursuit mon dressage :
— Assise.
— Couchée.
— Tourne sur toi-même.
— Sur le dos.

Je m’exécute du mieux que je peux. Il sait me récompenser avec une caresse sur la tête ou une tape sur les fesses. Il sait me corriger avec des coups de cravache mais ne me laisse pas jouir.

Puis il m'attache à un arbre, m'amène une gamelle remplie d'eau. J'aurais préféré Sa pisse mais bon. Je le vois cuisiner en buvant une bière. De temps en temps, il vient vers moi caresse ma tête, me donne sa main à lécher. Je me sens vraiment chienne et j'adore, je suis trempée.

Puis il me sert une petite côtelette dans une gamelle, des chips posées à même le plancher en bois et une gamelle remplie de son urine.
— Mange.

Je me mets à quatre pattes et commence à dévorer la viande, comme une vraie chienne, je m'en mets partout, ce n'est pas simple mais c'est tellement humiliant, excitant.

Ensuite c'est lavage au jet du jardin, l'eau est glacée. Il me frotte partout avec une brosse pour chevaux. La brosse racle ma peau, me faisant frémir. Il insiste évidemment sur mes mamelles, mes fesses, ma chatte, l'intérieur de mes cuisses. La douleur est intense, surtout sur ma chatte. Il pince un téton et le tourne sur lui-même. Je sens mon orgasme monter, Il le sait, et cette fois, Il ne me retient pas.
— Tu peux jouir, chienne.

Je crie, je tremble, et j’éjacule sur le sol, le corps secoué par les spasmes. C’est un orgasme, intense, comme j’en ai de plus en plus souvent grâce à Lui. Je m’effondre à genoux, haletante, le plug toujours en moi.

Je reviens lentement à moi, le corps tremblant, l’esprit encore embrumé par le plaisir. Je me redresse, me mets à quatre pattes, et Le regarde, les yeux brillants.

Il enlève mon collier, mon plug et dit :
— Séance chienne terminée. Comme toujours, t'écoute.
— C’était… incroyable, Maître. Me sentir comme Votre chienne, Vous obéir, être dressée par Vous… C’était plus que ce que je n’ai jamais imaginé. Je me suis sentie… libre, en quelque sorte. Libre de ne plus avoir à réfléchir. Juste à obéir.

— Tu as bien mérité ton quartier libre. Profites-en.
Je hoche la tête, reconnaissante. Mais déjà, une pensée me traverse l’esprit : "Et la suite c'est quoi ? Car je Le connais : qui dit quartier libre, dit une autre séance ensuite."

Quelques heures plus tard, je suis dans la voiture vêtue uniquement d'une robe, de mon collier et d'un bandeau. La phrase "Tu es prête, me revient. Que me prépare-t-il, où m'emmène-t-il ?"

La voiture s’arrête. Il me fait descendre avec une fermeté qui ne tolère aucune hésitation. Sans un mot, Il me dépouille de ma robe, la laissant tomber à mes pieds. Puis, une laisse est accrochée à mon collier. Je me laisse guider. "Où suis-Je ? Qui peut me voir ? L’idée qu’Il m’exhibe, me fait mouiller davantage. Je me sens vulnérable, exposée… et c’est divinement excitant."

Soudain, Il m’arrête net. Sa main se pose sur mon épaule, me forçant à m’agenouiller. Le sol sous mes genoux est doux, presque moelleux — un coussin, peut-être. Puis, le bandeau est retiré d’un geste sec.

La lumière m'aveugle un instant.
Et quand mes yeux s’habituent, je vois.

Un cercle d’hommes, tous nus, tous en érection. Leurs corps sont tendus, leurs regards brûlant de désir. Je les compte rapidement, le souffle coupé. Douze. Douze paires d’yeux rivés sur moi. Douze queues dressées, pointées vers mon visage. L’un d’eux se passe la langue sur les lèvres. Un autre serre son sexe à la base, comme pour se retenir.

