Mon mari : ma soubrette, ma ...
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Mon mari : ma soubrette, ma ...
[ Le mélange des genres (il / elle) est volontaire. ]
Le réveil sonna à 8h pile. Pas un bruit dans la chambre, juste la vibration de la montre connectée de Luc, 45 ans. Il ouvrit les yeux et tourna la tête vers Claudine. 40 ans, cheveux noirs ondulés étalés sur l’oreiller, la couette à moitié glissée sur ses hanches, révélant sa taille et la rondeur de ses seins — un bonnet C, fermes et lourds.
Il se glissa hors du lit. Son corps, marqué par un léger embonpoint, lui rappelait qu’il n’était plus si jeune. Mais peu importait. Ce matin, il sera Lucie. Et Claudia, sa femme, elle, sera son Maître.
Dans la salle de bain, Luc se prépara avec méthode : le lavement pour commencer, la lubrification "Elle va me prendre aujourd'hui et peut-être me faire prendre". Le buste avec les faux seins, un bonnet D, lui rappelant qu’il était désormais une femme. Sa femme. La cage de chasteté en acier qui enferma son sexe de 13 par un bon 3,5 cm de diamètre. La perruque brune longue, le collier de soumise, les bas en résille et le porte-jarretelles. "Je suis prête". Lucie se regarda dans le miroir. Sa femme. Sa salope. Sa soumise.
À 8h15, la montre de Claudine vibra. Elle s’étira, un sourire en coin, et attrapa son gode-ceinture — 20 cm de long, 5 cm de diamètre, noir et luisant. Elle l’attacha autour de sa taille. "Aujourd’hui, je suis son Maître". Elle se recoucha, feignant le sommeil.
Lucie se faufila sous la couette, sa langue traça un chemin humide le long de la cuisse de Claudine puis le long du gode. Claudine garda le silence puis :
— Mmm… Déjà là, ma petite salope ? Lucie continua à lécher et à sucer le gode.
— Elle est bonne, ma queue, hein ?
— Oui, Maîtresse… J’adore sucer votre grosse bite.
— Regarde-moi quand tu me suces, chiennasse.
Lucie obéit, levant les yeux vers elle, les lèvres serrées autour du gode.
— (En caressant la perruque de Lucie) Lèche mes couilles. Et ne détourne pas les yeux.
Lucie descendit, sa langue léchant les testicules en silicone. "Je suis à genoux pour elle. Et j’adore ça".
— Suce-moi. Maintenant.
— Jusqu’aux couilles, salope. Avale tout. Je sais que tu peux mieux faire.
D’un geste brusque, Claudine attrapa la tête de Lucie et l’enfonça davantage. Le gode frôla le fond de sa gorge. Les larmes montèrent aux yeux de Lucie.
— Elle est bonne, ma queue, hein ?
— (Les yeux emplis de larmes) Oui… Maîtresse… Mais… pas trop profond, s’il vous plaît…
— (En lui caressant la joue) Un jour, tu prendras tout. Jusqu’aux couilles. Comme une bonne vide-couilles. Et alors, je pourrai t’offrir à mes amants les mieux montés. "Cette idée… me fait bander. Mais je ne peux pas. Pas avec cette cage".
— (Après un moment) Allonge-toi sur le dos. La tête dans le vide. Je vais baiser ta gorge avec ma grosse bite.
La première poussée fut lente, presque tendre. Puis les suivantes devinrent plus brutales, chaque coup de reins enfonçant le gode un peu plus loin.
— Tu aimes comme je baise ta bouche de future pute ?
— Tu vas tout prendre. Un jour. Tout.
La salive de Lucie coulait sur son visage et Claudine en profitait pour aller encore plus loin.
— A quatre pattes, salope.
— Tu t'es bien préparée à ce que je vois, je vais en rajouter un peu. Je vais défoncer ta petite chatte.
— Oui, Maîtresse… Mais doucement au début, s’il vous plaît…
— T’inquiète, je ne veux pas casser mon vide-couilles. J’ai bien l’intention de l’utiliser plusieurs fois aujourd’hui. "Elle sait que je peux tout prendre. Mais elle aime me faire supplier".
— Écarte tes fesses, sale pute.
Claudine positionna son gode contre son anus et commença à pousser.
— Oh… Votre grosse bite…
— (Claudine, s’enfonçant davantage) Et toi, t’es une grosse salope qui va la prendre jusqu’aux couilles.
Un gémissement de Lucie quand Claudine la pénétra complètement. Puis, les mouvements commencèrent lents, puis de plus en plus brutaux.
— T’aimes ça, hein ?
— Oui, Maîtresse… C’est bon…
— (En lui donnant une claque sur les fesses) Garage à bites.
— Encore… Oui, encore…
— (En lui tirant les cheveux) Une vraie pute.
Lucie sentit son orgasme monter, inexorable. Elle n’avait même pas besoin de se toucher. C’était Claudine qui la faisait jouir, rien qu’avec sa queue et ses mots.
— (La voix brisée) Je viens… Je viens, Maîtresse… (Son corps se contracta autour du gode, et elle jouit, son sperme coulant sur le sol à travers la cage).
— Lèche le sol, Lucie.
— Nettoie la queue de ton Maître, cette queue qui sort de ton cul.
