Le mari qui encourage sa femme
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme
Lamia entra dans son bureau et ferma la porte. Incrédule d'avoir agi ainsi avec un autre homme, elle resta assise, immobile, pendant cinq minutes, à réfléchir à ses actes. Elle était sans aucun doute très excitée.
Elle songea à appeler son mari, mais se ravisa. Une quantité considérable de travail l'attendait et elle devait se concentrer. S'efforçant de chasser toutes les pensées confuses qui l'assaillaient, elle se remit au travail.
Walid attendait toujours son appel. N'entendant pas de nouvelles, il supposa qu'elle avait renoncé et n'était pas allée déjeuner avec Skander. Il pensait qu'il faudrait un peu de temps à Lamia pour s'ouvrir et accepter le changement qu'il essayait d'instaurer.
Plus tard, en rentrant chez elle, elle se dirigea directement vers le bureau de son mari. Dès qu'elle entra, Walid se tourna vers elle. Elle arborait un sourire malicieux.
À ce sourire, il comprit immédiatement que quelque chose s'était passé aujourd'hui.
— Comment était le déjeuner ? Demanda-t-il.
Elle s'avança et s'assit à califourchon sur lui. Prenant son visage entre ses mains, elle l'embrassa tendrement.
— J'ai été très méchante aujourd'hui, chéri… Je ne sais pas ce qui m'a pris… Promets-moi de ne pas te fâcher !
Toutes sortes de pensées se bousculaient dans son esprit en l'entendant.
— Qu'as-tu fait ? Demanda-t-il.
— Promets-moi d'abord… Que tu ne seras pas fâchée ! Insista-t-elle.
— Je te le promets... Maintenant dis-moi !
Lamia prit une profonde inspiration et lui raconta ce qui s'était passé. En apprenant comment sa femme avait laissé Skander baisser son pantalon et monter sur le siège pour lui montrer ses fesses, Walid fut saisi d'une intense consternation, de jalousie, d'une excitation et d'un désir irrésistibles.
— Espèce de garce… Vilaine garce… Garce provocante, dit-il d'une voix lubrique en l'embrassant.
Il se pencha en arrière et l'attira contre lui. Elle sentit son sexe dur contre son entrejambe.
Se mordant légèrement la lèvre inférieure, elle dit :
— Il semblerait que vous ne soyez pas fâché que votre femme se soit exhibée devant un autre homme ?
— Je suis furieux et jaloux, mais surtout, je suis très excité que ma femme ait été si coquine, a-t-il répondu.
— Je ne sais pas ce que tu m'as fait, monsieur Walid Ammara… Je suis en train de devenir une vraie garce, je n'arrive toujours pas à croire que j'ai fait ça avec mon collègue.
Elle était très mal à l'aise.
Il l'embrassa fougueusement à nouveau et dit :
— J'aime bien cette nouvelle version de toi, bébé. Tu es tellement sexy… Montres-moi comment tu lui as montré tes fesses.
Timidement, elle se leva des genoux de son mari et il se leva également. Son érection dessinait une bosse sous son pantalon. Elle déboutonna son pantalon et le laissa glisser jusqu'à mi-cuisses. Puis elle monta à genoux sur la chaise, les fesses en arrière.
Walid gémit.
— Putain de chérie !… C’est comme ça que tu as montré tes fesses à ton collègue… Une femme mariée qui exhibe ses fesses à peine couvertes à un collègue… Très coquin, Très mal... Dit-il avec concupiscence en lui caressant les fesses.
Elle se retourna en se mordant légèrement la lèvre inférieure et en remuant les fesses.
— Tu mérites une punition.
Il lui donna une fessée puis une autre.
— Aaah...oooh...Walid chéri.
Elle gémit, pleurnicha. Walid lui asséna encore quelques claques sonores, puis, écartant sa culotte, il enfonça son pénis dans son vagin ruisselant.
