La révélation de Gérard.
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 39 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de P69 ont reçu un total de 201 778 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 724 fois depuis sa publication.
Une fois les invités partis.
— Michèle : Tu as vu ça, toi ? Patrick… il a une présence, une autorité naturelle… On comprend directement pourquoi Claudia en est folle dingue.
— Gérard : Moi, c’est sa manière de parler. À Cécile et à Antoine. Et puis leurs activités… c’est chaud.
— (Avec un sourire coquin) : Oh, je t’ai bien vu, mon amour. Tu as serré les poings à chaque détail croustillant. Et si on allait leur rendre visite… par surprise ? Juste pour voir comment ils vivent au quotidien ?
— Tu lis dans mes pensées, ma chérie. Et puis… j’ai très envie de voir Luc dans sa nouvelle vie. Et peut-être… en apprendre plus sur ce Patrick.
— Alors c’est décidé. On passe les voir demain soir.
[Petit flash-back. Claudia, la filleule de Michèle et Gérard, présente, durant un repas de famille, son nouveau chéri (Patrick). Claudia a vu Luc (son mari) se faire prendre par le voisin. Son amie lui présente Patrick. Coup de foudre. Le mari choisit d’être un cocu, soumis et féminisé. Durant ce repas, Michèle et Gérard sont impressionnés par Patrick. Voir la vengeance de Claudia pour celles et ceux que ça intéresse, notamment le chapitre 4.]
La sonnette retentit. Claudia, en robe légère, ouvre la porte et découvre ses visiteurs.
— Michèle ! Gérard ! Quelle surprise !
— Michèle : On voulait voir comment tu allais… et rencontrer Patrick dans un cadre plus… intime.
— Gérard : Et voir comment ce petit Luc s’en sort.
Luc apparaît alors, vêtu d’une tenue de soubrette : bas résille blancs, tablier en dentelle, soutien-gorge rembourré, un collier en cuir entoure son cou.
— Bonsoir, Madame, Monsieur.
— Gérard : Alors, Luc… comment ça se passe, dans ta nouvelle vie ?
— Euh… bien, Monsieur. Je… je fais le ménage, je prépare les repas, enfin bref, je… je sers mes Maîtres.
— Michèle : Et tu aimes ça, Luc ?
— Oui, Madame. Beaucoup… ça m’excite.
— Gérard (ricanant) : Et quand Patrick te baise, tu jouis ?
— Oui, Monsieur. Chaque fois. Et… et je lèche tout après.
— Mon Dieu… Gérard, tu entends ça ?
— Gérard : Et Claudia ? Elle te domine aussi ?
— Oui, Monsieur. Elle… elle m’a enculé ce matin avec son gode-ceinture. C’était… incroyable. J’adore quand elle me prend.
Claudia, assise à côté de Patrick, pose une main sur sa cuisse en observant Michèle et Gérard avec un sourire malicieux.
— Justement… on s’apprêtait à le punir. Ça vous dit de regarder ?
— Michèle : Oh ! Le punir ?
— Oui. En fait, il mérite deux punitions. Une pour nous avoir regardés faire l’amour sans autorisation, et une autre pour avoir joui sans permission.
Gérard se redresse.
— Et… vous faites comment ?
— Claudia : Vous allez voir.
Patrick intervient, calme et posé.
— Luc, enlève ton tablier et mets-toi à genoux. Maintenant. Mains derrière la tête.
Claudia revient avec une cravache.
— Tu es prêt à être puni, Luc ?
— Oui, Maîtresse.
— (Abattant la cravache sur un fesse) : Tu vas compter, gros pervers désobéissant, et remercier après chaque coup.
— Un… merci, Maîtresse.
Gérard, assis, sent son pantalon devenir serré. Il croise les jambes, mal à l’aise, mais ne détourne pas les yeux. Michèle, elle, observe la scène avec fascination.
— Deux… merci, Maîtresse.
