Le tentateur (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le tentateur (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le tentateur (4)
Chapitre 4

Le baiser est brutal. Tom me dévore, sa langue explorant ma bouche, ses mains m'attrapant le visage pour intensifier la friction.
"Je suis là pour te faire oublier qui tu es, Nick," souffle Tom. "Et tu vas adorer ça."
Son corps se frotte contre le mien. "Je t'ai attendu depuis le Nouvel An. Maintenant, tu vas prendre tout ce que je peux t'offrir, et tu vas te noyer dans ton propre désir."

Tom se dégage du baiser et recule sur le lit. Il glisse vers le haut du matelas, s'allongeant complètement sur le dos. Sa tête repose sur les oreillers, ses bras étendus le long de son corps. Son torse se soulève et s'abaisse au rythme de sa respiration. Il est là, offert, dans une pose d'abandon calculé.
Moi, je reste assis au bord du lit, dos à lui. Mes pieds touchent presque le sol. Je fixe le mur d'en face, les mains crispées sur mes cuisses nues. Mon corps tremble légèrement, secoué par des frissons qui n'ont rien à voir avec le froid.
"Nick," murmure Tom derrière moi.
Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Ma gorge est nouée.
"Nick, regarde-moi."
"Je ne peux pas faire ça," je chuchote, ma voix à peine audible. "Tom, je ne peux pas. C'est le lit de Carolina. Notre lit. C'est..."
"C'est ton lit aussi," coupe Tom doucement. "Et ce soir, c'est le nôtre."
"Non." Je secoue la tête, fixant toujours le mur. "Non, ce n'est pas notre lit. Il n'y a pas de 'nous'. Il n'y a que moi qui perds la tête et toi qui..."
"Qui quoi ?" Sa voix est plus proche maintenant. Il a dû se redresser légèrement. "Qui te force ? Tu sais très bien que je ne te force à rien. Tu es là parce que tu le veux."
"Je ne veux pas ça."
"Menteur." Le mot est doux, presque tendre. "Ton corps me dit le contraire. Ta respiration me dit le contraire. Le fait que tu sois encore là, nu, dans cette chambre, me dit le contraire."
Je ferme les yeux, essayant de bloquer sa voix, mais elle s'infiltre en moi comme du poison.
"Nick, s'il te plaît. Regarde-moi."
"Non."
"Pourquoi ?"
"Parce que si je te regarde..." Ma voix se brise. "Si je te regarde, je vais céder. Et je ne peux pas me permettre de céder."

Un silence s'installe. J'entends le froissement des draps derrière moi. Tom bouge, se repositionnant.
"Tu sais ce que je vois quand je te regarde, Nick ?" dit-il enfin, sa voix basse et intime. "Je vois un homme qui s'est construit une prison parfaite. Costume parfait, fiancée parfaite, carrière parfaite. Tout est si bien rangé, si contrôlé. Mais tu suffoques là-dedans."
"Tu ne sais rien de moi."
"Je sais tout de toi." Il y a une conviction tranquille dans sa voix. "Je sais que tu passes tes nuits à travailler pour ne pas avoir à penser. Je sais que tu te regardes dans le miroir et que tu te demandes si c'est vraiment toi. Je sais que tu aimes Carolina, mais pas de la façon dont tu devrais l'aimer."
"Tais-toi."
"Non." Sa voix se fait plus insistante. "Non, parce que tu as besoin d'entendre ça. Tu as besoin de savoir que je te vois, Nick. Le vrai toi. Celui que tu caches à tout le monde, même à toi-même."

