Naissance de cocuf, soubrette et salope (6/10)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Naissance de cocuf, soubrette et salope (6/10)
Résumé du chapitre précédent : Marc et Sophie (sa femme) acceptent que Patrick vienne habiter ceux avec « soubrette » (sa belle-mère). Marc accepte d'être cocu et chien. Sophie est heureuse de devenir la femme de Patrick. Patrick fait venir 2 amis pour offrir la 1e DP de Sophie. Les 3 hommes éjaculent sur le visage de Sophie.
*******
La porte d'entrée s'ouvre. Claire et Marc entrent ensemble. Ils voient Sophie, à genoux au milieu du salon, le visage couvert de sperme, les yeux baissés mais un sourire provocant aux lèvres. Les deux amis de Patrick sont encore là, assis sur le canapé, un verre à la main, observant la scène avec amusement.
— (Claire, choquée) Putain… Sophie… (Sa voix est un mélange d'horreur et de fascination. Elle porte une main à sa bouche, les yeux écarquillés.) Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?!
— (Marc, brisé) : Sophie… Pourquoi… ?
Claire pense "Son visage… Il est couvert de sperme. (Elle sent une chaleur entre ses cuisses, malgré le choc.) Ils l'ont utilisée. Comme une pute."
Marc, humilié « Ils l'ont marquée. Comme une salope. (Il sent son sexe durcir malgré la honte.)Et elle est fière. »
Patrick, assis dans un fauteuil, observant la scène :
— Marc. Dès que tu franchis cette porte, tu te mets à poil et tu t'assieds comme un chien.
Marc sursaute, ses yeux s'écarquillant. Il hésite une seconde. Une fois nu, il s'assied sur ses talons, comme un chien dressé.
Marc pense :"Je suis nu. Devant tout le monde. (Il sent son visage brûler de honte.)"
— Soubrette. Tu as mentionné humiliation extrême comme fantasme, non ? Alors la base, c'est plus de soutif, plus de culottes. Tu détruiras tout ce que tu possèdes. À poil maintenant. Mains dans le dos.
Claire pense :"Plus de soutif. Plus de culottes. Jamais.(Elle sent son corps réagir, une chaleur entre ses cuisses. Il veut m'humilier. Complètement."
— Salope, explique la présence de ce sperme.
— Patrick a invité ses amis… Ils m'ont utilisée tous les trois. Ils m'ont baisée et enculée. Et ils ont joui sur mon visage parce que je suis une salope, la salope de Patrick.
— Chien, lèche le visage de ta femme.
Marc "Je nettoie le sperme de ses amis sur le visage de Sophie… Et je fais ce qu'il ordonne comme un bon chien".
Patrick s'adressant à tous :
— Ne vous inquiétez pas, vous pourrez encore profiter de Salope, ma femme. Car désormais, nous sommes une nouvelle famille. Ma belle-mère est devenue ma soubrette, son amie est devenue ma femme, ma salope, ma pute, (il serre Sophie contre lui) et son mari, notre chien.
— (Alain) Putain, Patrick, tu es un putain de génie ! Une famille de débauche, j'adore !
— (Fred) Et on a carte blanche avec ta femme, c'est ça ? Parce que si c'est le cas, je compte bien en profiter souvent.
Sophie pense : « Ils vont me baiser. Encore et encore."
Claire : "Une famille de débauchés… (Elle sent une excitation douloureuse.) Je suis la soubrette. La belle-mère de Patrick."
Marc "Je suis son chien… Sophie est sa femme. Sa salope."
— Oui, mes amis, avec mon autorisation, vous pourrez baiser Salope comme il vous plaira. (Il serre Sophie contre lui, possessif.) Elle sera à vous… quand je le déciderai.
— (Alain) On reviendra bientôt, alors.
— (Fred) Compte sur nous.
Patrick hoche la tête :
— Soubrette, va raser les poils de ta chatte. Ensuite, tu enfileras ta tenue de soubrette et tu prépareras le repas. Chien et toi, vous mangerez nos restes.
— Sophie, ce soir tu seras ma femme, sers moi un verre et va t'habiller sexy.