Mon cœur s’emballe. Douze ? Vraiment ?

Il se penche vers moi.
— Si tu veux ton "L" de salope, tu vas tous les faire jouir. Uniquement avec ta bouche. Tu peux t’aider de tes mains. Ils peuvent te baiser la bouche. Avantage pour toi… Il marque une pause, savourant mon frisson. — Ils ont ordre de ne pas trop se retenir.

Je comprends enfin.
Toutes ces fellations, toutes ces gorges profondes, tous ces entraînements où Il m’a appris à avaler, à respirer par le nez, à supporter Sa queue jusqu’au fond de ma gorge… C’était pour ça. Pour ce moment. Pour eux.

Mon corps tremble. C’est de l’excitation pure. Douze hommes. Douze queues à sucer. Douze queues qui vont baiser ma bouche. Je ne suis qu'un vide-couilles.
— Oui, Maître. Je vais tous les faire jouir.

Le premier s’approche. Sa queue est épaisse, veineuse, le gland déjà luisant de précum. Je tends la main, l’enveloppe de mes doigts, puis l’attire vers mes lèvres. Je l’engouffre sans hésiter, la langue tournoyante, les joues creusées. Il gémit, ses hanches se poussent vers moi. Je sens Sa main dans mes cheveux, me guidant, m’encourageant.

Puis un autre prend le relais. Je passe de l’un à l’autre, variant les rythmes : parfois lente et sensuelle, parfois rapide et avide. Certains me tiennent par la nuque, me forçant à les prendre plus profondément. D’autres me giflent légèrement les seins ou les fesses, comme pour me rappeler que je ne suis qu’un objet à leur disposition.

Les sons me submergent : les gémissements étouffés, les soupirs. Je me sens utilisée. Et j’adore ça. Chaque coup de langue, chaque gorge profonde, chaque main qui me dirige m'excite.

Le premier explose dans ma bouche, son sperme chaud et épais glissant sur ma langue. J’avale tout, avide, les yeux fermés, savourant chaque gorgée comme une récompense. Puis un autre. Et encore un autre. Je continue à sucer, à être baisée buccalement, à branler. Leurs hanches cognent contre mon visage, leurs doigts s’agrippent à mes cheveux. Je ne suis plus une femme. Je suis une bouche. Un réceptacle.

Le sperme coule sur mon menton, macule mes seins, colle mes cheveux. C’est glissant, salissant, humiliant… et ça me fait frémir de désir. Je me sens complètement soumise, comme si chaque goutte qui me recouvre scellait un peu plus mon statut de salope.

Je ne m’arrête pas. Même quand mes mâchoires me font mal, même quand ma salive coule sur mon menton, je continue. Jusqu’au dernier. Jusqu’à ce que le douzième homme jouisse sur mon visage, son jus chaud ruisselant le long de ma joue.

Je suis épuisée, mais tellement comblée. Je me sens fière d’avoir accompli Sa mission.

Il me relève, me prend dans Ses bras, comme si je ne pesais rien.
— Tu as mérité ton "L", ma salope.

Je souris, le cœur battant, le corps tremblant.
— Merci, Maître… C’était… incroyable. Je me suis sentie… utilisée, comme jamais. J’ai adoré chaque instant, chaque queue, chaque goutte. Merci Maître de me faire vivre cela.

Il me caresse les cheveux, satisfait.
— Tu es une bonne salope, Nath. Il te reste trois lettres, salope, pour être une vraie bonne grosse salope.

Je me blottis contre Lui, le corps encore couvert de sperme, le cœur rempli de gratitude.
— J'ai hâte Maître, mais j'ai un peu peur aussi. Je Vous adore, Maître. Plus que tout.

Il me regarde, un sourire en coin.
— Allez, on rentre. Tu mérites un bon bain… et peut-être une récompense.

Je me savonne avec un pain parfumé, passant mes mains sur chaque partie de mon corps, comme si je me purifiais après avoir été Sa Chienne, Son jouet et surtout Son vide-couilles. Qu'elle expérience.