Lucie se retourna et le lécha avec application
— Mieux que ça.
Lucie recommença, ses yeux fixés sur ceux de Claudine. "Je veux qu’elle soit fière de moi."
— Encore.
Puis, Claudine enfonça d'un coup un plug gonflable de 3,5 cm de diamètre dans l’anus de Lucie.
— (Claudine, lui caressant les fesses) Bonne petite salope.
— Merci Maîtresse.
—Mets ta tenue de soubrette et prépare-moi un petit déjeuner.
— Oui, Maîtresse.
Il se dirigea vers l’armoire, le plug bougeant en lui.
La tenue de soubrette était là : un mini-tablier en dentelle noire, à peine assez long pour cacher sa cage, et un haut moulant, décolleté jusqu’à l’indécence, qui mettait en valeur ses faux seins. "Me voilà en 'soubrette' pour la servir"
Lucie présenta le plateau à sa Maîtresse.
— C'est bien Lucie. Approche.
Claudine pressa trois fois sur la poire de gonflage. Le plug se dilata instantanément en lui. Puis encore deux fois. Il serra les dents, mais ne broncha pas. Pas un gémissement. Pas un mouvement.
— Ce n’est que le début, Lucie. La journée va être longue pour toi.
Il savait ce que cela signifiait : des heures de soumission, de tâches humiliantes, de plaisir et de douleur mêlés. Mais il en redemande.
Claudine prît son temps pour manger. Elle le fixait par intermittence, la cravache tapotant contre sa paume. "Elle attend que je fasse une erreur. Elle veut me punir".
Lucie restait immobile, les mains derrière le dos, attendant un ordre.
Une fois son repas terminé, Claudine actionna une fois de plus la poire.
— Va chercher une banane. Si tu arrives à la mettre en totalité dans ta bouche, tu pourras la manger. Dans le cas contraire, tu ne mangeras pas.
Lucie voulait cette banane. Pas pour la manger. Pour lui faire plaisir.
De retour devant Claudine avec sa banane, il essaya d’abord de l’avaler d’un coup. "Trop gros. Trop long". Il réessaya, cette fois en la poussant progressivement. "Ne vomis pas. Ne la déçois pas".
Enfin, la banane disparut entièrement dans sa bouche. "J’ai réussi".
— C’est bien, Lucie. Tu vois, quand tu veux. "Elle est fière de moi".
— Tu peux la peler et la découper en rondelles. Rondelles que tu mettras dans une assiette par terre. Tu mangeras comme une chienne.
— Oui, Maîtresse. Merci, Maîtresse.
Il la mangea sans les mains, les yeux levés vers Claudine. "Elle me regarde. Elle savoure mon humiliation".
— Maintenant, le ménage. Et fais gaffe, Lucie. Je surveille.
À chaque fois que Lucie passait la serpillière un peu trop lentement, ou qu’il oubliait un coin de poussière, la cravache s’abattait sur ses fesses, ses cuisses, son dos. Pas assez fort pour marquer. Assez pour rappeler.
— Plus vite, salope. Tu crois que j’ai que ça à faire ?
—Désolée, Maîtresse…
Claudine ne se contenta pas de le frapper. Non. Elle jouait avec lui. Tantôt elle gonflait le plug, tantôt elle le dégonflait.
— (En gonflant le plug au maximum) Alors, Lucie ? Il te plaît, mon petit jeu ?
— (La voix étouffée) Oui… Maîtresse…
— Menteuse. Tu adores ça. "Elle a raison. J’adore ça".
------------------------
La sonnette retentit.
— (En levant les yeux de son magazine) Ça doit être Marie-Claire. Va ouvrir, Lucie.
"Marie-Claire. La meilleure amie de Claudine. Celle qui sait tout."
— (La voix tremblante) Oui, Maîtresse.
Il ajusta son tablier, vérifia que ses faux seins étaient bien en place, et se dirigea vers la porte.
La sonnette retentit à nouveau.
Marie-Claire était là, vêtue d’une robe moulante, un sourire amusé aux lèvres.
— Bonjour, Madame.
— (Le dévisageant de haut en bas) Bonjour, Lucie.
Lucie savait qu’elle ne se moquait pas. Elle le respectait. Elle respectait son rôle.
— En plein ménage, je vois.
— (Les joues en feu) Oui, Madame.
Marie-Claire entra dans le salon. Claudine est toujours assise, son gode-ceinture bien visible sous sa robe de chambre ouverte.
— Et bien, dis donc, t’as une sacrée queue, ma chère.
— Merci. C’est pour entraîner Lucie. J’ai bien envie de l’offrir un jour à plusieurs hommes bien montés, donc il faut l’entraîner. Tu veux essayer ?
"Des hommes ? Plusieurs ?" L’idée fit frémir Luc, un mélange de peur et d’excitation. "Elle veut me partager. Me donner. Me faire utiliser".
— (Marie-Claire, réfléchissant) Je veux bien. Mais est-ce que je peux utiliser Lucie pour vider ma vessie ?
— Bien sûr. Attends, je vais chercher l’entonnoir.
Lucie, habituée, s’agenouilla instantanément. Elle se pencha en arrière, saisit ses chevilles et ouvrit grand la bouche. "Je vais boire son urine."
