Leur jouet (6/9)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Leur jouet (6/9)
Résumé du chapitre précédent : "Marc urine dans la bouche de Patricia (anciennement Patrick). Avec un plug dans le cul et en tenue de soubrette, elle doit nettoyer le salon. Elle se fait sodomisée par Claire puis se fait baisée la bouche par un livreur. Elle suce les deux jumeaux qui sont venus prendre l’apéro. Elle est offerte par Claire à deux hommes dans un restaurant avant d'être exhibée dans une forêt."
***********
Patricia, encore à moitié endormie, se lève en sursaut quand Claire entre dans sa chambre, un verre à la main.
Sans un mot, Claire s’approche et ordonne à Patricia de s’agenouiller. Patricia obéit, les yeux baissés, tandis que Claire se place devant elle et urine dans sa bouche.
Patricia avale en silence, les joues rouges, les larmes aux yeux.
— Bonne fille. Maintenant, mon mari t’attend.
Marc est assis à table prenant son petit-déjeuner, Patricia passe sous la table et commence à le sucer. Marc gémit doucement, les doigts dans ses cheveux, tandis que Claire observe la scène, une tasse de café à la main.
— Tu deviens vraiment douée, ma salope.
Patricia accélère le mouvement, sentant le sexe de Marc durcir encore plus dans sa bouche. Quand il jouit, elle avale tout, les yeux fermés.
Marc se rhabille rapidement, puis sort de la pièce, laissant Patricia à genoux, essoufflée.
Claire, déjà vêtue de son gode-ceinture, attend Patricia, assise sur le bord du lit. Elle ordonne à Patricia de s’agenouiller devant elle. Patricia obéit, prenant le sexe artificiel dans sa bouche avec application. Claire gémit, les doigts dans ses cheveux, tandis que Patricia suce avec ardeur.
— Oui, comme ça… (Un grognement.) Tu suces si bien, ma chérie.
Après quelques minutes, Claire se retire et ordonne à Patricia de se pencher sur le lit.
Patricia obéit. Claire commence à la sodomiser, les coups de hanches rythmés, tandis que Patricia gémit, les doigts agrippés aux draps.
— Tu es faite pour ça, Patricia. Pour être ma petite salope.
Claire tend le gode plumeau à Patricia, qui le prend avec précaution. Elle doit maintenant faire le ménage, le gode en elle, tandis que Claire la surveille, martinet à la main.
— Plus vite, Patricia. (Un coup sec sur ses fesses.) Et mieux.
Patricia accélère le rythme, essuyant les meubles et balayant le sol, le gode plumeau en elle.
Mais Claire n’est jamais satisfaite. Un coup de martinet ici, un autre là, chaque fois que Patricia ralentit ou manque un détail.
— Tu crois que c’est propre, ça ? Recommence.
Puis plus tard, dans la voiture :
— Aujourd’hui, on va te rendre parfaite, ma chérie. Une vraie petite salope doit être impeccable.
Patricia hoche la tête, les joues déjà roses. Elle sait ce qui l’attend : l’épilation intégrale, douloureuse mais nécessaire.
Patricia est allongée sur la table, les jambes écartées, tandis que l’esthéticienne applique la cire chaude sur son pubis. La douleur la fait grimacer, mais elle ne dit rien. Claire, assise à côté, observe la scène avec satisfaction.
— Vous voulez tout enlever, comme d’habitude ?
— Bien sûr. (Un clin d’œil à Patricia.) Elle doit être lisse comme un bébé.
Une fois l’épilation terminée, Claire paie et elles se dirigent vers un magasin de maquillage.
Claire choisit un kit de maquillage complet : fards à paupières brillants, rouge à lèvres rouge vif, faux cils, et même des paillettes pour le corps. Patricia observe les produits avec un mélange d’excitation et d’appréhension.
— Tu seras resplendissante. Comme une vraie poupée.
Patricia hoche la tête, sentant son cœur battre plus vite. Elle sait que ce maquillage n’est pas pour elle… mais pour eux. Pour leurs regards. Pour leur plaisir.