Elle jouit immédiatement, son vagin se remplissant. Serrant le dossier de la chaise, elle gémit et son corps se contracta. Walid continua de la pénétrer avec force pendant son orgasme. Excité à l'extrême, il ne tarda pas à éjaculer en elle avec un gémissement sonore, et Lamia connut un nouvel orgasme avec son mari.
Après avoir atteint l'orgasme, elle se leva timidement et s'essuya le sexe. Alors qu'elle remontait son pantalon, le téléphone de Lamia sonna. C'était un message de Riadh qui lui demandait à quelle heure il devait passer.
— Oh merde… J’avais complètement oublié que Riadh venait aujourd’hui, dit Lamia avec consternation.
— Dis-lui d'être là dans une heure… ça te laisse largement le temps de te changer et de manger un morceau, suggéra Walid.
« Dans une heure !», lui répondit-elle par SMS.
— Que devrais-je porter ? Ajouta-t-elle pensivement d'une petite voix.
— Une jolie robe et des talons seraient appropriés pour un bal, dit Walid d'un ton désinvolte — La jeune fille qui l'accompagne portera une tenue habillée… Comme c'est son premier bal, cela lui permettra de se familiariser avec l'ambiance.
— Oui… Tu as raison, dit-elle. Avant de monter se changer, elle prit quelque chose à manger.
En redescendant de sa chambre.
— Ça a l'air bien comme ça ? Demanda-t-elle à son mari.
Walid la regarda avec admiration. Elle avait enfilé une robe imprimée décontractée, arrivant aux genoux, et des escarpins à petits talons. Lamia était très élégante et raffinée.
— Tu es très jolie !
Il se leva et s'approcha d'elle. Lamia remarqua que son pantalon était tendu à l'avant.
— Tu es encore dur ! Elle prit son érection dans sa main.
— Oui… Apparemment, le fait que tu sois une épouse coquine a un effet positif sur ma libido. Dit-il tout sourire — Je te désire encore et toujours !
Elle passa ses bras autour de son cou et ils s’embrassèrent tendrement.
— Riadh arrive bientôt, dit-elle tandis qu'il la forçait à se mettre à genoux et ouvrait son pantalon.
Son sexe en érection jaillit. Elle voulut le prendre en main, mais Walid l'en empêcha.
— Non… Sans les mains… Je veux te voir avaler mon merguez ! Dit-il avec concupiscence.
Sa queue se dressa avec force et bravoure mais vu que Walid n'avait pas lavé son pénis après leur dernière copulation du jour, il était recouvert d’une croûte blanche, le mélange de ses sécrétions vaginales et de son sperme.
Walid effleura ses lèvres du bout de son pénis et Lamia ouvrit la bouche pour le recevoir. Il fit lentement des va-et-vient avec son pénis dans sa bouche à plusieurs reprises. Puis, il plaça ses mains derrière sa tête et lui enfonça brutalement son pénis dans la gorge. Voyant qu'elle avait des haut-le-cœur et qu'elle crachotait, Walid relâcha la pression et retira son pénis. Puis, il le lui enfonça de nouveau dans la gorge. Il la baisa brutalement la bouche pendant une minute.
Après cela, il l'aida à se relever.
Lamia dit en haletant :
— Je peux dire à Riadh de venir un autre jour, chéri !
Son visage était rouge et elle était visiblement excitée.
— Non… Ça va… Après son départ, on pourra finir ça !
Sur ces mots, il lui releva la robe. Elle portait un string bleu pâle, taché d’humidité sur le devant.
Il lui caressa le sexe puis écarta l'entrejambe du tissu qui recouvre ses lèvres intimes. Il les frotta, la faisant gémir.
— J'aime quand tu portes des culottes plus sexy à la maison… Mets-en une plus fine avant que Riadh n'arrive.
Leurs regards se croisèrent un instant, puis, malgré ses réticences, Lamia alla changer de culotte. Pendant qu'elle était dans la chambre, la sonnette retentit.