Claudine revint avec un entonnoir en plastique et le plaça entre les lèvres de son mari.
"Ne recule pas. Ne tousse pas. Ne déçois pas".
Marie-Claire se plaça au-dessus de lui, sa robe relevée. Le premier jet fut timide. Puis plus fort. Lucie avala ce qu’il put, mais le débit était trop important. "Je ne peux pas tout prendre". Une partie coula sur son menton, son cou, son tablier.
Quand Marie-Claire eut fini, elle enleva l'entonnoir et donna sa chatte à Lucie pour qu'elle la nettoie.
— (Marie-Claire) C’est bien, Lucie. Tu as presque tout pris.
Claudine se leva et s’approcha de lui.
— Incapable !
Lucie baissa les yeux, honteux. Il savait ce qui allait suivre.
Claudine sortit une clé de sa poche et ouvrit la cage de chasteté. "Enfin libre". Mais la liberté fut de courte durée. Elle lui tendit un Ballstretcher de 700 grammes.
— Mets ça.
"Putain, ça va tirer. Ça va faire mal". Une fois en place, ses couilles étaient tirées vers le bas comme si elles voulaient se détacher. "C’est… lourd, intense".
— À genoux. Tête au sol. Jambes écartées.
"Je suis exposé. Je suis vulnérable".
Claudine s’approcha et dégonfla légèrement le plug avant de l’arracher violemment.
— Oh, mais elle est bien ouverte, ta soubrette ! Et c’est très sexy de voir ses couilles pendantes comme ça.
Lucie gémit, la douleur de l’arrachement se mêlant à l’humiliation d’être ainsi exposée.
— (Claudine, caressant les fesses de Lucie) Oui, comme ça, tu pourras l’enculer plus facilement après. Non seulement c’est sexy, comme tu dis, mais en plus, ça les met bien en évidence pour les fouetter.
Claudine attrapa un martinet et l'abattit deux fois sur chacune des fesses de Luc.
— C'était l'entrée, passons au plat principal.
Les six coups suivants s'abattirent sur les couilles de Lucie qui gémissait.
— (Claudine, après le dixième coup) Ça suffit pour l’instant.
"J'ai mal mais je ne pleure pas. Je ne me plains pas. Je l'ai mérité".
— Lucie, va t’accouder sur la table. Bien cambrée. Comme une bonne petite salope.
Lucie se déplace, le poids aux couilles balançant à chaque pas.
Claudine enleva son gode-ceinture, le nettoya, le désinfecta méticuleusement, puis le tendit à Marie-Claire.
— Vas-y, ne te gêne pas. Défonce-la. Elle aime ça.
— (Hésitante) T’es sûre comme ça ?
— Oui. Je l’ai déjà baisée tout à l’heure, et ça fait presque deux heures qu’elle a un plug dans sa chatte anale. Un peu de salive si tu veux, mais rien de plus.
Lucie sentit son anus se contracter.
— (Après une hésitation) Bon, OK.
— Allez, vas-y. Elle adore ça.
Marie-Claire le pénétra. D’abord doucement. Puis plus fort. Le poids aux couilles de Lucie amplifiait chaque mouvement, chaque coup de reins.
— Plus vite MC, le poids qu’il a aux couilles augmente les sensations. Hein, c'est vrai Lucie ? C’est encore meilleur de se faire enculer ainsi ?
— Oui, Maîtresse… C’est bon… Merci, Madame.
Marie-Claire, plus à l’aise maintenant, accéléra le rythme. "Elle me défonce littéralement. Elle me possède. Et j’adore ça."
— (Fière) Tu vois ? Une vraie petite salope.
— Je vois ça. T’en as de la chance. Je pourrais l’engager pour quelques heures de ménage… et pour la baiser ?
— Bien sûr. Avec plaisir. Et tu peux même l’offrir à ton mari, si tu veux.
— Cool. Il sera ravi du cadeau, j’en suis sûre.
Lucie sentit une nouvelle vague d’excitation le submerger. "Offert à son mari ?" L’idée de servir un autre homme, le fit frémir.
La pénétration se poursuivit encore un moment.
— (La voix brisée) Je coule, Madame… Je jouis du cul, Maîtresse… Orange.
— Arrête-toi, Marie-Claire. Il a prononcé "orange". Faut faire une pause.
— (Marie-Claire, s’arrêtant net) Bien sûr.
Claudine laissa Lucie récupérer de son orgasme anal.
— Lèche le sol Lucie.
Puis, Claudine lui remit le plug gonflable.
— Prépare-nous deux cafés.
Les deux femmes s’assirent à table, discutant comme si de rien n’était.
— Alors, pour la location de Lucie… Tu penses à quel tarif ?
— Un bon repas, très bon repas avec Lucie au service. A notre service dans tous les sens du terme.
— C'est pas cher payé.
— Prix d'amis, ma chère.
"Elles parlent de moi comme d’un objet. Comme d’une marchandise".
— Lucie, à quatre pattes.
— Lèche la chatte de Marie-Claire. Et à chaque coup de cravache sur ton dos, tu changes de chatte.
Lucie s’exécuta, la langue déjà à l’œuvre sur la chatte de Marie-Claire. Les deux femmes discutent de tout et de rien ignorant totalement Lucie. "Je ne suis qu'un objet de plaisir". Puis la cravache s’abattit sur son dos.