Puis direction le sex shop, dans lequel Claire pousse Patricia vers le rayon des tenues coquines. Elle choisit trois ensembles :
- Une robe en latex rouge ultra-courte, avec des découpes sur les seins et un string assorti.
- Un ensemble en résille noire : un corset qui comprime ses faux seins, une culotte fendue, et des bas déchirés.
- Une tenue de soubrette dégradée : une jupe en vinyle si courte qu’elle ne cache rien, un haut transparent avec des armatures pour mettre en valeur ses faux seins, et des bottes à talons aiguilles.
Patricia rougit en tenant les tenues, mais Claire éclate de rire, ravie.
— Tout à l’heure tu seras inoubliable. Et demain, on reviendra chercher autre chose.
De retour à la maison, Claire ordonne à Patricia de préparer le repas. Patricia, toujours vêtue de sa robe simple, se dirige vers la cuisine et commence à préparer un carpaccio de bœuf et un dessert au chocolat.
Le repas terminé, Claire applique le maquillage avec une précision chirurgicale. Fards à paupières bleutés et brillants, rouge à lèvres rouge sang, faux cils exagérés, et une poudre scintillante sur ses épaules et sa poitrine.
Patricia, assise devant le miroir, se regarde avec un mélange de fascination et d’horreur. Elle ressemble à une poupée érotique, un objet de désir, presque irréel.
— Parfaite. Maintenant, choisis ta tenue.
Patricia hésite, puis opte pour la robe en latex rouge, ultra-courte et moulante, qui met en valeur ses faux seins et son cul. Elle enfile aussi les bottes à talons aiguilles.
Claire :
— Voici une boîte de préservatifs, ton premier homme arrive dans 10 minutes. Chaque homme à 30 minutes puis tu as 15 minutes de pause, tu peux changer de tenue et je viendrai corriger ton maquillage. Ah … j’oubliais ils seront 7.
Patricia qui attend son premier homme. « Sept hommes. Sept inconnus. Ils vont me toucher, me baiser, me pisser dessus peut-être…Et je dois tout accepter. Tout avaler. Tout subir. Est-ce que je vais tenir ? (Un rire intérieur, amer.) Bien sûr que oui. Et parce que… une partie de moi a envie de ça."
Le 1e homme, d’une trentaine d’années, mince, lunettes, l’air nerveux, frappe à la porte, surprit de voir Patricia en tenue de latex. Il hésite, rougit, mais finit par sortir son sexe, déjà dur.
- Tu peux me sucer ?
Le 2e. Il a la quarantenaire, costume cravate, regard froid. Il entre sans un mot et ferme la porte derrière lui.
- A quatre pattes immédiatement
Il la pénètre par-derrière sans préambule, agrippant ses hanches.
Patricia gémit, le latex craquant sous ses doigts. Il la sodomise durement, puis lui ordonne de lécher ses chaussures. Une claque sur les fesses avant de partir.
« Il m’a traitée comme un objet. Et j’ai aimé ça. Qu’est-ce que je deviens ?"
Le suivant. Cinquantenaire, bedaine, sourire gras. Il entre en riant, un verre à la main.
- A genou devant les toilettes
Il urine directement dans sa bouche, lui tenant la tête.
Patricia avale, les yeux fermés, les larmes aux cils. Ensuite, il la baise par-derrière, en riant.
- Tu es une bonne petite pisseuse, hein ?" (Un rire.)
"J’ai failli vomir. Mais je l’ai fait. J’ai tout avalé. Je suis vraiment une salope maintenant."
Le 4e. Il est grand, musclé, tatouages. Il entre avec un fouet à la main.
- A poil
Il la frappe avec le fouet sur les seins, les cuisses, le dos, tandis qu’elle suce un gode noir qu’il a apporté. Ensuite, il la sodomise avec le gode, en riant de ses gémissements.
- T’aimes ça, hein, salope (Un coup de fouet sur ses fesses.)