Je sens mes épaules se crisper. "Et qui est ce 'vrai moi' selon toi ?"
"Quelqu'un qui a envie de lâcher prise. Quelqu'un qui veut arrêter de jouer un rôle. Quelqu'un qui..." Il marque une pause. "Quelqu'un qui me veut autant que je le veux."
Mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. "Tu te trompes."
"Vraiment ?" Je l'entends bouger encore. "Alors pourquoi tu es toujours là ? Pourquoi tu ne t'es pas levé ? Pourquoi tu ne t'es pas rhabillé ? Pourquoi tu ne m'as pas mis dehors ?"
Je n'ai pas de réponse. Parce qu'il a raison. Je pourrais partir. Je devrais partir. Mais je reste, figé au bord de ce lit, pris entre deux mondes.
"Nick." Sa voix se fait plus douce, presque suppliante. "Retourne-toi. S'il te plaît. Regarde-moi."
"Je ne peux pas."
"Pourquoi ?"
"Parce que..." Je prends une grande inspiration tremblante. "Parce que si je te regarde, tout devient réel. Et je ne suis pas prêt pour ça."
"Tu ne seras jamais prêt si tu attends d'être prêt," dit-il avec une logique implacable. "Il faut juste que tu sautes. Je serai là pour te rattraper."
Un rire amer m'échappe. "Comment peux-tu me demander de te faire confiance ? Tu es en train de détruire ma vie."
"Je ne détruis rien. Je te libère." Il se tait un instant, puis ajoute plus bas : "Tu sais ce que j'ai ressenti la première fois que je t'ai vu ? Avec Carolina, à ce dîner de Noël ? Tu étais tellement mal à l'aise, tellement tendu. Tu jouais ton rôle de fiancé parfait, mais je voyais les fissures. Et j'ai su que je devais être celui qui te ferait exploser."
"C'est cruel."
"C'est honnête." Sa voix vibre d'émotion. "Je ne te mens pas, Nick. Je ne t'ai jamais menti. Je te veux. Complètement. Et je sais que tu me veux aussi, même si ça te terrifie."
Mes mains se crispent sur mes cuisses. "Tu es le frère de Carolina."
"Demi-frère. Et je m'en fiche. Je me fiche de tout sauf de ça. De toi et moi dans cette chambre, maintenant."
J'entends le matelas bouger derrière moi. "Nick, je suis allongé ici, nu, vulnérable. Je t'attends. Je te veux. Et je sais que tu ressens la même chose."
"Comment peux-tu en être si sûr ?"
"Parce que tu trembles. Parce que ta respiration s'est accélérée. Parce que tu n'es toujours pas parti." Il marque une pause. "Parce que le soir du Nouvel An, tu m'as embrassé comme si ta vie en dépendait. Tu m'as poussé sur ce canapé et tu m'as pris ce que tu voulais. Et tu as aimé ça."
Le souvenir me frappe comme une gifle. La violence de ce baiser, la façon dont j'avais perdu tout contrôle, le plaisir coupable qui m'avait submergé.
"C'était une erreur," je murmure faiblement.
"Non. C'était la première fois que tu étais honnête avec toi-même." Sa voix se fait plus intense. "Viens. Retourne-toi. Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu ne me veux pas. Si tu peux faire ça, je pars. Je te laisse tranquille. Je sors de ta vie pour toujours."
Mon cœur se serre. L'idée de ne plus jamais le revoir déclenche une panique que je ne comprends pas.
"Nick." Il dit mon nom comme une prière. "S'il te plaît. Retourne-toi."
Les secondes s'étirent, lourdes et épaisses. Ma respiration est saccadée. Mon corps tout entier est tendu vers une décision que ma tête refuse encore de prendre.
"Tu n'as pas à avoir peur," murmure Tom. "Je suis là. Je te vois. Et je ne te juge pas."
Ces mots brisent quelque chose en moi. Lentement, comme dans un rêve, je commence à bouger. Je tourne la tête, d'abord légèrement, juste assez pour apercevoir son corps du coin de l'œil. Il est exactement comme il l'a dit : allongé sur le dos, la tête sur les oreillers, les bras le long du corps. Vulnérable. Offert. Magnifique.
"Continue," souffle-t-il. "Regarde-moi vraiment."
Je tourne davantage mes épaules, pivotant mon torse suivant le mouvement. Et puis, finalement, je me retourne complètement. Nos regards se croisent. L'intensité dans ses yeux me coupe le souffle. Ce n'est pas seulement du désir. C'est de la faim, du besoin, de la vulnérabilité. Il me veut avec une intensité qui me terrifie et m'excite à la fois.
"Voilà," murmure-t-il, un sourire lent étirant ses lèvres. "C'est mieux."
Je reste là, assis au bord du lit, le regardant, incapable de bouger. Mon corps me crie d'aller vers lui, mais mon esprit me hurle de fuir.
"Viens," dit-il simplement. "Arrête de te battre. Viens à moi."
"Tom..."
"Viens sur moi, Nick." Sa voix est ferme maintenant, presque autoritaire. "À quatre pattes. Comme un homme qui sait ce qu'il veut. Comme l'homme que tu es vraiment."
Mon souffle se bloque dans ma gorge. L'image qu'il vient de créer – moi, rampant vers lui sur ce lit – est à la fois humiliante et incroyablement érotique.
"Je..." Ma voix se brise.
"Tu peux le faire." Ses yeux ne me lâchent pas. "Je sais que tu peux. Arrête de penser. Laisse ton corps décider."