Patrick place un cockring avec séparateur de couilles sur le sexe de Luc. Il prend une bougie allumée et fait couler un peu de cire sur son sexe et sur chacune des couilles désormais exposées. Luc sursaute. Claudia continue à le cravacher, Luc continue à compter et à remercier. Il gémit. Patrick continue à verser de la cire une fois qu’elle est prête.
— Gérard : Putain…
Michèle remarque la protubérance dans son pantalon et sourit, amusée.
— (En chuchotant) : Mais chéri… tu bandes.
— (En rougissant, gêné) : Chut… c’est… nouveau pour moi.
Patrick et Claudia échangent un regard complice. Patrick sourit, puis se tourne vers Gérard.
— Ce que tu ressens est normal. Pour lui, c’est une punition… mais pour d’autres, c’est une source de plaisir.
— J’avoue… (il prend une inspiration) ça m’excite… (il regarde Michèle, qui hoche la tête, encourageante) Je crois que j’aimerais essayer.
— Moi aussi, mon amour. Ça m’excite. Pourquoi tu ne m’en as jamais parlé ?
— Je ne savais pas jusqu’à aujourd’hui, c’est nouveau.
— Alors, on tente, on verra bien.
— Patrick : Cela peut aussi être le fait de voir qui l’excite ; cela ne veut pas dire qu’il aimera être à la place de Luc. Cela dit, un fantasme, une fois concrétisé, peut devenir une révélation… ou une déception. C’est pour ça qu’il faut essayer et y aller progressivement.
— Gérard : Et… par où on commence, si on veut essayer ?
— Patrick : On commence doucement. Par exemple, les fessées à la main. Luc, va chercher la mallette.
— Tout de suite, Maître.
— Michèle : Et si on essayait maintenant ? Juste une petite fessée, pour voir ?
— Gérard : Maintenant, devant eux, je ne sais pas. Je me vois mal me mettre nu devant eux.
— Patrick : Tu peux rester habillé. Et ça ne sortira pas d’ici.
— Gérard : Bon, je veux bien essayer.
Michèle se lève, s’approche de Gérard et lui fait signe de se pencher sur le dossier du canapé, les fesses offertes.
— Alors, mon amour… tu es prêt ?
— Oui mon amour.
— On commence doucement. Trois petites tapes. Tu comptes et tu dis « merci, Maîtresse » après chaque coup. D’accord ?
— D’accord.
CLAC.
La première tape résonne dans la pièce. Gérard sursaute, plus surpris que douloureux.
— Un… merci, Maîtresse.
Michèle sourit, amusée par sa réaction. Elle tape un peu plus fort.
CLAC.
— (Avec un gémissement étouffé) : Deux… merci, Maîtresse.
La troisième tape est un peu plus ferme. Gérard serre les dents, mais un frisson lui parcourt l’échine.
— Trois… merci, Maîtresse.
Gérard en ayant réclamé plus en reçoit sept autres. Après la dixième, Michèle caresse ses fesses, puis l’aide à se relever. Gérard se redresse, les joues en feu, mais un sourire aux lèvres.
— (Soupirant) : Putain… c’était… plus excitant que je ne le pensais.
— (Souriantes, fières) : Tu as aimé, mon amour ?
— Oui j'aimerais essayer autre chose.
— Patrick (tendant la badine à Michèle) : Essaie ça. Sur les cuisses. Doucement.
Michèle obéit. Gérard sursaute, une main se portant instinctivement vers sa cuisse.
— (Haletant) : Putain… c’est… (il respire un coup) différent. Plus… piquant.
— Tu veux qu’on arrête ?
— Non. Continue.
Michèle frappe à nouveau, un peu plus fort.
— Ah ! C’est… bon. J’ai honte, mais je bande comme un fou.
— Patrick : Pas de honte, Gérard. On a trouvé un petit maso.
— Michèle (prenant le martinet) : Alors, mon grand… on essaie ça ?
— (Les yeux brillants) : Oui. S’il te plaît.
Michèle frappe ses fesses avec le martinet. Gérard crie, mais son érection est bien là.