Walid ouvrit la porte pour laisser entrer Riadh.
— Bonjour Mr.Ammara, comment allez-vous ?... Vous savez, j'apprécie vraiment votre aide.
— Pas de problème… Je suis contente que nous puissions t'aider… Crois-le ou non, j’avais aussi ton âge et je me souviens encore du stress pour mon premier bal.
Ils rirent tous les deux.
— Vous savez… Je tiens à m’excuser encore une fois pour ce qui s’est passé dans la buanderie.
Riadh a évoqué cet incident intentionnellement. Il avait le pressentiment que quelque chose clochait et avait une théorie à ce sujet. Mais il n’en était pas tout à fait sûr. Il voulait vérifier une hypothèse.
— Laisses tomber, Riadh… C’est du passé, le rassura Walid.
— Votre femme est tellement canon… Vous savez… C’est difficile de ne pas la mater... Sourit Riadh... — Mais dites-moi, ce que vous avez dit l’autre jour, vous le pensiez vraiment ?
Walid haussa les sourcils.
— À propos du fait que vous ne vous énervez pas quand d’autres mecs matent Mme Ammara !
— Oh oui... Effectivement...
— Et si un type la drague... Vous savez... Qui lui fait des avances, ce genre de truc... Ça vous dérange ?
Walid comprit que Riadh cherchait à provoquer.
— Non… Ça ne me dérangerait pas, et puis ça dépend aussi de l'humeur de Lamia. La plupart du temps, elle ne voit pas d’inconvénient à un peu de flirt innocent… Ça l'excite... Walid fit un clin d’œil — J’ai parfois remarqué que certains de mes amis étaient un peu trop entreprenants… Par fois même "Tactiles" avec elle… Et cela ne la dérangeait pas, alors pourquoi cela me dérangerai maintenant ?
Un appât fût lancer en toute connaissance de cause.
— Vous êtes vraiment un mec super, Mr. Ammara… Si je comprends bien, maintenant je n'ai plus à m'inquiéter que vous me surprenez en train d'admirer Mme Ammara, dit-il sur un ton enjoué.
— Bonjour Riadh… Prêt à apprendre quelques pas de danse ? Dit Lamia qui sortait, toute rayonnante, de la chambre.
— Bonjour Mme Ammara… Vous... Vous êtes ravissante, un plaisir pour nos yeux ! La complimenta aussitôt Riadh.
— Oh… Merci Riadh mais n'exagère pas, répondit-elle aussitôt — Allons au sous-sol… Il y a assez de place pour danser. Puis elle se tourna vers Walid et demanda : Chéri, tu viens avec nous ?
— Non, pas cette fois… Allez-y tous les deux… Comme c’est le premier cours de Riadh… Je ne veux pas qu’il soit gêné par la présence d’un public. Riant doucement, Walid rajouta : La prochaine fois sûrement !
— Oui… Mr Ammara n'a pas tout à fait tort ! Acquiesça Riadh avec une fausse timidité.
— Très bien… Alors allons-y Riadh… Je n’ai pas toute la journée ! Dit Lamia avec une pointe d’impatience.
Elle voulait se débarrasser au plus vite de ce service, qu'elle s'était volontairement imposée.
Elle avait choisi quelques chansons lentes et mis la musique. Puis elle conduisit Riadh vers l'espace ouvert entre les canapés et la table de billard. Le contraste entre eux était saisissant. Elle, une femme blanche de 39 ans, cultivée et mariée, portait une robe élégante et paraissait très sophistiquée et sexy. Tandis que le jeune homme noir de 18 ans portait un short taille basse qui laissait entrevoir son caleçon.
— Riadh, prends ma main dans la tienne… Et poses l’autre main sur ma taille.
Il semblait très mal à l’aise en obéissant. Elle posa son autre main sur son épaule.
Elle lui montra comment bouger avec sa partenaire de danse. Riadh était très raide et maladroit. À plusieurs reprises, il a même marché sur les pieds de Lamia.