Il se déplaça vers Claudine puis lécha les lèvres intimes de sa Maîtresse.
La cravache s’abattit à nouveau. Retour vers Marie-Claire. Et ainsi de suite. "Je n’ai jamais été aussi heureuse".
Après le départ de Marie-Claire, Claudine enleva le Ballstretcher de Lucie. Mais la liberté fut de courte durée car elle renferma le sexe de Lucie dans sa cage de chasteté.
-------------------
Plus tard, la sonnette retentit à nouveau. Lucie, en train de ranger la cuisine, sursauta. Il jeta un coup d’œil à Claudine, qui sourit en se dirigeant vers la porte.
— Steeve ! Entre, mon chéri.
Steeve, un amant régulier de Claudine, grand, musclé, avec une queue de 17 cm de long sur un bon 4 cm de diamètre entra. "Elle va me donner à lui."
Après les salutations et quelques échanges légers, Claudine se tourna vers Steeve, un sourire malicieux aux lèvres.
— Si je t’ai fait venir, Steeve, c’est que j’aimerais que tu mettes ta queue à la disposition de Lucie pour l’entraîner aux gorges profondes. "Gorges profondes. Avec Steeve ? Mon Dieu".
— Avec plaisir, ma chère.
Lucie se mit à genoux instantanément, les mains sur les cuisses.
— (Claudine) Regarde, Lucie. Regarde ce que tu vas devoir avaler.
Lucie obéit, les yeux fixés sur l’entrejambe de Steeve. "Je ne vais jamais y arriver".
— (Steeve, lui caressant la joue) Ouvre grand, ma belle. On va y aller doucement… au début.
Steeve positionna son gland contre les lèvres de Lucie et commença à pousser doucement.
— C’est ça… Prends-moi bien au fond.
Lucie sentit le sexe de Steeve s'enfoncer. Il étouffa. Un haut-le-cœur. Mais elle ne recula pas. "Ne déçois pas Maîtresse".
— Allez, Lucie, fais un effort. Steeve a la taille idéale pour toi. Elle est moins grosse que mon gode et plus grosse qu'une banane.
Lucie fait son maximum, les larmes aux yeux.
— Respire par le nez, ma petite. Tu peux le faire.
Il sentit le gland de Steeve s'enfoncer dans sa gorge.
— Bonne fille.
— (Claudine, en appuyant sur la nuque de son mari) Allez, jusqu’au bout, salope. Je veux voir tes lèvres toucher ses couilles.
Steeve commença un mouvement de va-et-vient, chaque poussée un peu plus profonde que la précédente.
— Putain, t’as une bouche de rêve, Lucie.
Claudine prit la tête de Lucie et la fit aller et venir sur le sexe de Steeve.
— (Claudine, à Steeve) Tu vois, elle adore ça.
— Alors, Lucie, t’aimes ma queue ?
Lucie hocha la tête, les yeux fixés sur Steeve.
— Elle adore. N’est-ce pas, Lucie ?
— Mmm… Oui, Maîtresse…
Steeve accéléra encore, chaque coup de reins enfonçant son sexe un peu plus loin.
— Je vais jouir…
Il explosa. Chaud. Salé. Abondant. Lucie avala tout.
— (Claudine) Bravo, ma salope. Tu as tout avalé.
— Merci, Maîtresse.
— (Claudine, à Steeve) Maintenant que t’as vidé le trop-plein, tu vas pouvoir me baiser pendant que Lucie prépare à manger.
Claudine et Steeve se positionnèrent en 69 sur le canapé, leurs corps s’entremêlant avec une familiarité qui fit monter la jalousie en Lucie.
Lucie, les observait du coin de l’œil tout en préparant le repas. Maîtresse et Steeve. Ensemble. Il entendait leurs gémissements, le claquement de leurs peaux, les mots murmurés.
— Oh, Steeve… Tu me manquais.
— Toi aussi, ma belle… T’es toujours aussi bonne.
Sa cage rappelait à Lucie qu’il ne pouvait même pas bander. "Je suis frustré, excité, humilié."
— Oh, oui, chéri, encore, plus fort.
"Maîtresse prend du plaisir. Avec lui. Pas avec moi". Il ne pouvait nier cette excitation de mari cocu.
— Ah… Steeve… C’est ça… Baise-moi bien.
— Ça, c’est une queue, Lucie. Une vraie queue. Pas comme ton vermicelle.
— (Gémissant) Regarde comme il me baise bien.
Lucie osa un coup d'œil. Steeve, derrière Claudine, les mains sur ses hanches, la pénétrant avec des coups de reins puissants. "C’est beau. C’est excitant."
Steeve fit jouir Claudine deux fois, ses cris résonnant dans l’appartement. Lucie, lui, devait se contenter d’écouter, de préparer le repas.
Enfin, Steeve éjacula dans la chatte de Claudine.
— Claudine… T’es incroyable.
Claudine rit, satisfaite, puis se tourna vers Lucie.
— Lucie, sois utile en effectuant ton travail de soubrette. Viens nettoyer ma chatte et sa queue. Et fais ça bien.
"Nettoyer sa queue. Nettoyer sa chatte. Je vais goûter leur plaisir."