— Putain… c’est… (il sourit) parfait. Encore un peu.
Après quelques coups de martinet, Patrick tend à nouveau la badine à Michèle.
— Tu peux aussi essayer ça sur le sexe. Mais attention, c’est plus intense.
— Alors, mon grand ? On tente ?
— Sur le sexe ?
— Patrick : Oui.
— Bon, OK, essayons.
Michèle s’approche, la badine à la main, et donne un petit coup sec sur l’entrejambe de son mari. Celui-ci sursaute, une main se portant instinctivement vers son sexe.
— Putain… c’est… (il respire un coup) différent.
— Tu as aimé ?
— Oui… encore.
Michèle donne un deuxième coup.
— Encore.
Michèle donne deux autres coups.
— Je crois que si tu continues, je vais jouir.
— À ce point ?
— Oui, c’est vraiment trop bon.
— Et moi, je suis trempée.
— On finit ça à la maison ?
— Avec plaisir, mon petit maso adoré.
Patrick leur tend les accessoires.
— Gardez-les. Et sans vêtements… c’est encore mieux.
— Michèle : Merci, Patrick. On vous les rendra après notre passage au sex-shop.
— Patrick : Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous avons ce qu’il faut pour punir Luc.
Claudia ajoute, amusée :
— Et si vous voulez aller plus loin… Patrick est un très bon guide.
— Gérard : Merci, Patrick. Grâce à toi, j’ai découvert un nouveau plaisir et, a priori, ça plaît à ma femme.
— Oui, ça me plaît beaucoup, mais c’est « Maîtresse », mon chéri, quand j’ai une badine à la main… bien sûr.
— Oups, pardon, Maîtresse.
CHERES LECTRICES ET CHERS LECTEURS, VOS COMMENTAIRES SONT LES BIENVENUS, QUELS QU'ILS SOIENT.
— Michèle : Tu as vu ça, toi ? Patrick… il a une présence, une autorité naturelle… On comprend directement pourquoi Claudia en est folle dingue.
— Gérard : Moi, c’est sa manière de parler. À Cécile et à Antoine. Et puis leurs activités… c’est chaud.
— (Avec un sourire coquin) : Oh, je t’ai bien vu, mon amour. Tu as serré les poings à chaque détail croustillant. Et si on allait leur rendre visite… par surprise ? Juste pour voir comment ils vivent au quotidien ?
— Tu lis dans mes pensées, ma chérie. Et puis… j’ai très envie de voir Luc dans sa nouvelle vie. Et peut-être… en apprendre plus sur ce Patrick.
— Alors c’est décidé. On passe les voir demain soir.
[Petit flash-back. Claudia, la filleule de Michèle et Gérard, présente, durant un repas de famille, son nouveau chéri (Patrick). Claudia a vu Luc (son mari) se faire prendre par le voisin. Son amie lui présente Patrick. Coup de foudre. Le mari choisit d’être un cocu, soumis et féminisé. Durant ce repas, Michèle et Gérard sont impressionnés par Patrick. Voir la vengeance de Claudia pour celles et ceux que ça intéresse, notamment le chapitre 4.]
La sonnette retentit. Claudia, en robe légère, ouvre la porte et découvre ses visiteurs.
— Michèle ! Gérard ! Quelle surprise !
— Michèle : On voulait voir comment tu allais… et rencontrer Patrick dans un cadre plus… intime.
— Gérard : Et voir comment ce petit Luc s’en sort.
Luc apparaît alors, vêtu d’une tenue de soubrette : bas résille blancs, tablier en dentelle, soutien-gorge rembourré, un collier en cuir entoure son cou.
— Bonsoir, Madame, Monsieur.
— Gérard : Alors, Luc… comment ça se passe, dans ta nouvelle vie ?
— Euh… bien, Monsieur. Je… je fais le ménage, je prépare les repas, enfin bref, je… je sers mes Maîtres.
— Michèle : Et tu aimes ça, Luc ?
— Oui, Madame. Beaucoup… ça m’excite.