— Riadh, tu dois faire attention et suivre le rythme de la musique… Tu ne peux pas marcher sur les pieds de ta partenaire, sinon tu n’auras plus de partenaire pour danser, l’avait-elle averti.
— Je suis désolé, Mme Ammara… S'excusa-t-il timidement.
— D’accord… Détends-toi… Laisses-toi porter par la musique !
Ses paroles rassurantes l'aidèrent à se détendre. Bientôt, il se mit à l'aise avec la musique et la laissa le guider sur la piste.
Après avoir bien gigoter l'un dans les bras de l'autre, pendant une bonne heure, Lamia s'exclama :
— C'est suffisant pour aujourd'hui, mon petit Riadh… Tu as bien avancé… Nous reprendrons là où nous nous sommes arrêtés après-demain, jeudi soir. Jamel sera à son travail ce soir-là !
— Merci Mme Ammara… J’apprécie vraiment cela, dit l'apprenti danseur si heureux et tout rayonnant.
En quittant le foyer, Walid l'apostropha et lui demanda :
— Alors Riadh… Comment que ce premier cours s'est passée ?
— Plutôt bien, Mr Ammara… Je commence à comprendre… Grâce à votre femme, je pense que je ne vais pas me ridiculiser pendant le bal.
Riadh semblait vraiment reconnaissant.
— Tant mieux pour toi !
— Je dois y aller maintenant… À dans deux jours !
— Je pense que ça s'est plutôt bien passé… Peut-être encore quelques séances et il sera prêt pour le bal officiel… Il a un don naturel pour la danse. S'exclama Lamia qui semblait assez satisfaite.
— Viens ici, ma vilaine épouse… Je n’arrive toujours pas à croire à quel point tu as été méchante aujourd’hui.
Walid l’attira dans ses bras et l’embrassa.
Elle sentit sa virilité contre son ventre. Passant ses bras autour de son cou, elle embrassa son mari avec passion. Elle suça sa langue, leurs bouches s'unirent.
À suivre
Elle songea à appeler son mari, mais se ravisa. Une quantité considérable de travail l'attendait et elle devait se concentrer. S'efforçant de chasser toutes les pensées confuses qui l'assaillaient, elle se remit au travail.
Walid attendait toujours son appel. N'entendant pas de nouvelles, il supposa qu'elle avait renoncé et n'était pas allée déjeuner avec Skander. Il pensait qu'il faudrait un peu de temps à Lamia pour s'ouvrir et accepter le changement qu'il essayait d'instaurer.
Plus tard, en rentrant chez elle, elle se dirigea directement vers le bureau de son mari. Dès qu'elle entra, Walid se tourna vers elle. Elle arborait un sourire malicieux.
À ce sourire, il comprit immédiatement que quelque chose s'était passé aujourd'hui.
— Comment était le déjeuner ? Demanda-t-il.
Elle s'avança et s'assit à califourchon sur lui. Prenant son visage entre ses mains, elle l'embrassa tendrement.
— J'ai été très méchante aujourd'hui, chéri… Je ne sais pas ce qui m'a pris… Promets-moi de ne pas te fâcher !
Toutes sortes de pensées se bousculaient dans son esprit en l'entendant.
— Qu'as-tu fait ? Demanda-t-il.
— Promets-moi d'abord… Que tu ne seras pas fâchée ! Insista-t-elle.
— Je te le promets... Maintenant dis-moi !
Lamia prit une profonde inspiration et lui raconta ce qui s'était passé. En apprenant comment sa femme avait laissé Skander baisser son pantalon et monter sur le siège pour lui montrer ses fesses, Walid fut saisi d'une intense consternation, de jalousie, d'une excitation et d'un désir irrésistibles.
— Espèce de garce… Vilaine garce… Garce provocante, dit-il d'une voix lubrique en l'embrassant.