Le réveil sonna à 8h pile. Pas un bruit dans la chambre, juste la vibration de la montre connectée de Luc, 45 ans. Il ouvrit les yeux et tourna la tête vers Claudine. 40 ans, cheveux noirs ondulés étalés sur l’oreiller, la couette à moitié glissée sur ses hanches, révélant sa taille et la rondeur de ses seins — un bonnet C, fermes et lourds.
Il se glissa hors du lit. Son corps, marqué par un léger embonpoint, lui rappelait qu’il n’était plus si jeune. Mais peu importait. Ce matin, il sera Lucie. Et Claudia, sa femme, elle, sera son Maître.
Dans la salle de bain, Luc se prépara avec méthode : le lavement pour commencer, la lubrification "Elle va me prendre aujourd'hui et peut-être me faire prendre". Le buste avec les faux seins, un bonnet D, lui rappelant qu’il était désormais une femme. Sa femme. La cage de chasteté en acier qui enferma son sexe de 13 par un bon 3,5 cm de diamètre. La perruque brune longue, le collier de soumise, les bas en résille et le porte-jarretelles. "Je suis prête". Lucie se regarda dans le miroir. Sa femme. Sa salope. Sa soumise.
À 8h15, la montre de Claudine vibra. Elle s’étira, un sourire en coin, et attrapa son gode-ceinture — 20 cm de long, 5 cm de diamètre, noir et luisant. Elle l’attacha autour de sa taille. "Aujourd’hui, je suis son Maître". Elle se recoucha, feignant le sommeil.
Lucie se faufila sous la couette, sa langue traça un chemin humide le long de la cuisse de Claudine puis le long du gode. Claudine garda le silence puis :
— Mmm… Déjà là, ma petite salope ? Lucie continua à lécher et à sucer le gode.
— Elle est bonne, ma queue, hein ?
— Oui, Maîtresse… J’adore sucer votre grosse bite.
— Regarde-moi quand tu me suces, chiennasse.
Lucie obéit, levant les yeux vers elle, les lèvres serrées autour du gode.
— (En caressant la perruque de Lucie) Lèche mes couilles. Et ne détourne pas les yeux.
Lucie descendit, sa langue léchant les testicules en silicone. "Je suis à genoux pour elle. Et j’adore ça".
— Suce-moi. Maintenant.
— Jusqu’aux couilles, salope. Avale tout. Je sais que tu peux mieux faire.
D’un geste brusque, Claudine attrapa la tête de Lucie et l’enfonça davantage. Le gode frôla le fond de sa gorge. Les larmes montèrent aux yeux de Lucie.
— Elle est bonne, ma queue, hein ?
— (Les yeux emplis de larmes) Oui… Maîtresse… Mais… pas trop profond, s’il vous plaît…
— (En lui caressant la joue) Un jour, tu prendras tout. Jusqu’aux couilles. Comme une bonne vide-couilles. Et alors, je pourrai t’offrir à mes amants les mieux montés. "Cette idée… me fait bander. Mais je ne peux pas. Pas avec cette cage".
— (Après un moment) Allonge-toi sur le dos. La tête dans le vide. Je vais baiser ta gorge avec ma grosse bite.
La première poussée fut lente, presque tendre. Puis les suivantes devinrent plus brutales, chaque coup de reins enfonçant le gode un peu plus loin.
— Tu aimes comme je baise ta bouche de future pute ?
— Tu vas tout prendre. Un jour. Tout.
La salive de Lucie coulait sur son visage et Claudine en profitait pour aller encore plus loin.
— A quatre pattes, salope.
— Tu t'es bien préparée à ce que je vois, je vais en rajouter un peu. Je vais défoncer ta petite chatte.
— Oui, Maîtresse… Mais doucement au début, s’il vous plaît…
— T’inquiète, je ne veux pas casser mon vide-couilles. J’ai bien l’intention de l’utiliser plusieurs fois aujourd’hui. "Elle sait que je peux tout prendre. Mais elle aime me faire supplier".
— Écarte tes fesses, sale pute.
Claudine positionna son gode contre son anus et commença à pousser.
— Oh… Votre grosse bite…
— (Claudine, s’enfonçant davantage) Et toi, t’es une grosse salope qui va la prendre jusqu’aux couilles.
Un gémissement de Lucie quand Claudine la pénétra complètement. Puis, les mouvements commencèrent lents, puis de plus en plus brutaux.
— T’aimes ça, hein ?
— Oui, Maîtresse… C’est bon…
— (En lui donnant une claque sur les fesses) Garage à bites.
— Encore… Oui, encore…
— (En lui tirant les cheveux) Une vraie pute.
Lucie sentit son orgasme monter, inexorable. Elle n’avait même pas besoin de se toucher. C’était Claudine qui la faisait jouir, rien qu’avec sa queue et ses mots.
— (La voix brisée) Je viens… Je viens, Maîtresse… (Son corps se contracta autour du gode, et elle jouit, son sperme coulant sur le sol à travers la cage).
— Lèche le sol, Lucie.
— Nettoie la queue de ton Maître, cette queue qui sort de ton cul.
Lucie se retourna et le lécha avec application
— Mieux que ça.
Lucie recommença, ses yeux fixés sur ceux de Claudine. "Je veux qu’elle soit fière de moi."