Le 5e. Sexagénaire, lunettes, sourire mielleux. Il entre avec un vibromasseur et une caméra.
- Masturbes toi avec ce vibro.
Il filme puis lui pisse dessus, puis la force à lécher son sexe pendant qu’il regarde la vidéo.
- T’es magnifique comme ça, ma petite salope.
"Il m’a filmée. Est-ce que Claire sait ? »
Le suivant. Trentenaire, barbe, regard noir. Il entre et claque la porte.
Il arrache la robe en latex de Patricia, laissant ses faux seins et sa cage de chasteté exposés.
Il la baise par-derrière, puis l’oblige à sucer son ami (qu’il a fait entrer discrètement).
- Deux queues, c’est mieux qu’une, non ?
- Patricia, à quatre pates, suce l’ami tandis que le premier la sodomise.
Le dernier. Quarantenaire, costume sur mesure, sourire charmant. Il entre avec une rose à la main.
Il offre la rose à Patricia, puis lui demande poliment de le sucer. Il la caresse, lui parle doucement, comme à une maîtresse. Ensuite, il la pénètre par-derrière, mais avec douceur.
- Tu es si belle, Patricia… (Un baiser sur sa nuque.)
Il jouit en elle, puis l’embrasse sur le front avant de partir.
Patricia s’effondre sur son lit, le corps couvert de marques, de sperme, d’urine. Elle serre la rose contre elle, les larmes aux yeux.
Patricia, épuisée mais comblée, sait qu’elle a franchi une ligne. Qu’elle est définitivement devenue ce qu’ils voulaient qu’elle soit. Une salope. Leur salope. Et qu’elle ne reviendra jamais en arrière.
Alors que Patricia s’occupe de son dernier homme, Marc rentre du travail, l’air fatigué mais détendu. Il pose son sac et ses clés sur la console de l’entrée, puis appelle :
— Claire ? Où est Patricia ?
— Elle s’occupe de son septième homme.
— Quoi ?
Claire éclate de rire et s’approche de lui, posant une main sur son torse.
— Je lui ai acheté trois tenues de salope ce matin. Et elle a été la salope de sept hommes aujourd’hui. Un toutes les demi-heures. Avec quinze minutes de pause entre chacun.
Marc la regarde, bouche bée, puis éclate de rire, à la fois choqué et excité.
— Putain, Claire… (Il secoue la tête, incrédule.) Tu ne perds pas de temps.
À ce moment-là, la porte de la chambre de Patricia s’ouvre. Le dernier homme, le "gentleman", en sort, ajustant sa cravate. Il voit Marc et Claire, hoche poliment la tête, puis part sans un mot.
Claire :
- Je vais aller la chercher.
Marc s’approche de Patricia, lui prend le menton et l’observe avec un mélange de fierté et de désir.
— (Marc) Tu as faim, ma salope ?
— (Claire) J’ai préparé à manger. Viens, assieds toi. Et racontes nous ta journée.
Patricia s’assoit à table, les jambes tremblantes. Marc et Claire l’observent avec attention tandis qu’elle commence à manger, lentement. Après quelques bouchées, Marc pose sa fourchette et la regarde, un sourcil levé.)
— Alors ? Raconte.
— Le premier… Il était timide. Il a juste voulu que je le suce. Le deuxième m’a sodomisée et m’a fait lécher ses chaussures. Le troisième m’a pissé dans la bouche. Le quatrième m’a frappée avec un fouet pendant que je suçais un gode.
— (Marc, voix rauque, excité) Putain… Et les autres ?
— Le cinquième m’a filmée en train de me masturber, puis il m’a pissé dessus. Le sixième… Il a amené un ami. Ils m’ont prise à deux. Le septième était… gentil. Il m’a offert une rose.
Marc et Claire échangent un regard, puis éclatent de rire. Marc se lève, s’approche de Patricia et lui caresse les cheveux, un sourire fier aux lèvres.
— Tu as été parfaite, Patricia. Une vraie petite salope.