Il se pencha en arrière et l'attira contre lui. Elle sentit son sexe dur contre son entrejambe.
Se mordant légèrement la lèvre inférieure, elle dit :
— Il semblerait que vous ne soyez pas fâché que votre femme se soit exhibée devant un autre homme ?
— Je suis furieux et jaloux, mais surtout, je suis très excité que ma femme ait été si coquine, a-t-il répondu.
— Je ne sais pas ce que tu m'as fait, monsieur Walid Ammara… Je suis en train de devenir une vraie garce, je n'arrive toujours pas à croire que j'ai fait ça avec mon collègue.
Elle était très mal à l'aise.
Il l'embrassa fougueusement à nouveau et dit :
— J'aime bien cette nouvelle version de toi, bébé. Tu es tellement sexy… Montres-moi comment tu lui as montré tes fesses.
Timidement, elle se leva des genoux de son mari et il se leva également. Son érection dessinait une bosse sous son pantalon. Elle déboutonna son pantalon et le laissa glisser jusqu'à mi-cuisses. Puis elle monta à genoux sur la chaise, les fesses en arrière.
Walid gémit.
— Putain de chérie !… C’est comme ça que tu as montré tes fesses à ton collègue… Une femme mariée qui exhibe ses fesses à peine couvertes à un collègue… Très coquin, Très mal... Dit-il avec concupiscence en lui caressant les fesses.
Elle se retourna en se mordant légèrement la lèvre inférieure et en remuant les fesses.
— Tu mérites une punition.
Il lui donna une fessée puis une autre.
— Aaah...oooh...Walid chéri.
Elle gémit, pleurnicha. Walid lui asséna encore quelques claques sonores, puis, écartant sa culotte, il enfonça son pénis dans son vagin ruisselant.
Elle jouit immédiatement, son vagin se remplissant. Serrant le dossier de la chaise, elle gémit et son corps se contracta. Walid continua de la pénétrer avec force pendant son orgasme. Excité à l'extrême, il ne tarda pas à éjaculer en elle avec un gémissement sonore, et Lamia connut un nouvel orgasme avec son mari.
Après avoir atteint l'orgasme, elle se leva timidement et s'essuya le sexe. Alors qu'elle remontait son pantalon, le téléphone de Lamia sonna. C'était un message de Riadh qui lui demandait à quelle heure il devait passer.
— Oh merde… J’avais complètement oublié que Riadh venait aujourd’hui, dit Lamia avec consternation.
— Dis-lui d'être là dans une heure… ça te laisse largement le temps de te changer et de manger un morceau, suggéra Walid.
« Dans une heure !», lui répondit-elle par SMS.
— Que devrais-je porter ? Ajouta-t-elle pensivement d'une petite voix.
— Une jolie robe et des talons seraient appropriés pour un bal, dit Walid d'un ton désinvolte — La jeune fille qui l'accompagne portera une tenue habillée… Comme c'est son premier bal, cela lui permettra de se familiariser avec l'ambiance.
— Oui… Tu as raison, dit-elle. Avant de monter se changer, elle prit quelque chose à manger.
En redescendant de sa chambre.
— Ça a l'air bien comme ça ? Demanda-t-elle à son mari.
Walid la regarda avec admiration. Elle avait enfilé une robe imprimée décontractée, arrivant aux genoux, et des escarpins à petits talons. Lamia était très élégante et raffinée.
— Tu es très jolie !
Il se leva et s'approcha d'elle. Lamia remarqua que son pantalon était tendu à l'avant.
— Tu es encore dur ! Elle prit son érection dans sa main.
— Oui… Apparemment, le fait que tu sois une épouse coquine a un effet positif sur ma libido. Dit-il tout sourire — Je te désire encore et toujours !
Elle passa ses bras autour de son cou et ils s’embrassèrent tendrement.
— Riadh arrive bientôt, dit-elle tandis qu'il la forçait à se mettre à genoux et ouvrait son pantalon.