Et quelque part, dans le chaos de mes émotions, je prends la décision. Lentement, très lentement, je me déplace. Je lève un genou, le posant sur le matelas. Puis l'autre. Mes mains suivent, se posant sur le lit de chaque côté de mes jambes.
Je suis maintenant à quatre pattes au bord du lit, face à Tom.
"Oui," souffle-t-il, ses yeux brillants de triomphe et de désir. "C'est ça. Viens à moi."

Je commence à avancer, chaque mouvement délibéré, mesuré. Mes mains s'enfoncent dans le matelas, mon corps se déplaçant vers lui comme un prédateur... ou une proie. Je ne sais plus. Plus je me rapproche, plus mon cœur bat vite. Plus je me rapproche, plus la réalité de ce que je fais me submerge. Quand j'arrive à sa hauteur, je m'arrête, suspendu au-dessus de lui, nos visages alignés. Sa chaleur irradie contre ma peau. Son parfum m'envahit.
"Bonjour," murmure-t-il avec un sourire.
Avant que je puisse répondre, ses jambes bougent. Elles se replient, encadrant ma taille. Puis, d'un mouvement fluide et possessif, il les enroule autour de moi, ses chevilles se croisant dans mon dos, me piégeant contre lui.
"Tu es à moi maintenant," dit-il doucement. "Plus de fuite possible."
Ses mains trouvent mes hanches, puis remontent le long de mes flancs, laissant des traînées de feu sur ma peau. Elles atteignent mon visage, encadrant mes joues, me forçant à le regarder.
"Embrasse-moi," ordonne-t-il. "Embrasse-moi pour de vrai cette fois."
Et je le fais. Je me penche et nos lèvres se rencontrent. Le baiser est lent d'abord, exploratoire. Mais rapidement, il s'intensifie. Les jambes de Tom se resserrent autour de ma taille, son corps ondulant contre le mien. Ses mains glissent dans mes cheveux, m'attirant plus près, toujours plus près.

Je me perds dans la sensation – sa bouche contre la mienne, son corps sous le mien, ses jambes m'emprisonnant. Toute pensée de Carolina, de mon mariage, de ma vie parfaite s'évapore.

Je me penche enfin et nos lèvres se rencontrent. Le baiser est sauvage dès la première seconde : dents qui s’entrechoquent, langues qui se battent, souffle court. Tom gémit dans ma bouche, un son grave, presque animal, et ses jambes se verrouillent autour de ma taille comme un étau, chevilles croisées dans mon dos, talons enfoncés dans mes reins. Nos sexes glissent l’un contre l’autre, brûlants, trempés de précum, laissant des traînées luisantes sur nos ventres.

Il rompt le baiser, haletant, lèvres gonflées, yeux noirs dilatés. Un seul mot, rauque : « Prends-moi. »

Il écarte brutalement les cuisses jusqu’à l’extrême, genoux plaqués contre ses épaules, bassin relevé, complètement exposé. Sa peau est rougie, luisante de sueur, son entrée rose et déjà ouverte par le gel, palpitante. Il ne parle plus ; il me regarde, défi et supplication à la fois.
Je saisis le flacon, verse une dose généreuse dans ma paume, m’enduis lentement. Le bruit du gel qui glisse sur ma queue emplit la pièce. Il suit chaque mouvement des yeux, mord sa lèvre inférieure jusqu’au sang.

