Une erreur de réservation (3)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une erreur de réservation (3)
Chapitre 3
Mon sang se glace. Il m'a vu le regarder. Il se retourne, son sourire s'élargit.
« Je déconne ! » Il me donne un coup de poing léger sur l'épaule. « Mais sérieusement, si on ressort, on s’amuse bien, on rigole bien, et on se fait un bon câlin d'amitié quand on rentre, pour pas avoir froid. » Il me fait un clin d'œil appuyé. « Pour pas avoir froid, c'est la seule raison, hein ! »
Il rit, laissant la phrase et la tension suspendues dans l'air.
Je suis de nouveau pris au piège de son humour. Je ne sais jamais s'il est sérieux ou s'il se moque de ma gêne.
L'atmosphère est devenue moite et étouffante dans le petit Cocon. La chaleur de l'après-midi et l'odeur légère de pin s'accrochent aux murs. Après un dîner rapide et silencieux, nous décidons de ne pas ressortir immédiatement. Nous nous installons à la petite table, une bouteille de vin rouge des Landes posée entre nous. L'idée est de jouer aux cartes pour tuer le temps.
« Une bonne vieille bataille corse, JB. On se met à l'aise, et le perdant boit une gorgée ! » propose Sébastien, son sourire charmeur déjà prometteur.
Nous jouons pendant près de deux heures. La bouteille se vide lentement. Mon esprit s'embrouille, et ma prudence diminue à chaque verre. Je gagne les premières parties, mais Sébastien ne s'en formalise pas. Il est si décontracté, sa nudité est si naturelle qu'elle ne me choque presque plus. Presque. Mon regard, lui, est toujours attiré par la perfection de sa musculature, et l'objet de mon obsession : son sexe, toujours aussi long et épais au repos, mis en valeur par le rasage qu'il m'a forcé à imiter.
Vers 22 heures, la bouteille est vide. L'énergie accumulée et l'alcool exigent un exutoire.
« Assez joué ! La soirée est lancée ! On va s’instruire ! Apprendre la danse du camping ! » déclare Sébastien, se levant d'un bond. « Il faut qu'on y aille. On est en immersion totale. »
Je proteste faiblement, mais l'alcool m'a rendu faible. Nous nous dirigeons vers la tonnelle. Je me force à prendre un cocktail tropical au bar pour achever de me détendre.
La musique bat son plein. Sébastien me traîne au milieu des autres campeurs. Il est devant moi, ses muscles travaillant au rythme de la chorégraphie. Je ne peux détacher mon regard de son corps en mouvement, de l'élégance animale de sa démarche. Je me sens ridicule, mais l'euphorie me gagne.
Sébastien se retourne, me fait face, et nous faisons la chorégraphie ensemble, nos corps si proches.
« Tu t'améliores, JB ! Le rythme jurassien se réveille ! »
Il me prend les mains pour me faire tourner, et nous nous retrouvons front contre front, son souffle chaud sur mon visage.
Puis, il se recule et, sans prévenir, il donne une tape franche et sonore sur ma fesse.
« C’est pour l'effort ! » Il rit bruyamment, ses yeux brillants de malice.
Je me retourne, le corps en feu. Je ne peux plus le nier : la provocation de Sébastien, sa familiarité physique, me mettent dans un état d'excitation intense. Est-ce qu'il sait l'effet que ça me fait ? Est-ce que ces gestes sont vraiment innocents, ou est-ce un test ?
Nous restons encore un moment, et les contacts se multiplient : une main sur mon épaule, une autre qui s'attarde sur le bas de mon dos. Et deux autres tapes amicales sur la fesse, qui me font monter le sang à la tête.
Il est presque minuit et demi quand nous rentrons, ivres et excités par la soirée. Nous nous soutenons mutuellement, ma peau contre la sienne.
Nous nous laissons tomber sur la banquette.
« Un dernier round de cartes, JB ? Sans boire. Juste pour l'honneur, » propose Sébastien, son regard brûlant.
L'air est chaud et lourd. La proximité des contacts physiques de la soirée a fait exploser la tension.
« Mais cette fois, on monte les enchères, » poursuit Sébastien, ses yeux noisette fixés sur moi. « Des gages... très personnels. Si je perds, je me confie. Si tu perds, je choisis où tu dois me toucher, pour me déconcentrer. Ou l'inverse. »
J'hésite. Mais l'alcool a démantelé mes dernières défenses. Je veux voir jusqu'où il ira. Je veux savoir si je suis le seul à sentir cette tension, ou si elle est mutuelle.