— Mes amis, merci pour votre visite. Maintenant, si vous voulez bien nous laisser…
Sophie « Il passe de salope à chérie, j'adore, oui je vais me faire belle pour lui. »
Sophie revient dans le salon, vêtue d'une robe en cuir noir moulante, si courte qu'elle révèle presque ses fesses à chaque mouvement. Ses talons aiguilles cliquètent sur le sol, et un collier en cuir encercle son cou. Ses lèvres sont peintes d'un rouge profond, et ses cheveux sont coiffés en une queue-de-cheval haute, mettant en valeur ses traits fins et son regard provocant.
— Parfaite, chérie.
Il lui tend un verre de vin, qu'elle accepte avec un sourire enjoué. Sophie s'assoit à côté de lui sur le canapé, croisant les jambes avec élégance. Marc :
— Puis-je parler, Monsieur ?
— Parle, chien.
— J'ai décidé de vendre mon entreprise, Monsieur… environ un million. Afin de vivre pleinement ma vie de chien et de cocu. (Il baisse les yeux, soumis.) Si cela vous convient, bien sûr.
— Es-tu sûr chien ?
— Oui Monsieur.
— Très bonne initiative, chien.
— Tout le monde, écoutez moi, il faut trouver un nom à chien. Un nom de chien mais qui laisse deviner son statut de cocu. Je veux 2 propositions par personne demain.
Marc « Fini les soucis, les problèmes, juste être un chien, ne plus rien décider, juste obéir et voir ma femme heureuse et satisfaite »
Le repas est prêt. Claire a dressé la table avec soin, puis s'est placée discrètement dans un coin, les mains dans le dos. Patrick et Sophie sont attablés, savourant chaque bouchée tandis que Marc, assis à côté de Sophie comme un chien, attend.
— Soubrette, va chercher ton œuf vibrant.
Claire revient avec l'œuf, les joues rouges.
— Mets-le.
— Marc, Sophie. Avez-vous réfléchi à ma question de ce matin ? Entre quatre murs, caché… ou public et tout le monde saura ? Marc, tu commences.
Marc lève les yeux, le visage rouge de honte et d'excitation.
— Je… (Il prend une profonde inspiration.) Je veux que tout le monde sache, Monsieur. (Il baisse les yeux, soumis.) Je veux que le monde entier sache que je suis votre chien. Un cocu. Et que Sophie est votre femme. Votre salope.
Sophie :
— Moi aussi, Monsieur. (Elle relève le menton, fière.) Je veux que tout le monde sache que je suis votre femme. Votre salope. Votre pute. (Elle sourit, provocante.)
Patrick se lève et s'approche de Sophie. Sans prévenir, il appuie sur la télécommande de l'œuf vibrant de Claire. Un léger gémissement s'échappe des lèvres de Claire, qui se mord la lèvre pour ne pas crier. Elle pense : "Il a allumé l'œuf… Je ne peux pas gémir. Je suis à lui. Et il me rappelle à qui j'appartiens."
Patrick attrape les deux tétons de Sophie entre ses doigts et les pince fortement. Sophie sursaute, un cri étouffé s'échappant de ses lèvres.
— Aïe ! Monsieur… !
— Sophie, je t'ai dit que ce soir, tu es ma chérie, non ? (Il pince plus fermement, commençant à tourner ses tétons entre ses doigts, comme pour les tordre.) Et ma chérie m'appelle comment ?
— Monsieur… Je suis désolée, Monsieur.
Patrick serre ses tétons encore plus fort
— Tu ne comprends toujours pas. Si tu es ma chérie, je suis ton chéri / ton amour. Si je t'appelle salope, alors oui, je suis Monsieur. Est-ce clair ?
Sophie gémit, les larmes aux yeux, mais hoche la tête, soumise.
— Oui… Chéri.
— Ce n'est pas parce que tu es ma femme que tu n'es pas ma soumise.
Sophie "Je suis sa femme… mais aussi sa soumise. (Elle sent son corps réagir à ses mots, une chaleur entre ses cuisses.) Il me rappelle que je lui appartiens. Complètement.(Elle mordille sa lèvre, soumise.) Je suis à lui. Toujours."
Patrick, sans prévenir, augmente l'intensité des vibrations de l'œuf de Claire. Claire sursaute, un gémissement étouffé s'échappant de ses lèvres. Ses genoux tremblent, et elle serre les poings pour ne pas perdre l'équilibre.
— Ah… Monsieur…
Marc pense : "Il les domine toutes les deux…"
Le repas est terminé. Patrick :
— Soubrette tu débarrasses, tu enlèves ton œuf, tu prends chien avec toi dans ta chambre pour la nuit. Si tu veux te faire monter par chien, pas de problème. Demain matin tu prépares le déjeuner pour le chien : corn flakes dans du lait dans une assiette creuse, viens chérie on va au lit.