Je pose mon gland contre lui. Il pousse un soupir tremblant, se cambre imperceptiblement. Je pousse. Lentement. Très lentement. La résistance est délicieuse, puis il s’ouvre, m’aspire, m’engloutit. La chaleur est insoutenable. Je sens chaque millimètre de lui qui se referme autour de moi, serré, brûlant, vivant. Il rejette la tête en arrière, gorge tendue, un râle long et profond qui vibre dans sa poitrine.
Quand je suis au fond, couilles collées à ses fesses, je reste immobile une seconde. Il rouvre les yeux, me fixe, souffle court. Un seul mot, presque inaudible : « Bouge. »
Je commence. Longs coups de reins profonds, réguliers. Le bruit de nos peaux qui claquent emplit la chambre. Il gémit à chaque entrée, un son rauque, guttural, qui monte de sa gorge. Ses mains agrippent mes avant-bras, ongles enfoncés dans ma chair.
Je change d’angle, plus haut. Il pousse un cri bref, dos cambré, yeux révulsés. Je sens la bosse de ma queue sous sa peau quand je pousse à fond. Il jouit la première fois comme ça : sans se toucher. Son sexe dur pulse violemment entre nous, des jets épais et chauds éclaboussent son torse, mon ventre, jusqu’à mon menton. Son trou se contracte autour de moi en spasmes puissants qui manquent de me faire basculer.

Je ne ralentis pas. Je le retourne d’un geste brusque sur le ventre, le relève sur les genoux, attrape ses hanches à deux mains et le pénètre à nouveau d’un seul coup sec. Il pousse un cri étouffé dans l’oreiller, se cambre, pousse en arrière pour m’avaler plus profond. Je le baise comme un animal : coups de reins brutaux, rapides, presque violents. Le lit cogne contre le mur. Ses fesses claquent contre mon bassin, rougies par l’impact.
Je le remets sur le dos, m’assieds sur mes talons, le tire sur moi. Il s’empale tout seul, vorace, mains posées sur mes cuisses, tête rejetée en arrière, cheveux trempés de sueur. Je le tiens par les hanches et le fais monter et descendre à une cadence infernale. Il se branle frénétiquement, jouit une deuxième fois en criant mon nom, son sperme gicle sur mon torse.
Je me lève d’un bond, le soulève avec moi. Il enroule immédiatement jambes et bras autour de moi, dos plaqué contre le mur froid. Je le tiens par les fesses, doigts enfoncés dans sa chair, et le fais redescendre sur ma queue d’un mouvement brutal. Il pousse un râle déchirant, tête contre mon épaule, ongles griffant ma nuque.
Je le baise debout, sauvagement. Chaque coup de reins le soulève presque du sol. Ses talons s’enfoncent dans mes reins, ses cuisses tremblent. Le mur tremble sous l’impact. Il se branle entre nous, rapide, désespéré, la main glissante de sueur et de sperme.
Un seul mot, presque un sanglot : « Dedans… »

Je pousse un dernier coup de reins brutal, jusqu’à la garde, et je jouis. Longues, puissantes pulsations brûlantes qui le remplissent à ras bord. Je sens chaque jet, chaque spasme. Il jouit en même temps, un cri étouffé contre mon cou, son trou se contractant follement autour de moi, me vidant jusqu’à la dernière goutte. Son sperme chaud coule entre nos ventres collés.
Je reste debout, le tenant contre le mur, jambes tremblantes, souffle saccadé. Il s’accroche à moi, visage enfoui dans mon cou, corps secoué de spasmes. Je sens mon sperme couler lentement le long de ses cuisses.

Je nous porte jusqu’au lit sans me retirer, m’effondre sur le dos avec lui toujours empalé sur moi. Il s’affale sur mon torse, épuisé, couvert de sueur et de nous deux, respiration rauque contre ma peau.
Silence. Seul le bruit de nos cœurs qui cognent.
Je reste en lui. Il reste sur moi.

Fin du chapitre 4.

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