« D'accord. Mais tu commences, » dis-je, ma voix rauque.
Nous nous asseyons face à face. Le jeu commence.
Première partie : Je perds.
« Gage ! » annonce Sébastien, l'air gourmand. « Tu dois me faire un compliment sur une partie de mon corps que tu ne regardais pas avant ce voyage. »
Je fixe ses yeux. Mon regard glisse sur l'intégralité de son corps nu. « Tes cuisses. Elles sont… incroyablement fermes. Et tes fesses... sont parfaites. » Je me sens rougir en prononçant le dernier mot.
« Bien. C'est plus franc. »
Deuxième partie : Je gagne.
Je suis plus audacieux. « Tu dois faire dix baisers légers sur mon corps. Où je te dis. »
Il sourit. Il m'embrasse l'épaule, le bras, le ventre. Quand il arrive au bas de mon ventre, ses lèvres s'attardent dangereusement près de mon sexe rasé. Un frisson me parcourt.
Troisième partie : Sébastien gagne.
Le ton monte. L'air dans le Cocon est suffocant.
« Mon tour ! Le gage est simple. Tu dois me caresser le torse pendant une minute, sans t'arrêter. »
Je me rapproche. Je pose mes mains sur sa poitrine, légèrement poilue. Je masse ses pectoraux. C'est incroyablement tactile. Je ne devrais pas faire ça, mais je le fais avec une application nouvelle.
Quatrième partie : Sébastien gagne (Gage des "préférés" et double-gage).
« Nouveau gage, JB. Tu dois me montrer où tu aimerais que je t'embrasse le plus. »
Je panique. Je pointe mon front. « Ici. Pour l'intelligence. »
Il me lance un regard de reproche. « Faux. Je double le gage. » Il me prend la main, ma main est chaude et moite, et la place directement sur son érection. Son membre est dur, épais, brûlant sous ma paume.
« C'est ici, que tu voulais, » me chuchote-t-il à l'oreille.
Je retire ma main, mon souffle coupé. « Seb, c'est... c'est trop. »
Il me fixe, l'air sérieux. « T'as peur, JB ? On est entre hommes. On est en vacances. »
Cinquième partie : Je perds (L'aveu).
« Le gage de la vérité, JB. Tu m'as regardé toute la soirée. Dis-moi la vérité : qu’est-ce que t'as pensé de ma queue quand je suis sorti de la douche hier ? »
Je rougis. « J'ai pensé qu'elle était... longue et grosse. Et bien mise en valeur par l'épilation. »
Sébastien sourit, un sourire de triomphe.
Sixième partie : Sébastien gagne (Le gage du toucher intime).
« Magnifique aveu. Maintenant, un gage pour te détendre. Tu me l'as dit, elle est longue et grosse. Tu dois la prendre en main, fermement, et te féliciter de la vérité. »
Je tremble. L'alcool me pousse. Sébastien me prend la main, et la place autour de son membre en érection. Sa verge est chaude, lisse, et incroyablement dense.
« Tiens-la, » me dit-il, sa voix est rauque. « Ressens la puissance. »
Il me force à la tenir quelques secondes. Je retire ma main, le corps vibrant.
Septième partie : Je perds (Le gage de l'odeur).
« Tu es trop tendu, JB ! Prochain gage : tu dois te pencher, sentir mon sexe et me dire si je sens bon après une soirée de danse. »
Il me prend par les cheveux et m'attire vers lui. Je me retrouve le nez au niveau de son aine, rasée. Je sens son odeur musquée, forte et excitante.
« Ça sent... ça sent l'homme, » je murmure.
« Bien. C'est le musc de l'amitié ! »
Huitième partie : Sébastien gagne (Le gage du baiser).
Sébastien me fixe, les pupilles dilatées.
« Encore un. Tes lèvres sont trop sèches, JB. Viens ici. »
Il m'attire à lui et m'embrasse sur la bouche. Ce n'est pas un baiser furtif, c'est une pression longue, ouverte. Sa langue demande l'accès. Je panique. Je reste rigide, mais je ne me débats pas. Il se retire, me regardant avec un air de défi.
Neuvième partie : Sébastien gagne (Le gage du point de rupture).
« Le dernier gage, JB. Celui qui met fin au jeu. Tu as besoin d'une stimulation pour te détendre complètement. »
Il me prend le sexe en main, sans aucune hésitation.