— Encore.
Puis, Claudine enfonça d'un coup un plug gonflable de 3,5 cm de diamètre dans l’anus de Lucie.
— (Claudine, lui caressant les fesses) Bonne petite salope.
— Merci Maîtresse.
—Mets ta tenue de soubrette et prépare-moi un petit déjeuner.
— Oui, Maîtresse.
Il se dirigea vers l’armoire, le plug bougeant en lui.
La tenue de soubrette était là : un mini-tablier en dentelle noire, à peine assez long pour cacher sa cage, et un haut moulant, décolleté jusqu’à l’indécence, qui mettait en valeur ses faux seins. "Me voilà en 'soubrette' pour la servir"
Lucie présenta le plateau à sa Maîtresse.
— C'est bien Lucie. Approche.
Claudine pressa trois fois sur la poire de gonflage. Le plug se dilata instantanément en lui. Puis encore deux fois. Il serra les dents, mais ne broncha pas. Pas un gémissement. Pas un mouvement.
— Ce n’est que le début, Lucie. La journée va être longue pour toi.
Il savait ce que cela signifiait : des heures de soumission, de tâches humiliantes, de plaisir et de douleur mêlés. Mais il en redemande.
Claudine prît son temps pour manger. Elle le fixait par intermittence, la cravache tapotant contre sa paume. "Elle attend que je fasse une erreur. Elle veut me punir".
Lucie restait immobile, les mains derrière le dos, attendant un ordre.
Une fois son repas terminé, Claudine actionna une fois de plus la poire.
— Va chercher une banane. Si tu arrives à la mettre en totalité dans ta bouche, tu pourras la manger. Dans le cas contraire, tu ne mangeras pas.
Lucie voulait cette banane. Pas pour la manger. Pour lui faire plaisir.
De retour devant Claudine avec sa banane, il essaya d’abord de l’avaler d’un coup. "Trop gros. Trop long". Il réessaya, cette fois en la poussant progressivement. "Ne vomis pas. Ne la déçois pas".
Enfin, la banane disparut entièrement dans sa bouche. "J’ai réussi".
— C’est bien, Lucie. Tu vois, quand tu veux. "Elle est fière de moi".
— Tu peux la peler et la découper en rondelles. Rondelles que tu mettras dans une assiette par terre. Tu mangeras comme une chienne.
— Oui, Maîtresse. Merci, Maîtresse.
Il la mangea sans les mains, les yeux levés vers Claudine. "Elle me regarde. Elle savoure mon humiliation".
— Maintenant, le ménage. Et fais gaffe, Lucie. Je surveille.
À chaque fois que Lucie passait la serpillière un peu trop lentement, ou qu’il oubliait un coin de poussière, la cravache s’abattait sur ses fesses, ses cuisses, son dos. Pas assez fort pour marquer. Assez pour rappeler.
— Plus vite, salope. Tu crois que j’ai que ça à faire ?
—Désolée, Maîtresse…
Claudine ne se contenta pas de le frapper. Non. Elle jouait avec lui. Tantôt elle gonflait le plug, tantôt elle le dégonflait.
— (En gonflant le plug au maximum) Alors, Lucie ? Il te plaît, mon petit jeu ?
— (La voix étouffée) Oui… Maîtresse…
— Menteuse. Tu adores ça. "Elle a raison. J’adore ça".
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La sonnette retentit.
— (En levant les yeux de son magazine) Ça doit être Marie-Claire. Va ouvrir, Lucie.
"Marie-Claire. La meilleure amie de Claudine. Celle qui sait tout."
— (La voix tremblante) Oui, Maîtresse.
Il ajusta son tablier, vérifia que ses faux seins étaient bien en place, et se dirigea vers la porte.
La sonnette retentit à nouveau.
Marie-Claire était là, vêtue d’une robe moulante, un sourire amusé aux lèvres.
— Bonjour, Madame.
— (Le dévisageant de haut en bas) Bonjour, Lucie.
Lucie savait qu’elle ne se moquait pas. Elle le respectait. Elle respectait son rôle.
— En plein ménage, je vois.
— (Les joues en feu) Oui, Madame.
Marie-Claire entra dans le salon. Claudine est toujours assise, son gode-ceinture bien visible sous sa robe de chambre ouverte.
— Et bien, dis donc, t’as une sacrée queue, ma chère.
— Merci. C’est pour entraîner Lucie. J’ai bien envie de l’offrir un jour à plusieurs hommes bien montés, donc il faut l’entraîner. Tu veux essayer ?
"Des hommes ? Plusieurs ?" L’idée fit frémir Luc, un mélange de peur et d’excitation. "Elle veut me partager. Me donner. Me faire utiliser".
— (Marie-Claire, réfléchissant) Je veux bien. Mais est-ce que je peux utiliser Lucie pour vider ma vessie ?
— Bien sûr. Attends, je vais chercher l’entonnoir.
Lucie, habituée, s’agenouilla instantanément. Elle se pencha en arrière, saisit ses chevilles et ouvrit grand la bouche. "Je vais boire son urine."
Claudine revint avec un entonnoir en plastique et le plaça entre les lèvres de son mari.
"Ne recule pas. Ne tousse pas. Ne déçois pas".