Une fois dans la chambre, Claire ferme la porte derrière elle et se tourne vers Marc, toujours nu, les yeux baissés. Patrick lui a ordonné d'enlever son œuf vibrant, et elle obéit, le corps tremblant de désir inassouvi.
Elle fixe Marc, son "chien", et sent une vague de pouvoir la parcourir. Pour la première fois, elle est celle qui donne les ordres.
— Montes moi, chien.
Marc relève les yeux, surpris, puis obéit immédiatement. Il s'approche d'elle, le sexe déjà dur, et la pénètre sans préliminaires, comme un animal en rut. Claire gémit, les doigts agrippés aux draps, mais Marc, trop excité, jouit presque instantanément en elle avec un grognement étouffé.
Claire : « Il a déjà joui… Mais je ne suis pas satisfaite. (Elle se redresse et attrape un gode posé sur la table de nuit, un sourire sadique aux lèvres.)
— Tu as fini, chien ? Alors regardes moi.
Sans attendre, elle s'allonge sur le lit, écarte les cuisses et commence à se goder avec frénésie, les yeux rivés sur Marc.
Quand Claire jouit enfin, un cri étouffé s'échappant de ses lèvres, elle repousse Marc d'un geste.
— Dors au pied du lit, chien.
Sophie au lit avec Patrick, avec une voix douce, soumise et passionnée :
— Laisses moi te faire l'amour, chéri. (Elle se colle contre lui, ses lèvres effleurant les siennes.) Mon homme. Mon mâle. Mon maître.
— Ma femme. Ma salope. (Il la pousse doucement vers le lit), montres moi à quel point tu m'aimes.
Sophie obéit avec passion, ses mains explorant son corps tandis qu'elle le déshabille lentement. Chaque geste est un hommage à sa domination, chaque caresse une soumission volontaire.
Quand Patrick la pénètre enfin, c'est avec une brutalité calculée, et Sophie crie son nom, ses ongles s'enfonçant dans son dos. "Il est en moi…" (Elle sent chaque mouvement, chaque coup de reins.) "Je suis sa femme. Sa salope. Sa propriété."
Quand ils atteignent l'orgasme ensemble, c'est dans un mélange de cris et de murmures, leurs corps enlacés, leurs souffles mêlés.
*******
La porte d'entrée s'ouvre. Claire et Marc entrent ensemble. Ils voient Sophie, à genoux au milieu du salon, le visage couvert de sperme, les yeux baissés mais un sourire provocant aux lèvres. Les deux amis de Patrick sont encore là, assis sur le canapé, un verre à la main, observant la scène avec amusement.
— (Claire, choquée) Putain… Sophie… (Sa voix est un mélange d'horreur et de fascination. Elle porte une main à sa bouche, les yeux écarquillés.) Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?!
— (Marc, brisé) : Sophie… Pourquoi… ?
Claire pense "Son visage… Il est couvert de sperme. (Elle sent une chaleur entre ses cuisses, malgré le choc.) Ils l'ont utilisée. Comme une pute."
Marc, humilié « Ils l'ont marquée. Comme une salope. (Il sent son sexe durcir malgré la honte.)Et elle est fière. »
Patrick, assis dans un fauteuil, observant la scène :
— Marc. Dès que tu franchis cette porte, tu te mets à poil et tu t'assieds comme un chien.
Marc sursaute, ses yeux s'écarquillant. Il hésite une seconde. Une fois nu, il s'assied sur ses talons, comme un chien dressé.
Marc pense :"Je suis nu. Devant tout le monde. (Il sent son visage brûler de honte.)"
— Soubrette. Tu as mentionné humiliation extrême comme fantasme, non ? Alors la base, c'est plus de soutif, plus de culottes. Tu détruiras tout ce que tu possèdes. À poil maintenant. Mains dans le dos.
Claire pense :"Plus de soutif. Plus de culottes. Jamais.(Elle sent son corps réagir, une chaleur entre ses cuisses. Il veut m'humilier. Complètement."
— Salope, explique la présence de ce sperme.
— Patrick a invité ses amis… Ils m'ont utilisée tous les trois. Ils m'ont baisée et enculée. Et ils ont joui sur mon visage parce que je suis une salope, la salope de Patrick.