Son sexe en érection jaillit. Elle voulut le prendre en main, mais Walid l'en empêcha.
— Non… Sans les mains… Je veux te voir avaler mon merguez ! Dit-il avec concupiscence.
Sa queue se dressa avec force et bravoure mais vu que Walid n'avait pas lavé son pénis après leur dernière copulation du jour, il était recouvert d’une croûte blanche, le mélange de ses sécrétions vaginales et de son sperme.
Walid effleura ses lèvres du bout de son pénis et Lamia ouvrit la bouche pour le recevoir. Il fit lentement des va-et-vient avec son pénis dans sa bouche à plusieurs reprises. Puis, il plaça ses mains derrière sa tête et lui enfonça brutalement son pénis dans la gorge. Voyant qu'elle avait des haut-le-cœur et qu'elle crachotait, Walid relâcha la pression et retira son pénis. Puis, il le lui enfonça de nouveau dans la gorge. Il la baisa brutalement la bouche pendant une minute.
Après cela, il l'aida à se relever.
Lamia dit en haletant :
— Je peux dire à Riadh de venir un autre jour, chéri !
Son visage était rouge et elle était visiblement excitée.
— Non… Ça va… Après son départ, on pourra finir ça !
Sur ces mots, il lui releva la robe. Elle portait un string bleu pâle, taché d’humidité sur le devant.
Il lui caressa le sexe puis écarta l'entrejambe du tissu qui recouvre ses lèvres intimes. Il les frotta, la faisant gémir.
— J'aime quand tu portes des culottes plus sexy à la maison… Mets-en une plus fine avant que Riadh n'arrive.
Leurs regards se croisèrent un instant, puis, malgré ses réticences, Lamia alla changer de culotte. Pendant qu'elle était dans la chambre, la sonnette retentit.
Walid ouvrit la porte pour laisser entrer Riadh.
— Bonjour Mr.Ammara, comment allez-vous ?... Vous savez, j'apprécie vraiment votre aide.
— Pas de problème… Je suis contente que nous puissions t'aider… Crois-le ou non, j’avais aussi ton âge et je me souviens encore du stress pour mon premier bal.
Ils rirent tous les deux.
— Vous savez… Je tiens à m’excuser encore une fois pour ce qui s’est passé dans la buanderie.
Riadh a évoqué cet incident intentionnellement. Il avait le pressentiment que quelque chose clochait et avait une théorie à ce sujet. Mais il n’en était pas tout à fait sûr. Il voulait vérifier une hypothèse.
— Laisses tomber, Riadh… C’est du passé, le rassura Walid.
— Votre femme est tellement canon… Vous savez… C’est difficile de ne pas la mater... Sourit Riadh... — Mais dites-moi, ce que vous avez dit l’autre jour, vous le pensiez vraiment ?
Walid haussa les sourcils.
— À propos du fait que vous ne vous énervez pas quand d’autres mecs matent Mme Ammara !
— Oh oui... Effectivement...
— Et si un type la drague... Vous savez... Qui lui fait des avances, ce genre de truc... Ça vous dérange ?
Walid comprit que Riadh cherchait à provoquer.
— Non… Ça ne me dérangerait pas, et puis ça dépend aussi de l'humeur de Lamia. La plupart du temps, elle ne voit pas d’inconvénient à un peu de flirt innocent… Ça l'excite... Walid fit un clin d’œil — J’ai parfois remarqué que certains de mes amis étaient un peu trop entreprenants… Par fois même "Tactiles" avec elle… Et cela ne la dérangeait pas, alors pourquoi cela me dérangerai maintenant ?
Un appât fût lancer en toute connaissance de cause.
— Vous êtes vraiment un mec super, Mr. Ammara… Si je comprends bien, maintenant je n'ai plus à m'inquiéter que vous me surprenez en train d'admirer Mme Ammara, dit-il sur un ton enjoué.