« Tu as dit qu’elle était grosse. Prouve-le-moi. »
Il commence à me branler, lentement, fermement. Le contact de sa main chaude, musclée, sur mon sexe tendu est incroyablement intense. Je gémis, un son bas et incontrôlé.
« Tu vois, JB. T’es pas si pudique que ça, » murmure-t-il, un souffle dans mon oreille.
Il accélère le mouvement. Je ne pense plus à Nelly, je ne pense plus au Jura, je ne pense plus qu'à cette main et à ce plaisir interdit.
Il lâche mon sexe au moment où je suis au bord, me laissant le souffle coupé.
« Voilà. Fin du jeu. On va dormir. Tu as bien joué. » Il rit.
Je reste là, sans voix, le corps vibrant.
Nous nous dirigeons vers le lit. Sébastien m'enlace par la taille. Nous nous allongeons, nos corps nus se touchant immédiatement.
« Bonne nuit, mon ami, » murmure-t-il, un dernier baiser sur ma joue.
Je me tourne. Je suis submergé par ce qui vient de se passer. Nous sommes couchés, nus, nos corps collés l'un contre l'autre.
Nous sommes allongés sur le lit double. Je me suis tourné, mon dos est pressé contre le torse puissant de Sébastien. Le jeu de cartes a pris fin, mais la tension, elle, ne s’est pas dissipée. Au contraire, elle est exacerbée.
Je n’ai pas dormi. Je sens la chaleur animale de Sébastien dans mon dos. Ses bras sont passés autour de moi, dans un semblant de sommeil amical, mais je sens clairement son corps en éveil. Plus que son corps : son sexe est dur, pressé contre ma fesse gauche. L’érection, massive, est là.
Je me fige, espérant qu'il croie à mon sommeil. Mais tout en moi tremble, anticipant ce qui doit arriver. Mon propre sexe, déjà sensible suite au jeu, durcit immédiatement au contact de la sienne.
Soudain, sa respiration change. Elle ralentit. Le silence. Puis, son bras droit, initialement lâchement posé sur ma taille, commence à bouger.
Lentement, tendrement. Ses doigts commencent à explorer mon torse. Une caresse légère, juste effleurant ma peau nue. Un contact qui n'a rien à voir avec l'amitié, rien à voir avec le réconfort. Ses mains remontent le long de mon épaule, puis descendent doucement dans mon dos, ses paumes glissant sur ma peau. C'est incroyablement doux, mais d'une intensité folle.
Le souffle chaud de Sébastien, mêlé à l'odeur musquée de sa peau, se fait plus présent dans mon cou. Il me chuchote, juste un filet de voix, qui me fait frissonner jusqu'aux orteils :
« T'es pas endormi, n'est-ce pas, JB ? »
Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Mon corps est déjà trop engagé. Les mains de Sébastien continuent leur exploration. Ses caresses deviennent des massages plus appuyés. Il parcourt mon dos, insistant sur le bas de mes reins, là où je suis le plus sensible.
Puis, ses mains descendent, franchissent la limite de mon bas du dos, et atteignent mes fesses. Il commence à caresser, à masser, puis à malaxer doucement mes fesses. La sensation est vertigineuse. Le corps d'un homme fort, un ami, me touchant ainsi. Je me sens dériver, ma raison s'éteint.
Sans m'en rendre compte, mon corps réagit de lui-même. Je me cambre légèrement, pressant involontairement mon cul contre son érection. Sébastien prend acte. Il murmure, sa voix chaude et basse dans mon oreille, un ton de pur désir et d'interrogation :
« Dis-moi, mon pote... Tu veux que je continue ? »
C'est la question ultime. La permission. Je me retrouve face à ma propre vérité. Je ne peux prononcer le mot. Au lieu de cela, je tourne légèrement la tête, juste assez pour que ma bouche atteigne la sienne.
Sébastien comprend. Il bascule sa tête et m'embrasse. Cette fois, ce n'est plus un baiser de gage, ni un baiser d'amitié. C'est un baiser profond, avide. Je me laisse aller complètement, mes lèvres répondant aux siennes, mes bras s'agrippant à son torse. Je réponds à l'appel. Je glisse ma langue dans sa bouche, répondant à l'invitation. Le goût du vin et du musc, un mélange enivrant.