— Gérard (ricanant) : Et quand Patrick te baise, tu jouis ?
— Oui, Monsieur. Chaque fois. Et… et je lèche tout après.
— Mon Dieu… Gérard, tu entends ça ?
— Gérard : Et Claudia ? Elle te domine aussi ?
— Oui, Monsieur. Elle… elle m’a enculé ce matin avec son gode-ceinture. C’était… incroyable. J’adore quand elle me prend.
Claudia, assise à côté de Patrick, pose une main sur sa cuisse en observant Michèle et Gérard avec un sourire malicieux.
— Justement… on s’apprêtait à le punir. Ça vous dit de regarder ?
— Michèle : Oh ! Le punir ?
— Oui. En fait, il mérite deux punitions. Une pour nous avoir regardés faire l’amour sans autorisation, et une autre pour avoir joui sans permission.
Gérard se redresse.
— Et… vous faites comment ?
— Claudia : Vous allez voir.
Patrick intervient, calme et posé.
— Luc, enlève ton tablier et mets-toi à genoux. Maintenant. Mains derrière la tête.
Claudia revient avec une cravache.
— Tu es prêt à être puni, Luc ?
— Oui, Maîtresse.
— (Abattant la cravache sur un fesse) : Tu vas compter, gros pervers désobéissant, et remercier après chaque coup.
— Un… merci, Maîtresse.
Gérard, assis, sent son pantalon devenir serré. Il croise les jambes, mal à l’aise, mais ne détourne pas les yeux. Michèle, elle, observe la scène avec fascination.
— Deux… merci, Maîtresse.
Patrick place un cockring avec séparateur de couilles sur le sexe de Luc. Il prend une bougie allumée et fait couler un peu de cire sur son sexe et sur chacune des couilles désormais exposées. Luc sursaute. Claudia continue à le cravacher, Luc continue à compter et à remercier. Il gémit. Patrick continue à verser de la cire une fois qu’elle est prête.
— Gérard : Putain…
Michèle remarque la protubérance dans son pantalon et sourit, amusée.
— (En chuchotant) : Mais chéri… tu bandes.
— (En rougissant, gêné) : Chut… c’est… nouveau pour moi.
Patrick et Claudia échangent un regard complice. Patrick sourit, puis se tourne vers Gérard.
— Ce que tu ressens est normal. Pour lui, c’est une punition… mais pour d’autres, c’est une source de plaisir.
— J’avoue… (il prend une inspiration) ça m’excite… (il regarde Michèle, qui hoche la tête, encourageante) Je crois que j’aimerais essayer.
— Moi aussi, mon amour. Ça m’excite. Pourquoi tu ne m’en as jamais parlé ?
— Je ne savais pas jusqu’à aujourd’hui, c’est nouveau.
— Alors, on tente, on verra bien.
— Patrick : Cela peut aussi être le fait de voir qui l’excite ; cela ne veut pas dire qu’il aimera être à la place de Luc. Cela dit, un fantasme, une fois concrétisé, peut devenir une révélation… ou une déception. C’est pour ça qu’il faut essayer et y aller progressivement.
— Gérard : Et… par où on commence, si on veut essayer ?
— Patrick : On commence doucement. Par exemple, les fessées à la main. Luc, va chercher la mallette.
— Tout de suite, Maître.
— Michèle : Et si on essayait maintenant ? Juste une petite fessée, pour voir ?
— Gérard : Maintenant, devant eux, je ne sais pas. Je me vois mal me mettre nu devant eux.
— Patrick : Tu peux rester habillé. Et ça ne sortira pas d’ici.
— Gérard : Bon, je veux bien essayer.
Michèle se lève, s’approche de Gérard et lui fait signe de se pencher sur le dossier du canapé, les fesses offertes.
— Alors, mon amour… tu es prêt ?
— Oui mon amour.
— On commence doucement. Trois petites tapes. Tu comptes et tu dis « merci, Maîtresse » après chaque coup. D’accord ?
— D’accord.
CLAC.