— Chien, lèche le visage de ta femme.
Marc "Je nettoie le sperme de ses amis sur le visage de Sophie… Et je fais ce qu'il ordonne comme un bon chien".
Patrick s'adressant à tous :
— Ne vous inquiétez pas, vous pourrez encore profiter de Salope, ma femme. Car désormais, nous sommes une nouvelle famille. Ma belle-mère est devenue ma soubrette, son amie est devenue ma femme, ma salope, ma pute, (il serre Sophie contre lui) et son mari, notre chien.
— (Alain) Putain, Patrick, tu es un putain de génie ! Une famille de débauche, j'adore !
— (Fred) Et on a carte blanche avec ta femme, c'est ça ? Parce que si c'est le cas, je compte bien en profiter souvent.
Sophie pense : « Ils vont me baiser. Encore et encore."
Claire : "Une famille de débauchés… (Elle sent une excitation douloureuse.) Je suis la soubrette. La belle-mère de Patrick."
Marc "Je suis son chien… Sophie est sa femme. Sa salope."
— Oui, mes amis, avec mon autorisation, vous pourrez baiser Salope comme il vous plaira. (Il serre Sophie contre lui, possessif.) Elle sera à vous… quand je le déciderai.
— (Alain) On reviendra bientôt, alors.
— (Fred) Compte sur nous.
Patrick hoche la tête :
— Soubrette, va raser les poils de ta chatte. Ensuite, tu enfileras ta tenue de soubrette et tu prépareras le repas. Chien et toi, vous mangerez nos restes.
— Sophie, ce soir tu seras ma femme, sers moi un verre et va t'habiller sexy.
— Mes amis, merci pour votre visite. Maintenant, si vous voulez bien nous laisser…
Sophie « Il passe de salope à chérie, j'adore, oui je vais me faire belle pour lui. »
Sophie revient dans le salon, vêtue d'une robe en cuir noir moulante, si courte qu'elle révèle presque ses fesses à chaque mouvement. Ses talons aiguilles cliquètent sur le sol, et un collier en cuir encercle son cou. Ses lèvres sont peintes d'un rouge profond, et ses cheveux sont coiffés en une queue-de-cheval haute, mettant en valeur ses traits fins et son regard provocant.
— Parfaite, chérie.
Il lui tend un verre de vin, qu'elle accepte avec un sourire enjoué. Sophie s'assoit à côté de lui sur le canapé, croisant les jambes avec élégance. Marc :
— Puis-je parler, Monsieur ?
— Parle, chien.
— J'ai décidé de vendre mon entreprise, Monsieur… environ un million. Afin de vivre pleinement ma vie de chien et de cocu. (Il baisse les yeux, soumis.) Si cela vous convient, bien sûr.
— Es-tu sûr chien ?
— Oui Monsieur.
— Très bonne initiative, chien.
— Tout le monde, écoutez moi, il faut trouver un nom à chien. Un nom de chien mais qui laisse deviner son statut de cocu. Je veux 2 propositions par personne demain.
Marc « Fini les soucis, les problèmes, juste être un chien, ne plus rien décider, juste obéir et voir ma femme heureuse et satisfaite »
Le repas est prêt. Claire a dressé la table avec soin, puis s'est placée discrètement dans un coin, les mains dans le dos. Patrick et Sophie sont attablés, savourant chaque bouchée tandis que Marc, assis à côté de Sophie comme un chien, attend.
— Soubrette, va chercher ton œuf vibrant.
Claire revient avec l'œuf, les joues rouges.
— Mets-le.
— Marc, Sophie. Avez-vous réfléchi à ma question de ce matin ? Entre quatre murs, caché… ou public et tout le monde saura ? Marc, tu commences.
Marc lève les yeux, le visage rouge de honte et d'excitation.
— Je… (Il prend une profonde inspiration.) Je veux que tout le monde sache, Monsieur. (Il baisse les yeux, soumis.) Je veux que le monde entier sache que je suis votre chien. Un cocu. Et que Sophie est votre femme. Votre salope.
Sophie :
— Moi aussi, Monsieur. (Elle relève le menton, fière.) Je veux que tout le monde sache que je suis votre femme. Votre salope. Votre pute. (Elle sourit, provocante.)