— Bonjour Riadh… Prêt à apprendre quelques pas de danse ? Dit Lamia qui sortait, toute rayonnante, de la chambre.
— Bonjour Mme Ammara… Vous... Vous êtes ravissante, un plaisir pour nos yeux ! La complimenta aussitôt Riadh.
— Oh… Merci Riadh mais n'exagère pas, répondit-elle aussitôt — Allons au sous-sol… Il y a assez de place pour danser. Puis elle se tourna vers Walid et demanda : Chéri, tu viens avec nous ?
— Non, pas cette fois… Allez-y tous les deux… Comme c’est le premier cours de Riadh… Je ne veux pas qu’il soit gêné par la présence d’un public. Riant doucement, Walid rajouta : La prochaine fois sûrement !
— Oui… Mr Ammara n'a pas tout à fait tort ! Acquiesça Riadh avec une fausse timidité.
— Très bien… Alors allons-y Riadh… Je n’ai pas toute la journée ! Dit Lamia avec une pointe d’impatience.
Elle voulait se débarrasser au plus vite de ce service, qu'elle s'était volontairement imposée.
Elle avait choisi quelques chansons lentes et mis la musique. Puis elle conduisit Riadh vers l'espace ouvert entre les canapés et la table de billard. Le contraste entre eux était saisissant. Elle, une femme blanche de 39 ans, cultivée et mariée, portait une robe élégante et paraissait très sophistiquée et sexy. Tandis que le jeune homme noir de 18 ans portait un short taille basse qui laissait entrevoir son caleçon.
— Riadh, prends ma main dans la tienne… Et poses l’autre main sur ma taille.
Il semblait très mal à l’aise en obéissant. Elle posa son autre main sur son épaule.
Elle lui montra comment bouger avec sa partenaire de danse. Riadh était très raide et maladroit. À plusieurs reprises, il a même marché sur les pieds de Lamia.
— Riadh, tu dois faire attention et suivre le rythme de la musique… Tu ne peux pas marcher sur les pieds de ta partenaire, sinon tu n’auras plus de partenaire pour danser, l’avait-elle averti.
— Je suis désolé, Mme Ammara… S'excusa-t-il timidement.
— D’accord… Détends-toi… Laisses-toi porter par la musique !
Ses paroles rassurantes l'aidèrent à se détendre. Bientôt, il se mit à l'aise avec la musique et la laissa le guider sur la piste.
Après avoir bien gigoter l'un dans les bras de l'autre, pendant une bonne heure, Lamia s'exclama :
— C'est suffisant pour aujourd'hui, mon petit Riadh… Tu as bien avancé… Nous reprendrons là où nous nous sommes arrêtés après-demain, jeudi soir. Jamel sera à son travail ce soir-là !
— Merci Mme Ammara… J’apprécie vraiment cela, dit l'apprenti danseur si heureux et tout rayonnant.
En quittant le foyer, Walid l'apostropha et lui demanda :
— Alors Riadh… Comment que ce premier cours s'est passée ?
— Plutôt bien, Mr Ammara… Je commence à comprendre… Grâce à votre femme, je pense que je ne vais pas me ridiculiser pendant le bal.
Riadh semblait vraiment reconnaissant.
— Tant mieux pour toi !
— Je dois y aller maintenant… À dans deux jours !
— Je pense que ça s'est plutôt bien passé… Peut-être encore quelques séances et il sera prêt pour le bal officiel… Il a un don naturel pour la danse. S'exclama Lamia qui semblait assez satisfaite.
— Viens ici, ma vilaine épouse… Je n’arrive toujours pas à croire à quel point tu as été méchante aujourd’hui.
Walid l’attira dans ses bras et l’embrassa.
Elle sentit sa virilité contre son ventre. Passant ses bras autour de son cou, elle embrassa son mari avec passion. Elle suça sa langue, leurs bouches s'unirent.
À suivre
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'aime beaucoup, c'est magnifique, je voudrais être à la place de walid.