Pendant que nos bouches s'accouplent, sa main droite quitte ma fesse pour attraper mon sexe tendu. Il me branle à nouveau, cette fois non plus pour un jeu, mais avec une douceur et une sensualité incroyable.
Simultanément, son corps bouge derrière moi. Il retire légèrement sa verge dure, et commence à la coulisser le long de ma raie des fesses. Un aller-retour lent, puis un second, la peau nue contre la peau nue. La friction est intense, moite, absolument excitante.
Sébastien me susurre, entre deux baisers, des mots qui achèvent de me faire basculer :
« C'est ça que tu voulais, JB... Lâche-toi. Je t'ai vu me mater. Je t'ai senti bander contre moi toute la soirée. »
L'accumulation des caresses, la pression de sa verge contre ma raie, l'intensité du baiser, la main experte sur mon membre… C'en est trop. Mon corps atteint le point de rupture. Je tremble, mes fesses se soulèvent de manière convulsive. Je jouis dans la main de mon ami, un cri étouffé d'excitation et de libération.
Sébastien maintient la pression sur mes fesses. Il continue de masser sa verge contre ma raie, profitant du mouvement de ma jouissance. Quelques secondes plus tard, il gémit sourdement, son corps se contracte puissamment, et il jouit à son tour, chaudement, sur mes fesses et dans le bas de mon dos.
L'odeur, la chaleur, l'humidité sont partout. Nous restons immobiles, nos corps collés l'un à l'autre, haletants. Puis, Sébastien lâche mon sexe et se retire légèrement. Je me tourne, face à lui dans la semi-obscurité du mobil-home. Nos yeux se rencontrent. Il n'y a plus de blague, plus de provocation, juste de l'intensité.
Je m'approche, je pose mes mains sur sa nuque, et cette fois, c'est moi qui l'embrasse. Un baiser doux, reconnaissant, qui scelle ce que nous venons de faire.
Nous nous regardons longuement.
« Bonne nuit, mon pote, » murmure Sébastien, un dernier sourire.
« Bonne nuit, Seb, » je réponds.
Il me reprend immédiatement dans ses bras, ma tête contre son torse. Nos corps sont de nouveau collés. Le désir est assouvi, mais la proximité, elle, reste. Je m'endors, le corps épuisé et l'esprit sidéré.
Fin du chapitre 3.
Mon sang se glace. Il m'a vu le regarder. Il se retourne, son sourire s'élargit.
« Je déconne ! » Il me donne un coup de poing léger sur l'épaule. « Mais sérieusement, si on ressort, on s’amuse bien, on rigole bien, et on se fait un bon câlin d'amitié quand on rentre, pour pas avoir froid. » Il me fait un clin d'œil appuyé. « Pour pas avoir froid, c'est la seule raison, hein ! »
Il rit, laissant la phrase et la tension suspendues dans l'air.
Je suis de nouveau pris au piège de son humour. Je ne sais jamais s'il est sérieux ou s'il se moque de ma gêne.
L'atmosphère est devenue moite et étouffante dans le petit Cocon. La chaleur de l'après-midi et l'odeur légère de pin s'accrochent aux murs. Après un dîner rapide et silencieux, nous décidons de ne pas ressortir immédiatement. Nous nous installons à la petite table, une bouteille de vin rouge des Landes posée entre nous. L'idée est de jouer aux cartes pour tuer le temps.
« Une bonne vieille bataille corse, JB. On se met à l'aise, et le perdant boit une gorgée ! » propose Sébastien, son sourire charmeur déjà prometteur.
Nous jouons pendant près de deux heures. La bouteille se vide lentement. Mon esprit s'embrouille, et ma prudence diminue à chaque verre. Je gagne les premières parties, mais Sébastien ne s'en formalise pas. Il est si décontracté, sa nudité est si naturelle qu'elle ne me choque presque plus. Presque. Mon regard, lui, est toujours attiré par la perfection de sa musculature, et l'objet de mon obsession : son sexe, toujours aussi long et épais au repos, mis en valeur par le rasage qu'il m'a forcé à imiter.
Vers 22 heures, la bouteille est vide. L'énergie accumulée et l'alcool exigent un exutoire.
« Assez joué ! La soirée est lancée ! On va s’instruire ! Apprendre la danse du camping ! » déclare Sébastien, se levant d'un bond. « Il faut qu'on y aille. On est en immersion totale. »
Je proteste faiblement, mais l'alcool m'a rendu faible. Nous nous dirigeons vers la tonnelle. Je me force à prendre un cocktail tropical au bar pour achever de me détendre.