Marie-Claire se plaça au-dessus de lui, sa robe relevée. Le premier jet fut timide. Puis plus fort. Lucie avala ce qu’il put, mais le débit était trop important. "Je ne peux pas tout prendre". Une partie coula sur son menton, son cou, son tablier.
Quand Marie-Claire eut fini, elle enleva l'entonnoir et donna sa chatte à Lucie pour qu'elle la nettoie.
— (Marie-Claire) C’est bien, Lucie. Tu as presque tout pris.
Claudine se leva et s’approcha de lui.
— Incapable !
Lucie baissa les yeux, honteux. Il savait ce qui allait suivre.
Claudine sortit une clé de sa poche et ouvrit la cage de chasteté. "Enfin libre". Mais la liberté fut de courte durée. Elle lui tendit un Ballstretcher de 700 grammes.
— Mets ça.
"Putain, ça va tirer. Ça va faire mal". Une fois en place, ses couilles étaient tirées vers le bas comme si elles voulaient se détacher. "C’est… lourd, intense".
— À genoux. Tête au sol. Jambes écartées.
"Je suis exposé. Je suis vulnérable".
Claudine s’approcha et dégonfla légèrement le plug avant de l’arracher violemment.
— Oh, mais elle est bien ouverte, ta soubrette ! Et c’est très sexy de voir ses couilles pendantes comme ça.
Lucie gémit, la douleur de l’arrachement se mêlant à l’humiliation d’être ainsi exposée.
— (Claudine, caressant les fesses de Lucie) Oui, comme ça, tu pourras l’enculer plus facilement après. Non seulement c’est sexy, comme tu dis, mais en plus, ça les met bien en évidence pour les fouetter.
Claudine attrapa un martinet et l'abattit deux fois sur chacune des fesses de Luc.
— C'était l'entrée, passons au plat principal.
Les six coups suivants s'abattirent sur les couilles de Lucie qui gémissait.
— (Claudine, après le dixième coup) Ça suffit pour l’instant.
"J'ai mal mais je ne pleure pas. Je ne me plains pas. Je l'ai mérité".
— Lucie, va t’accouder sur la table. Bien cambrée. Comme une bonne petite salope.
Lucie se déplace, le poids aux couilles balançant à chaque pas.
Claudine enleva son gode-ceinture, le nettoya, le désinfecta méticuleusement, puis le tendit à Marie-Claire.
— Vas-y, ne te gêne pas. Défonce-la. Elle aime ça.
— (Hésitante) T’es sûre comme ça ?
— Oui. Je l’ai déjà baisée tout à l’heure, et ça fait presque deux heures qu’elle a un plug dans sa chatte anale. Un peu de salive si tu veux, mais rien de plus.
Lucie sentit son anus se contracter.
— (Après une hésitation) Bon, OK.
— Allez, vas-y. Elle adore ça.
Marie-Claire le pénétra. D’abord doucement. Puis plus fort. Le poids aux couilles de Lucie amplifiait chaque mouvement, chaque coup de reins.
— Plus vite MC, le poids qu’il a aux couilles augmente les sensations. Hein, c'est vrai Lucie ? C’est encore meilleur de se faire enculer ainsi ?
— Oui, Maîtresse… C’est bon… Merci, Madame.
Marie-Claire, plus à l’aise maintenant, accéléra le rythme. "Elle me défonce littéralement. Elle me possède. Et j’adore ça."
— (Fière) Tu vois ? Une vraie petite salope.
— Je vois ça. T’en as de la chance. Je pourrais l’engager pour quelques heures de ménage… et pour la baiser ?
— Bien sûr. Avec plaisir. Et tu peux même l’offrir à ton mari, si tu veux.
— Cool. Il sera ravi du cadeau, j’en suis sûre.
Lucie sentit une nouvelle vague d’excitation le submerger. "Offert à son mari ?" L’idée de servir un autre homme, le fit frémir.
La pénétration se poursuivit encore un moment.
— (La voix brisée) Je coule, Madame… Je jouis du cul, Maîtresse… Orange.
— Arrête-toi, Marie-Claire. Il a prononcé "orange". Faut faire une pause.
— (Marie-Claire, s’arrêtant net) Bien sûr.
Claudine laissa Lucie récupérer de son orgasme anal.
— Lèche le sol Lucie.
Puis, Claudine lui remit le plug gonflable.
— Prépare-nous deux cafés.
Les deux femmes s’assirent à table, discutant comme si de rien n’était.
— Alors, pour la location de Lucie… Tu penses à quel tarif ?
— Un bon repas, très bon repas avec Lucie au service. A notre service dans tous les sens du terme.
— C'est pas cher payé.
— Prix d'amis, ma chère.
"Elles parlent de moi comme d’un objet. Comme d’une marchandise".
— Lucie, à quatre pattes.
— Lèche la chatte de Marie-Claire. Et à chaque coup de cravache sur ton dos, tu changes de chatte.
Lucie s’exécuta, la langue déjà à l’œuvre sur la chatte de Marie-Claire. Les deux femmes discutent de tout et de rien ignorant totalement Lucie. "Je ne suis qu'un objet de plaisir". Puis la cravache s’abattit sur son dos.
Il se déplaça vers Claudine puis lécha les lèvres intimes de sa Maîtresse.