Patrick se lève et s'approche de Sophie. Sans prévenir, il appuie sur la télécommande de l'œuf vibrant de Claire. Un léger gémissement s'échappe des lèvres de Claire, qui se mord la lèvre pour ne pas crier. Elle pense : "Il a allumé l'œuf… Je ne peux pas gémir. Je suis à lui. Et il me rappelle à qui j'appartiens."
Patrick attrape les deux tétons de Sophie entre ses doigts et les pince fortement. Sophie sursaute, un cri étouffé s'échappant de ses lèvres.
— Aïe ! Monsieur… !
— Sophie, je t'ai dit que ce soir, tu es ma chérie, non ? (Il pince plus fermement, commençant à tourner ses tétons entre ses doigts, comme pour les tordre.) Et ma chérie m'appelle comment ?
— Monsieur… Je suis désolée, Monsieur.
Patrick serre ses tétons encore plus fort
— Tu ne comprends toujours pas. Si tu es ma chérie, je suis ton chéri / ton amour. Si je t'appelle salope, alors oui, je suis Monsieur. Est-ce clair ?
Sophie gémit, les larmes aux yeux, mais hoche la tête, soumise.
— Oui… Chéri.
— Ce n'est pas parce que tu es ma femme que tu n'es pas ma soumise.
Sophie "Je suis sa femme… mais aussi sa soumise. (Elle sent son corps réagir à ses mots, une chaleur entre ses cuisses.) Il me rappelle que je lui appartiens. Complètement.(Elle mordille sa lèvre, soumise.) Je suis à lui. Toujours."
Patrick, sans prévenir, augmente l'intensité des vibrations de l'œuf de Claire. Claire sursaute, un gémissement étouffé s'échappant de ses lèvres. Ses genoux tremblent, et elle serre les poings pour ne pas perdre l'équilibre.
— Ah… Monsieur…
Marc pense : "Il les domine toutes les deux…"
Le repas est terminé. Patrick :
— Soubrette tu débarrasses, tu enlèves ton œuf, tu prends chien avec toi dans ta chambre pour la nuit. Si tu veux te faire monter par chien, pas de problème. Demain matin tu prépares le déjeuner pour le chien : corn flakes dans du lait dans une assiette creuse, viens chérie on va au lit.
Une fois dans la chambre, Claire ferme la porte derrière elle et se tourne vers Marc, toujours nu, les yeux baissés. Patrick lui a ordonné d'enlever son œuf vibrant, et elle obéit, le corps tremblant de désir inassouvi.
Elle fixe Marc, son "chien", et sent une vague de pouvoir la parcourir. Pour la première fois, elle est celle qui donne les ordres.
— Montes moi, chien.
Marc relève les yeux, surpris, puis obéit immédiatement. Il s'approche d'elle, le sexe déjà dur, et la pénètre sans préliminaires, comme un animal en rut. Claire gémit, les doigts agrippés aux draps, mais Marc, trop excité, jouit presque instantanément en elle avec un grognement étouffé.
Claire : « Il a déjà joui… Mais je ne suis pas satisfaite. (Elle se redresse et attrape un gode posé sur la table de nuit, un sourire sadique aux lèvres.)
— Tu as fini, chien ? Alors regardes moi.
Sans attendre, elle s'allonge sur le lit, écarte les cuisses et commence à se goder avec frénésie, les yeux rivés sur Marc.
Quand Claire jouit enfin, un cri étouffé s'échappant de ses lèvres, elle repousse Marc d'un geste.
— Dors au pied du lit, chien.
Sophie au lit avec Patrick, avec une voix douce, soumise et passionnée :
— Laisses moi te faire l'amour, chéri. (Elle se colle contre lui, ses lèvres effleurant les siennes.) Mon homme. Mon mâle. Mon maître.
— Ma femme. Ma salope. (Il la pousse doucement vers le lit), montres moi à quel point tu m'aimes.
Sophie obéit avec passion, ses mains explorant son corps tandis qu'elle le déshabille lentement. Chaque geste est un hommage à sa domination, chaque caresse une soumission volontaire.
Quand Patrick la pénètre enfin, c'est avec une brutalité calculée, et Sophie crie son nom, ses ongles s'enfonçant dans son dos. "Il est en moi…" (Elle sent chaque mouvement, chaque coup de reins.) "Je suis sa femme. Sa salope. Sa propriété."
Quand ils atteignent l'orgasme ensemble, c'est dans un mélange de cris et de murmures, leurs corps enlacés, leurs souffles mêlés.
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