— (Claire, voix triomphante, levant son verre) : À Patricia. La meilleure salope de la maison.
Marc lève son verre à son tour, et Patricia, les joues en feu mais le sourire aux lèvres, trinque avec eux. La soirée n’est pas terminée. Et demain sera encore plus intense.
***********
Patricia, encore à moitié endormie, se lève en sursaut quand Claire entre dans sa chambre, un verre à la main.
Sans un mot, Claire s’approche et ordonne à Patricia de s’agenouiller. Patricia obéit, les yeux baissés, tandis que Claire se place devant elle et urine dans sa bouche.
Patricia avale en silence, les joues rouges, les larmes aux yeux.
— Bonne fille. Maintenant, mon mari t’attend.
Marc est assis à table prenant son petit-déjeuner, Patricia passe sous la table et commence à le sucer. Marc gémit doucement, les doigts dans ses cheveux, tandis que Claire observe la scène, une tasse de café à la main.
— Tu deviens vraiment douée, ma salope.
Patricia accélère le mouvement, sentant le sexe de Marc durcir encore plus dans sa bouche. Quand il jouit, elle avale tout, les yeux fermés.
Marc se rhabille rapidement, puis sort de la pièce, laissant Patricia à genoux, essoufflée.
Claire, déjà vêtue de son gode-ceinture, attend Patricia, assise sur le bord du lit. Elle ordonne à Patricia de s’agenouiller devant elle. Patricia obéit, prenant le sexe artificiel dans sa bouche avec application. Claire gémit, les doigts dans ses cheveux, tandis que Patricia suce avec ardeur.
— Oui, comme ça… (Un grognement.) Tu suces si bien, ma chérie.
Après quelques minutes, Claire se retire et ordonne à Patricia de se pencher sur le lit.
Patricia obéit. Claire commence à la sodomiser, les coups de hanches rythmés, tandis que Patricia gémit, les doigts agrippés aux draps.
— Tu es faite pour ça, Patricia. Pour être ma petite salope.
Claire tend le gode plumeau à Patricia, qui le prend avec précaution. Elle doit maintenant faire le ménage, le gode en elle, tandis que Claire la surveille, martinet à la main.
— Plus vite, Patricia. (Un coup sec sur ses fesses.) Et mieux.
Patricia accélère le rythme, essuyant les meubles et balayant le sol, le gode plumeau en elle.
Mais Claire n’est jamais satisfaite. Un coup de martinet ici, un autre là, chaque fois que Patricia ralentit ou manque un détail.
— Tu crois que c’est propre, ça ? Recommence.
Puis plus tard, dans la voiture :
— Aujourd’hui, on va te rendre parfaite, ma chérie. Une vraie petite salope doit être impeccable.
Patricia hoche la tête, les joues déjà roses. Elle sait ce qui l’attend : l’épilation intégrale, douloureuse mais nécessaire.
Patricia est allongée sur la table, les jambes écartées, tandis que l’esthéticienne applique la cire chaude sur son pubis. La douleur la fait grimacer, mais elle ne dit rien. Claire, assise à côté, observe la scène avec satisfaction.
— Vous voulez tout enlever, comme d’habitude ?
— Bien sûr. (Un clin d’œil à Patricia.) Elle doit être lisse comme un bébé.
Une fois l’épilation terminée, Claire paie et elles se dirigent vers un magasin de maquillage.
Claire choisit un kit de maquillage complet : fards à paupières brillants, rouge à lèvres rouge vif, faux cils, et même des paillettes pour le corps. Patricia observe les produits avec un mélange d’excitation et d’appréhension.
— Tu seras resplendissante. Comme une vraie poupée.
Patricia hoche la tête, sentant son cœur battre plus vite. Elle sait que ce maquillage n’est pas pour elle… mais pour eux. Pour leurs regards. Pour leur plaisir.
Puis direction le sex shop, dans lequel Claire pousse Patricia vers le rayon des tenues coquines. Elle choisit trois ensembles :
- Une robe en latex rouge ultra-courte, avec des découpes sur les seins et un string assorti.