La cravache s’abattit à nouveau. Retour vers Marie-Claire. Et ainsi de suite. "Je n’ai jamais été aussi heureuse".
Après le départ de Marie-Claire, Claudine enleva le Ballstretcher de Lucie. Mais la liberté fut de courte durée car elle renferma le sexe de Lucie dans sa cage de chasteté.
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Plus tard, la sonnette retentit à nouveau. Lucie, en train de ranger la cuisine, sursauta. Il jeta un coup d’œil à Claudine, qui sourit en se dirigeant vers la porte.
— Steeve ! Entre, mon chéri.
Steeve, un amant régulier de Claudine, grand, musclé, avec une queue de 17 cm de long sur un bon 4 cm de diamètre entra. "Elle va me donner à lui."
Après les salutations et quelques échanges légers, Claudine se tourna vers Steeve, un sourire malicieux aux lèvres.
— Si je t’ai fait venir, Steeve, c’est que j’aimerais que tu mettes ta queue à la disposition de Lucie pour l’entraîner aux gorges profondes. "Gorges profondes. Avec Steeve ? Mon Dieu".
— Avec plaisir, ma chère.
Lucie se mit à genoux instantanément, les mains sur les cuisses.
— (Claudine) Regarde, Lucie. Regarde ce que tu vas devoir avaler.
Lucie obéit, les yeux fixés sur l’entrejambe de Steeve. "Je ne vais jamais y arriver".
— (Steeve, lui caressant la joue) Ouvre grand, ma belle. On va y aller doucement… au début.
Steeve positionna son gland contre les lèvres de Lucie et commença à pousser doucement.
— C’est ça… Prends-moi bien au fond.
Lucie sentit le sexe de Steeve s'enfoncer. Il étouffa. Un haut-le-cœur. Mais elle ne recula pas. "Ne déçois pas Maîtresse".
— Allez, Lucie, fais un effort. Steeve a la taille idéale pour toi. Elle est moins grosse que mon gode et plus grosse qu'une banane.
Lucie fait son maximum, les larmes aux yeux.
— Respire par le nez, ma petite. Tu peux le faire.
Il sentit le gland de Steeve s'enfoncer dans sa gorge.
— Bonne fille.
— (Claudine, en appuyant sur la nuque de son mari) Allez, jusqu’au bout, salope. Je veux voir tes lèvres toucher ses couilles.
Steeve commença un mouvement de va-et-vient, chaque poussée un peu plus profonde que la précédente.
— Putain, t’as une bouche de rêve, Lucie.
Claudine prit la tête de Lucie et la fit aller et venir sur le sexe de Steeve.
— (Claudine, à Steeve) Tu vois, elle adore ça.
— Alors, Lucie, t’aimes ma queue ?
Lucie hocha la tête, les yeux fixés sur Steeve.
— Elle adore. N’est-ce pas, Lucie ?
— Mmm… Oui, Maîtresse…
Steeve accéléra encore, chaque coup de reins enfonçant son sexe un peu plus loin.
— Je vais jouir…
Il explosa. Chaud. Salé. Abondant. Lucie avala tout.
— (Claudine) Bravo, ma salope. Tu as tout avalé.
— Merci, Maîtresse.
— (Claudine, à Steeve) Maintenant que t’as vidé le trop-plein, tu vas pouvoir me baiser pendant que Lucie prépare à manger.
Claudine et Steeve se positionnèrent en 69 sur le canapé, leurs corps s’entremêlant avec une familiarité qui fit monter la jalousie en Lucie.
Lucie, les observait du coin de l’œil tout en préparant le repas. Maîtresse et Steeve. Ensemble. Il entendait leurs gémissements, le claquement de leurs peaux, les mots murmurés.
— Oh, Steeve… Tu me manquais.
— Toi aussi, ma belle… T’es toujours aussi bonne.
Sa cage rappelait à Lucie qu’il ne pouvait même pas bander. "Je suis frustré, excité, humilié."
— Oh, oui, chéri, encore, plus fort.
"Maîtresse prend du plaisir. Avec lui. Pas avec moi". Il ne pouvait nier cette excitation de mari cocu.
— Ah… Steeve… C’est ça… Baise-moi bien.
— Ça, c’est une queue, Lucie. Une vraie queue. Pas comme ton vermicelle.
— (Gémissant) Regarde comme il me baise bien.
Lucie osa un coup d'œil. Steeve, derrière Claudine, les mains sur ses hanches, la pénétrant avec des coups de reins puissants. "C’est beau. C’est excitant."
Steeve fit jouir Claudine deux fois, ses cris résonnant dans l’appartement. Lucie, lui, devait se contenter d’écouter, de préparer le repas.
Enfin, Steeve éjacula dans la chatte de Claudine.
— Claudine… T’es incroyable.
Claudine rit, satisfaite, puis se tourna vers Lucie.
— Lucie, sois utile en effectuant ton travail de soubrette. Viens nettoyer ma chatte et sa queue. Et fais ça bien.
"Nettoyer sa queue. Nettoyer sa chatte. Je vais goûter leur plaisir."
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Suite au dernier commentaire, je constate que j'ai oublié de mentionner que c'est un jeu de rôle parmi d'autres que le couple vit de temps en temps.
Femme abominable
Trop de romantisme...