La musique bat son plein. Sébastien me traîne au milieu des autres campeurs. Il est devant moi, ses muscles travaillant au rythme de la chorégraphie. Je ne peux détacher mon regard de son corps en mouvement, de l'élégance animale de sa démarche. Je me sens ridicule, mais l'euphorie me gagne.
Sébastien se retourne, me fait face, et nous faisons la chorégraphie ensemble, nos corps si proches.
« Tu t'améliores, JB ! Le rythme jurassien se réveille ! »
Il me prend les mains pour me faire tourner, et nous nous retrouvons front contre front, son souffle chaud sur mon visage.
Puis, il se recule et, sans prévenir, il donne une tape franche et sonore sur ma fesse.
« C’est pour l'effort ! » Il rit bruyamment, ses yeux brillants de malice.
Je me retourne, le corps en feu. Je ne peux plus le nier : la provocation de Sébastien, sa familiarité physique, me mettent dans un état d'excitation intense. Est-ce qu'il sait l'effet que ça me fait ? Est-ce que ces gestes sont vraiment innocents, ou est-ce un test ?
Nous restons encore un moment, et les contacts se multiplient : une main sur mon épaule, une autre qui s'attarde sur le bas de mon dos. Et deux autres tapes amicales sur la fesse, qui me font monter le sang à la tête.
Il est presque minuit et demi quand nous rentrons, ivres et excités par la soirée. Nous nous soutenons mutuellement, ma peau contre la sienne.
Nous nous laissons tomber sur la banquette.
« Un dernier round de cartes, JB ? Sans boire. Juste pour l'honneur, » propose Sébastien, son regard brûlant.
L'air est chaud et lourd. La proximité des contacts physiques de la soirée a fait exploser la tension.
« Mais cette fois, on monte les enchères, » poursuit Sébastien, ses yeux noisette fixés sur moi. « Des gages... très personnels. Si je perds, je me confie. Si tu perds, je choisis où tu dois me toucher, pour me déconcentrer. Ou l'inverse. »
J'hésite. Mais l'alcool a démantelé mes dernières défenses. Je veux voir jusqu'où il ira. Je veux savoir si je suis le seul à sentir cette tension, ou si elle est mutuelle.
« D'accord. Mais tu commences, » dis-je, ma voix rauque.
Nous nous asseyons face à face. Le jeu commence.
Première partie : Je perds.
« Gage ! » annonce Sébastien, l'air gourmand. « Tu dois me faire un compliment sur une partie de mon corps que tu ne regardais pas avant ce voyage. »
Je fixe ses yeux. Mon regard glisse sur l'intégralité de son corps nu. « Tes cuisses. Elles sont… incroyablement fermes. Et tes fesses... sont parfaites. » Je me sens rougir en prononçant le dernier mot.
« Bien. C'est plus franc. »
Deuxième partie : Je gagne.
Je suis plus audacieux. « Tu dois faire dix baisers légers sur mon corps. Où je te dis. »
Il sourit. Il m'embrasse l'épaule, le bras, le ventre. Quand il arrive au bas de mon ventre, ses lèvres s'attardent dangereusement près de mon sexe rasé. Un frisson me parcourt.
Troisième partie : Sébastien gagne.
Le ton monte. L'air dans le Cocon est suffocant.
« Mon tour ! Le gage est simple. Tu dois me caresser le torse pendant une minute, sans t'arrêter. »
Je me rapproche. Je pose mes mains sur sa poitrine, légèrement poilue. Je masse ses pectoraux. C'est incroyablement tactile. Je ne devrais pas faire ça, mais je le fais avec une application nouvelle.
Quatrième partie : Sébastien gagne (Gage des "préférés" et double-gage).
« Nouveau gage, JB. Tu dois me montrer où tu aimerais que je t'embrasse le plus. »
Je panique. Je pointe mon front. « Ici. Pour l'intelligence. »
Il me lance un regard de reproche. « Faux. Je double le gage. » Il me prend la main, ma main est chaude et moite, et la place directement sur son érection. Son membre est dur, épais, brûlant sous ma paume.
« C'est ici, que tu voulais, » me chuchote-t-il à l'oreille.
Je retire ma main, mon souffle coupé. « Seb, c'est... c'est trop. »
Il me fixe, l'air sérieux. « T'as peur, JB ? On est entre hommes. On est en vacances. »
Cinquième partie : Je perds (L'aveu).