- Un ensemble en résille noire : un corset qui comprime ses faux seins, une culotte fendue, et des bas déchirés.
- Une tenue de soubrette dégradée : une jupe en vinyle si courte qu’elle ne cache rien, un haut transparent avec des armatures pour mettre en valeur ses faux seins, et des bottes à talons aiguilles.
Patricia rougit en tenant les tenues, mais Claire éclate de rire, ravie.
— Tout à l’heure tu seras inoubliable. Et demain, on reviendra chercher autre chose.
De retour à la maison, Claire ordonne à Patricia de préparer le repas. Patricia, toujours vêtue de sa robe simple, se dirige vers la cuisine et commence à préparer un carpaccio de bœuf et un dessert au chocolat.
Le repas terminé, Claire applique le maquillage avec une précision chirurgicale. Fards à paupières bleutés et brillants, rouge à lèvres rouge sang, faux cils exagérés, et une poudre scintillante sur ses épaules et sa poitrine.
Patricia, assise devant le miroir, se regarde avec un mélange de fascination et d’horreur. Elle ressemble à une poupée érotique, un objet de désir, presque irréel.
— Parfaite. Maintenant, choisis ta tenue.
Patricia hésite, puis opte pour la robe en latex rouge, ultra-courte et moulante, qui met en valeur ses faux seins et son cul. Elle enfile aussi les bottes à talons aiguilles.
Claire :
— Voici une boîte de préservatifs, ton premier homme arrive dans 10 minutes. Chaque homme à 30 minutes puis tu as 15 minutes de pause, tu peux changer de tenue et je viendrai corriger ton maquillage. Ah … j’oubliais ils seront 7.
Patricia qui attend son premier homme. « Sept hommes. Sept inconnus. Ils vont me toucher, me baiser, me pisser dessus peut-être…Et je dois tout accepter. Tout avaler. Tout subir. Est-ce que je vais tenir ? (Un rire intérieur, amer.) Bien sûr que oui. Et parce que… une partie de moi a envie de ça."
Le 1e homme, d’une trentaine d’années, mince, lunettes, l’air nerveux, frappe à la porte, surprit de voir Patricia en tenue de latex. Il hésite, rougit, mais finit par sortir son sexe, déjà dur.
- Tu peux me sucer ?
Le 2e. Il a la quarantenaire, costume cravate, regard froid. Il entre sans un mot et ferme la porte derrière lui.
- A quatre pattes immédiatement
Il la pénètre par-derrière sans préambule, agrippant ses hanches.
Patricia gémit, le latex craquant sous ses doigts. Il la sodomise durement, puis lui ordonne de lécher ses chaussures. Une claque sur les fesses avant de partir.
« Il m’a traitée comme un objet. Et j’ai aimé ça. Qu’est-ce que je deviens ?"
Le suivant. Cinquantenaire, bedaine, sourire gras. Il entre en riant, un verre à la main.
- A genou devant les toilettes
Il urine directement dans sa bouche, lui tenant la tête.
Patricia avale, les yeux fermés, les larmes aux cils. Ensuite, il la baise par-derrière, en riant.
- Tu es une bonne petite pisseuse, hein ?" (Un rire.)
"J’ai failli vomir. Mais je l’ai fait. J’ai tout avalé. Je suis vraiment une salope maintenant."
Le 4e. Il est grand, musclé, tatouages. Il entre avec un fouet à la main.
- A poil
Il la frappe avec le fouet sur les seins, les cuisses, le dos, tandis qu’elle suce un gode noir qu’il a apporté. Ensuite, il la sodomise avec le gode, en riant de ses gémissements.
- T’aimes ça, hein, salope (Un coup de fouet sur ses fesses.)
Le 5e. Sexagénaire, lunettes, sourire mielleux. Il entre avec un vibromasseur et une caméra.
- Masturbes toi avec ce vibro.
Il filme puis lui pisse dessus, puis la force à lécher son sexe pendant qu’il regarde la vidéo.