Une fois mon bain terminé, je Le rejoins dans un peignoir. La récompense ne s'arrête pas là : un filet mignon, des légumes rôtis, une sauce au vin rouge.
— Assise.

— A ton "L" de salope et à tes premiers jours comme propriété. Cette soirée c'est aussi pour t'encourager pour les semaines suivantes car je vais toujours aller plus loin avec toi.
— Merci Maître, vous êtes pour moi le Maître idéal. Dur mais juste. Vous réalisez mes fantasmes, vous repoussez mes limites. Je vous adore mon Maître. Est-ce que cela veut dire que j'aurai un autre repas comme celui-ci quand j'aurai eu mon "E" ?
— Probablement ou autre chose.

Je suis assise sur une chaise, pas à quatre pattes, pas attachée, pas remplie par un plug, pas de pinces à linge… Juste… "normale". Non pas normale. C'est quand je suis à ses pieds que c'est normal. Là c'est exceptionnel. L’acte en lui-même me fait presque pleurer. Il me récompense.

Le repas terminé, Il me pousse sur le matelas de la chambre :
— À quatre pattes.

Je m’exécute, le cul en l’air, les seins pendants. Sa main s’abat sur mes fesses pour m'exciter encore plus.
— Plus fort, Maître.

Puis au bout de quelques minutes, sa queue s’enfonce en moi d’un coup sec. Il me baise sauvagement claquant de temps en temps mes fesses, pinçant de temps en temps mes tétons et je pars dans un premier orgasme. Il ne s'arrête pas, je sens ses crachats sur mon petit trou et il m'encule violemment. La sensation est intense, presque insupportable, mais je me mords les lèvres pour ne pas crier trop fort. Puis le plaisir monte encore et encore.
— Ma bonne salope… Ma chienne bien dressée…
— Oui, Maître ! Encore. Je suis Votre trou Maître, votre chienne, votre vide-couilles, votre esclave.

Il accélère, me martelant sans pitié, et je sens mon orgasme monter. Quand Il me donne enfin la permission, je jouis en hurlant, les ongles enfoncés dans les draps, le corps secoué de spasmes.

Il se retire, essuie Son sexe sur mon visage.
— Exceptionnellement tu peux dormir avec moi.

Je me blottis contre Lui, la tête sur Son épaule, le cœur battant. Pour la première fois, je vais dormir dans Ses bras. Je sens Son odeur, Sa chaleur, et je me sens… en sécurité.

Je pose un baiser sur Son torse, les larmes aux yeux.
— Merci, Maître… Je ne mérite pas tout ça… mais je Vous adore tellement…

Il me caresse les cheveux, presque tendrement.
— Tu l’as mérité, ma salope. Maintenant, dors. Et profite, car ce ne sera pas souvent.

---------------

Chères lectrices et chers lecteurs. Souhaitez-vous une suite et si oui comment la voyez-vous ? Dans tous les cas vos commentaires sont les bienvenus.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
J'adore cette série, vivement la suite..


Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par P69

"P" - Propriété, Partage, ... (5) - Récit érotique publié le 16-09-2026
Le spectacle de l'autre côté - Récit érotique publié le 12-09-2026
Peur d'aimer - Récit érotique publié le 10-09-2026
Luc, soubrette à tout faire - Récit érotique publié le 06-09-2026
L'amoureuse-soumise et l'initiée (2) - Récit érotique publié le 05-09-2026
Première fois à quatre (cinq) - Récit érotique publié le 31-08-2026
Utilisé(e), choyé(e), humilié(e) - Récit érotique publié le 29-08-2026
"P" - Propriété, Partage, ... (4) - Récit érotique publié le 24-08-2026
"P" - Propriété, Partage, ... (3) - Récit érotique publié le 23-08-2026
"P" - Propriété, Partage, ... (2) - Récit érotique publié le 21-08-2026