« Le gage de la vérité, JB. Tu m'as regardé toute la soirée. Dis-moi la vérité : qu’est-ce que t'as pensé de ma queue quand je suis sorti de la douche hier ? »
Je rougis. « J'ai pensé qu'elle était... longue et grosse. Et bien mise en valeur par l'épilation. »
Sébastien sourit, un sourire de triomphe.
Sixième partie : Sébastien gagne (Le gage du toucher intime).
« Magnifique aveu. Maintenant, un gage pour te détendre. Tu me l'as dit, elle est longue et grosse. Tu dois la prendre en main, fermement, et te féliciter de la vérité. »
Je tremble. L'alcool me pousse. Sébastien me prend la main, et la place autour de son membre en érection. Sa verge est chaude, lisse, et incroyablement dense.
« Tiens-la, » me dit-il, sa voix est rauque. « Ressens la puissance. »
Il me force à la tenir quelques secondes. Je retire ma main, le corps vibrant.
Septième partie : Je perds (Le gage de l'odeur).
« Tu es trop tendu, JB ! Prochain gage : tu dois te pencher, sentir mon sexe et me dire si je sens bon après une soirée de danse. »
Il me prend par les cheveux et m'attire vers lui. Je me retrouve le nez au niveau de son aine, rasée. Je sens son odeur musquée, forte et excitante.
« Ça sent... ça sent l'homme, » je murmure.
« Bien. C'est le musc de l'amitié ! »
Huitième partie : Sébastien gagne (Le gage du baiser).
Sébastien me fixe, les pupilles dilatées.
« Encore un. Tes lèvres sont trop sèches, JB. Viens ici. »
Il m'attire à lui et m'embrasse sur la bouche. Ce n'est pas un baiser furtif, c'est une pression longue, ouverte. Sa langue demande l'accès. Je panique. Je reste rigide, mais je ne me débats pas. Il se retire, me regardant avec un air de défi.
Neuvième partie : Sébastien gagne (Le gage du point de rupture).
« Le dernier gage, JB. Celui qui met fin au jeu. Tu as besoin d'une stimulation pour te détendre complètement. »
Il me prend le sexe en main, sans aucune hésitation.
« Tu as dit qu’elle était grosse. Prouve-le-moi. »
Il commence à me branler, lentement, fermement. Le contact de sa main chaude, musclée, sur mon sexe tendu est incroyablement intense. Je gémis, un son bas et incontrôlé.
« Tu vois, JB. T’es pas si pudique que ça, » murmure-t-il, un souffle dans mon oreille.
Il accélère le mouvement. Je ne pense plus à Nelly, je ne pense plus au Jura, je ne pense plus qu'à cette main et à ce plaisir interdit.
Il lâche mon sexe au moment où je suis au bord, me laissant le souffle coupé.
« Voilà. Fin du jeu. On va dormir. Tu as bien joué. » Il rit.
Je reste là, sans voix, le corps vibrant.
Nous nous dirigeons vers le lit. Sébastien m'enlace par la taille. Nous nous allongeons, nos corps nus se touchant immédiatement.
« Bonne nuit, mon ami, » murmure-t-il, un dernier baiser sur ma joue.
Je me tourne. Je suis submergé par ce qui vient de se passer. Nous sommes couchés, nus, nos corps collés l'un contre l'autre.
Nous sommes allongés sur le lit double. Je me suis tourné, mon dos est pressé contre le torse puissant de Sébastien. Le jeu de cartes a pris fin, mais la tension, elle, ne s’est pas dissipée. Au contraire, elle est exacerbée.
Je n’ai pas dormi. Je sens la chaleur animale de Sébastien dans mon dos. Ses bras sont passés autour de moi, dans un semblant de sommeil amical, mais je sens clairement son corps en éveil. Plus que son corps : son sexe est dur, pressé contre ma fesse gauche. L’érection, massive, est là.
Je me fige, espérant qu'il croie à mon sommeil. Mais tout en moi tremble, anticipant ce qui doit arriver. Mon propre sexe, déjà sensible suite au jeu, durcit immédiatement au contact de la sienne.
Soudain, sa respiration change. Elle ralentit. Le silence. Puis, son bras droit, initialement lâchement posé sur ma taille, commence à bouger.
Lentement, tendrement. Ses doigts commencent à explorer mon torse. Une caresse légère, juste effleurant ma peau nue. Un contact qui n'a rien à voir avec l'amitié, rien à voir avec le réconfort. Ses mains remontent le long de mon épaule, puis descendent doucement dans mon dos, ses paumes glissant sur ma peau. C'est incroyablement doux, mais d'une intensité folle.
Le souffle chaud de Sébastien, mêlé à l'odeur musquée de sa peau, se fait plus présent dans mon cou. Il me chuchote, juste un filet de voix, qui me fait frissonner jusqu'aux orteils :
« T'es pas endormi, n'est-ce pas, JB ? »
Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Mon corps est déjà trop engagé. Les mains de Sébastien continuent leur exploration. Ses caresses deviennent des massages plus appuyés. Il parcourt mon dos, insistant sur le bas de mes reins, là où je suis le plus sensible.
Puis, ses mains descendent, franchissent la limite de mon bas du dos, et atteignent mes fesses. Il commence à caresser, à masser, puis à malaxer doucement mes fesses. La sensation est vertigineuse. Le corps d'un homme fort, un ami, me touchant ainsi. Je me sens dériver, ma raison s'éteint.
Sans m'en rendre compte, mon corps réagit de lui-même. Je me cambre légèrement, pressant involontairement mon cul contre son érection. Sébastien prend acte. Il murmure, sa voix chaude et basse dans mon oreille, un ton de pur désir et d'interrogation :
« Dis-moi, mon pote... Tu veux que je continue ? »
C'est la question ultime. La permission. Je me retrouve face à ma propre vérité. Je ne peux prononcer le mot. Au lieu de cela, je tourne légèrement la tête, juste assez pour que ma bouche atteigne la sienne.
Sébastien comprend. Il bascule sa tête et m'embrasse. Cette fois, ce n'est plus un baiser de gage, ni un baiser d'amitié. C'est un baiser profond, avide. Je me laisse aller complètement, mes lèvres répondant aux siennes, mes bras s'agrippant à son torse. Je réponds à l'appel. Je glisse ma langue dans sa bouche, répondant à l'invitation. Le goût du vin et du musc, un mélange enivrant.
Pendant que nos bouches s'accouplent, sa main droite quitte ma fesse pour attraper mon sexe tendu. Il me branle à nouveau, cette fois non plus pour un jeu, mais avec une douceur et une sensualité incroyable.
Simultanément, son corps bouge derrière moi. Il retire légèrement sa verge dure, et commence à la coulisser le long de ma raie des fesses. Un aller-retour lent, puis un second, la peau nue contre la peau nue. La friction est intense, moite, absolument excitante.
Sébastien me susurre, entre deux baisers, des mots qui achèvent de me faire basculer :
« C'est ça que tu voulais, JB... Lâche-toi. Je t'ai vu me mater. Je t'ai senti bander contre moi toute la soirée. »
L'accumulation des caresses, la pression de sa verge contre ma raie, l'intensité du baiser, la main experte sur mon membre… C'en est trop. Mon corps atteint le point de rupture. Je tremble, mes fesses se soulèvent de manière convulsive. Je jouis dans la main de mon ami, un cri étouffé d'excitation et de libération.
Sébastien maintient la pression sur mes fesses. Il continue de masser sa verge contre ma raie, profitant du mouvement de ma jouissance. Quelques secondes plus tard, il gémit sourdement, son corps se contracte puissamment, et il jouit à son tour, chaudement, sur mes fesses et dans le bas de mon dos.
L'odeur, la chaleur, l'humidité sont partout. Nous restons immobiles, nos corps collés l'un à l'autre, haletants. Puis, Sébastien lâche mon sexe et se retire légèrement. Je me tourne, face à lui dans la semi-obscurité du mobil-home. Nos yeux se rencontrent. Il n'y a plus de blague, plus de provocation, juste de l'intensité.
Je m'approche, je pose mes mains sur sa nuque, et cette fois, c'est moi qui l'embrasse. Un baiser doux, reconnaissant, qui scelle ce que nous venons de faire.
Nous nous regardons longuement.
« Bonne nuit, mon pote, » murmure Sébastien, un dernier sourire.
« Bonne nuit, Seb, » je réponds.
Il me reprend immédiatement dans ses bras, ma tête contre son torse. Nos corps sont de nouveau collés. Le désir est assouvi, mais la proximité, elle, reste. Je m'endors, le corps épuisé et l'esprit sidéré.
Fin du chapitre 3.
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