- T’es magnifique comme ça, ma petite salope.
"Il m’a filmée. Est-ce que Claire sait ? »
Le suivant. Trentenaire, barbe, regard noir. Il entre et claque la porte.
Il arrache la robe en latex de Patricia, laissant ses faux seins et sa cage de chasteté exposés.
Il la baise par-derrière, puis l’oblige à sucer son ami (qu’il a fait entrer discrètement).
- Deux queues, c’est mieux qu’une, non ?
- Patricia, à quatre pates, suce l’ami tandis que le premier la sodomise.
Le dernier. Quarantenaire, costume sur mesure, sourire charmant. Il entre avec une rose à la main.
Il offre la rose à Patricia, puis lui demande poliment de le sucer. Il la caresse, lui parle doucement, comme à une maîtresse. Ensuite, il la pénètre par-derrière, mais avec douceur.
- Tu es si belle, Patricia… (Un baiser sur sa nuque.)
Il jouit en elle, puis l’embrasse sur le front avant de partir.
Patricia s’effondre sur son lit, le corps couvert de marques, de sperme, d’urine. Elle serre la rose contre elle, les larmes aux yeux.
Patricia, épuisée mais comblée, sait qu’elle a franchi une ligne. Qu’elle est définitivement devenue ce qu’ils voulaient qu’elle soit. Une salope. Leur salope. Et qu’elle ne reviendra jamais en arrière.
Alors que Patricia s’occupe de son dernier homme, Marc rentre du travail, l’air fatigué mais détendu. Il pose son sac et ses clés sur la console de l’entrée, puis appelle :
— Claire ? Où est Patricia ?
— Elle s’occupe de son septième homme.
— Quoi ?
Claire éclate de rire et s’approche de lui, posant une main sur son torse.
— Je lui ai acheté trois tenues de salope ce matin. Et elle a été la salope de sept hommes aujourd’hui. Un toutes les demi-heures. Avec quinze minutes de pause entre chacun.
Marc la regarde, bouche bée, puis éclate de rire, à la fois choqué et excité.
— Putain, Claire… (Il secoue la tête, incrédule.) Tu ne perds pas de temps.
À ce moment-là, la porte de la chambre de Patricia s’ouvre. Le dernier homme, le "gentleman", en sort, ajustant sa cravate. Il voit Marc et Claire, hoche poliment la tête, puis part sans un mot.
Claire :
- Je vais aller la chercher.
Marc s’approche de Patricia, lui prend le menton et l’observe avec un mélange de fierté et de désir.
— (Marc) Tu as faim, ma salope ?
— (Claire) J’ai préparé à manger. Viens, assieds toi. Et racontes nous ta journée.
Patricia s’assoit à table, les jambes tremblantes. Marc et Claire l’observent avec attention tandis qu’elle commence à manger, lentement. Après quelques bouchées, Marc pose sa fourchette et la regarde, un sourcil levé.)
— Alors ? Raconte.
— Le premier… Il était timide. Il a juste voulu que je le suce. Le deuxième m’a sodomisée et m’a fait lécher ses chaussures. Le troisième m’a pissé dans la bouche. Le quatrième m’a frappée avec un fouet pendant que je suçais un gode.
— (Marc, voix rauque, excité) Putain… Et les autres ?
— Le cinquième m’a filmée en train de me masturber, puis il m’a pissé dessus. Le sixième… Il a amené un ami. Ils m’ont prise à deux. Le septième était… gentil. Il m’a offert une rose.
Marc et Claire échangent un regard, puis éclatent de rire. Marc se lève, s’approche de Patricia et lui caresse les cheveux, un sourire fier aux lèvres.
— Tu as été parfaite, Patricia. Une vraie petite salope.
— (Claire, voix triomphante, levant son verre) : À Patricia. La meilleure salope de la maison.
Marc lève son verre à son tour, et Patricia, les joues en feu mais le sourire aux lèvres, trinque avec eux. La soirée n’est pas terminée. Et demain sera encore plus intense.
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