La première tape résonne dans la pièce. Gérard sursaute, plus surpris que douloureux.
— Un… merci, Maîtresse.
Michèle sourit, amusée par sa réaction. Elle tape un peu plus fort.
CLAC.
— (Avec un gémissement étouffé) : Deux… merci, Maîtresse.
La troisième tape est un peu plus ferme. Gérard serre les dents, mais un frisson lui parcourt l’échine.
— Trois… merci, Maîtresse.
Gérard en ayant réclamé plus en reçoit sept autres. Après la dixième, Michèle caresse ses fesses, puis l’aide à se relever. Gérard se redresse, les joues en feu, mais un sourire aux lèvres.
— (Soupirant) : Putain… c’était… plus excitant que je ne le pensais.
— (Souriantes, fières) : Tu as aimé, mon amour ?
— Oui j'aimerais essayer autre chose.
— Patrick (tendant la badine à Michèle) : Essaie ça. Sur les cuisses. Doucement.
Michèle obéit. Gérard sursaute, une main se portant instinctivement vers sa cuisse.
— (Haletant) : Putain… c’est… (il respire un coup) différent. Plus… piquant.
— Tu veux qu’on arrête ?
— Non. Continue.
Michèle frappe à nouveau, un peu plus fort.
— Ah ! C’est… bon. J’ai honte, mais je bande comme un fou.
— Patrick : Pas de honte, Gérard. On a trouvé un petit maso.
— Michèle (prenant le martinet) : Alors, mon grand… on essaie ça ?
— (Les yeux brillants) : Oui. S’il te plaît.
Michèle frappe ses fesses avec le martinet. Gérard crie, mais son érection est bien là.
— Putain… c’est… (il sourit) parfait. Encore un peu.
Après quelques coups de martinet, Patrick tend à nouveau la badine à Michèle.
— Tu peux aussi essayer ça sur le sexe. Mais attention, c’est plus intense.
— Alors, mon grand ? On tente ?
— Sur le sexe ?
— Patrick : Oui.
— Bon, OK, essayons.
Michèle s’approche, la badine à la main, et donne un petit coup sec sur l’entrejambe de son mari. Celui-ci sursaute, une main se portant instinctivement vers son sexe.
— Putain… c’est… (il respire un coup) différent.
— Tu as aimé ?
— Oui… encore.
Michèle donne un deuxième coup.
— Encore.
Michèle donne deux autres coups.
— Je crois que si tu continues, je vais jouir.
— À ce point ?
— Oui, c’est vraiment trop bon.
— Et moi, je suis trempée.
— On finit ça à la maison ?
— Avec plaisir, mon petit maso adoré.
Patrick leur tend les accessoires.
— Gardez-les. Et sans vêtements… c’est encore mieux.
— Michèle : Merci, Patrick. On vous les rendra après notre passage au sex-shop.
— Patrick : Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous avons ce qu’il faut pour punir Luc.
Claudia ajoute, amusée :
— Et si vous voulez aller plus loin… Patrick est un très bon guide.
— Gérard : Merci, Patrick. Grâce à toi, j’ai découvert un nouveau plaisir et, a priori, ça plaît à ma femme.
— Oui, ça me plaît beaucoup, mais c’est « Maîtresse », mon chéri, quand j’ai une badine à la main… bien sûr.
— Oups, pardon, Maîtresse.
CHERES LECTRICES ET CHERS LECTEURS, VOS COMMENTAIRES SONT LES BIENVENUS, QUELS QU'ILS SOIENT.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par P69
3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Tout à fait d’accord: un fantasme peut etre une révélation ou une déception. Je déteste les bons penseurs qui disent qu’il ne faut pas réaliser ses fantasmes alors que suis à peu prés sur qu’ils n’ont pas essayer!!! Pour ma part j’ai vécu mon fantasme, gouter à la cravache et je n’ai jamais bander aussi fort, à la limite de l’éjaculation, sans me toucher! J’attends la suite avec impatience. GEURTIE
très excitant
J'ai presque l'impression de revivre mes débuts.
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :