Une erreur de réservation (2)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Une erreur de réservation (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Une erreur de réservation (2)
Chapitre 2

Nous nous dirigeons vers la petite banquette du coin cuisine. Il s'assoit, ses jambes musclées légèrement écartées. Je m'assois à côté de lui, la peau nue contre le tissu du canapé. Je ne peux pas ne pas être conscient de sa nudité et de la mienne.
« Bon. On va aller se promener, JB. Tu me diras si tu te sens toujours ridicule avec ta nouvelle coupe de cheveux là-dessous. »

Je hoche la tête. Le monde vient de basculer. Je n'ai plus d'échappatoire. Je suis nu, rasé, et je viens de vivre une intimité physique avec mon meilleur ami que je n'aurais jamais pu imaginer.

Je suis assis sur le bord de la banquette du mobil-home, ma peau nue encore frissonnante du contact de Sébastien, mais surtout de la sensation électrique de mon propre sexe fraîchement rasé. J'ai un sentiment d'humiliation et de soulagement mêlés.
Sébastien est face à moi, son corps athlétique exposé dans la petite cuisine. Il est si détendu. Il respire la confiance.
« Allez, on y va ? On ne va pas rester cachés comme des gamins. C'est l'heure de l'apéro ! » dit-il avec une légèreté qui m’énerve et m’attire à la fois.

Je me lève, sans plus penser à la serviette. C'est la première fois que je me vois nu, rasé, devant un autre homme. Je n'ai pas le temps de m'analyser. Je suis trop occupé à analyser lui.
Pourquoi est-ce que je le regarde autant ?
Je ne peux pas m'en empêcher. Mon regard est attiré, non plus par la surprise de sa nudité, mais par l'objet lui-même. La perfection de son corps, ses muscles striés que je n'avais jamais remarqués ainsi à l'usine. Et bien sûr, son membre, long et épais, lisse et mis en valeur par l'absence de poils. Il est incroyablement beau, d'une beauté presque agressive. Est-ce que je me suis déjà surpris à regarder un autre homme de cette manière ? Non. Jamais. C’est juste le choc du contexte, je me répète, c'est la provocation du lieu.

Sébastien me surprend, encore. Nos regards se croisent. Il me sourit, un sourire qui lit dans mes pensées.
« Quoi, JB ? Je suis si fascinant ? »
Je rougis. « C’est l’épilation. Je te regardais. T’es… impressionnant. C’est vrai que ça change tout. »
« Évidemment ! » Il rit, fier. « Tu me remercieras. Maintenant, enfile tes sandales, et on va se mettre un coup dans l'ambiance. »

Nous sortons du Cocon. La lumière du jour et l'ambiance du camping me frappent. Partout, des gens nus, vivant leur vie.
Mon instinct me dit de croiser les bras devant moi. Mais Sébastien m'arrête avec une tape ferme sur ma fesse.
« Tête haute, JB. Tête haute. On est des hommes libres ! »

Ce contact physique me coupe le souffle. C'est un simple geste, un encouragement de copain, mais la zone est trop sensible, trop fraîchement rasée. La chaleur monte à mon visage. Est-ce qu'il sent la tension que ça provoque chez moi ?
Je m'efforce de ne pas fixer les autres. Je me concentre sur Sébastien. Je marche à ses côtés, essayant de me fondre dans son ombre. Je regarde ses fesses musclées, rebondies, sculptées. C'est un corps magnifique. Je dois arrêter de le regarder comme ça. C’est mon ami. Mon collègue.
Je lève les yeux vers Sébastien. Il sourit, sentant mon malaise.
« Allez, plus que cinquante mètres jusqu'au bar ! »
Alors que nous passons devant un groupe d'hommes, l'un d'eux nous dévisage. Je suis sûr que c'est mon corps qu’il regarde, ou ma zone fraîchement défrichée.
« Regarde devant toi ! » me chuchote Sébastien.
Il me donne une nouvelle petite tape, cette fois-ci sur le haut de ma cuisse. Encore ce contact. Non nécessaire, mais là. Je sens une vague de chaleur intime. Est-ce qu'il cherche à me déstabiliser, ou est-ce juste son côté tactile ? Je n'ai jamais remarqué qu'il était si tactile avec moi avant.

Nous arrivons au bar de la piscine. C’est bruyant. Les gens boivent, rient. Nous commandons deux énormes cocktails, sucrés et fruités.
« À nos vacances entre mecs, enfin ! » lance Sébastien en trinquant, un sourire carnassier.
L'alcool est fort. Nous en buvons deux, trois. Je me détends. La honte s'estompe, remplacée par une sorte d'euphorie. Je commence à rire de la situation, à me sentir plus à l'aise.
« Bon, écoute, » dit Sébastien, déjà bien éméché. « Ce soir, c'est la soirée d'arrivée. On va au snack, et après on y va. T'es d'accord ? »
« Non, Seb, pas la danse, » je proteste, toujours avec une réticence.
« Pas d’histoire ! On est en vacances, on est nus, on est libres ! » Il me prend la main et me force à me lever. « Ce soir, tu vas te lâcher, Jean-Baptiste ! »

Après un rapide sandwich, direction la piste de danse. Je me sens mal à l'aise.
Sébastien me traîne au milieu de la petite foule. Il est libre, il danse avec une énergie contagieuse, ses muscles se contractant. Je l'observe, fasciné par la beauté de son corps en mouvement. Pourquoi est-ce que je trouve ça si beau ? Est-ce que mon corps réagit juste à l'alcool et à la nouveauté ?
Je reste raide. Sébastien s'approche, sa peau si près de la mienne.
« Bouge ! Relâche-toi ! » Il me prend par les hanches et me force à me balancer.
La musique est forte. Il se retire, puis passe son bras autour de mes épaules et me serre contre lui, l'espace d'un instant, comme un frère.
« C’est bien, mon pote. T’es lancé ! »
Puis, il se recule et donne une tape franche et sonore sur ma fesse.
« C’est pour te féliciter ! Tu gères ! » Il rit, ses yeux brillants.

Mon corps entier s'enflamme. C'est indéniable : cette tape me fait réagir. Ce n'est pas une simple tape. C'est une intrusion intime.
Nous continuons à danser. La musique nous porte. Sébastien répète le geste deux autres fois : une tape amicale sur la cuisse, et deux autres tapes sur la fesse. Chaque fois, il le fait avec un air de pure camaraderie, mais l’effet sur moi est puissant. C'est un contact électrique, qui me rappelle l'intimité forcée du rasage.
Nous passons deux heures à danser, à rire, à boire.

Il est presque minuit et demi quand nous décidons de rentrer. Nous sommes tous les deux bien éméchés. Nous marchons bras dessus, bras dessous, chantant à tue-tête. Sébastien est lourd, il s'appuie sur moi, sa peau chaude contre mon épaule.
Nous arrivons au Cocon. Nous nous laissons tomber sur le lit double, en poussant de grands rires.
« Quelle journée de fou ! » lance Sébastien, le souffle court. Il s'allonge sur le dos, ses bras musclés sous la tête.
Je m'allonge à côté de lui. Nos hanches se touchent à peine. La proximité est totale.
« Sérieusement, JB. Comment tu te sens ? Sans blague. »
« Je… je me sens libéré, Seb. Et crevé. Mais merci. C’est la meilleure pire idée que t'aies eue. »
« Je sais. » Il me regarde. Son visage est doux, moins provocateur. « On est en vacances. Tout va bien. Dors bien, mon pote. »
Nous nous tournons sur le côté. Il se tourne dos à moi, je me tourne dos à lui. Nos corps sont brûlants. Il n'y a pas de drap, juste la peau sur le matelas. Je sens sa présence imposante derrière moi.
Le silence s’installe. Je sombre rapidement, épuisé.

Je me réveille en sursaut. Je ne sais pas quelle heure il est. Je suis désorienté par le noir et la chaleur.
Je sens quelque chose. Une main. Une main chaude et lourde. La main de Sébastien. Il a dû se retourner dans son sommeil. Il est maintenant tourné vers moi, et son bras puissant est passé par-dessus ma hanche. Sa main est posée, immobile, juste au-dessus de mon sexe rasé.
C'est un contact sans pression, mais sa chaleur et son poids sont indéniables. Je me pétrifie. Je sens son souffle régulier dans mon cou. Il dort profondément. Mais sa main est là. Et la sensation de ses doigts si proches de mon intimité, dans le noir, sur ce lit unique, est insoutenable.

L'érection, violente, revient instantanément. Je suis dur, rigide, pressé contre ses doigts. Est-ce qu'il sent ma réaction ? Est-ce qu'il fait semblant de dormir ? Un simple geste d'amitié fraternelle qui dégénère ? Ou est-ce que l'alcool l'a poussé à un geste inconscient ?
Je me retrouve pris au piège, le corps tendu. Je n'ose pas bouger, de peur de le réveiller ou, pire, d'interpréter le geste.

Je suis figé, les yeux écarquillés dans le noir épais du Cocon. La main de Sébastien est toujours là, chaude et immobile, posée juste au-dessus de mon sexe en pleine érection. Mon corps est une corde raide, tendu à l'extrême par la peur de le réveiller et le désir inexplicable de le laisser là. Pourquoi est-ce que je ne le repousse pas ? C'est mon ami, dans un lit double, et sa main est sur ma zone la plus intime. La seule réponse que je trouve est que je suis trop tétanisé pour bouger, ou que, au fond de moi, une partie de moi ne le veut pas.

Je sens son souffle chaud dans ma nuque. J'attends. Soudain, il bouge. Un mouvement lent. Il retire son bras. Je me détends si brusquement que je manque de lâcher un soupir. Mais il ne s'arrête pas là. Il se tourne entièrement vers moi, son corps puissant glissant contre le matelas. Instinctivement, je me tourne aussi, par réflexe pour lui faire face.
Nos corps se retrouvent. Nos torses se frôlent, nos ventres sont proches. Mais surtout, nos fesses se touchent, se pressent l'une contre l'autre dans le noir moite. C'est le contact le plus intime que j'ai jamais eu avec un autre homme. Je sens la fermeté de ses muscles contre ma peau nue.
Le choc est tel que mon corps se raidit à nouveau. Sa chaleur, sa présence, m'enveloppent. Je ferme les yeux, le cœur battant à tout rompre. Il ne bouge plus. Je sens que, bien qu'il ait bougé, il dort toujours. La fatigue et l'alcool ont eu raison de lui.
Je me force à respirer profondément, à ignorer le contact brûlant de sa fesse contre la mienne. Finalement, l'épuisement prend le dessus. Je sombre à nouveau dans un sommeil profond, bercé malgré moi par la proximité de Sébastien.


Je suis réveillé par un éclat de rire tonitruant. Je cligne des yeux. Le jour est entré par la petite fenêtre et illumine le mobil-home. Je suis toujours face à Sébastien. Nous nous sommes encore rapprochés pendant la nuit. Nos torses se touchent. Son visage est à quelques centimètres du mien.
C'est lui qui rit. Il me regarde, ses yeux noisette pétillant de malice.
« Regarde-moi ça, JB ! »
Je regarde. Je regarde d'abord mon propre corps. Mon sexe, fraîchement rasé, est en pleine gaule matinale, tendu et fier. Puis, je regarde Sébastien. Il est aussi en érection. Sa verge, impressionnante, est dressée vers le plafond, plus longue et plus épaisse que la mienne.
L'image est tellement grotesque et intime à la fois, deux amis se réveillant nus dans le même lit avec la gaule, que je ne peux m'empêcher de rire à mon tour, d'un rire nerveux, mais libérateur.
« La routine, mon pote ! » lance Sébastien, en riant bruyamment.

Il se redresse d'un coup, s'assoit sur le lit, son érection pointant fièrement. Il est absolument à l'aise avec la situation.
« Tu sais ce que mes potes faisaient au lycée quand on se réveillait comme ça ? »
Avant que je puisse répondre, il se penche, et avec son membre tendu, il vient frapper le mien.
« Bataille d’épées ! » crie-t-il, un grand sourire aux lèvres, avant de le faire une seconde fois.
Je pousse un cri de surprise. Ce contact, c'est le troisième type d'intimité sexuelle que j'expérimente avec lui en moins de 24 heures. Pourquoi est-ce qu'il trouve ça si normal ? Est-ce que tous les amis font ça ? Non. Je sais que non.
Je ris, une main sur mon sexe palpitant, à moitié choqué et à moitié amusé.
« Arrête, espèce de gamin ! »
« Bien tenté, mais la tienne est un peu courte pour rivaliser, mon pote ! » Il rit, avant de se lever. « Bon, café en poudre et journée de débauche naturiste. »

Nous nous levons. La gêne matinale est passée, remplacée par une ambiance de camaraderie étrangement excitée. Nous faisons bouillir l'eau sur la petite plaque, toujours nus, nos corps se croisant dans le mobil-home exigu.
Sébastien me donne une tape amicale sur le bas du dos en me dépassant. « Tu l’as échappé belle hier soir. Si tu ronflais trop, j’aurais pu t’étouffer. »
Je ris. Pourquoi est-ce qu’il me touche tout le temps ? Même en se brossant les dents, il me frotte le coude. Je me surprends à le mater à nouveau. Je me concentre sur l'épilation parfaite de son bassin. Est-ce que je deviens gay ? Non. C'est juste le contexte, la promiscuité, l'alcool qui a révélé une certaine curiosité.

Après un café rapide, nous décidons d'aller à la supérette du camping.
« Mets tes tongs, JB, et c'est tout ! »
Nous marchons, la nudité est moins choquante aujourd'hui. Mais Sébastien, lui, semble plus à l'aise que jamais. À la supérette, il trouve un paquet de gâteaux. Il le brandit au-dessus de sa tête.
« Tiens, regarde-moi ça. Du gâteau ! On en mettrait bien un peu là-dessus, non ? » Il fait un clin d’œil, désignant du menton mon entrejambe.
Je rougis. « T’es lourd, Seb. »
« Je sais ! Mais dis-moi que t'y as pas pensé ! Avoue ! »
Il me donne une claque rapide sur l'épaule et rit. Ses blagues sont constantes, toujours à double sens, toujours proches de la ligne.

De retour au Cocon, il est midi.
« On va à la piscine, JB. Il fait une chaleur torride. Il faut qu'on bronze notre nouvelle peau. »
Il sort un tube de crème solaire.
« Crémage mutuel, mon pote ! C'est la règle ! Pas de coup de soleil sur le popotin. »
Je sens mon estomac se tordre. Le crémage.
« Je peux le faire, Seb. »
« Arrête de faire ta poule mouillée ! »
Il me force à me tourner, et je me retrouve dos à lui. Il presse une quantité généreuse de crème dans sa main. La première touche est sur mon dos, puissante.
« Bon, on étale bien. Je veux pas que tu grilles comme un saucisson. »
Ses mains musclées s'étalent sur mes omoplates, puis descendent lentement le long de mon dos. Il s'attarde sur le bas de mes reins.
« Et les fesses ! On n'oublie pas les fesses ! »

Il masse mes fesses fermement, ses doigts s'enfonçant légèrement dans la chair. C'est un massage presque professionnel, mais dans ce contexte, c'est purement érotique. Mon corps réagit. Je sens mon sexe s'épaissir. Je me mords l'intérieur de la joue.
Je le mate dans le reflet de la fenêtre. Je vois son visage concentré, ses muscles du bras bandés. Il le fait exprès. Il termine et me donne une nouvelle tape amicale.
« Voilà ! Ton tour ! Fais-moi plaisir, insiste bien sur les épaules. »
Je m'exécute. Je me retrouve face à son dos sculpté. Je prends la crème. Je masse ses épaules, ses muscles durs sous mes doigts. Je descends le long de son dos. Je ne peux pas ne pas m'attarder un peu sur le bas de ses reins, là où son dos cambre. Ses fesses sont incroyablement fermes. C'est un plaisir tactile inattendu.
« Ça va, JB ? T’as l’air dans tes pensées ! » me dit-il.
« Non, c'est juste que t'es hyper musclé. »
« Merci, je sais. » Il rit. « Maintenant, la façade ! »

Il se retourne. Il me tend le tube. Il m'oblige à lui crémer le torse et l'abdomen. Mes mains se retrouvent à quelques centimètres de son sexe imposant. Je m'applique, mes doigts effleurant dangereusement la zone interdite. Mon cœur bat si fort que j'ai peur qu'il l'entende.
Je suis excité. Complètement excité. Pourquoi est-ce que son contact, ses blagues, sa présence, m'agitent à ce point ? Est-ce que je trahis Nelly ? Je me dis que c’est la nudité, la nouveauté, rien de plus.

Nous passons l'après-midi à la piscine, à nager, à nous asseoir au bord, toujours dans cette proximité tactique de Sébastien.
De retour au Cocon, nous nous préparons pour le dîner.
« Bon, Seb, programme du soir ? »
« On a bien bu hier, on va manger un truc tranquille et puis, on va se faire une partie de cartes. Et si l'ambiance nous porte, on ressort. »
Il se dirige vers le lit pour prendre sa valise. Il me passe à nouveau devant, sans aucune gêne. Je m'arrête de faire mon café pour le regarder. Il est parfait.
« Au fait, JB, » dit-il sans se retourner. « Faut que t'arrêtes de me mater comme ça. Les gens pourraient mal interpréter. »

Mon sang se glace. Il m'a vu le regarder. Il se retourne, son sourire s'élargit.
« Je déconne ! » Il me donne un coup de poing léger sur l'épaule. « Mais sérieusement, si on ressort, on s’amuse bien, on rigole bien, et on se fait un bon câlin d'amitié quand on rentre, pour pas avoir froid. » Il me fait un clin d'œil appuyé. « Pour pas avoir froid, c'est la seule raison, hein ! »
Il rit, laissant la phrase et la tension suspendues dans l'air.

Je suis de nouveau pris au piège de son humour. Je ne sais jamais s'il est sérieux ou s'il se moque de ma gêne.

Fin du chapitre 2.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
hello, c'est bien parti cette histoire de potes en vacances naturistes, dormant dans le meme lit.. j'ai déjà hâte de lire le 3ème épisode. ils ne pourront pas faire faire streap poker, ils sont déjà tout nus! En tout cas c'est très sympa à lire, bien écrit.



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